Choix du secteur :
Se connecter :
 

La nouvelle saison débute ce week-end au Château de Joux à la Clue-et-Mijoux. Et ce, alors que l’on célèbre cette année le 220è anniversaire de la mort de Toussaint Louverture au Fort de Joux. Pour connaître les disponibilités des visites chaque jour, n’hésitez pas à composer le 03.81.69.47.95 ou www.chateaudejoux.com

A compter de ce jeudi 23 mars, et jusqu’au 25 mars, la Ville de Morteau et la médiathèque organisent la 27è édition de la fête du livre. Tout au long de ces trois jours, des animations, des ateliers et des rencontres avec les auteurs-illustrateurs sont proposés. Ils sont six cette année. Le rendez-vous est fixé à la salle des fêtes de Morteau. Entrée libre et gratuite. Pour obtenir de plus amples informations, il est possible de joindre la médiathèque de la ville  au 03.81.68.56.88  

La troupe de théâtre du lycée Edgard Faure de Morteau, « les Egarés », remonte sur les planches en ce début de printemps. Le 31 mars, les 24 jeunes qui composent le collectif, présenteront leur tout nouveau spectacle baptisé « chewing-gum ». Cette pièce, digne d’un film de science-fiction, a été écrite et mise en scène par le comédien professionnel Romain Jaillet, à partir des idées déclinées par les jeunes lors des prémices du projet.

L’histoire vous fera voyager dans différentes réalités, découvrir de nouveaux mondes, en compagnie de personnages attachants et loufoques. Pour les jeunes acteurs, ce projet correspond à « une véritable aventure humaine », où chacun a apporté son expérience, ses idées et son enthousiasme.

A quelques jours du rendez-vous, les comédiens conjuguent stress et plaisir, avant de retrouver leur public. La semaine prochaine, ils joueront devant leurs camarades lycéens, avant de clôturer, en beauté,  ces représentations par un dernier passage devant le grand public, le 31 mars , à 20h30, au théâtre de Morteau. Entrée libre.

Le reportage : Pierre et Louane, deux jeunes comédiens amateurs

 

 

 

Tout au long de cette année 2023, la Communauté de Communes du Grand Pontarlier commémore  le 220è anniversaire de la mort de Toussaint Louverture. Tout au long de ces 10 mois, la collectivité et le monde associatif et éducatif local ont préparé un riche programme pour mettre à l’honneur cet homme politique franco-haïtien et  général en Chef des armées françaises de Saint-Domingue, aujourd’hui appelé Haïti, et son combat pour  l’abolition de l’esclavage et pour la liberté. Un engagement qui lui vaudra d’être capturé et emprisonné au Fort de Joux, à la Cluse-et-Mijoux, où il mourut le 7 avril 1803.

L'interview de la rédaction / Patrick Genre, président de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier

A compter du 18 mars, de nombreux hommages et rendez-vous culturels se succéderont. Ils se poursuivront également en 2024, à l’occasion du 220è anniversaire de la création de la République d’Haïti. Conférences, ateliers enfants, théâtre, visites thématiques, expositions, projection d’un film… seront proposés. Ces initiatives permettront de rappeler qui était Toussaint Louverture ?  Quel était son engagement ? Et d’ouvrir une discussion plus contemporaine sur son action et ce qu’il représente aujourd’hui.

Personnalités et intellectuels

Des personnalités,  des intellectuels et des artistes feront le déplacement au Fort de Joux. Ils apporteront leurs connaissances et diffuseront le fruit de leurs différents travaux et réflexions aux visiteurs, néophytes ou confirmés. On notera par exemple la présence de Michel Buzzoni, vice-président de l’association des Amis d’Haïti, qui présentera la situation actuelle de l’île et le voyage mémoriel d’ambassadeurs délégués auprès de l’UNESCO,  qui sont attendus au Château les 27 et 28 avril prochains.

L'interview de la rédaction / Philippe Pichot, charge de projet Toussaint Louverture à la Communauté de Communes du Grand Pontarlier

Toutes les animations sont gratuites. Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à contacter le musée municipal de Pontarlier au 03.81.38.82.16

4 mètres de haut, plus de 3 mètres de large et 400 kilos, telles sont les mensurations de la sculpture de l’écrivaine Colette qui a été installée par la ville de Besançon sur le parvis de la gare Viotte. A travers cette action symbolique, les élus de la majorité municipale ont voulu célébrer le 150è anniversaire de la naissance de Colette et mettre en lumière « sa modernité, son indépendance et son émancipation ». Cette réalisation est l’œuvre de l’artiste Nathalie Talec. Son coût est estimé à 60.000 euros.

Ces samedi 4 et dimanche 5 mars, de 14h30 à 18h, le conseil départemental du Doubs ouvre ses archives départementales. A cette occasion, toute la famille pourra s’immerger dans cet environnement. Les visiteurs pourront découvrir les documents précieusement conservés, s’initier à la recherche en ligne et prolonger la réflexion en participant à des jeux, sous la forme d’un escape game,  et des ateliers sur les données personnelles à l’heure du numérique. Pour obtenir de plus amples informations : archives.doubs.fr ou 03.81.25.88.00

La 48è cérémonie des César, qui récompense le cinéma français, se déroulera ce soir à l’Olympia à Paris. Elle sera diffusée sur Canal +.  Rappelons que cette année, la soirée est présidée par le Belfortain Tahar Rahim. Il sera aux côtés des neuf maîtresses et maîtres de cérémonie qui rythmeront cette grande messe du septième art. 24 catégories seront récompensées. Parmi les plus attendues, celles du meilleur film, de la meilleure réalisation, du meilleur acteur et de la meilleure actrice. Le coup d’envoi sera donné à 21 heures.

Après plusieurs jours de mobilisation, le graffeur Nacle et l’artiste ukrainien Andrii Naboka viennent de mettre un terme à la fresque, dénonçant la guerre en Ukraine, qu’ils ont réalisé dans le square Xavier Marmier. Cette réalisation combine les moyens d’expression et les techniques de l’artiste bisontin et ceux du peintre ukrainien.

Le choix d’un square n’est pas inopportun. Les artistes ont voulu mettre en perspective l’enfance des jeunes français, heureusement épargnés par la guerre, et celle des petits ukrainiens, obligés de quitter leur pays ou d’apprendre à vivre sous les balles et les assauts des belligérants. Cette fresque colorée, arborant  les couleurs jaune et bleu ukrainiennes, rouge du drapeau nationaliste ukrainien et noir et blanc, représente un enfant, insouciant, jouant à se battre  ou faisant la guerre, encadré par une série de mots, au champ lexical guerrier. Des inscriptions qui ont pu susciter quelques réactions, mais que Nacle assume complètement.  « Il est normal qu’une réalisation interpelle. C’est aussi sa vocation » explique-t-il

Un artiste engagé

Le travail engagé de Nacle est connu et reconnu. On se rappelle par exemple la fresque réalisée sur les murs de l’hôpital Minjoz pour rendre hommage à tous les soignants, mobilisés tout au long de la crise sanitaire liée au Covid 19. Concernant la guerre en Ukraine, l’artiste explique qu’il est sensible à tout ce qui se passe dans le monde et pas seulement en Ukraine. « C’est assez déplorable de voir que la situation s’enlise » explique-t-il. Il invite tout un chacun « à s’inquiéter sur ce qui se passera dans l’avenir, mais aussi à répondre aux inquiétudes et enjeux du moment ».

L'interview de la rédaction / Nacle

 

Dans le cadre du tournage du film « Les Truites », qui s’effectuera dans le Doubs, entre Ornans et Besançon, en juin et juillet prochain, la production recherche une fille caucasienne, âgée de 9 ou 10 ans, « vive et frondeuse », qui incarnera Louise, la petite sœur de Léo, le personnage principal du film. Aucune expérience de jeu n’est requise.  

Pour obtenir de plus amples informations : : https://castprod.com/poste/casting-jeune-fille-meme-debutante-pour-un-role-dans-le-film-les-truites-realisee-par-lucie-prost-en-bourgogne-franche-comte/

A compter du 15 février prochain, le musée départemental Gustave Courbet d’Ornans présentera trois nouvelles œuvres dans le cadre du parcours permanent qu’il propose à ses visiteurs. L’objectif étant pour le conseil départemental du Doubs, le propriétaire des lieux, de mettre en lumière la plus vaste collection d’œuvres de l’artiste.

Les trois nouvelles arrivées, provenant de trois institutions publiques, sont les suivantes :

  • Gustave Courbet (attribué à), Paysage, Dépôt du Palais des Beaux-arts de Lille ;
  • Jean Carriès, Buste de Gustave Courbet, 1883, Dépôt du Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris ;
  • André Masson, La Loue, 1952, Dépôt du Centre national des arts plastiques.