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Lundi soir, dans le cadre du prochain conseil municipal de Besançon, les élus se prononceront sur un vœu, déposé par la majorité municipale, portant sur les mineurs non accompagnés déclarés « non mineurs ». Les élus s’insurgent contre la situation de 78 jeunes, originaires d’Afrique, présentant des papiers les reconnaissant mineurs, mais que les autorités françaises, en l’occurrence le conseil Départemental du Doubs et la Préfecture contestent. L’affaire est actuellement dans les mains de la justice. Une partie de ces jeunes migrants ont été entendus mardi dernier par un juge des enfants.

Hébergés à Planoise

Pour l’heure, 41 des 78 jeunes en question ont été mis à l’abri dans des appartements appartenant à Loge.GBM à Planoise. Ils occupent, en compagnie d’une quarantaine d’autres demandeurs d’asile, un espace de sept étages, comprenant 27 logements. Ils sont pris en charge par la ville et le milieu associatif local,  à la suite du démantèlement du camp qu’ils avaient installé rue d’Arène. Anne Vignot et son équipe demandent, par ce vœu, que le vide juridique qui ne reconnait ni la minorité, ni la majorité de ces personnes, soit comblé. Il est demandé « une loi plus claire en la matière et que l’état prenne ses responsabilités ». C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce document sera envoyé au préfet, aux ministres concernés et aux parlementaires.

L'interbiew de la rédaction : Anne Vignot

Dans le cadre de la fête de la Toussaint, la Ville de Besançon indique deux projets concernant les aménagements des cimetières de la ville. La cité annonce la finalisation de l’aménagement d’une zone au cimetière Saint-Claude, qui va permettre la création d’environ 220 emplacements confessionnels supplémentaires. Un nouvel ossuaire a également été construit. Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre les îlots de chaleur, le cimetière de Saint-Ferjeux sera végétalisé et une partie des voieries désimperméabilisée. Plus de 70 arbres tiges seront plantés. Le début des travaux est prévu pour la fin novembre et les plantations en février prochain.

Comme chaque année, à pareille époque, la Ville de Besançon fait appel à des jeunes, âgés entre 18 et 25 ans, pour aider les personnes qui se déplaceront, d’ici demain, dans les cinq cimetières, gérés par la Ville de Besançon. Inscrits dans le projet TAPAJ, qui est un dispositif d’insertion dans le monde du travail, ils ont la mission d’aider les personnes à porter de lourdes charges ou des charges encombrantes ou d’orienter les usagers. Ils sont payés le jour même par la collectivité. A leurs côtés, les familles pourront également être accompagnés par les 11 agents du service, dont quatre surveillants.

Anne Vignot, maire de Besançon, était à la Sorbonne, ce jeudi après-midi, à la réunion des Maires des villes touchées par les émeutes urbaines de juin dernier.  Au cours de ce moment, Elisabeth Borne a annoncé que le quartier Planoise était retenu pour expérimenter le dispositif « forces d’action républicaine ». Par ailleurs, la maire de Besançon demande des besoins supplémentaires de l’état pour répondre aux questions de parentalité et de prévention. Par ailleurs, la Ville maintient sa demande pour l’implantation d’un commissariat à Planoise et un renfort de policiers nationaux.


Depuis le 14 octobre, et jusqu’au 17 décembre, la Ville de Besançon organise la 1ère étape de la deuxième édition de son budget participatif. Ainsi, la population a jusqu’au 17 décembre prochain pour déposer ses idées de projets, via la plateforme dédiée : www.atelierscitoyens.besançon.fr

A travers cette deuxième édition en terre bisontine, Kevin Bertagnoli, l’élu en charge de la Démocratie Participative et à la Participation citoyenne, entend intéresser la population à la vie publique et aller chercher celles et ceux qui ont déserté les bureaux de vote. Le premier budget participatif a répondu en partie à ces objectifs, qui devront encore être travaillées pour l’édition 2024. Il n’empêche que, selon les chiffres donnés par la Ville de Besançon, « 10% des votants de la 1ère saison n’avaient jamais participé à une élection traditionnelle ». Autres signes de satisfaction : « 77% des votants n’avaient jamais précédemment participé à une démarche participative sur la ville. Pour 68% des participants, il s’agissait de leur premier engagement collectif ».

 Elargir le public

La première édition aura enregistré 119 projets. 24 ont été retenus pour le vote citoyen final. Sept ont été labellisés. Pour ce nouveau rendez-vous, l’enveloppe reste la même. Soit 250.000 euros, avec un seuil de 100.000 euros par projet. Cette année, la Ville va tenter d’intéresser davantage les personnes en situation de handicap et les 16-25 ans. C’est la raison pour laquelle des démarches ont été entreprises avec l’association « Pari », l’école de la deuxième chance, la commission jeunesse de la ville de Besançon, l’université de Franche-Comté et l’inspection académique.

Les personnes désireuses de prendre part à cette aventure collective peuvent obtenir des informations et déposer leur initiative, via la plateforme dédiée : www.atelierscitoyens.besançon.fr. Il est également possible de la transmettre en version papier et de la déposer dans un accueil mairie, une maison de quartier municipale ou associative ou directement auprès du service Démocratie participative, rue Alfred Sancey à Besançon.

L'interview de la rédaction : Kevin Bertagnoli

 

Après la conférence de presse de Ludovic Fagaut, chef de l’opposition municipale,  Anne Vignot, la Maire écologiste de Besançon, a tenu à faire le point sur la situation de l’amiante dans les écoles de la ville. Document d’experts à l’appui, elle a rappelé, concernant les trois écoles, dont la situation méritait un suivi, que rien ne justifiait une fermeture. Néanmoins, soucieuse de ne faire prendre aucun danger aux enfants et aux enseignants, l’édile a décidé de mener les opérations nécessaires, ciblant les sites Bruyère, Bourgogne et Sapins. Des travaux de recouvrement des sols à surveiller ont été demandés, avant d’entamer des interventions plus lourdes cet été.

Des expertises menées en interne

Concernant le litige portant sur les rapports et évaluations de la situation, Anne Vignot reconnaît que le suivi demandé, « s’il était effectué par les services de la ville de Besançon », aurait mérité d’être mené par un cabinet indépendant. Ce que la Maire s’est attachée de mettre en place dès qu’elle a eu connaissance de ce manquement. « Le diagnostic de 2016 a été réalisé suite à un travail qui avait été fait en 2005. Sa réalisation ne pouvait être effectuée en interne. Nous avons désormais pris les mesures qui s’imposent » ajoute Mme Vignot.

70 millions d’euros d’investissement

Les travaux de désamiantage programmés s’effectueront dans le cadre des 70 millions d’euros consentis sur la totalité du mandat pour la rénovation et la réhabilitation des écoles bisontines. Douze écoles sur les soixante quatre que comptent la ville bénéficieront d’une cure de jouvence. C’est concrètement un peu plus d’un million d’euros qui sont budgétisés chaque année dans ce plan. « Lorsque nous sommes arrivés aux responsabilités, nous avons constaté que les écoles n’avaient pas fait l’objet d’une attention particulière » explique Mme la Maire. « Ce sont de véritables passoires thermiques. Il va falloir encore de nombreuses années pour arriver à mettre aux normes tous ces sites » termine la maire de Besançon.

L'interview de la rédaction / Anne Vignot

 

Dans le domaine de l’immobilier, la préfecture du Doubs fait savoir que les communes de Besançon et Pontarlier ont été reclassées en zone B1. Ce zonage classe chaque commune du territoire national dans une catégorie  en fonction du déséquilibre entre l’offre et la demande de logements. Les communes du Doubs étaient jusqu’à présent classées en zone B2 ou C, soit en zone de faible tension. Ce qui n’est plus le cas pour ces deux territoires, dont le niveau de tension est désormais supérieur à celui du marché.

En raison du déploiement d’un nouveau logiciel de gestion, l’ensemble du service de l’état civil sera fermé ce mercredi 4 octobre à la mairie de Besançon . Cela concerne les délivrances des actes de naissance, mariage, pacs et les déclarations de décès. En revanche, le service formalités-élections reste ouvert pour la délivrance des cartes d’identité, les passeports et les cartes d’électeur.

Dans un communiqué de presse, la CGT dénonce les conditions de travail qui touchent le service éducation de la Ville de Besançon. Le syndicat pointe la mauvaise préparation de la dernière rentrée scolaire, avec la mise en place d’un portail d’inscription peu convaincant et incompréhensible, les rémunérations insuffisantes du personnel et des temps de formation qui ne peuvent plus être assurés. Le syndicat s’insurge également contre « l’absence des élus qui ne prennent aucune décision de profondeur ». A l’image de Daniele Gouffon, représentante de la CGT, les agents ne veulent plus travailler dans ces conditions et demandent que cesse «  ce mode dégradé », qu’ils jugent « inacceptable ».

« Nous nous sommes retrouvés avec tous les parents mécontents. Ce contexte a créé des heurts et nous nous sommes retrouvés face à des gens agressifs » explique la responsable syndicale. Selon elle, les difficultés de recrutement s’expliquent aussi  par des salaires insuffisants et l’organisation décousue du temps de travail. « Le découpage des horaires est trop important. Il est impossible de vivre avec 600 euros par mois. La collectivité impose une présence durant les trois temps de la journée. Les étudiants ne viennent même plus travailler à la ville. Avec ce découpage, c’est impossible. C’est parfois des trajets deux à trois fois par jour. Ce n’est pas tenable ».

Daniele Gouffon appelle les élus à prendre leur responsabilité et à mener les réflexions qui s’imposent pour mener une véritable politique éducative, tenant compte de toutes ces difficultés. « Il faut que l’on arrête de travailler sur le mode dégradé. Le peu de personnel qui reste est fatigué. Ils tiennent à bout de bras l’organisation scolaire bisontine » explique Mme Gouffon. Et de conclure : « Nous attendons que des décisions soient prises. A-t-on prévu de construire une nouvelle cuisine centrale ? A-t-on pensé à d’autres systèmes pour que tous les enfants soient pris en charge ? les fermetures de classes ou d’écoles ont eu pour effet de détériorer l’accueil des enfants. C’est tout un système qu’il faut revoir ».

L'interview de la rédaction / Daniele Gouffon

 

Ce samedi matin, la Ville de Besançon inaugurera, avec les associations et les habitants du quartier, le nouveau de terrain de football synthétique du secteur Velotte . Un investissement, dont le montant est estimé à 800.000 euros.

Fini l’ancien espace en sable, place désormais à une infrastructure plus confortable pour ses utilisateurs. Cet investissement s’inscrit dans les projets de rénovation que la ville de Besançon mène durant ce mandat. Certes, il s’adresse tout d’abord à l’ASC Velotte et ses licenciés, mais il est également à la disposition des acteurs sportifs et sociaux du quartier et de la cité. Dans un souci d’une bonne répartition des infrastructures sportives sur l’ensemble du territoire bisontin, la ville a accepté de réhabiliter cet équipement sportif. Il est le cinquième terrain synthétique à voir le jour, après ceux des Orchamps, Saint Claude, Le Rosemont et la Malcombe.

Un club qui rassemble de nombreux licenciés

Avant de valider complètement un projet, la Ville s’intéresse à la vitalité du ceux qui portent l’initiative et leur capacité à rassembler autour d’une discipline et d’une passion. Ce fut le cas à Velotte. Avec ses plus de 300 licenciés, dont plus de 75% d’enfants, l’ASC Velotte a répondu à ces exigences. Le critère environnemental n’est également pas exclu. C’est la raison pour laquelle, Abdel Ghezali, 1er adjoint à la ville de Besançon, et ses équipes ont opté pour cette matière, qui facilite l’entretien, en évitant notamment les arrosages répétitifs, consommateurs d’une grande quantité d’eau.

Un nouveau gymnase à Planoise

Lors de ce 2è mandat, la Ville continuera d’entretenir et rénover ses équipements. Parmi les grands projets à venir, la construction/agrandissement du gymnase Diderot à Planoise. Un budget de plus de 12 millions d’euros est annoncé par ce nouvel espace qui devrait voire le jour en 2026.

L'interview de la rédaction : Abdel Ghezali, 1er adjoint à la ville de Besançon, en charge des sports