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C’est quasiment une première. A Doubs, soixante personnes, majoritairement du personnel soignant de l’EHPAD du Larmont, se sont mobilisées pour dénoncer leurs conditions de travail ce jeudi matin.  Les doléances sont nombreuses. Elles portent sur les salaires, mais ce n’est pas la seule revendication.

Le manque de personnel pour assurer un accompagnement responsable est une véritable préoccupation. Tout comme des recrutements, faute de candidats, d’intervenants sans qualification, qui impactent considérablement la qualité des soins. La dégradation est réelle. Des ASH, des infirmières, des aides-soignantes et des cadres manquent à l’appel. Dans ces conditions, la direction du Centre Hospitalier Intercommunal de Haute-Comté a été contrainte de fermer 20 lits au Larmont. A cela, il faut ajouter 5 lits supplémentaires  au Grandvallier, qui accueille des personnes en souffrance psychologique.

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Les manifestantes en appellent au gouvernement pour prendre conscience de la situation. « Il faut prendre des mesures d’urgence Â» explique Lydie Lefebvre, responsable CGT du Centre Hospitalier Intercommunal de Haute-Comté. La responsable syndicale est très inquiète. D’autant plus que l’avenir est loin d’être assuré. Les formations dispensées par l’IFSI de Pontarlier ont bien du mal à se remplir.  

Le reportage de la rédaction : Lydie Lefebvre, responsable CGT du Centre Hospitalier Intercommunal de Haute-Comté. 

Une journée de mobilisation et d’action des professionnels de la santé était menée ce jeudi à l’appel de la CGT. Plusieurs rassemblements étaient organisés dans la région. A Besançon, un mouvement s’est tenu devant le siège de l’Association d’hygiène Sociale de Franche-Comté. A  Doubs, 60 personnes se sont rassemblées devant l’Ehpad du Larmont. On s’est également mobilisé à l’hôpital de Dole.  Les revendications portaient sur les conditions de travail, les salaires et les moyens humains alloués.

Des salariés du Centre Hospitalier de Novillars se sont mobilisés ce mardi lors du conseil de surveillance de l’établissement. Une délégation du personnel est venue manifester son inquiétude suite à l’annonce de la Direction de fermetures de lits dans plusieurs unités (gérontopsychiatrie et psychiatrie adulte).

De source syndicale, « la direction du Centre Hospitalier de Novillars annonce le gel d’une quinzaine de lits sur le site de Novillars avec une diminution des effectifs soignants Â». Le syndicat Sud Santé dénonce « une destruction de la psychiatrie publique Â». Il est précisé « qu’en un an les accidents du travail pour contacts avec patients agités ont doublé et que les recrutements ne parviennent pas à combler les absences dues aux départs Â». De nombreux postes seraient à pourvoir.

Ce mercredi et ce jeudi, de 10h à 17h, à Besançon, l’hôpital Jean Minjoz accueille une exposition sur l’échinococcose alvéolaire. Avec 40% des cas en France, cette maladie rare, mais grave,   touche particulièrement la région Franche-Comté. Elle envahit progressivement le foie et peut donner des métastases.

Depuis 40 ans, le CHU de Besançon et l’université de Franche-Comté sont internationalement reconnus comme centres d’excellence pour les travaux de recherche sur cette maladie et la prise en charge de patients. Lors de l’exposition, des médecins et des biologistes du Centre national de référence des Echinococcose seront présents aux côtés de l’association pour l’information et la recherche sur l’échinococcose alvéolaire (AIREA).


L’université de Franche-Comté fait savoir qu’à compter de ce lundi 19 septembre, les étudiants peuvent bénéficier à nouveau de la ligne écoute-info pour être écoutés, informés ou réorientés. Rappelons qu’elle avait été lancée le 8 mars 2021.

Ce service d’écoute et de conseils par téléphone est tenu par des étudiants en Master 2 Psychologie de l’université de Franche-Comté. La ligne est accessible du lundi au vendredi de 12h à 13h30 et de 18h à 19h30 au numéro suivant : 03.81.66.55.66. Cette plateforme téléphonique est gratuite et anonyme.

Selon les derniers chiffres de l’Agence Régionale de Santé, concernant l’épidémie de covid-19,  ces derniers s’inscrivent de nouveau à la hausse sur les sept derniers jours en Bourgogne Franche-Comté. Il est enregistré 240 cas pour 100.000 habitants. Selon l’organisme, « une reprise épidémique se profile dans la région », où le taux de positivité des tests dépasse les 20%.

Ce vendredi 16 septembre, l’association « l’Espoir pour Jade et la lutte contre les négligences médicales Â» organise une conférence sur les erreurs médicales et les maltraitances faites aux malades. Elle se tiendra, à 19h, dans la Salle B du Centre Diocésain, 20 rue Mégevand, à Besançon. Les organisateurs annoncent la participation du Professeur Philippe Humbert, qui apportera son témoignage sur l’administration des chimiothérapies.

Ce samedi 17 septembre, l’association CADO et le Club KIWANIS de Besançon organisent les Boucles du Don au centre-ville de Besançon. Il s’agit de la 27è édition. L’objectif de cette manifestation sportive est de sensibiliser le grand public au don d’Organes. Chacun pourra participer activement à cette manifestation sportive ou obtenir des informations sur le don d’organes auprès d’anciens greffés et d’infirmières. Après ces deux dernières années, durant lesquelles les esprits ont été happés par la crise sanitaire, il est important de relancer la machine.

Le rendez-vous est fixé à partir de 9h sur la place Pasteur, où un village, composé de stands d’information, accueillera le public et les participants. Le départ des Boucles sera donné à 10h. A compter de 11h, et jusqu’à 17h30, débuteront les animations. L’arrivée des Boucles est prévue à 19h. Cette année, les organisateurs ont souhaité mettre les sapeurs-pompiers du Doubs à l’honneur.

Tout le monde est invité à participer à cet évènement. Deux Boucles, l’une de trois et une autre de cinq  kilomètres, sont proposées. Chacun évolue à son rythme, en marchant et en courant. Le principal étant de participer et de venir défendre cette cause.

L'interview de la rédaction / Raphaël Grosperrin, président du Kiwanis Club de Besançon

 

Dans le cadre de la semaine nationale de prévention de la mort inattendue du nourrisson, une journée spéciale de sensibilisation est organisée ce vendredi 16 septembre, de 10h à 17h, dans le hall d’accueil de l’hôpital Minjoz à Besançon. Il s’agit de mieux comprendre ce qu’est le décès brutal d’un enfant de moins de 2 ans.

Ces drames se manifestent chez les enfants a priori en bonne santé et généralement pendant leur sommeil. La mort inattendue du nourrisson concerne 350 bébés chaque année en France. Des stands et des ateliers thématiques, le jeu de « la chambre des 7 erreurs Â», un quiz et des discussions et des échanges avec des professionnels seront proposés.

Pour maintenir son haut niveau de performance, le CHU Minjoz à Besançon vient de renouveler son IRM 3T avec le choix d’un appareil de toute dernière génération disposant de technologies innovantes dans la technique d’imagerie, la rapidité des examens et de diagnostic. Le premier patient a été accueilli le 12 septembre. Comme l’explique le CHU, cette nouvelle IRM permet de réaliser des images précises en très haute définition et de réduire la durée des examens. Le confort du patient y est également renforcé. A plus ou moins long terme, l’établissement bisontin devrait être doté de trois appareils d’IRM, dont deux IRM 3T.