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Hier soir, les élus de Grand Besançon Métropole ont voté plusieurs mesures sociales liées à l’usage des transports urbains sur le territoire bisontin. Il a ainsi été décidé de la gratuité des transports en commun le samedi. La gratuité pour les moins de 15 ans et un pass mensuel à 2 euros pour les bénéficiaires des minimas sociaux ont également été actés. L’élu Anthony Poulin y voit « plus d’équité, de justice sociale et un soutien concret aux familles et aux commerces du centre-ville ». Ces mesures entreront en vigueur le 1er juillet prochain.

Alors qu’un projet de crématorium est acté à Levier, dans le Haut-Doubs, et Vesoul, en Haute-Saône, les élus de Grand Besançon Métropole devraient voter  ce jeudi soir,  les travaux d’extension du crématorium d’Avanne-Aveney, pour un montant de plus d’un million d’euros. On vient de toute la région pour bénéficier de ce service. Alors que l’équipement de crémation, le four, sera remplacé par le délégataire actuelle, les Pompes Funèbres Générales, pour un montant de 634.500 euros, Grand Besançon Métropole va financer les travaux d’extension et de rénovation de l’établissement.

L'interview de la rédaction : Anthony Nappez, élu en charge des cimetières, des bâtiments et des réseaux de chaleur

Ce projet consiste à doubler la superficie de la salle de cérémonie, qui proposera 130 places, à créer un bureau d’accueil pour le personnel, une salle de convivialité annexe (50 m2), la couverture des extérieurs et la retransmission des cérémonies sur les différents sites créés ou aménagés. Par ailleurs, un accès technique plus adapté aux process quotidiens est prévu. Les travaux pourraient débuter en janvier 2026, pour se terminer en octobre 2026. Afin d’amortir ces investissements, il sera proposé au conseil communautaire de prolonger la délégation de service public d’Avanne-Aveney de 6 ans (2028 – 2034).

Des besoins grandissants

Les élus ont constaté un changement dans les pratiques funéraires. L’augmentation de la demande pour les crémations est bien réelle. Pour les élus de Grand Besançon Métropole, ces investissements se justifient aisément.  Les délais d’attente pour les familles, pouvant aller jusqu’à 10 jours, sont intolérables. Tout comme, l’accueil de ces dernières.

Tension dans les cimetières

L'interview de la rédaction : Anthony Nappez, élu en charge des cimetières, des bâtiments et des réseaux de chaleur

En parallèle de ces travaux, Grand Besançon Métropole mène une réflexion sur l’occupation des cimetières, où la consommation foncière doit être reconsidérée. Une réflexion est actuellement menée. Dans un premier temps, la ville de Besançon va procéder à une extension de 2 hectares du cimetière Saint-Claude, avec la création d’un carré musulman. Par ailleurs, la création d’un ou plusieurs cimetières intercommunaux, pas forcément à Besançon, dédiés aux habitants de l’agglomération, est envisagée.

 

Depuis une quinzaine d’années, Grand Besançon Métropole s’est doté de la compétence insertion. Dans un contexte économique compliqué, où le taux de chômage se détériore également sur le territoire du Grand Besançon, jusque-là préservé, la collectivité veut répondre présent. Il en va de la « justice sociale ». Les prochains chiffres de 2025 devraient confirmer cette tendance. A l’image d’Oerlikon, à Mamirolle, ou des enseignes comme Gifi et C&A, à Besançon,  des plans sociaux sont annoncés.

L'interview de la rédaction : Nicolas Baudin, le 2è Vice-président de GBM, en charge de l’économie, de l’emploi et de l’insertion.

Grand Besançon veut jouer un rôle dans le domaine de l’emploi sur son territoire d’action. La collectivité, qui tisse des liens permanents avec le monde de l’entreprise, se présente comme « un facilitateur entre les recruteurs et les futurs salariés ». Elle mène également une stratégie en direction des populations les plus éloignées de l’emploi. L’objectif étant d’accompagner les habitants et les entreprises et de créer les synergies nécessaires pour ne pas fragiliser la capacité des entreprises à répondre aux demandes du marché.

L'interview de la rédaction : Nicolas Baudin, le 2è Vice-président de GBM, en charge de l’économie, de l’emploi et de l’insertion.

Des secteurs en difficulté

Les décisions américaines récentes entraînent une augmentation immédiate de 20% des coûts pour certaines entreprises locales. La construction, la sous-traitance automobile, l’horlogerie, le luxe d’entrée et de gamme intermédiaire et la santé font partie des activités traditionnelles du territoire les plus impactées. En parallèle, le secteur de la défense montre des besoins croissants, pour lesquels les entreprises du territoire doivent être en capacité de répondre. La diversification de ces dernières fait partie des grands enjeux du moment, qui leur permettront d’écarter les risques liés à une dépendance excessive, comme peut la connaître les firmes liées à l’automobile.

L'interview de la rédaction : Nicolas Baudin, le 2è Vice-président de GBM, en charge de l’économie, de l’emploi et de l’insertion.

Le budget primitif 2025 de Grand Besançon Métropole, qui sera voté demain soir en Assemblée plénière, s’inscrit dans la lignée des Orientations budgétaires débattues le 6 mars dernier. Il s’établit à 382,6 millions d’euros, avec une part importante de l’investissement, estimée à 128 millions d’euros. Soit une hausse de 17 millions d’euros. Néanmoins, ce nouvel exercice comptable est impacté de 1,7 million d’euros, qui correspondent à des pertes de recettes et des dépenses supplémentaires, par rapport aux prévisions précédentes. L’élévation du taux de cotisation patronale à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (+900.000 euros), le gel de la TVA (-600.000 euros) et la baisse de la taxe professionnelle (-200.000 euros) expliquent ce réajustement comptable.

Grand Besançon Métropole devient « ville-porte » du Parc naturel régional Doubs horloger. Une convention-cadre de partenariat a été signée le 31 mars dernier. L’objectif est de renforcer la coopération entre les deux territoires dans des domaines clés, notamment la préservation des patrimoines, l’écotourisme, l’éducation à l’environnement et la gestion des forêts. Cette coopération va permettre de poursuivre les projets déjà menés, notamment avec l’association Arc horloger, sur la valorisation des savoir-faire horlogers franco-suisses.

A Besançon, la livraison des nouvelles rames de tramway se confirment. Cinq nouvelles rames Citadis de 34 mètres, pour 200 passagers, seront progressivement livrées à partir de mai. Elles subiront plusieurs essais avant leur mise en service en septembre prochain. Le montant de cet investissement est de 18 millions d’euros.

Les 19 et 20 mars derniers, une délégation de Grand Besançon Métropole s’est rendue en Charente-Maritime à l’usine Alstom d’Aytré, près de la Rochelle, où sont fabriquées ces nouvelles rames. Ils ont pu apprécier l’évolution du projet.  Précisons que trois rames supplémentaires seront mises en service dès 2026-2027, pour un coût de neuf millions d’euros.

Nouvelle rame tram Besançon usine Alstom 2   DR

Ce jeudi matin, la ville de Besançon et Grand Besançon Métropole présentaient leur étude interne pour mieux comprendre les difficultés de circulation, que connaissent la cité comtoise et son agglomération, notamment celles perçues en fin d’année 2024. Menée par les équipes mobilités de la collectivité, en utilisant les données fournies par les nouveaux moyens de communication et applications modernes et interactives, comme Waze, cette étude apporte une analyse et une meilleure compréhension des flux et déplacements.  Plusieurs facteurs expliquent la congestion constatée. Le contexte urbain de Besançon, son réseau de voirie limité, la densité de la ville, les travaux réalisés sur certains secteurs de la cité, comme le développement  du réseau de chaleur, le renforcement des moyens de transport urbain ont eu et ont toujours  un impact sur la fluidité du trafic.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot

 

Un trafic relativement stable

Daniel Mourot, directeur du département des mobilités à Grand Besançon Métropole et Clément Marchal, chef de projet au sein de ce service, ont constaté une « relative stabilité du trafic (-2%), avec, néanmoins, une disparité entre les secteurs. Ainsi, le matin (8h / 9h30), l’avenue Gaulard, la place Leclerc, la rue de Vesoul et la descente des Mercureaux,  et le soir ( 16h30 / 19h), Micropolis, la rue de Dole, la place Leclerc et l’avenue Gaulard concentrent les difficultés. Les études menées laissent également apparaître que, sur les 17 itinéraires analysés, le temps de parcours du quotidien des automobilistes évolue peu et affiche, en moyenne, une quasi-stabilité (+1%).

Prévoir des alternatives à la voiture

Pour les techniciens de Grand Besançon Métropole , Anne Vignot et sa majorité, l’amélioration des conditions de circulation à Besançon et sa métropole passera par une meilleure offre concernant les mobilités alternatives à la voiture. L’équilibre s’établira  par la mise en place de plusieurs modes de déplacement, « sollicités et appréciés par les habitants ».  Ainsi, localement et à travers différents autres organismes, sur un rayon de 35 kilomètres, allant jusqu’à Dole, Valdahon  et Vesoul, des réflexions sont déclinées  pour le développement de pôles multimodaux, de parkings de covoiturage… .  A ce sujet, une réflexion est lancée avec le Val Marnaysien pour améliorer la desserte entre les deux territoires (70% de la population du Val Marnaysien travaillant dans l’agglomération bisontine). En parallèle, précisons que la Ville de Besançon travaille actuellement sur un schéma pour améliorer la mobilité piétonne.

L'interview de la rédaction : Daniel Mourot 

Dans un communiqué de presse, Grand Besançon Métropole (GBM) indique, qu’en raison de travaux sur le réseau d’eau potable, la collectivité est contrainte de couper l’alimentation en eau de la commune de Marchaux. Cette coupure interviendra le mercredi 26 mars  de 9h à 15h. GBM s’excuse, d’ores et déjà, pour la gêne occasionnée.

Dans le cadre du contrat de ville du Grand Besançon pour la période 2025/2030, la Ville de Besançon et Grand Besançon Métropole organisent des temps d’échanges et d’écoute des habitants des quartiers prioritaires de la cité comtoise jusqu’en juillet prochain.

Dates et lieux des rencontres « Parlons projet de quartier » :

Orchamps Palente : Jeudi 13 mars 2025 à 18 h 30 – Salle Jean Zay, 97 rue des Cras (Habitat, aménagements espaces publics, écoles)

Planoise : Samedi 15 mars 2025 à 9 h 30 – Centre Nelson Mandela, 13 avenue d’Ile de France (Point d’étape renouvellement urbain, habitat)

Hauts de Saint-Claude : Lundi 31 mars 2025 à 18 h 30 – Salle Arnoux, Complexe sportif des Torcols, 3 chemin des Torcols (Espace vie sociale, jeunesse)

Clairs-Soleils Vareilles : Mardi 1 er avril 2025 à 18 h 30 – Centre Marion Luther King, 67 rue de Chalezeule (Parentalité, futur espace Aimé Césaire)

Montrapon : Mardi 08 avril 2025 à 19 h 00 – Espace Renée et Jules Rose, 8 rue Stendhal (Jeunesse, prévention)

Battant : Mercredi 16 avril 2025 à 18 h 30 (lieu à préciser) (Sécurité, tranquillité publique)

Cité Viotte : Mardi 13 Mai 2025à 18 h 30 (lieu à préciser) (Animation vie sociale)

Rosemont - Saint-Ferjeux (Amitié, Pelouse, Pesty) : Mardi 20 mai 2025 à 18 h 30 (lieu à préciser) (Animation vie sociale)

Une opération de réfection des pavés le long des rails du tramway est lancée à Besançon.  « Ces travaux correspondent à un renouvellement nécessaire » indique Grand Besançon Métropole.  Les interventions se dérouleront en journée, tout en maintenant l’exploitation des deux lignes du tramway. « La première phase débute sur le Quai Veil Picard avant de se poursuivre progressivement le long des voies, jusqu’à l’été » ajoute la collectivité.