Du 14 juin au 21 septembre, Malbuisson (25) accueillera la nouvelle édition de Pièces d’été, la quadriennale d’art contemporain en plein air organisée par MALBUISSONART. Cette année, 20 artistes ont créé 19 œuvres qui seront exposées sur un parcours pédestre de 5 kilomètres, reliant le village à la forêt et au lac.
Un musée à ciel ouvert
Pendant 100 jours, habitants, écoles, randonneurs et vacanciers pourront découvrir un véritable musée à ciel ouvert, en libre accès. Les œuvres mises en avant privilégient des matériaux durables et s’inscrivent dans une démarche écoresponsable, renforçant les liens entre l’art et le territoire.
Des performances et des artistes internationaux
Parmi eux, l’artiste danoise Sophie Dupont proposera, le 15 juin, une performance participative, Marking Breath, autour de la respiration, qu’elle a déjà réalisée à Mexico, Singapour ou encore New York. Pendant toute la durée de l’exposition, les œuvres de David Bartholoméo, Laure Tixier, Charles Pétillon et des 17 autres artistes seront à découvrir.
Une invitation à la contemplation
Pièces d’été est une manifestation artistique incontournable du paysage culturel franco-suisse, offrant une expérience immersive et inédite à travers l’art contemporain et le territoire.
Ce samedi 24 mai, la ville de Morez et Les Scènes du Jura proposent « Comme un bol d’air », un événement artistique en plein cœur du centre-ville. Dès 14h30, rendez-vous sur le parvis du Musée de la lunette pour découvrir une programmation variée mêlant musique, danse, théâtre et cirque, dans différents lieux.
En parallèle, un foodtruck et une buvette tenue par des associations locales offriront de quoi se restaurer. La journée se terminera en douceur avec un DJ set et un apéritif offert dès 19h. Un moment à ne pas manquer pour une expérience poétique et immersive en résonance avec la nature !
Soucieux de redonner vie et rayonnement à la Maison Colette, ancienne demeure de l’écrivaine, située dans le quartier des Montboucons, la Ville de Besançon travaille actuellement avec la fondation Médicis, basée à Paris, sur une résidence d’artistes. Inscrite dans l’imaginaire collectif bisontin, cette propriété du XVIIIᵉ siècle, entourée d’un parc de neuf hectares, cristallise à la fois l’attachement des habitants et les défis de la conservation du patrimoine culturel. Les motivations de la municipalité sont claires : « valoriser un site merveilleux, symbole de créativité et d’émancipation féminine », rappelle Anne Vignot, Maire de Besançon. L’objectif est double : préserver l’authenticité du lieu tout en l’ouvrant au public, de façon pérenne et gratuite.
L'interview de la rédaction : Anne Vignot, Maire de Besançon

La fondation « Médicis »
L'interview de la rédaction : Jean-Aldric Collinot, vice-président de la Fondation Médicis pour l’art contemporain
Après concertation, la ville a entamé des discussions avec la Fondation Médicis pour l’art contemporain, représentée par Jean-Aldric Collinot, son vice-président. Il confesse avoir eu un coup de cœur dès sa première visite. Le projet est ambitieux. C’est la raison pour laquelle, il reste encore au conditionnel. Une décision sera prise d’ici la fin de l’année. Le coût de l’investissement pourrait s’élever à plus d’un million d’euros, principalement en raison des travaux de mise aux normes des arrivées d’eau, d’électricité et la stabilisation du parc. Le financement sera assuré à 100 % par le mécénat privé. L’initiative prévoit la création d’un espace d’exposition, d’une résidence d’artistes, située dans la dépendance du château, et d’un jardin de sculptures monumentales , avec l’ambition d’y installer une dizaine d’oeuvres. Le financeur veut ouvrir l’endroit aux artistes locaux et régionaux. L’objectif étant d’éviter à tout prix « l’image d’une fondation parisienne imposant ses choix ». L’implication des acteurs locaux semble être une priorité.
L'interview de la rédaction : Jean-Aldric Collinot, vice-président de la Fondation Médicis pour l’art contemporain
Modalité juridique et modèle économique
La Maison Colette restera propriété municipale, protégée par un bail emphytéotique. Ce montage juridique (20, 40 ou 99 ans) permet à la fondation d’investir et de gérer l’exploitation, tout en garantissant le retour de l’immeuble à la ville à la fin du bail. Cet arrangement offre deux avantages : une sécurité patrimoniale et l’attraction d’investisseurs privés.
La réhabilitation de la Maison Colette entend conjuguer mémoire et modernité, en faisant résonner la voix d’une femme d’exception avec les enjeux culturels d’aujourd’hui. Les premières décisions prises jettent les bases d’un projet ambitieux, qui, s’il se confirme, écrira une nouvelle page de l’histoire culturelle bisontine.
L'interview de la rédaction : Marie-Laure Bessy, directrice du patrimoine historique de la Ville de Besançon.
Le festival Cirque & Fanfares 2025 revient à Dole les 7 et 8 juin avec une programmation enrichie et une accessibilité renforcée. Cette année, 17 lieux accueilleront les spectacles, avec six représentations simultanées par créneau, améliorant ainsi le confort et la visibilité pour les 40 000 spectateurs attendus.
L’événement, entièrement gratuit, mettra à l’honneur l’humour, avec des performances allant des clowns aux cascades spectaculaires. Tous les spectacles seront accessibles aux personnes à mobilité réduite, garantissant une expérience inclusive. Une édition à ne pas manquer, placée sous le signe de l’art de rue, de la musique et de la fête !
La Nuit européenne des musées à Besançon promet une immersion dans l’univers de la danse le samedi 17 mai, de 14h30 à minuit. Les musées des Beaux-Arts et du Temps proposeront spectacles, performances, rencontres, visites et DJ set autour des expositions « Chorégraphies. Dessiner, danser » et « Marcel Prunier. Dessiner les années folles ».
Le musée du Temps accueillera un marathon de danse de 7 heures avec des styles variés, tandis que le musée des Beaux-Arts présentera des performances chorégraphiques d’artistes professionnels. Un événement gratuit et ouvert à toutes et tous, placé sous le signe du mouvement et de la fête !
Le samedi 17 mai 2025, le musée Courbet à Ornans ouvre ses portes gratuitement de 10 h à 21 h pour une Nuit des musées placée sous le signe de la découverte et de la créativité.
Les élèves à l’honneur avec "La classe, l'œuvre"
Fidèle à son engagement en faveur de l’éducation artistique et culturelle, le musée participe une nouvelle fois au programme La classe, l'œuvre. Ce dispositif permet aux élèves de s’approprier les œuvres de Courbet pour créer et partager leurs propres interprétations artistiques.
Dès 10 h, les élèves de l’école La Reverotte à Pierrefontaine-les-Varans présenteront leurs travaux inspirés des paysages du peintre. Peinture, encre, collage et pastels : une diversité de techniques pour exprimer leur vision du monde. En parallèle, ils inviteront leurs familles à découvrir le musée à travers un jeu ludique.
À 15 h, les élèves de l’école intercommunale de Champlive exposeront leurs autoportraits, réalisés après une étude minutieuse de ceux de Courbet. Leur travail inclut également un jeu de memory destiné à enrichir la visite des curieux.
Une immersion musicale unique avec Les Dames de Lune
La soirée prendra une dimension envoûtante avec une série de concerts donnés à 17 h 30, 19 h et 20 h 30 par Les Dames de Lune. Ce duo éclectique, composé de Marie Braun et Julie Garnier, mêle flûtes, saxophones et voix dans une performance vibrante et poétique. Chantant, dansant et susurrant leurs propres langues musicales, elles guideront les visiteurs dans une déambulation sonore à travers les salles du musée.
Un hommage à "La Truite" de Courbet
À 18 h et 19 h 30, une visite thématique autour de La Truite peinte par Courbet permettra aux participants d’explorer cette œuvre emblématique sous un angle original. Animée par Yves Faillenet, guide de pêche, et une médiatrice du Pôle Courbet, cette visite s’inscrit dans l’opération nationale "100 œuvres qui racontent le climat", organisée par le musée d’Orsay. La découverte sera suivie d’une dégustation de spécialités locales à base de truite, pour prolonger l’expérience artistique à travers les saveurs.
Avec cette programmation riche et variée, la Nuit des musées au musée Courbet promet une immersion complète dans l’univers du maître réaliste, portée par la créativité des jeunes artistes et l’intensité des performances musicales. Un rendez-vous à ne pas manquer pour les amateurs d’art et de culture.
Jusqu’au 5 octobre, le club patrimoine de Villers-le-Lac propose une exposition en plein air au lieu-dit Combe-la-Fève, baptisée « profondeur de champ ». Sur un sentier de 2 km, les visiteurs découvriront 54 œuvres grand format de 23 photographes de la région et de Suisse, mettant en lumière la beauté des oiseaux du massif jurassien.
Chaque photo est accompagnée d’un QR-code permettant d’en apprendre plus sur l’auteur, l’espèce photographiée et même d’écouter son chant. Accès libre, avec possibilité de contribution au point de départ. Parking recommandé près des gymnases municipaux.
Jusqu’au 17 juillet 2025, l’hôpital de Pontarlier accueille l’exposition Éclats d’Âme d’Alain Bulle dans sa galerie principale. À travers ses œuvres mêlant figures féminines, fleurs et arabesques, l’artiste invite à un voyage intérieur empreint de poésie et de contemplation.
Cette initiative souligne l’importance de l’art comme vecteur de mieux-être, offrant aux patients, visiteurs et professionnels un espace de sérénité et de rêverie. Accès libre dans le respect des règles de l’établissement.
C’est officiel : la Citadelle de Besançon, classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO, est en compétition pour décrocher le titre de Monument Préféré des Français 2025. Elle représente fièrement la Bourgogne-Franche-Comté dans ce prestigieux concours. Pour soutenir sa candidature, il suffit de voter en ligne : participation au vote . Cette première phase de votes se déroulera jusqu’au vendredi 23 mai prochain. En fonction des votes et de la mobilisation du public, la Citadelle pourrait représenter la région dans la deuxième phase du concours. Affaire à suivre.
Le Centre diocésain de Besançon, un lieu emblématique du cœur de la ville, a connu plusieurs phases de restauration, visant à optimiser son usage et préserver son patrimoine. Trois ans de travaux ont permis de rationaliser l’espace et de regrouper les mouvements et services diocésains autrefois dispersés dans différentes rues de Besançon.
Une rénovation progressive
Dans les années 2000, un vaste projet de restructuration a été lancé pour centraliser les différentes entités, faciliter les échanges entre les services et améliorer l'accueil des prêtres en retraite. Cette volonté de dynamisation s’est poursuivie en 2015 avec la rénovation de la grande chapelle, un édifice remarquable doté d’un orgue majestueux et d’une architecture de pierre caractéristique de la région.
Un regard tourné vers l’avenir
À l’aube de 2025, le Centre diocésain entre dans une nouvelle phase de réflexion sur son organisation et son fonctionnement. Avec la diminution du nombre de permanents, la nécessité d’adapter les espaces se fait ressentir. Parmi les évolutions à venir, la transformation d’une aile pour héberger les sœurs de la Sainte-Famille dès l’été 2026 marque un tournant important. Ce réaménagement permettra à l’établissement de renouer avec son passé, lorsque les lieux servaient aux séminaristes. Par ailleurs, des mises aux normes en matière de sécurité et d’accessibilité sont prévues pour accueillir au mieux le public. L’espace Grammont Accueil, fondé en 2013, poursuivra son développement en offrant des salles de réunion et des hébergements pour les participants aux conférences.
Un week-end festif pour célébrer un double anniversaire
Ce week-end, le Centre diocésain célèbrera ses 20 ans ainsi que les 10 ans de la rénovation de sa chapelle. Un programme riche attend les visiteurs, mêlant concerts, conférences et visites inédites. Les festivités débuteront vendredi soir avec un concert intimiste d’Aglaya Zinchenko dans la chapelle, avant de plonger samedi dans l’histoire du site à travers une conférence et des visites insolites. Dimanche, la célébration prendra un aspect spirituel, avec une journée dédiée à Saint Joseph, ponctuée par une procession et la consécration du centre à son patronage. L’accès à l’ensemble des animations est gratuit et sans inscription.