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Un nouvel Ehpad se construit actuellement sur le territoire de la commune de Bracon (39). L’établissement actuel de Salins-les-Bains, ne répondant plus aux normes, et les coûts relatifs à la réhabilitation du site étant trop importants, il a été décidé de construire un nouvel établissement. C’est finalement sur la commune voisine de Bracon, où du terrain était disponible que le projet a pu voir le jour. La livraison du chantier, lancé en février 2020, est prévue dans le courant de l’année 2022.

Son montant est estimé à 22 millions d’euros. 174 nouvelles chambres, réparties sur trois niveaux, seront prochainement proposées aux résidants de l’ancien Ehpad de Salins-les-Bains. Sans doute que d’autres personnes âgées les rejoindront. Une unité Alzheimer et un Pôle d’activités et de soins adaptés se trouveront également à l’intérieur

Depuis le 1er novembre, Santé publique France, en partenariat avec le ministère de la santé et l’assurance maladie, a donné le coup d’envoi de la 6ème édition de Mois sans tabac. Cette opération offre aux fumeurs un accompagnement de sevrage jour après jour.

Le mois sans tabac est un programme qui rassemble et fait ses preuves selon les établissements publics de santé. Les 5 premières éditions ont enregistré plus de 900.000 inscriptions, dont 36.727 en Bourgogne-Franche-Comté. Ces données attestent de l’existence d’un réel élan collectif pour arrêter de fumer pendant 30 jours. 30 jours, car cela représente une durée essentielle si elle est atteinte, multipliant par 5 les chances d’arrêter de fumer définitivement. Pour cette 6ème édition de Mois sans tabac, Santé publique France renforce son dispositif d’accompagnement des fumeurs. « A l’échelle de chaque région, santé publique France désigne un ambassadeur régional du Mois sans Tabac. C’est l’instance régionale d’éducation et de promotion de la santé de Bourgogne-Franche-Comté qui est désignée ambassadeur depuis 2017. Et nous, notre rôle, c’est de déployer le Mois sans tabac en région, en partenariat avec Tab’agir qui est le réseau expert de l’accompagnement à l’arrêt du tabac et l’ARS Â» souligne Fanny Courty, chargée de projet à l’IREPS en Bourgogne-Franche-Comté, et ambassadrice régionale du mois sans tabac. « Nos missions principales sont de communiquer et de valoriser cette opération en région, mais aussi d’accompagner tous les acteurs qui souhaiteraient mettre en Å“uvre une action d’accompagnement ou de communication autour du tabac auprès du public Â» poursuit-elle.

« Pour rappel, le tabac est la première cause de mortalité évitable en France, représentant plus de 75.000 morts par an. 16 millions de fumeurs quotidiens sont comptabilisés en France, mais près de 60% souhaitent arrêter de fumer dans l’année Â» Santé publique France

Cette année, pour valoriser et communiquer autour de cette opération en région, un fil jour autour du Mois sans tabac a été lancé, qui s’est matérialisé durant le mois d’octobre par la communication d’une fiche mémo-tabac thématique hebdomadaire. Ce fil rouge s’est prolongé en novembre par la diffusion de podcast hebdomadaire thématique pendant tout le mois. Deux podcasts sont axés sur des témoignages d’anciens fumeurs. « Ce sont des ressources qui peuvent être très enrichissantes et très intéressantes pour tout fumeur qui souhaiterait s’initier dans une démarche d’arrêt Â» précise Fanny Courty.  Par ailleurs, les participants pourront bénéficier d’un accompagnement personnalisé et accéder à un entretien d’aide à l’arrêt du tabac par une consultation avec un professionnel de santé en présentiel, une consultation par téléphone grâce au 39 89, des entretiens individuels ou collectifs. « L’objectif est d’aller encore plus loin pour aider les participants à arrêter de fumer, et leur donner les clefs pour relever ce défi Â» informe l’ambassadrice régionale.

Parmi les dispositifs à retrouver cette année pour s’informer :

  • Le site tabac-info-service.fr, dispositif majeur de l’accompagnement à l’arrêt du tabac
  • L’application d’e-coaching Tabac info service, qui propose un programme d’e-coaching complet et personnalisé pour optimiser les chances d’arrêt définitif du tabac
  • Santé publique France propose aux participants de les rejoindre sur les réseaux sociaux. En s’inscrivant sur les pages Facebook, Twitter et Instagram, les fumeurs peuvent trouver chaque jour du soutien au sein même de la communauté, des informations utiles et des conseils pour affronter la phase de sevrage
  • Un kit d’aide à l’arrêt Mois sans tabac comprenant le programme de 40 jours, composé de deux phases : 10 jours de préparation et 30 jours de défi

Réunis en commission permanente, les élus régionaux ont voté 185,2 millions d’euros d’aides régionales. Une partie de ces crédits concerne le Plan d’accélération de l’investissement régional (PAIR) mis en place par la Région pour faire face à la crise sociale et économique provoquée par l’épidémie de Covid-19.

Les domaines du sanitaire et social, avec 556 personnes qui bénéficient d’une formation d’aide-soignant, d’auxiliaire de puériculture ou d’ambulancier,  et de l’agriculture, avec des moyens financiers accordés aux entreprises agricoles pour lutter contre le gel des vignes sont concernés également.

Par ailleurs, la collectivité régionale apporte environ 2 millions d’euros au département du Jura pour l’aéroport de Dole-Jura et 11 millions d’euros pour le financement de la grande bibliothèque au centre-ville de Besançon et au cœur de la future Cité des savoirs et de l’innovation.

Selon l’Agence Régionale de Santé, la situation épidémique reste stable en Bourgogne Franche-Comté. « La mobilisation doit se poursuivre sur le front de la vaccination Â» explique-t-elle. L’ARS regrette que « la vaccination stagne dans les tranches les plus âgées de la population, notamment les personnes de plus de 80 ans, alors même qu’elles font partie des plus vulnérables au virus Â».

Ce mercredi après-midi, Adrien Taquet, secrétaire d’état chargé de l’enfance et des familles, était à Besançon pour contractualiser avec le département du Doubs, et Christine Bouquin, sa présidente, une convention de partenariat dans le domaine de la protection de l’enfance. La collectivité recevra 2,8 millions d’euros sur deux ans pour la mise en place de projets concrets dans les domaines de la prévention et de la protection de l’enfance.

Cette compétence sociale revient aux conseils départementaux. Dans le Doubs, 58 millions d’euros sont alloués à l’action sociale en direction des familles et des enfants. En septembre dernier, 12 millions supplémentaires ont été votés par les élus. Christine Bouquin l’assure sa collectivité a fait de « la protection de l’enfance, un sujet majeur de début de mandat Â». La santé et l’éducation en sont les piliers majeurs. C’est la raison pour laquelle la patronne du département  a demandé à l’état de poursuivre son soutien financier. Les besoins sont grandissants. D’où cette urgence à créer des places supplémentaires. « Les dispositifs d’accueil sont à saturation Â» explique Mme Bouquin. Dans un souci du bien être de l’enfant, une réflexion est également portée pour ne pas séparer les fratries. Ainsi, la création de nouvelles structures est envisagée.

ADRIEN TAQUET BESANCON

Manque criant d’assistants familiaux

La collectivité ambitionne également de renforcer les visites à domicile de sage-femme en période prénatale, l’accompagnement des enfants protégés en situation de handicap et l’accueil des mineurs non-accompagnés. Elle doit également gérer le manque d’assistants familiaux. En huit ans, leur nombre a baissé de 23%. Jusqu’à présent, seulement 70 enfants sont accueillis hors département du Doubs. Malgré la tension existante, Christine Bouquin se refuse à placer des enfants à l’hôtel, comme c’est le cas dans d’autres départements.

L'interview de la rédaction

Dans un communiqué de presse, la Ville de Besançon indique qu’à compter de ce lundi 25 octobre, les mineurs 12 à 17 ans pourront accéder aux bibliothèque de la cité sans passe sanitaire.

Selon l’Agence Régionale de Santé, la situation épidémique a cessé de s’améliorer en Bourgogne-Franche-Comté, où l’on observe de premiers indices de rebond. Si l’ensemble des départements de Bourgogne-Franche-Comté affichent une incidence en population générale inférieure ou égale à 50 pour 100 000 habitants, l’indicateur repart à la hausse chez les plus de 65 ans, en particulier en Haute-Saône.

Comme chaque semaine, le rectorat fait le point sur la situation épidémique dans l’académie de Besançon. A la date de ce jeudi, aucune structure scolaire n’est fermée et 22 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique.  Par ailleurs, 62 élèves et 4 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.  

Cette semaine, avant quinze jours de vacances bien méritées, le lycée professionnel Saint Bénigne de Pontarlier organise une semaine thématique invitant les jeunes à s’engager artistiquement. « L’art et l’engagement Â» permet de mettre en lumière les travaux de ses élèves qui, pour certains le présenteront, lors d’une épreuve orale pour l’obtention de leur baccalauréat professionnel.

Ces adolescents sont issus de différentes filières et formations. Les thèmes de la santé, de l’usage des jeux vidéos ou encore du harcèlement ont été déclinés sur plusieurs supports. Le résultats est bluffant et les messages diffusés sont d’une très grande pertinence. Marie, future pompier, a voulu créer une peinture à la fois sombre et porteuse d’espoir. La référence au code pénal et l’inscription du logo du réseau social Snapchat rappellent que la justice sanctionne cette violence et que les réseaux sociaux sont à utiliser avec précaution. Benoît et ses amis ont préféré la Bande dessinée pour sensibiliser les autres lycéens au VIH et à l’usage du préservatif. Enfin, le tableau de Léo ne passe pas inaperçu également. Le parapluie en forme recouvert d’un préservatif, tenu par Maestro, le célèbre personnage de la série animée   , est le seul rempart pour se protéger des Infections Sexuellement Transmissibles.

Des adolescents qui parlent à d’autres adolescents. Une initiative très intéressante et riche d’enseignements, qui a trouvé sa place dans les lieux de vie de l’établissement scolaire.

Le reportage de la rédaction : M. Cordier et Marie, Léo et Benoît 

Ce mercredi matin, Brigitte Bourguignon, ministre déléguée chargée de l’Autonomie, auprès du Ministre des Solidarités et de la Santé, se rend au CHRU de Besançon dans le cadre du plan d’investissement du Ségur de la Santé. La liste des projets d’investissement soutenus par l’État a été établie dans toutes les régions de France. Elle a été communiquée ce mardi lors du déplacement de Jean Castex à Dijon.

Au CHRU, il est prévu la modernisation de l’offre de soins en réanimation médicale et soins critiques, l’amélioration du parcours du patient en chirurgie ambulatoire, la finalisation de la remontée sur le site Minjoz des activités du site Saint Jacques et de la rénovation de la tour Minjoz.