La Haute-Chaîne et le plateau calcaire soumis à de nouvelles restrictions
Face à une situation hydrologique qui continue de se dégrader, le préfet du Doubs, Rémi Bastille, a décidé de placer une partie du département en alerte renforcée sécheresse. Cette mesure concerne la Haute-Chaîne et le plateau calcaire, où les restrictions d'usage de l'eau sont renforcées dès à présent. Le département était déjà placé en alerte sécheresse depuis le 18 juin. Mais l'absence persistante de précipitations, conjuguée à l'épisode de canicule, a entraîné une baisse continue du niveau des nappes phréatiques et des cours d'eau.
Des cours d'eau à sec et des communes alimentées par camions-citernes
La situation est particulièrement préoccupante sur les secteurs karstiques du département. Plusieurs petites sources sont désormais taries, obligeant à poursuivre l'alimentation en eau potable par camions-citernes dans certaines communes du nord Franche-Comté et du Pays de Maîche. Le Doubs est également à sec en aval de ses pertes vers la Loue depuis plus de deux semaines. D'autres rivières connaissent également des assecs, avec des conséquences importantes sur les milieux aquatiques.
Des restrictions pour tous les usagers
Le passage en alerte renforcée concerne l'ensemble des utilisateurs de la ressource en eau : particuliers, collectivités, entreprises et exploitants agricoles. Parmi les principales mesures figurent : l'arrosage des végétaux uniquement en dehors des heures les plus chaudes et avec des systèmes économes en eau, comme le goutte-à -goutte, l'interdiction du nettoyage des voiries, façades et toitures, sauf impératif sanitaire, l'interdiction d'arroser les terrains de sport enherbés et l'adaptation des consommations d'eau dans les secteurs industriel et agricole. Le reste du département, correspondant aux secteurs Allan et Ognon, demeure placé en alerte sécheresse, avec des restrictions déjà en vigueur.
Appel au civisme
La préfecture rappelle que l'utilisation de l'eau de pluie n'est pas soumise aux restrictions, mais recommande de l'utiliser pour l'arrosage uniquement entre 20 heures et 8 heures. Les autorités invitent chacun à adopter un comportement responsable afin de préserver la ressource en eau et de garantir les usages prioritaires, notamment l'alimentation en eau potable, tout en protégeant les milieux aquatiques. L'évolution de la situation dans les prochaines semaines pourra conduire à un renforcement, un allègement ou une harmonisation des mesures sur l'ensemble du département.
Toutes les informations sur : https://www.doubs.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Environnement/Eau/Secheresse
Face à la persistance de la canicule, le préfet du Doubs, Rémi Bastille, autorise temporairement les entreprises du bâtiment et des travaux publics à adapter leurs horaires de travail. À compter de ce mercredi 24 juin et jusqu'à la fin de l'épisode de vigilance orange ou rouge, certains chantiers pourront débuter dès 5 heures du matin et se poursuivre jusqu'à 21h30. Cette dérogation vise à protéger les salariés des fortes chaleurs tout en permettant la poursuite des travaux, sous réserve de limiter les nuisances sonores pour les riverains.
Face à la baisse marquée des débits des rivières et des réserves en eau, aggravée par la canicule en cours, le préfet du Doubs a placé le département en état d’alerte sécheresse. Le Doubs est à sec en aval de ses pertes vers la Loue depuis plusieurs jours et des tensions apparaissent déjà sur certains réseaux d’eau potable, notamment dans le Pays de Maîche. Des restrictions d’usage de l’eau entrent en vigueur pour les particuliers, les collectivités, les agriculteurs et les entreprises. Elles concernent notamment l’arrosage, le lavage des véhicules, le remplissage des piscines et certaines activités économiques.
Le département du Doubs est n vigilance orange canicule. Face à des températures élevées observées de jour comme de nuit, les services de Météo-France ont décidé de renforcer le niveau de vigilance. Les services de l'État se mobilisent pour faire face à cet épisode de forte chaleur qui devrait se poursuivre dans les prochains jours. Les autorités appellent la population à adopter les bons réflexes afin de limiter les risques pour la santé, en particulier pour les personnes âgées, les jeunes enfants, les nourrissons et les personnes fragiles.
Parmi les recommandations figurent l'hydratation régulière, même sans sensation de soif, le maintien d'une alimentation normale, le fait de se rafraîchir plusieurs fois par jour et d'éviter les sorties durant les heures les plus chaudes. Il est également conseillé de limiter les efforts physiques, de maintenir les logements au frais en fermant volets et fenêtres pendant la journée, et de prendre régulièrement des nouvelles de ses proches. Les autorités rappellent également l'importance de veiller au bien-être des animaux domestiques durant cette période de fortes chaleurs.
Le préfet du Doubs appelle à la plus grande prudence, notamment à l'approche de la Fête de la musique, prévue ce dimanche 21 juin. Les températures devraient rester particulièrement élevées à cette occasion.
Pour toute information complémentaire, la plateforme « Canicule Info Service » est joignable au 0800 06 66 66. En cas d'urgence, il convient de contacter le 15.
Le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, effectuera un déplacement dans le Doubs ce lundi 15 juin. À Besançon, il participera à une réunion consacrée au suivi des grands projets stratégiques de réindustrialisation avant de tenir un point presse à la préfecture. Il se rendra ensuite à Pontarlier pour visiter le site de l'entreprise Schrader Pacific Advanced Valves, spécialisée dans les solutions de gestion des fluides pour l'industrie automobile. Cette visite s'inscrit dans le cadre de son tour des régions dédié à la réindustrialisation du pays.
Dans un communiqué de presse la France Insoumise dénonce la décision de la préfecture du Doubs d'interdire une conférence-débat avec l'avocat franco-palestinien Salah Hamouri, prévue ce jeudi 4 juin à Besançon. Dans un communiqué, LFI estime que cette interdiction relève d'une décision politique et conteste les motifs avancés par les autorités. Le parti apporte son soutien à Salah Hamouri et annonce un recours devant le juge administratif afin d'obtenir l'annulation de cette mesure. La préfecture invoque pour sa part des considérations liées au maintien de l'ordre public.
Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, a pris un arrêté interdisant la conférence-débat de Salah Hamouri, prévue le jeudi 4 juin à 18 h au Centre Nelson-Mandela de Besançon dans le cadre du « Besac Antifa Fest ». Organisée par l’Association France Palestine Solidarité, la rencontre a été interdite en raison du contexte géopolitique actuel et des risques de troubles à l’ordre public invoqués par les services de l’État. La préfecture indique vouloir garantir la sécurité et la tranquillité publiques sur l’ensemble du département.
Les services de l’État dans le Doubs seront exceptionnellement fermés au public ce vendredi 15 mai, en plus bien évidemment du jeudi 14 mai. Sont concernés : la préfecture du Doubs, les sous-préfectures de Montbéliard et Pontarlier, la DDT ainsi que la DDETSPP. Les accueils rouvriront lundi 18 mai aux horaires habituels. Les démarches administratives restent possibles en ligne sur le site des services de l’État dans le Doubs.
Ce mardi matin, la préfecture du Doubs a accueilli près de 150 nouveaux maires du département à l’occasion d’une journée d’échanges et de formation réunissant les représentants de l’État, les associations d’élus, le Conseil départemental, les procureurs, les services de gendarmerie et plusieurs partenaires institutionnels. Ces nouveaux édiles représentent près d’un tiers des maires du Doubs. Une rencontre placée sous le signe de l’accompagnement, du dialogue et des responsabilités croissantes qui attendent les élus locaux.
« Vous n’êtes pas seuls »
En ouverture de cette matinée de travail, le préfet du Doubs, Rémi Bastille, a tenu à rassurer les nouveaux élus sur le rôle d’appui des services de l’État. « Un bon maire aujourd’hui, c’est un maire qui sait mobiliser et utiliser un réseau de partenaires », a-t-il déclaré devant les participants, insistant sur la nécessité de travailler avec les intercommunalités, les services de l’État et les différentes structures d’accompagnement. Le représentant de l’État a également rappelé que la commune demeurait « le point de repère essentiel de nos concitoyens ». Dans un contexte où les responsabilités administratives et juridiques des maires se renforcent, le préfet a multiplié les messages de soutien : « Vous n’êtes pas seuls. Sachez demander de l’aide et de l’accompagnement, ils ne vous seront jamais refusés ".
L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, préfet du Doubs
Des maires aussi agents de l’État
Au fil de son intervention, Rémi Bastille a rappelé les nombreuses missions exercées par les maires au nom de l’État : état civil, élections, urbanisme ou encore inscriptions scolaires. « Chaque maire devient, pour l’exercice de certaines missions, un agent de l’État », a-t-il souligné, évoquant également le contrôle de légalité exercé par la préfecture sur les actes administratifs des collectivités. Le préfet a insisté sur l’importance du dialogue en amont avec les services préfectoraux afin d’éviter les contentieux : « Plus tôt vous nous saisirez de vos projets et de vos interrogations juridiques, plus nous pourrons construire ensemble une solution appropriée. »
Budget, exemplarité et sécurité au cœur des préoccupations
Face à des finances publiques de plus en plus contraintes, les nouveaux maires ont aussi été alertés sur la nécessité d’une gestion rigoureuse. Le préfet a rappelé que la Dotation globale de fonctionnement (DGF) resterait stable en 2026 au niveau national, tout en évoquant des restrictions sur certaines aides à l’investissement. « Une gestion rigoureuse et maîtrisée des finances publiques n’est plus une option », a-t-il averti.
L’exemplarité des élus a également occupé une place importante dans son discours. « Impartialité, intégrité, sens de l’intérêt général (…) ne sont pas des principes théoriques », a-t-il martelé. Autre enjeu majeur évoqué : la sécurité publique. En rappelant que les maires sont aussi officiers de police judiciaire, Rémi Bastille a appelé à renforcer la coopération entre élus, forces de sécurité et justice face à la hausse des incivilités et des violences constatée depuis le début de l’année.
Des ateliers pratiques pour les nouveaux élus
Au-delà des discours institutionnels, cette rencontre avait une vocation très concrète. Les nouveaux maires ont participé à plusieurs ateliers thématiques consacrés notamment aux finances publiques, à l’urbanisme, aux responsabilités juridiques des élus ou encore à la sécurité. Des temps d’échange destinés à permettre aux élus, parfois novices dans leurs fonctions, de mieux appréhender les réalités administratives et techniques de la gestion communale.
Cohésion sociale et transition écologique : les grands défis du mandat
En conclusion de son intervention, le préfet du Doubs a souhaité attirer l’attention des maires sur deux défis majeurs des prochaines années : la cohésion sociale et la transition écologique. Face à « un temps propice aux clivages » et à la montée de la désinformation, il a appelé les élus à jouer un rôle d’apaisement et de pédagogie au plus près du terrain.
Concernant le climat, il a rappelé que les communes sont « en première ligne » pour adapter les territoires aux conséquences du dérèglement climatique : vagues de chaleur, inondations ou maîtrise des consommations énergétiques. « Il en va à la fois de notre avenir, de celui de nos enfants et de notre quotidien dès à présent », a conclu le préfet devant les nouveaux maires du département.
Le préfet du Jura a ordonné la fermeture administrative de l’établissement « Le Bek Food », situé rue Saint-Désiré à Lons-le-Saunier. La mesure est entrée en vigueur le 24 mars pour une durée d’un mois. Cette décision fait suite à un contrôle mené par les douanes et la police nationale, au cours duquel des faits de travail dissimulé et l’emploi d’une personne en situation irrégulière ont été constatés. Le travail dissimulé est une infraction pénale passible de sanctions lourdes.