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Le dernier conseil communautaire de l’année 2023 va notamment adopter le programme de l’Habitat 2024-2029. Ce document définit les objectifs à atteindre en la matière. La collectivité dispose d’un parc insuffisant qu’il convient d’agrandir et d’entretenir. L’objectif pour la collectivité est d’éviter « l’évaporation » de sa jeunesse vers des territoires voisins. Une nouvelle dynamique qui passe inévitablement par la rénovation des habitations et logements existants, mais aussi, et surtout, par la création de nouveaux logements.

Si la perspective de la mise sur le marché de 1.200 logements par an a été revue à la baisse, elle reste nettement supérieure aux préconisations de l’INSEE, qui en avait calculés 750 annuellement. Finalement, malgré des coûts de plus en plus élevés, notamment dus au prix des matières premières et du foncier, Grand Besançon Métropole a prévu la création de 900 nouveaux logements sur la période 2024/2029. Le tout également dans un respect total, immuable et intangible de la loi ZAN « Zéro Artificialisation Nette », qui contraint les collectivités à réfléchir leur expansion différemment, en utilisant le moins de surface possible.

Une juste répartition sur le territoire grand bisontin

L’implantation de ces futures installations ont été précisément identifiées sur le territoire bisontin. Il est prévu une déclinaison juste et équitable de ces logements sur les 68 communes de Grand Besançon Métropole. 50% d’entre eux verront le jour sur Besançon. Les autres moitiés apparaîtront dans la périphérie bisontine. Les communes veilleront à respecter le taux d’implantation de logements sociaux qui, jusqu’à présent, était insuffisant dans certaines contrées. Pour faciliter les déplacements, les zones périurbaines devront assurer pleinement leur mission.

L'interview de la rédaction : Pascal Routhier, vice-président délégué à l'habitat

 

Grand Besançon Métropole lance un appel à manifestation d’intérêt pour la mise en place de deux unités de méthanisation sur son territoire. Dans la cadre de son Plan Climat, la collectivité s’est fixée un objectif énergétique ambitieux, celui de devenir un territoire à énergie positive en 2050. Dans ce contexte, la production de biométhane local et renouvelable est une des trajectoires que les élus veulent saisir, via le processus de méthanisation. GRDF et la Chambre interdépartementale d’Agriculture du Doubs et du Territoire de Belfort sont associés dans ce projet.

Pour l’heure, l’implantation définitive de ces deux infrastructures n’est pas encore connue. C’est justement en fonction des réponses obtenues, de la localisation des développeurs et des facilités d’accès au site et de construction du réseau  que cette décision sera prise. GBM , comme ses partenaires, veut développer le gaz vert sur son territoire. Les objectifs sont multiples, mais les élus communautaires veulent faire de ces réseaux de distributeurs des outils vertueux au service de la transition énergétique et prendre des décisions efficaces pour ne plus être dépendant des fournisseurs et avoir à subir ces hausses incontrôlées des prix, qui impactent les finances publiques notamment, depuis deux ans, avec la guerre en Ukraine.

L'interview de la rédaction : Anthony Nappez

 

Grand Besançon Métropole étudie un projet de création d’un site de bioproduction  dans les biothérapies innovantes, en soutien à l’Etablissement français du sang, qui porte ce projet. Cette initiative devrait voir le jour sur le site des Hauts-du-Chazal, où des infrastructures performantes siègent déjà, comme le CHU, l’université de médecine et de pharmacie et d’autres établissements à la pointe dans ce domaine.

Les élus de la Ville de Besançon, de Grand Besançon Métropole et du Centre Communal d’Action Sociale ont décidé d’attribuer une prime exceptionnelle de pouvoir d’achat, prévue par le décret du 31 octobre dernier, aux agents territoriaux. Cette indemnité varie de 300 à 800 euros bruts, selon le niveau et la période de rémunération. Elle sera versée dès ce mois-ci aux fonctionnaires répondant aux critères établis. Cet effort budgétaire représente un coût de plus de 1 million d’euros  pour la ville de Besançon, 530.000 euros pour Grand Besançon Métropole et 169.000 euros pour le Centre Communal d’Action sociale.

Grand Besançon Métropole procède actuellement à l’installation de 15 stations de tri sur le territoire de Planoise. Trois d’entre elles sont enterrées. Au total, la collectivité locale entend déployer 90 stations de tri sur ce territoire. En parallèle, des actions de sensibilisation et temps d’échanges sont prévus aux pieds des nouvelles installations afin de fournir toutes les informations utiles aux habitants et de les inciter à changer leurs habitudes en utilisant ces dispositifs.


Les éco-compteurs de Grand Besançon Métropole ont parlé. Deux sites avaient été identifiés. Entre mi-mai et mi-septembre, plus de 3.700 passages ont été enregistrés sur le secteur de Chapelle-des-Buis. 1.450 autres ont été relevés à Arguel. La collectivité prévoit de déplacer ces appareils en fonction des besoins. Un troisième sera prochainement mis en service pour différencier les pratiques pédestres et VTT. A travers cette démarche, GBM veut notamment mieux comprendre les pratiques outdoor.

Dans le Grand Besançon, la première borne de recharge publique pour les véhicules électriques ou hybrides sera installée au plus tard le 1er janvier 2024. Au total, ce sont 88 bornes, représentant 176 places de recharge, qui seront déployées progressivement dans 40 communes du Grand Besançon d’ici deux ans. Grand Besançon Métropole  explique « qu’une analyse du marché et des besoins a permis d’estimer qu’environ 50 sites de recharge seront nécessaires d’ici 2025 ». Avec ces 88 bornes, elle souhaite « encourager la transition vers les transports plus durables et respectueux de l’environnement ».

La liste des communes concernées : Amagney, Avanne-Aveney, Beure, Bonnay, Boussières, Chalezeule, Châtillon-le-Duc, Chemaudin et Vaux, Cussey-sur-l’Ognon, Dannemarie-sur-Crête, Devecey, Ecole-Valentin, Fontain, Franois, Geneuille, Grandfontaine, Larnod, Les Auxons, Mamirolle, Marchaux-Chaudefontaine, Miserey-Salines, Montfaucon, Montferrand-le-Château, Morre, Nancray, Novillars, Osselle-Routelle, Pelousey, Pirey, Pouilley-Français, Pouilley-les-Vignes, Roche-lez-Beaupré, Saint-Vit, Saône, Serre-les-Sapins, Thise, Thoraise, Torpes et Vaires.

 


Dans un communiqué de presse, le Député Laurent Croizier se félicite de constater « qu’après Grand Besançon Métropole, l’Etat et la région Bourgogne Franche-Comté s’engagent à financer le premier tronçon du contournement ouest de Besançon par la RN 57, entre Beure et Micropolis ». Les élus régionaux ont adopté, vendredi, le volet mobilités du Contrat de Plan Etat-Région. L’Etat apportera 38,5 millions d’euros et la région 9,8 millions d’euros. M. Croizier y voit « un projet qui améliorera la qualité de vie des habitants et permettra de désenclaver le quartier Planoise et développer des alternatives à la voiture, des pistes cyclables, des voies de bus et piétonnes ».

C’est une véritable difficulté qui ne touche pas que Grand Besançon Métropole. Le marché de l’assurance des collectivités locales, qui ne représente que 1% du chiffre d’affaires global annuel des assureurs français, est devenu extrêmement contraint depuis trois ans, et plus particulièrement celle concernant les dommages aux biens. Cette situation a été amplifiée par les récents coûts liés aux  violences urbaines. Elle ne peut que s’aggraver avec les différentes crises climatiques qui se multiplient.

Dans ces conditions,  de nombreuses collectivités et organismes peinent à s’assurer. Ils voient les coûts liés à ces dépenses augmenter considérablement. Concernant le Grand Besançon, la Maif, assureur des collectivités depuis 2021, a décidé de résilier de façon anticipée ces contrats à échéance du 31 décembre 2023. Un nouvel appel d’offres a été lancé, mais seul la Maif y a répondu, avec une proposition en hausse de 60%, uniquement sur deux des quatre lots présentés.

Une remise en cause des contrats et des primes qui interpellent et inquiètent. Certaines collectivités sont dans l’incapacité de payer leur assurance. Cette situation avait d’ailleurs été évoquée lors de la dernière assemblée générale des maires de France. Si les collectivités peuvent être leur propre assureur, en finançant elles-mêmes les réparations à effectuer, en procédant ainsi, elles ne peuvent bénéficier du statut de catastrophe naturelle. « Les modèles d’assurance ne sont plus dimensionnées pour répondre à ces besoins » conclut Anne Vignot.

L'interview de la rédaction / Anne Vignot

 

Du 15 au 17 septembre, Besançon vivra au rythme de la nouvelle édition de « livres dans la Boucle ». Cette année, l’évènement culturel grand bisontin accueillera 230 auteurs. La présidence de l’évènement a été confiée à l’académicien Dany Laferrière, prix Médicis 2009. « Livres dans la Boucle », c’est également près de 50 rendez-vous à Besançon et des rencontres, en marge du festival, dans les bibliothèques, les écoles, à l’hôpital ou  à la maison d’arrêt. Ce rendez-vous littéraire bisontin a trouvé sa place. Il s’est installé dans le top 10 des festivals littéraires en France. Pour tout savoir sur ces trois jours dédiés aux livres : www.livresdanslaboucle.fr