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Un mouvement social des sages-femmes est prévu les 24, 25 et 26 septembre et 7 octobre. Des perturbations sont à prévoir dans les établissements, en libéral et en PMI. Le 7 octobre,  un grand rassemblement national se tiendra à Paris, devant le ministère des solidarités et de la santé. Ces professionnelles sont en colère. Elles demandent « un grand chantier sur les conditions d’exercice et de meilleures conditions de travail, avec notamment des recrutements et une hausse des salaires Â». Les sages-femmes se battent également pour une meilleure reconnaissance de leur profession. Elles s’inquiètent pour l’avenir des maternités en France.

Ce mercredi, à l’issue du conseil des ministres, précédé d’un conseil de défense, Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a annoncé que les écoliers des départements où le taux d’incidence est inférieur à 50 pour 100.000 habitants n’auront plus besoin de porter le masque à partir du 4 octobre. En revanche, il a précisé que le pass sanitaire est maintenu pour l’instant dans tous les départements. A ce jour, le taux d’incidence est de 55 pour 100.000 habitants dans le Doubs et de 59 pour 100.000 habitants dans le Jura

A Besançon, peut- être serez-vous prochainement sollicité pour répondre à quelques questions sur votre rapport aux espaces verts : A quelle fréquence vous rendez-vous dans des parcs ? Que préférez-vous y faire ? Avec ou sans animal de compagnie ? Les laboratoires ThéMA et Chrono-environnement et le CHU de Besançon réalisent une étude sur l’usage et la perception des espaces verts urbains. Cette enquête a pour objectif d’améliorer la connaissance des liens entre d’une part présence, caractéristiques et accès aux espaces verts et d’autre part bien-être et santé de la population.

Pour cela, des enquêteurs munis de tablettes seront présents dès la fin du mois de septembre dans divers espaces publics, pour interroger les habitants. Le but de l’enquête est de mettre en évidence les liens entre les usages concrets des espaces verts, les lieux d’habitation et les conditions de vie des personnes. L’enquête conduite sur le terrain sera suivie d’un questionnaire en ligne portant sur la santé et le bien-être. Les investigateurs ont pour objectif de mesurer les effets sur la santé en particulier en termes de qualité de vie, pratique d’activité physique, gêne, troubles du sommeil, anxiété, etc. Cette étude sera conduite auprès de 1 000 personnes, et le recueil de toutes les données est estimé à 3 mois.

 

Comment participer à cette étude ?

 

Chaque habitant de Besançon âgé de plus de 18 ans est invité à répondre à ce questionnaire auprès des enquêteurs dans les espaces publics. Par la suite, les participants seront amenés à répondre au questionnaire santé en ligne qui leur sera envoyé via leur boîte mail.

Il sera également possible de répondre à cette enquête en ligne à l’adresse suivante :

https://thema.univ-fcomte.fr/enquete/index.php/917599?lang=fr

Dès le lundi 20 septembre, les étudiants de l’université de Franche-Comté peuvent bénéficier à nouveau de la ligne écoute-info pour être écoutés, informés ou réorientés. Elle avait été lancée le 8 mars dernier. La plateforme téléphonique reste gratuite et anonyme. Elle a pour ambition de réduire les impacts psychologiques causés par la crise sanitaire. Elle est accessible, du lundi au vendredi, de 12 heures à 14 heures et de 18 heures à 20 heures, au numéro suivant : 03.81.66.55.66

A compter de ce lundi, le conseil fédéral suisse durcit les conditions d’entrée sur le sol Suisse,  quel que soit le moyen de transport. Ainsi, toutes les personnes non-vaccinées devront présenter un test négatif. Après quatre à sept jours en Suisse, elles devront effectuer un nouveau test, à leur frais.

Excepté, les personnes en provenance de zones frontières, les voyageurs entrant en Suisse, qu’ils  soient vaccinés, guéris ou testés négatifs, devront remplir un formulaire. Ceux qui ne respecteront pas ces règles se verront respectivement infliger une amende de 200  et 100 francs suisses. Par ailleurs, le Conseil fédéral pourrait revenir sur la fin de la gratuité des tests.

Avec une incidence en population générale en baisse continue (moins de 60 pour 100 000 habitants), la Bourgogne-Franche-Comté s’inscrit dans la tendance nationale de repli de l’épidémie. Cette trajectoire favorable s’observe également sur la charge hospitalière, avec un peu plus de 150 personnes admises pour des formes graves de la COVID-19 à l’échelle régionale, dont une trentaine en soins critiques.

Concernant la vaccination, moins de 15% des personnes vaccinables de la région (personnes âgées de 12 ans et plus) n’ont pas reçu leur première dose de vaccin et ce chiffre peut encore reculer, en particulier chez les plus jeunes avec la vaccination  proposée au collège et au lycée.

C’est un véritable problème. Les territoires frontaliers peinent à accueillir des professionnels de santé. Certains secteurs manquent de médecin, mais également d’infirmier, de dentiste ou d’ophtalmologiste. La suisse voisine, avec ses rémunérations défiant toute concurrence, et parfois des conditions de travail jugées plus attractives, attire de nombreux soignants français. Ce qui fragilise les établissements de santé et l’offre qui en découle.

Soucieuses de cette situation, Annie Genevard, Députée du Doubs, et Virginie Duby-Muller, députée de Haute-Savoie, ont sollicité un entretien auprès du cabinet du ministre de la santé  afin de l’alerter « sur la situation très tendue en matière de démographie médicale dans les territoires frontaliers Â».

Les deux parlementaires ont ainsi proposé à Olivier Véran que soit étendu le coefficient « coût de la vie Â» aux territoires frontaliers avec la Suisse comme cela a été mis en Å“uvre en ÃŽle de France. Cette prime ayant vocation à compenser le coût de la vie en frontière. Une proposition que les conseillers du ministre ont entendu. Mme Genevard explique que ces derniers  ont chargé « la Direction de la Recherche et des études en santé d’évaluer précisément la situation Â». Les députées ont signalé « l’urgence de la situation qui appelle des décisions rapides Â».

L'interview de la rédaction

Concernant l’épidémie de Covid-19. Selon les chiffres communiqués par le Rectorat de Besançon,  arrêtés jeudi en début d’après-midi, une structure scolaire a fermé ses portes dans l’académie. 70 classes suivent les cours à distance. 

213 élèves et 9 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.  L’administration explique que chaque établissement scolaire « aura proposé d'ici la fin du mois de septembre une offre de vaccination aux élèves dans le cadre scolaire Â». Dans les écoles, les campagnes de tests salivaires ont repris depuis cette semaine.

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À compter du 1er octobre, le vaccinodrome de Besançon-Micropolis  sera ouvert trois jours et demi par semaine au lieu de sept actuellement.  Ce nouveau fonctionnement se fera progressivement sur les trois semaines à venir. Les horaires resteront les mêmes : 9h – 18h30. A noter que les personnes sans rendez-vous peuvent être reçues pour se faire vacciner.

L’obligation vaccinale pour les soignants et le personnel de santé au contact de patients fragiles (pompiers, ambulanciers, aides à domicile) est entré définitivement en vigueur ce mercredi 15 septembre. Pour dénoncer cette situation, un rassemblement s’est tenu  Ã  13h sur le parvis de l’hôpital Jean Minjoz à Besançon. 600 personnes selon les syndicats, 300 selon la police se sont rassemblées à Besançon pour dénoncer cette mesure.

Dans un communiqué de presse, le CHU de Besançon indique que plus de 90% du personnel ont transmis leur justificatif vaccinal à ce jour. Rappelons que le site bisontin compte 7200 professionnels. On écoute Laurence Mathioly de Sud Santé au micro de la rédaction.

L'interview de la rédaction :