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Comme chaque semaine, le rectorat de Besançon communique les chiffres sur la situation sanitaire dans les établissements scolaires concernant la crise liée à la Covid-19. Selon l’administration, à la date de ce jeudi après-midi, « aucune structure scolaire n’a fermé Â» en Franche-Comté. En revanche, 31 classes suivent des cours à distance. Par ailleurs, 125 élèves et 5 personnels son cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les sept derniers jours.

A compter du 4 octobre prochain, le protocole sanitaire applicable dans les écoles, collèges et lycées s’adapte à la situation sanitaire du territoire auxquels ils appartiennent. Le protocole de contact-tracing est inchangé pour l’ensemble des départements quel que soit le niveau de protocole applicable. Ainsi, dans les écoles, la classe ferme dès le 1er cas et les cours se poursuivent à distance. Dans les collèges et les lycées, les élèves contact à risque sans vaccination complète poursuivent pendant 7 jours les apprentissages à distance. Alors que ceux à risque justifiant d’une vaccination complète poursuivent les cours en présentiel.

Le Doubs et le Jura se situent en niveau 2 de ce protocole sanitaire. Ce qui signifie que le port du masque en intérieur reste obligatoire pour tous les personnels et les élèves à compter de l’école élémentaire.  Bien entendu les cours en école primaire, au collège et au lycée se déroulent toujours en présentiel.

A compter de demain, les adolescents âgés de 12 ans et deux mois,  devront être en mesure de présenter un passe sanitaire. La rédaction a rencontré quelques jeunes bisontins pour leur demander ce qu’ils pensaient de cette nouvelle mesure.

Dans l’ensemble, ces jeunes gens font mauvaise fortune bon cÅ“ur. Majoritairement, ils ne cachent pas que c’est par obligation qu’ils se sont fait vacciner. L’intérêt étant de décrocher le fameux sésame. Certains expriment clairement certaines réticences et inquiétudes sur l’efficacité du vaccin et son impact sur la santé. D’autres regrettent cette mesure, « qui va à l’encontre des libertés Â».

Une chose est certaine, à compter de ce jeudi 30 septembre, pour pouvoir boire un verre en terrasse ou voir le dernier film au cinéma, les ados devront être en mesure de présenter leur passe sanitaire. Sans quoi, il faudra rester devant la porte de l’enseigne. Paroles de jeunes au micro de la rédaction.

L'interview de la rédaction /  Le reportage de la rédaction

C’est une animation qui a trouvé sa place au sein de la structure. Ce mardi après-midi, et pour la deuxième fois, un poney est venu rendre visite aux 24 résidents de l’Ehpad les Gentianes Fleuries de Frasne. Cette rencontre est encadrée par AnimOtive et sa responsables Emilie Hienne. S’adressant à tous les publics ( personnes âgées, personnes en situation de handicap, enfants) l’animal devient un véritable compagnon avec lequel une relation se crée et devient possible.

La sagesse, la tranquillité et sa faculté à s’adapter aux différents publics qu’il rencontre sont  déterminants. Pour des personnes en situation de fragilité, comme c’est le cas pour les personnes âgées de Frasne, le poney devient un ami, un confident. « L’animal ne juge pas Â» explique Mme Hienne. Tous les sens sont éveillés et permettent aux aînés de vivre et de partager des émotions, de renouer avec le temps d’avant, de se remémorer des souvenirs oubliés. L’odeur de ferme qu’il porte, son allure, son poil, sa crinière qu’il est possible de caresser, le bruit des sabots  sont autant de signes apparents qui rassurent et suscitent un véritable bien être et du plaisir. Un formidable moyen d’interagir, de rester en vie.

PONEY FRASNE 2

A la rencontre de tous les résidents

Cette animation, dont un  troisième volet est d’ores et déjà dans les cartons, s’inscrit dans le cadre de la médiation animale. Pascal Girardet, le directeur de la structure y a vu de nombreux intérêts. Ceux précités, mais aussi la faculté de l’animal à se déplacer au sein de l’établissement. Les papis et mamies encore valides viennent à la rencontre d’Hector dans les espaces collectifs de l’Ehpad, mais le poney  a cette faculté également de se rendre au chevet des résidents dans leur chambre. Hector prend, lui aussi, l’ascenseur, et frappe aux portes de celles et ceux qui ont envie de le recevoir.

Précisons que cette animation peut voir le jour grâce au soutien financier du conseil départemental du Doubs. La Mutualité Française du Doubs, qui gère cet établissement, en est convaincue, « le bienfondé d’une telle activité n’est plus à prouver Â».

Le reportage de la rédaction / Pascal Girardet, le directeur de l’établissement, et Emilie Hienne, la responsable de AnimOtive, qui encadre l’activité.

 

La Ville de Morteau et son CCAS se mobilisent à nouveau pour Octobre Rose, le mois de sensibilisation au dépistage organisé du cancer du sein. Plusieurs rendez-vous sont au programme. Parmi lesquels, la célèbre Crazy Pink Run, qui se déroulera le 13 octobre prochain.

Soit une boucle de 1,5 kilomètre qu’il sera possible d’effectuer plusieurs fois. Le coup d’envoi sera donné à 19h30, avant un échauffement dynamique programmé à 19h. Les billets seront en vente à compter du 1er octobre. Toutes les infos sont en ligne sur le site de la ville de Morteau : www.morteau.org

Dans le cadre d’un appel national, et dans la continuité de la mobilisation du 10 juin dernier, les psychologues se réuniront ce mardi 28 septembre, à 13h, sur le parvis du CHU Jean Minjoz à Besançon. Ces professionnels exigent « une nouvelle politique de santé Â». Ils pointent des salaires non revalorisés depuis 1985, des emplois précaires et leur exclusion des négociations du Ségur de la santé.

Concernant l’épidémie de Covid-19.  L’Agence Régionale de Santé indique que « la nette amélioration de la situation sanitaire se poursuit en Bourgogne-Franche-Comté. Désormais, tous les départements affichent une incidence en population générale inférieure à 100 pour 100.000 habitants. En Bourgogne-Franche-Comté, le taux de de couverture vaccinale de la population, par au moins une dose de vaccin, s’établit à près de 75%.

A compter du 1er et jusqu’au 3 octobre, Besançon accueille la 5è édition du Hacking Health, le marathon d’innovation en santé. Près de 400 participants, composés d’étudiants, de patients, professionnels de santé, du médico-social et du handicap ou encore  de jeunes innovateurs vont unir leurs efforts pour trouver en 48 heures la meilleure solution à chacune des 22 problématiques.

Cette année, et pour la première fois de son histoire,  Hacking Health Besançon s’associe au congrès national de chirurgie maxillo faciale de stomatologie et de chirurgie orale, organisé à Besançon. C’est ainsi que cinq défis ont été déposés. Par ailleurs, l’entreprise locale « MicroMega Â», qui développe des outils pour les chirurgiens dentistes proposera quatre défis liés à des projets de recherche et de développement propres à cette spécialité.

L'interview de la rédaction / Christophe Dollet, fondateur du Hacking Health bisontin

 

 

 

Concernant la situation épidémique dans l’académie de Besançon, le rectorat indique, qu’à la date de jeudi après-midi, aucune structure n’a fermé. En revanche, 47 classes bénéficient de cours à distance.  129 élèves et 2 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.   Par ailleurs, les campagnes de vaccination dans les établissements scolaires et les campagnes de tests salivaires dans les écoles se poursuivent.

A Bonnevaux, près de Frasne, des parents d’élèves sont exaspérés. En un mois, la classe de leurs enfants est obligée de fermer une nouvelle fois en raison d’un cas de covid-19 dans le groupe. Quelques jours seulement après le retour des élèves, après une semaine éloignée de l’école, la classe est encore fermer.

Les enfants  devront de nouveau respecter une période de sept jours supplémentaires  Ã  la maison. Une situation qui inquiète et qui génère des complications. Les familles sont dans l’incertitude et craignent que ce scénario se répète à l’avenir. A ce sujet, certains parents ne voient pas d’un très bon Å“il la possibilité  que leurs bambins ne portent plus le masque le 4 octobre prochain dans leur établissement scolaire. « Ce qui indéniablement multiplierait les risques Â».

L'interview / Une maman en colère