Suite à son interview, donnée ce dimanche au JDD, Annie Genevard, ministre de l’agriculture, a précisé ses choix et son désir de conserver sa place au gouvernement. « Je n’ai pas fait un choix de confort, mais de conviction. J’ai choisi de rester auprès des agriculteurs et au service du pays. La France voit sa dette s’envoler, ses finances se dégrader, son corps social se fracturer. C’est cela qui doit nous préoccuper » a réagi la ministre sur ses réseaux sociaux.
Dans un courrier adressé aux parlementaires de la région, Jérôme Durain, président de Bourgogne-Franche-Comté, dénonce les effets du projet de loi de finances 2026 sur les ressources régionales. Il évoque un « tsunami destructeur » pour les collectivités, avec une ponction budgétaire estimée à 838 M€, aggravée par le non-versement de 215 M€ liés au Ségur de la Santé. Il appelle "les élus à soutenir les amendements de Régions de France pour préserver les investissements dans les lycées, les transports et les formations sanitaires".
Le candidat Patrick Comte, tête de liste de « Mieux Vivre à Pontarlier », a présenté une partie des membres qui l’accompagneront pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains, ainsi que les grandes lignes de son projet politique.
Une équipe déjà structurée
Neuf adjoints sont annoncés : Jean-Louis Gagelin, Agathe Henriet, Fabien Paret, Nathalie Bertin, Benjamin Locatelli, Nathalie Brachet, Gilles Corgini, Delphine Pernin et Philippe Klein. Six conseillers délégués complètent la liste : Alice Ernoult, Anne-Laure Vaufrey, David Marsais, Loïc Le Biavant, Stéphanie Gendrot et Véronique Solvay.
Des projets pour « mieux vivre » à Pontarlier
Parmi les propositions phares du programme : la création d’un musée de l’affiche de cinéma, l’implantation d’une Maison France Services ou encore l’ouverture d’une Maison de la parentalité et d’une Maison de l’altérité
Stationnement : vers une nouvelle organisation
Patrick Comte propose des parkings souterrains quartier Lallemand et à la maison Chevalier, avec possibilité de construction en surplomb, deux heures gratuites sur les parkings du centre-ville, puis tarification, la gratuité prolongée sur les parkings périphériques, sans incitation au covoiturage, et l’emplacements réservés aux habitants du centre, identifiables par macaron.
Le bureau politique des Républicains, réuni mercredi soir, a acté la suspension de six ministres LR du gouvernement Lecornu 2 : Annie Genevard (Agriculture), Rachida Dati (Culture), Philippe Tabarot (Transports), Vincent Jeanbrun (Logement), Sébastien Martin (Industrie) et Nicolas Forissier (Commerce extérieur). Quelques heures plus tôt, les intéressés avaient annoncé « se mettre en retrait de toute fonction » au sein du parti, tout en réaffirmant leur attachement aux Républicains. Aucune exclusion formelle n’a été prononcée. Plusieurs figures du parti, dont Jean-François Copé, Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez, se sont opposées à cette suspension.
Dans un communiqué publié ce mercredi, les ministres membres des Républicains (LR) annoncent « s’être mis en retrait de toute fonction » au sein du parti. Cette décision intervient alors que le bureau politique s’est réuni, en fin d’après-midi, pour statuer sur le sort de six figures ayant intégré le gouvernement malgré la ligne officielle : Annie Genevard (Agriculture), Rachida Dati (Culture), Vincent Jeanbrun (Logement), Philippe Tabarot (Transports), Sébastien Martin (Industrie) et Nicolas Forissier (Commerce extérieur et attractivité).
Une candidature née d’un sens du devoir collectif
Patrick Comte, figure bien connue du tissu économique pontissalien, a officialisé sa candidature aux municipales avec un mot d’ordre : servir la ville. Il se présente sous la liste " Mieux Vivre à Pontarlier". Son engagement s’inscrit dans une logique de transmission et de reconnaissance envers une ville à laquelle il se dit profondément attaché. Soutenu par son entourage, il évoque une dynamique de confiance collective.
L'interview de la rédaction : Patrick Comte
Parité et composition de l’équipe
La liste menée par Patrick Comte, qui refuse toute étiquette politique, est annoncée comme complète. Il reconnaît toutefois les difficultés à atteindre la parité, évoquant la réalité des contraintes professionnelles et familiales qui pèsent davantage sur les femmes. Cette lucidité s’accompagne d’une volonté d’agir sur les freins structurels à l’engagement féminin : « Il faut créer des conditions pour que les femmes puissent s’investir » déclare-t-il.
Gouvernance et méthode : la concertation au cœur du projet
La concertation constitue la pierre angulaire de sa démarche. Les grands projets, qui animeront la feuille de route du mandat sollicité, seront élaborés avec les acteurs économiques, les associations, les commerçants, les industriels et les habitants. « Ce ne sera pas de l’entre-soi" souligne-t-il. "Les bonnes idées sont partout, il faut juste les écouter ». Par ailleurs, à travers son projet et les décisions qui en découleront, il veut combattre le climat de mal-être au sein du personnel municipal, évoquant un « vrai dysfonctionnement » : « Je veux que les employés arrivent avec le sourire. On ne peut pas faire du bon travail en étant malheureux. »
Un projet fondé sur l’équilibre entre social et économie
Pour le candidat, social et économie sont indissociables : « Il faut du social pour l’économie, et de l’économie pour le social. » Il défend une approche systémique où associations, entreprises, commerçants et habitants doivent coopérer à la réalisation de projets durables. Cette logique de coopération se double d’une volonté de gestion rigoureuse : Pontarlier dispose d’un budget de 46 millions d’euros, dans lequel chaque euro dépensé doit être utile », affirme-t-il. Ce sera toute la logique des initiatives qui seront mises en place.
L'interview de la rédaction : Patrick Comte
Transparence et engagement programmatique
La profession de foi de l’équipe Comte sera présentée en janvier 2026, sous une forme « claire, chiffrée et vérifiable ». « Les Pontissaliens pourront nous juger sur du concret » déclare-t-il. L’équipe revendique une méthode de travail proche du privé : étude des bilans, analyse de ce qui a été bien ou mal fait, et élaboration de projets « réalisables et utiles ». Parmi les chantiers évoqués : revitalisation du centre-ville, logement abordable, et réévaluation des investissements municipaux (objectif : passer de 8 à 12–15 millions d’euros d’investissement). Sans oublier le devenir de la maison Chevalier. Sujet de bien des discussions, ces dernières années dans la capitale du Haut-Doubs.
Une campagne ouverte au dialogue, pas à la confrontation
S’il reconnaît le caractère compétitif de la campagne, M. Comte rejette toute logique d’affrontement : « Je préfère parler de concertation que de match. Que le meilleur gagne, mais sans agressivité. » Il envisage une campagne « sportive mais respectueuse », marquée par des rencontres citoyennes, une permanence ouverte, et une écoute active des habitants.
« Candidat de la concertation et du bon sens », Patrick Comte souhaite incarner une gouvernance locale fondée sur la proximité, la rigueur budgétaire et la coopération.
Son projet, encore en maturation, place le tourisme, la culture et la revitalisation du centre-ville au cœur d’une ambition collective : redonner à Pontarlier sa place de capitale du Haut-Doubs.
En attendant le résultat du scrutin de mars prochain, il promet un programme « réaliste, chiffré et transparent », à l’image d’une campagne qu’il veut respectueuse, ouverte et participative.
Le conseil municipal de Pontarlier se réunira ce lundi 20 octobre 2025. À l’ordre du jour : finances, ressources humaines, administration générale, solidarités, éducation, culture, sport et transition numérique. Parmi les points abordés : les décisions modificatives du budget 2025, les modalités de mise sous pli de la propagande électorale pour les municipales de mars prochain, ainsi que l’attribution de subventions exceptionnelles à plusieurs associations locales. Le conseil examinera également le renouvellement de la Convention Territoriale Globale avec la CAF du Doubs et les tarifs 2025-2026 de l’accueil de loisirs. La séance inclura enfin le compte-rendu des décisions prises par le maire, Patrick Genre.
48 heures, d’une conférence de presse qui se tiendra ce lundi après-midi dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie, Patrick Comte a dévoilé, sur les réseaux sociaux, les personnalités qui composent sa liste, dont le leitmotiv est « mieux vivre à Pontarlier ». Parmi ces personnes, on notera la présence de l’artiste Benjamin Locatelli, l’ancienne conseillère régionale et élue pontissalienne Nathalie Bertin ou encore l’ex-commerçant et patron d’une enseigne d’outillage à Pontarlier Jean-Louis Gagelin. Renouvellement des pratiques, logement, sécurité, dynamisme du centre-ville et participation citoyenne figurent parmi les priorités affichées. L’équipe se veut « collégiale, ouverte à la société civile » et "engagée pour une transformation durable et solidaire de la ville".
À Villard-Saint-Sauveur, le chantier du futur centre nautique couvert du Martinet avance à grands pas. Lancé par la communauté de communes Jura Saint-Claude, ce projet de 17 millions d’euros mobilise une vingtaine d’entreprises et jusqu’à 70 personnes à temps plein sur une année. L’ouverture est prévue pour le printemps 2027.
L’équipement comprendra un espace bien-être (jacuzzi, sauna, hammam, bain norvégien), un bassin couvert de 25 mètres, un pentaglisse extérieur et une charpente en bois local. Un chantier structurant pour le territoire, pensé pour durer.
Le maire de Dole, Jean-Baptiste Gagnoux (LR), a officialisé sa candidature à sa propre succession lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 16 octobre au Moulin des Écorces. Il conduira à nouveau la liste de la majorité municipale sortante pour les élections des 16 et 22 mars prochains. Âgé de 40 ans, professeur d’histoire-géographie de formation, M. Gagnoux est maire depuis 2017 et vice-président du conseil départemental depuis 2021.