C’est un départ qui marque la vie politique bisontine. Christophe Lime, élu communiste emblématique et visage familier du conseil municipal comme de Grand Besançon Métropole, tourne une page majeure de son engagement public. Installé depuis peu à Dannemarie‑sur‑Crête, il quitte ses fonctions à Besançon et au sein de l’intercommunalité. Sa gestion de l’eau et de l’assainissement, unanimement saluée, restera l’un des marqueurs les plus forts de son action. L’élu ne disparaît pourtant pas totalement de la scène locale : il rejoint la liste du maire sortant de Dannemarie‑sur‑Crête pour les prochaines municipales.
Un pilier du paysage politique bisontin
Pendant des années, Christophe Lime a incarné une gauche populaire, pragmatique et attachée aux services publics. À Grand Besançon Métropole, il a porté l’un des dossiers les plus sensibles et structurants : l’eau et l’assainissement.
L'interview de la rédaction : Christophe Lime
Un domaine où son bilan fait consensus.
Il rappelle que toutes les délibérations depuis le 1er janvier 2018 ont été adoptées à l’unanimité, un fait rare dans une assemblée intercommunale souvent traversée par des divergences politiques. « De temps en temps, avoir un peu de consensus en politique, ça fait du bien », glisse‑t‑il. Sous sa responsabilité, la politique de l’eau a gagné en reconnaissance, tant au niveau national qu’international, renforçant la visibilité de Grand Besançon Métropole dans ce domaine.
Un départ serein, assumé et préparé
Christophe Lime assure quitter ses fonctions sans regret ni amertume. « Je pars tout à fait serein. Je pense qu’il ne faut pas faire le mandat de trop », confie‑t‑il. Il souligne également la relève au sein de son parti : « Il y a des jeunes avec de l’expérience qui vont reprendre ». Pour lui, l’heure est venue d’ouvrir une nouvelle page. Après des années d’engagement intense, il estime avoir mené des actions « passionnantes » et laisser derrière lui un bilan solide, notamment sur les services publics de l’eau, aujourd’hui « bien calés ».
Un nouveau chapitre à Dannemarie‑sur‑Crête
Son déménagement récent a ouvert une nouvelle perspective. Sollicité par le maire de Dannemarie‑sur‑Crête, Christophe Lime a accepté de rejoindre son équipe pour les prochaines municipales. Il insiste : il ne s’agit pas d’un retour en position de commandement, mais d’un engagement local, plus modeste, plus proche du terrain. « Je vais changer d’échelle. On passe d’une grande collectivité à une plus petite. Je ne suis pas sûr que je vais faire que de commander là‑bas », sourit‑il. Ce qui l’attire, c’est la dynamique impulsée par le maire sortant, et la volonté de contribuer à un village qui n’est « pas qu’un village‑dortoir ». Il dit vouloir apporter ses connaissances, mais aussi apprendre, convaincu que la politique locale reste un terrain d’expériences humaines fortes.
L'interview de la rédaction : Christophe Lime
Une retraite politique… mais pas un retrait de la vie publique
Si Christophe Lime quitte Besançon et la métropole, il ne quitte pas l’engagement. Sa transition vers une commune plus petite illustre une volonté de rester utile, autrement, ailleurs, à une autre échelle. Son départ laissera un vide dans l’assemblée métropolitaine, où son expertise technique et sa capacité à fédérer étaient reconnues. Mais il ouvre aussi un nouveau cycle, tant pour lui que pour les équipes qui lui succéderont. Une chose est sûre : la retraite politique de Christophe Lime ne passe pas inaperçue, tant son empreinte sur les politiques publiques locales, notamment dans le domaine de l’eau, restera durable.
Le quartier Planoise poursuit sa métamorphose grâce à une série de projets culturels, sportifs, éducatifs et urbains portés par la Ville de Besançon et de nombreux partenaires institutionnels. Ces investissements, étalés sur plusieurs années, visent à renforcer l’attractivité du secteur et à améliorer le cadre de vie des habitants.
Un nouveau pôle culturel avec le Cirque Pagnozoo
Depuis fin 2025, le chapiteau du Cirque Pagnozoo, installé au 1, rue de Franche-Comté, est devenu un lieu culturel majeur du quartier. La compagnie, reconnue pour son travail mêlant art équestre et création contemporaine, propose des stages, des spectacles et des actions pédagogiques. Le premier spectacle, « Métamorphoses », a ouvert la programmation. Des rencontres gratuites, les « P’tits déj au cirque », permettent également au public d’échanger avec les artistes. Le projet, d’un montant de 84 000 €, bénéficie d’un soutien financier de l’État.
Le complexe sportif Diderot modernisé
Le complexe sportif Diderot entre dans une phase clé de sa rénovation. L’extension, désormais ouverte, accueille les usagers pendant la réhabilitation du gymnase historique. Cette organisation garantit la continuité des activités scolaires et associatives. La rénovation complète doit s’achever au premier semestre 2027, pour former un double équipement sportif modernisé. Une étude en cours précisera les modalités d’occupation en vue de la première pleine saison d’activité prévue à la rentrée 2027. Le projet, d’un coût de près de 2,9 M€, est financé par l’État, la Région Bourgogne–Franche-Comté, le Département du Doubs, Grand Besançon Métropole et l’Agence nationale du sport. Une subvention européenne de 1,3 M€ a également été sollicitée.
Des écoles en pleine requalification
École Champagne. Le site fait l’objet d’études pour une transformation complète : reconstruction du bâtiment élémentaire, création d’un restaurant scolaire, réorganisation de la maternelle, cours végétalisées et parvis ouvert au quartier. La mise en service est prévue à l’horizon 2029. Plusieurs financements sont sollicités auprès de l’État, de l’Europe, de la Région BFC, de la Caf et du Département.
École Île-de-France. Les travaux menés en 2024 et 2025 ont permis la désimperméabilisation des sols, la végétalisation, la plantation d’arbres et la création d’un parvis favorisant les échanges. Une entrée commune aux écoles maternelle et élémentaire a été aménagée au cœur de l’îlot. Les élèves ont participé aux plantations finales après une année de concertation. Le projet a mobilisé 1,3 M€ de financements publics.
Un parc urbain repensé au cœur du quartier
Lauréat du budget participatif, le projet de requalification du parc urbain avance. Une réflexion globale est engagée sur les usages, les cheminements et les plantations. Une première phase de travaux est prévue cet hiver. Ce projet s’inscrit dans la transformation du secteur Bourgogne–Époisses, achevée en 2025. Le montant global atteint 3,6 M€, financés par l’État et la Région.
25 nouveaux logements place des Nations
Néolia et Artis lancent un programme immobilier conçu par l’architecte Brigitte Metra. Le bâtiment comprendra 25 logements : 10 en accession sociale, 15 en locatif social, 4 logements en prêt à finir et un local d’activité en rez-de-chaussée. Construit en bois et matériaux biosourcés, l’ensemble vise une performance bas carbone. Les travaux débuteront en 2026.
Un quartier en mouvement
Entre dynamisation culturelle, modernisation des équipements publics, rénovation scolaire, requalification des espaces verts et nouveaux logements, Planoise connaît une phase de développement sans précédent. Ces projets, portés par une large mobilisation institutionnelle, dessinent un quartier plus attractif, plus durable et davantage tourné vers ses habitants.
La Ville de Besançon appelle à participer au rassemblement de soutien au peuple iranien, organisé le 17 janvier à 14 h, place du 8‑Septembre. Fidèle à ses valeurs humanistes, la municipalité « réaffirme sa solidarité avec les Iraniennes et les Iraniens, toujours confrontés à une répression violente ». Elle rappelle son engagement de 2022, « lorsqu’un hommage avait été rendu à Mahsa Amini et aux femmes victimes d’oppression ».
La Ville de Besançon lance son appel à projets 2026 destiné aux associations engagées en solidarité internationale ou en éducation à la citoyenneté mondiale. Une enveloppe globale de 15 000 € sera répartie entre les initiatives retenues. Sont éligibles les projets menés dans les pays du Sud présentant un intérêt pour le territoire bisontin, ainsi que les actions et manifestations de solidarité internationale organisées à Besançon.
L’appel s’adresse aux associations bisontines loi 1901, inscrites dans l’annuaire local. Les dossiers complets doivent être déposés avant le 1er avril 2026, par courrier ou par courriel auprès du Service des Relations internationales.
Après instruction, les projets retenus seront validés en Conseil municipal, avec une réponse attendue en juillet.
La Ville de Besançon dresse le bilan de l’épisode de neige, de verglas et de grand froid qui touche la commune depuis le début de l’année. Près de 100 agents sont mobilisés jour et nuit : 1 500 kilomètres de chaussées ont été déneigés et 250 tonnes de sel répandues.
Des interventions manuelles complètent le dispositif autour des écoles, des transports et des services publics. Malgré le gel persistant, les équipes poursuivent leurs passages pour garantir des déplacements aussi sûrs que possible.
À Besançon, l’heure est venue de se séparer du sapin. Pour qu’il soit correctement valorisé, la Ville rappelle qu’il doit être déposé en déchetterie, une fois débarrassé de ses décorations. Les horaires d’ouverture sont disponibles sur sybert.fr.
Pour les habitants dans l’incapacité de se déplacer, un dispositif de collecte est mis en place jusqu’au 23 janvier. Les sapins peuvent être déposés, le jour habituel de ramassage, à proximité des bacs gris, en respectant trois règles : sapin naturel uniquement, sans sac ni décoration ; dépôt sur le trottoir, hors espaces privatifs ; aucune gêne pour les piétons.
À l’occasion de la Journée nationale de la laïcité, la Ville de Besançon a rendu hommage, ce 9 décembre, à un texte fondateur de la République française : la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État. Adoptée il y a 120 ans, cette loi garantit la liberté de conscience et pose un principe essentiel : chacune et chacun est libre de croire ou de ne pas croire, dans le respect de l’égalité républicaine. Réunis à la Maison de quartier de La Grette, élus, habitants, élèves et enseignants, sous l’égide de la Ville de Besançon et du collectif laïcité de la ville de Besançon, ont participé à une cérémonie à la fois symbolique et pédagogique, rappelant que la laïcité demeure un socle vivant du vivre-ensemble.
Un arbre pour symboliser des valeurs déjà enracinées
Moment fort de cette commémoration : la désignation d’un « arbre de la laïcité ». Cette année, la municipalité a fait le choix d’un arbre déjà existant, profondément enraciné, pour illustrer la solidité et la pérennité des valeurs laïques dans la cité. « Nous nous réunissons ici pour enraciner davantage encore ces valeurs, qui permettent de vivre ensemble en paix et en harmonie. La laïcité est trop souvent perçue de manière restrictive, alors qu’elle est avant tout une loi de liberté. » explique l’élue bisontine Valérie Haller.
L'interview de la rédaction : Valérie Haller
La laïcité, une liberté avant tout
Lors de la prise de parole officielle, il a été rappelé que la loi du 9 décembre 1905 a permis la construction d’un espace commun, où les différences de convictions ne sont plus sources de division, mais compatibles avec la vie collective. « La laïcité n’est pas une opinion, mais la liberté d’en avoir une », a souligné l’élue, reprenant une formule récemment affichée sur les tramways bisontins. Un message clair : la laïcité n’impose aucune croyance, elle les rend toutes possibles, dans le respect mutuel. Dans l’espace public et les services publics, ce principe garantit que toutes et tous sont accueillis de la même manière, sans distinction de religion, d’origine ou de conviction. Un fondement essentiel de l’égalité républicaine.

Transmettre dès l’école
Au cœur de cette journée : les élèves. Depuis plusieurs années, de nombreuses écoles bisontines – à Dürer, Pergaud, Fourier, Brossolette, entre autres – travaillent activement sur le principe de laïcité. Lectures, écrits, débats et réflexions collectives permettent aux enfants de comprendre concrètement ce que signifie vivre ensemble. « La laïcité n’est pas un concept abstrait » explique Mme Haller. « C’est une pratique quotidienne : accueillir la différence, respecter les convictions des autres, même lorsqu’on ne les partage pas, et construire ensemble un espace commun. »
Une mobilisation collective tout au long de la journée
Les actions ne se sont pas limitées à la matinée. Cet après-midi, un spectacle théâtral sera proposé aux lycéens et lycéennes afin de nourrir leur réflexion sur la liberté de conscience et l’engagement citoyen. Ces initiatives ont été menées en lien étroit avec le Collectif laïcité et de nombreux partenaires : l’Observatoire régional de la laïcité, Trajectoires Ressources, la Fédération Léo Lagrange, les Francas, Recidev, les CEMEA, la Ligue de l’enseignement et l’UNSS.
L'interview de la rédaction : danielle Dard

Une valeur à faire vivre
À 120 ans, la loi de 1905 continue de susciter débats, interrogations et parfois incompréhensions. Pour la Ville de Besançon, l’enjeu est clair : accompagner enseignants et jeunes générations afin de redonner à la laïcité tout son sens positif. « C’est chez les plus jeunes que cette parole doit être portée », rappelle Mme Haller. « La laïcité est une richesse, une chance pour notre société. À nous de la faire vivre, de la transmettre et de l’expliquer, pour qu’elle reste un socle commun solide et partagé » a conclu Danielle Dard, vice-présidente du collectif laïcité de la Ville de Besançon.
Du 8 au 18 décembre, la Ville de Besançon organise une campagne de dératisation dans les égouts. L’opération, menée par SARP Hygiène Bâtiments avec les égoutiers municipaux, couvrira près de 65 kilomètres de réseau.
La population est mise à contribution pour faciliter le travail des équipes mobilisées. Ainsi, pour empêcher les rongeurs de pénétrer dans les habitation : fermer portes et soupiraux, mettre les déchets dans des sacs et poubelles fermées et ne pas jeter de nourriture par les fenêtres. Les rats causent chaque année des dégâts et peuvent transmettre des maladies. La Ville rappelle enfin qu’il est interdit d’abandonner des déchets dans la nature.
À la suite du cambriolage survenu dernièrement au Louvre, la question de la sécurité dans les musées revient régulièrement sur le devant de la scène. À Besançon, elle fait toutefois l’objet d’un travail de fond engagé depuis plusieurs années. Rencontre avec Aline Chassagne, élue en charge de la culture, qui détaille les mesures mises en place pour protéger œuvres et visiteurs.
Une stratégie repensée dès la rénovation du Musée des Beaux-Arts
La sécurisation des musées bisontins n’est pas une réaction ponctuelle mais le résultat d’un travail de long terme. Dès la rénovation du Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie, la Ville a revu en profondeur l’ensemble des dispositifs de protection. Ce chantier s’est poursuivi durant le mandat avec un renforcement du plan de sauvegarde des biens culturels, document stratégique couvrant divers risques : incendies, inondations, incidents techniques ou dégradations. Les services de secours du SIS 25 (Service d’incendie et de secours du Doubs) sont associés à cette démarche.
L'interview de la rédaction : Aline Chassagne, élue bisontine en charge de la culture
Un dispositif mêlant technologies et présence humaine
Pour prévenir dégradations et vols, les musées s’appuient sur une combinaison de solutions techniques et humaines. Des moyens techniques renforcés : Vidéosurveillance modernisée, Raccordements au système global de surveillance de la Ville, détecteurs de sécurité et grilles installées sur les accès sensibles, notamment au rez-de-chaussée. De plus, la présence en salle est ajustée selon : les jours d’ouverture, la fréquentation attendue et les périodes d’affluence. Chaque espace doit pouvoir compter sur un agent à proximité. Les équipes sont également équipées de talkies-walkies, facilitant la coordination et la réactivité.
Une évaluation régulière et des exercices grandeur nature
La sécurité fait l’objet d’un suivi continu. Des points annuels sont menés avec les services compétents, et un programme de formation accompagne les agents. En 2022, un exercice grandeur nature simulant un incendie a eu lieu au Musée des Beaux-Arts, en partenariat avec le SDIS du Doubs. Objectif : tester la capacité à évacuer et protéger les œuvres, mais aussi à sécuriser le public en cas d’urgence.
Si chaque musée adapte son dispositif, certaines recommandations sont émises par les services du ministère de la Culture. Besançon s’inscrit pleinement dans ce cadre : seulement 20 % des musées de France disposent d’un plan de sauvegarde des biens culturels, et les musées bisontins en font partie.
L'interview de la rédaction : Aline Chassagne, élue bisontine en charge de la culture
Un investissement conséquent mais indispensable
La sécurité représente un coût non négligeable, particulièrement sur le volet humain. Ce budget, anticipé et pérenne, garantit : une présence suffisante d’agents, leur formation et l’entretien et l’amélioration du matériel. Mme Chassagne rappelle également que les musées de Besançon ont fait le choix d’offrir une vraie proximité entre les visiteurs et les œuvres — certaines étant installées directement au centre des salles. Une liberté qui nécessite, en contrepartie, une surveillance attentive et pédagogique pour préserver les collections.
Préserver et partager le patrimoine
Entre exigences réglementaires, coordination des services et vigilance quotidienne, la Ville de Besançon affirme sa volonté de concilier accessibilité culturelle et protection des œuvres. « Le rôle du musée est avant tout de permettre aux habitants comme aux touristes de rencontrer les œuvres, tout en garantissant leur préservation pour les générations futures », conclut l’élue bisontine.
Comme chaque année à la même période, la municipalité a engagé sa révision des tarifs de stationnement. Mais cette fois, l’exercice s’est accompagné d’une remise à plat plus large : l’organisation du stationnement réservé aux artisans et aux professionnels de santé dans le centre-ville est repensée pour mieux répondre à leurs besoins… et aux contraintes croissantes de l’espace public. La Ville a donc souhaité remettre tous les acteurs autour de la table, après des concertations menées auparavant de manière séparée ( organisations artisanales, médecins, infirmiers et autres professionnels de santé,…)
Un espace public contraint et des usages en conflit
Les élus rappellent que le centre-ville présente des contraintes fortes : rues étroites, flux importants, présence de chantiers, vieillissement de la population nécessitant des visites médicales à domicile, et multiplication des modes de déplacement. Pour les professionnels, ces contraintes se traduisent au quotidien par la difficulté de trouver une place proche du lieu d’intervention. Ces tensions créent parfois des conflits d’usage : stationnement sur les pistes cyclables, occupation prolongée de zones de livraison, impossibilité pour certains habitants de recevoir artisans ou soins à domicile dans des délais raisonnables.
L'interview de la rédaction : Benoît Cypriani
Ce qui change désormais
Depuis le début du mandat, plusieurs mesures avaient déjà été prises, notamment la création de nouvelles zones de livraison en centre-ville. Celles-ci répondent en priorité aux artisans, mais bénéficient aussi à d’autres professionnels. Ces zones constituent une première réponse, mais elles ne suffisent plus à couvrir la diversité des situations rencontrées sur le terrain.
À l’issue de la concertation, la municipalité prépare une réorganisation complète du dispositif de stationnement dédié. Sans entrer dans le détail technique, les grandes lignes se dessinent : clarification et harmonisation des règles pour les artisans et les praticiens., meilleure lisibilité des tarifs et des zones autorisées, adaptation des droits de stationnement aux réalités du centre-ville et aux interventions urgentes, simplification des démarches pour accéder aux autorisations spécifiques, via une application, pour développer la dématérialisation des démarches et des autorisations.
L’objectif affiché est double : faciliter le travail des professionnels dont les déplacements sont indispensables, tout en préservant un partage équilibré de l’espace public, particulièrement restreint dans le cœur historique.


L'interview de la rédaction : Benoît Cypriani
« Trouver l’équilibre »
Anne Vignot, maire de Besançon, et Benoît Cypriani, l’élu en charge de la sécurité, reconnaissent que la régulation parfaite n’existe pas, surtout dans les rues les plus étroites où se concentrent les interventions. Mais la volonté de la Ville est claire : réduire les conflits d’usage et offrir une solution plus fluide à des professionnels essentiels au quotidien des habitants. Un livret sera prochainement publié et les nouvelles mesures seront mises en places en janvier prochain.