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Grand Besançon Métropole lance une deuxième phase de reconditionnement des abris voyageurs du réseau Ginko. Du 29 juin au 10 août, une vingtaine d'abribus seront rénovés, tandis que les 62 stations de tramway feront également l'objet de travaux durant l'été. Cette opération privilégie la rénovation du mobilier existant afin d'améliorer le confort et la sécurité des usagers tout en limitant l'impact environnemental. Une signalétique spécifique sera mise en place pendant les interventions.

Grand Besançon Métropole poursuit le développement des services de mobilité de proximité. À partir de la fin du mois de juin, le réseau Ginko disposera d'une agence mobile destinée à aller à la rencontre des habitants dans l'ensemble des communes de l'agglomération.

Un service itinérant au cœur du territoire

Avec l'acquisition d'une agence mobile, Grand Besançon Métropole entend renforcer sa présence auprès des usagers et faire connaître davantage les services proposés par le réseau Ginko. Ce véhicule spécialement aménagé se déplacera lors de marchés, forums, manifestations locales ou opérations de communication organisées dans les différentes communes du territoire. L'objectif est de faciliter l'accès à l'information et aux services de mobilité pour les habitants qui ne se rendent pas nécessairement à Besançon.

Les mêmes services qu'à l'agence Ginko Mobilités

À bord de cette agence itinérante, les usagers retrouveront l'essentiel des prestations habituellement proposées à l'agence Ginko Mobilités de la place de la Révolution à Besançon. Les équipes pourront renseigner les voyageurs sur les lignes et horaires, accompagner les utilisateurs dans leurs démarches, vendre et recharger les titres de transport ou encore présenter les nouvelles offres de mobilité développées par le réseau.

Un véhicule accessible à tous

Conçu en partenariat avec Keolis Besançon Mobilités, le véhicule a été aménagé pour garantir un accueil de qualité dans des conditions optimales de sécurité et de confort. L'agence mobile répond également aux exigences d'accessibilité et permet l'accueil des personnes à mobilité réduite.

Un investissement de 145 000 euros

Pour Grand Besançon Métropole, cet équipement représente un investissement de 145.000 euros. La collectivité souhaite ainsi renforcer la proximité avec les habitants, améliorer la visibilité du réseau Ginko et encourager l'utilisation des transports en commun et des solutions de mobilité alternatives sur l'ensemble du territoire.

Premières sorties programmées

L'agence mobile Ginko effectuera ses premières étapes dès cet été :

  • 10 juillet : marché de Thise ;
  • 25 août : devant France Services à Devecey ;
  • 26 août : devant France Services à Roche-lez-Beaupré ;
  • 31 août : aux abords de l'agence Ginko Mobilités pour renforcer l'accueil lors de la rentrée ;
  • 27 septembre : participation à l'événement « Chalezeule en mode doux ».

Avec cette nouvelle agence mobile, Grand Besançon Métropole espère rapprocher encore davantage les services de mobilité des habitants et favoriser l'usage du réseau Ginko sur l'ensemble des 68 communes de l'agglomération.

Ludovic Fagaut, maire de Besançon et président de Grand Besançon Métropole, poursuit la constitution de sa nouvelle équipe dirigeante. Après plusieurs changements intervenus ces dernières semaines au sein de l'administration et du cabinet du maire, parfois accompagnés d'inquiétudes et d'arrêts de travail parmi les agents,inquiets pour leur avenir professionnel,  l'élu annonce la nomination de Sébastien Lenoir au poste de directeur général des services. Fort de plus de vingt ans d'expérience dans la fonction publique territoriale, il rejoindra Besançon le 17 août prochain après avoir exercé à Nice, Annecy et Sens. Il aura pour mission de piloter l'administration municipale et intercommunale et d'accompagner la mise en œuvre du projet de la nouvelle majorité.

Malgré la canicule et les contraintes de circulation liées à la Fête de la musique, la 12ᵉ édition des 24 Heures du Temps a attiré près de 10 000 visiteurs à Besançon. Une centaine d'exposants étaient réunis autour du thème du vintage horloger. L'événement a également accueilli le 3ᵉ Sommet interprofessionnel en horlogerie et mécanique d'art, rassemblant 130 professionnels et étudiants, ainsi que la première assemblée générale de l'association franco-suisse Arc Horloger, chargée de promouvoir les savoir-faire inscrits au patrimoine immatériel de l'UNESCO.

Le projet Saint-Jacques-Arsenal est entré jeudi dans une nouvelle phase avec l'inauguration des premiers espaces publics aménagés sur l'ancien site hospitalier. Le jardin René-Dumont, la cour Paulette-Guinchard et plusieurs équipements destinés aux familles offrent désormais un premier aperçu du futur quartier appelé à transformer durablement l'entrée du centre-ville de Besançon. Pour les élus, cette inauguration constitue un moment symbolique. Longtemps resté à l'état de plans et de projections, le projet prend désormais une forme concrète. « Nous inaugurons davantage un commencement qu'un aboutissement », a souligné le maire de Besançon et président de Grand Besançon Métropole, Ludovic Fagaut.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole 

Un quartier entre patrimoine et modernité

Implanté au cœur d'un site chargé d'histoire, Saint-Jacques-Arsenal doit devenir un nouveau morceau de ville où se croiseront habitants, étudiants, touristes et usagers des nombreux services prévus. Les responsables du projet souhaitent faire cohabiter patrimoine, nature et nouveaux usages urbains. L'ambition dépasse largement la construction de logements. À terme, le quartier accueillera des commerces, des services publics, des espaces culturels, des activités économiques ainsi qu'une offre hôtelière destinée à renforcer l'attractivité touristique du secteur.

La réhabilitation au cœur du projet

L'une des spécificités de l'opération repose sur la valorisation du patrimoine existant. Une part importante des bâtiments historiques de l'ancien hôpital sera réhabilitée afin de leur offrir une nouvelle vie tout en conservant leur caractère architectural. Cette volonté de préserver l'identité du site s'inscrit dans une réflexion plus large sur l'avenir du quartier, appelé à évoluer au fil des années en fonction des besoins de la ville et des orientations des futures équipes municipales.

L'interview de la rédaction : Chef de Projet à la direction d'urbanisme opérationnelle à Grand Besançon Métropole 

 

saint jacques jeux

Une vocation universitaire affirmée

Le projet prévoit également l'accueil de logements étudiants afin de renforcer la dimension universitaire du secteur. Cette orientation sera confortée par la future Grande Bibliothèque portée par Grand Besançon Métropole. Présenté comme l'un des équipements majeurs du futur quartier, cet établissement doit devenir un pôle culturel et universitaire structurant, capable d'attirer étudiants, chercheurs et grand public. Avec ces premières réalisations désormais ouvertes au public, Saint-Jacques-Arsenal commence à dévoiler le visage du quartier que Besançon entend construire au cours des prochaines années.

Du 18 au 20 septembre prochains, Besançon accueillera la 11e édition de « Livres dans la Boucle », devenu au fil des années le premier  festival littéraire en Bourgogne Franche-Comté. Lors de la présentation officielle de l'événement à la Maison Victor Hugo, Grand Besançon Métropole, l’organisateur, et son président Ludovic Fagaut,  ont affiché une ambition claire : conforter la place du festival dans le Top 10 national tout en élargissant encore son public. « Nous voulons un festival placé sous le signe de la sérénité et de la nouveauté », a résumé M. Fagaut. Un message qui marque la volonté de tourner la page des difficultés rencontrées lors de l'édition précédente tout en proposant une programmation renouvelée.

Un moteur culturel et économique pour le territoire

Au-delà de sa dimension culturelle, « Livres dans la Boucle » représente un levier économique important pour l'agglomération bisontine. L'édition 2025 a généré près de 350 000 euros de retombées économiques, attiré plus de 30 000 visiteurs, accueilli près de 200 auteurs et permis la vente de plus de 12 000 ouvrages. Les organisateurs rappellent également l'importance de soutenir la filière du livre dans un contexte difficile. Chaque année, près de 80 librairies ferment également leurs portes en France. Par ailleurs, selon les chiffres évoqués lors de la conférence, un jeune Français ne consacre plus que 18 minutes par jour à la lecture, tandis que le temps passé devant les écrans dépasse trois heures quotidiennes. « Ces événements sont essentiels pour redonner le goût de la lecture et soutenir les acteurs du livre », a souligné l’élu.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole 

 

Une programmation répartie dans toute la ville

Le festival investira de nombreux lieux culturels de Besançon : la Maison Victor Hugo, le Nouveau Théâtre de Besançon, le Bastion, le cinéma Megarama, le Scénacle ou encore le Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie. Le grand chapiteau de Chamars restera le cœur du festival, mais la volonté affichée est de faire rayonner l'événement dans toute la ville et dans plusieurs communes du Grand Besançon. « Dix médiathèques de l'agglomération accueilleront également des rencontres avec les auteurs. Des animations seront proposées dans les écoles, au CHU ainsi qu'en milieu carcéral afin de toucher les publics éloignés de la lecture » a expliqué Franck Monneur, Vice-Président de la collectivité, en charge de la culture.

Guillaume de Tonquédec, président d'honneur

La grande nouveauté de cette édition est la nomination du comédien Guillaume de Tonquédec à la présidence du festival. Récompensé par le César du meilleur acteur dans un second rôle pour « Le Prénom » en 2013, il succède à une longue liste d'écrivains ayant marqué l'histoire du festival. Un choix qui symbolise l'ouverture du rendez-vous bisontin vers d'autres disciplines artistiques. L'acteur viendra présenter son nouveau livre « Ta mère et moi », publié chez Stock, un récit personnel consacré à la maladie, à la famille et à la place des aidants.

L'interview de la rédaction : Franck Monneur, Vice-Président de Grand Besançon Métropole, en charge de la culture

Littérature, cinéma, musique et bande dessinée

L'édition 2026 entend renforcer les passerelles entre la littérature et les autres formes artistiques. Près de 170 auteurs sont attendus, dont une centaine en littérature générale, une vingtaine d'auteurs de bande dessinée, 25 auteurs jeunesse et une trentaine d'auteurs régionaux. Les organisateurs revendiquent pleinement cette diversité. « La bande dessinée n'est pas une sous-littérature, pas plus que le manga », a insisté Franck Monneur. Concerts dessinés, rencontres cinéma, performances artistiques et lectures musicales viendront compléter la programmation.

L'interview de la rédaction : Christine Bresson, directrice du festival 

Une attention particulière portée à la jeunesse

Le festival poursuit également son important travail en direction des jeunes lecteurs. Le Prix Jeunesse réunira un jury de quinze enfants âgés de 8 à 11 ans chargés de départager quatre autrices sélectionnées. La remise du prix aura lieu le 19 septembre. Particularité de ce prix : l'ouvrage lauréat donnera naissance à une création artistique réalisée avec le Conservatoire à Rayonnement Régional de Besançon. Le spectacle sera présenté lors de l'édition suivante du festival. Des rencontres avec les auteurs seront également organisées dans les établissements scolaires du Grand Besançon avant et après le festival.

Un rendez-vous incontournable en Bourgogne-Franche-Comté

Avec ses dizaines de milliers de visiteurs et ses centaines d'intervenants, « Livres dans la Boucle » s'impose aujourd'hui comme le plus important festival littéraire de Bourgogne-Franche-Comté. Pour les organisateurs, l'objectif est désormais clair : poursuivre son développement, attirer de nouveaux publics et faire de Besançon, chaque mois de septembre, une capitale du livre ouverte à toutes les formes de création artistique.

Jusqu’au 14 juin, le territoire de Grand Besançon Métropole vit au rythme de la nouvelle édition de Grandes Heures Nature. Présenté cette semaine à la Citadelle, le rendez-vous consacré aux sports de pleine nature entend franchir un nouveau cap, tant en matière de fréquentation que de rayonnement touristique.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Plus de 4 000 sportifs attendus

Après avoir réuni entre 3 300 et 3 500 participants en 2025, les organisateurs visent désormais plus de 4 000 engagés sur les différentes épreuves. Plus de 25 000 visiteurs sont également attendus tout au long du week-end. Pour le président de Grand Besançon Métropole, Ludovic Fagaut, le festival doit désormais changer d'échelle. « Aujourd'hui, il faut que ce festival voie plus grand, voie plus large. Nous devons inscrire Grand Besançon Métropole dans le paysage national comme la référence du sport outdoor », affirme-t-il. L'élu voit dans cette manifestation bien plus qu'un simple rendez-vous sportif. « L'outdoor est un levier d'attractivité, mais aussi un levier de développement économique », insiste-t-il.

Faire du Grand Besançon une référence nationale

L'ambition est clairement affichée : attirer davantage de visiteurs venus de toute la France et renforcer l'image du territoire comme destination de pleine nature. « Nous devons faire venir davantage de touristes pour pratiquer les activités proposées pendant ces quatre jours. Besançon et Grand Besançon Métropole ont l'ambition commune d'installer durablement cet événement et notre territoire de jeu grandeur nature comme une référence au niveau national », poursuit Ludovic Fagaut. Pour les élus, Grandes Heures Nature constitue ainsi une vitrine du territoire, capable de valoriser à la fois les activités sportives, le patrimoine, les paysages et les savoir-faire locaux.

Un terrain de jeu unique entre nature et patrimoine

Le coup d'envoi sera donné le jeudi 11 juin à la Citadelle avant trois journées d'animations concentrées autour du site de Chamars. Au total, 22 communes de Grand Besançon Métropole seront concernées par les différents parcours, représentant près de 180 kilomètres d'itinéraires à travers forêts, collines, villages et sites patrimoniaux. Pour Willy Joly, directeur du festival, cette richesse constitue la principale force de Grandes Heures Nature. « En moins de cinq minutes depuis le centre-ville, on peut être en immersion dans un espace naturel. Avec nos sept collines, nos forts et notre patrimoine, le territoire offre un terrain de jeu exceptionnel », explique-t-il. Le responsable insiste également sur la complémentarité entre pratique sportive, découverte du patrimoine et mise en valeur des paysages du Grand Besançon.

L'interview de la rédaction : Willy Joly, directeur du Festival Grandes Heures Nature

Le swimrun, grande nouveauté de l'édition 2026

Parmi les nouveautés figure l'arrivée du swimrun, une discipline en plein développement associant course à pied et natation en eau libre. Les concurrents alterneront plusieurs portions de course et de nage dans le Doubs. Le grand parcours reliera Roche-lez-Beaupré à Chamars. « Cette épreuve permet de retrouver la rivière comme terrain sportif. Elle confirme que le Doubs est un élément central du territoire », souligne Willy Joly.

L'interview de la rédaction : Willy Joly, directeur du Festival Grandes Heures Nature

Des épreuves pour tous les publics

Le programme comprendra également plusieurs rendez-vous devenus incontournables :

  • l'Ekiden, marathon couru en relais par équipes de six ;
  • le Raid Expérience sur des parcours secrets de 30 ou 60 kilomètres ;
  • le Raid Kids destiné aux familles ;
  • la randonnée gourmande ;
  • les animations et initiations à l'escalade.

Cette dernière discipline, qui se déroulera ce jeudi soir, à 19h30, à la Citadelle, bénéficie d'une mise en scène spectaculaire avec un show immersif mêlant vidéo, lumière et performances sportives. Un ancien champion du monde d'escalade est annoncé comme invité d'honneur. Près de 1 000 scolaires participeront également aux activités organisées le vendredi.

Un festival tourné vers l'avenir

Au-delà de l'aspect sportif, Grandes Heures Nature entend promouvoir un mode de vie plus respectueux de l'environnement. Le village outdoor installé à Chamars proposera des espaces consacrés au sport-santé, au tourisme durable et à la préservation des milieux naturels.

Créé en 2019, le festival poursuit sa montée en puissance. Pour les élus du Grand Besançon, l'objectif est désormais clair : faire du territoire une destination incontournable des sports de nature et un moteur d'attractivité touristique et économique pour toute la région.

 

 

La circulation sera perturbée du 8 au 10 juin sur la départementale 683, au niveau du Faubourg Tarragnoz à Besançon. Grand Besançon Métropole va mener une opération de sécurisation des falaises sur une centaine de mètres, à hauteur du chemin de la Petite Creuse. Les travaux comprendront la maintenance des dispositifs de protection existants et l'élimination de blocs rocheux présentant un risque. Un alternat de circulation sera mis en place durant les trois jours du chantier. Les accès aux propriétés riveraines resteront assurés.

Les 20 et 21 juin prochains, Besançon vivra au rythme de la 12e édition des 24 Heures du Temps. Installé dans l'écrin prestigieux du palais Granvelle et du Musée du Temps, l'événement mettra cette année le « vintage » à l'honneur. Plus de 15 000 visiteurs sont attendus pour ce rendez-vous devenu incontournable de l'horlogerie et des microtechniques.

Un festival au cœur de l'identité bisontine

Pour Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole, les 24 Heures du Temps constituent bien davantage qu'une simple manifestation culturelle. « Ce festival est l'occasion de célébrer notre savoir-faire horloger et en mécanique d'art, inscrit depuis 2020 au patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'Unesco », rappelle-t-il. Le président de la collectivité souligne le poids économique considérable de cette filière sur le territoire. Grand Besançon Métropole accueille aujourd'hui une cinquantaine d'entreprises horlogères représentant près de 1 800 emplois. Plus largement, l'écosystème des microtechniques rassemble plus de 400 entreprises et près de 12 000 emplois dans des secteurs aussi variés que l'horlogerie, le médical, l'aéronautique ou encore la défense. De la formation à la certification, toute la chaîne de valeur est présente sur le territoire, avec notamment le lycée Jules-Haag, SupMicrotech, Femto-ST, l'Institut UTINAM, les manufactures horlogères, les sous-traitants spécialisés et l'Observatoire de Besançon, dépositaire du prestigieux poinçon à tête de vipère.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole 

Plus de 100 exposants attendus

Cette nouvelle édition réunira plus de 100 exposants, dont une quarantaine de marques horlogères, cinq artisans d'art, quatre fabricants de composants et accessoires, plusieurs organismes de recherche et de formation ainsi qu'une importante bourse horlogère particulièrement attendue des collectionneurs. Parrain de cette édition, le journaliste horloger du Figaro, Judikaël Hirel, viendra partager son expertise auprès du public. Le sommet interprofessionnel de l'horlogerie et de la mécanique d'art devrait également réunir plus d'une centaine de professionnels.

Le vintage comme fil conducteur

Première vice-présidente de Grand Besançon Métropole et véritable cheville ouvrière du festival depuis ses débuts, Catherine Barthelet a dévoilé les grandes lignes de cette édition placée sous le signe du vintage. « Nous voulons faire briller le passé, le présent et l'avenir », résume-t-elle. Le thème retenu permettra de mettre en valeur aussi bien les montres anciennes que les savoir-faire qui continuent d'inspirer les créations contemporaines. Au cœur du festival, une capsule temporelle invitera les visiteurs à voyager à travers les décennies. De nombreux exposants joueront également le jeu du vintage dans leurs scénographies et leurs présentations. Le public pourra découvrir des objets emblématiques du quotidien, observer des pièces horlogères historiques ou encore assister à des démonstrations mêlant patrimoine et innovations.

L'interview de la rédaction : Jean-Loup Caron, président de l'association des amateurs d'horlogerie ancienne à Besançon, organisateur de la bourse horlogère 

 

Entre mémoire et innovation

Parmi les nouveautés, un espace central consacré à l'horlogerie permettra au grand public de mieux comprendre les métiers et les technologies du secteur. Un film d'époque intitulé « L'Heure française », réalisé dans les années 1970, sera projeté pour replonger les visiteurs dans l'histoire industrielle française. Les cinq panneaux historiques retraçant l'évolution du Salon international de l'horlogerie de Besançon, devenu Micronora, seront également présentés. Autre temps fort : les visites commentées du musée Maty, qui retrace plus de 70 ans d'histoire de l'une des marques emblématiques du territoire.

Une ambition renforcée

Soutenu par Grand Besançon Métropole, la Région Bourgogne-Franche-Comté, le Département du Doubs, France Éclat, la Société Française des Microtechniques et de Chronométrie ainsi que plusieurs partenaires historiques, le festival dispose d'un budget de 122 000 euros. Pour Ludovic Fagaut, l'objectif est désormais clair : poursuivre le développement de l'événement. « Nous voulons que les 24 Heures du Temps prennent encore davantage d'épaisseur et rayonnent toujours plus largement », affirme le président de Grand Besançon Métropole. Douze ans après sa création, le festival confirme ainsi sa place parmi les grands rendez-vous nationaux dédiés à l'horlogerie et aux savoir-faire d'excellence.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole 

Le feuilleton politique autour de Franck Bernard a connu son dénouement ce jeudi matin. Le maire de Chevroz a annoncé sa démission de son poste de 15e vice-président de Grand Besançon Métropole, ainsi que son retrait de délégation, après la polémique provoquée par des publications relayées sur un compte Facebook anonyme dont il était l’auteur. Ce matin, le président de Grand Besançon Métropole, Ludovic Fagaut, avait demandé à l’élu de « prendre ses responsabilités » à l’issue du conseil communautaire particulièrement tendu de jeudi soir. « Ce vendredi, le président de l’agglomération a reçu un SMS de Franck Bernard officialisant sa décision de quitter l’exécutif communautaire » nous certifie-t-o,n à Grand Besançon Métropole. Un communiqué de presse doit être envoyé aux rédaction.  

Des révélations qui ont fragilisé l’exécutif

Depuis plusieurs jours, la polémique ne cessait de prendre de l’ampleur après les révélations de Mediapart et du média local Le Ch’ni concernant des publications jugées racistes, islamophobes et haineuses diffusées via un compte anonyme attribué à l’élu proche du Rassemblement national. Cette affaire a profondément secoué la majorité communautaire et placé l’exécutif sous forte pression politique. Lors du conseil communautaire de jeudi soir, plusieurs élus avaient publiquement demandé le départ du vice-président dans un climat particulièrement tendu. Les explications apportées par Franck Bernard avaient alors suscité de vives réactions dans l’assemblée.

L"interview de la rédaction : Séverine Vézies 

Séverine Véziès : « Il n’avait pas d’autre choix »

Parmi les premières réactions politiques ce jeudi matin, l’élue bisontine de La France insoumise, Séverine Véziès, a salué « la fin de cet épisode », tout en estimant que cette situation aurait pu être évitée bien plus tôt. « Dès le 20 avril, lors du conseil communautaire d’installation, nous avions dénoncé sa candidature », rappelle-t-elle. Selon l’élue insoumise, « il est hors de question qu’un élu du Rassemblement national siège au sein de l’exécutif de GBM ». Mme Véziès considère également que Ludovic Fagaut « n’avait pas d’autre choix » face à « une pression devenue beaucoup trop forte ». Tout en saluant le retrait de Franck Bernard, elle critique le soutien initial apporté à sa candidature : « Ce caillou dans la chaussure, c’est lui-même qui se l’est mis ". 

L"interview de la rédaction : Séverine Vézies 

« Attention à la banalisation de l’extrême droite »

Séverine Véziès souligne également le rôle joué par les révélations médiatiques dans ce dénouement. « Je salue le travail d’investigation mené », explique-t-elle, estimant que cette affaire doit servir « d’alerte contre la banalisation de l’extrême droite ». L’élue insoumise estime que les publications reprochées à Franck Bernard ne sont pas une surprise au regard de son engagement politique. « Derrière le vernis, on retrouve le vrai visage du Rassemblement national », affirme-t-elle, dénonçant « un fonds de commerce raciste, islamophobe, homophobe et sexiste ». Elle appelle enfin les élus et les citoyens à « rester vigilants » face à la progression des idées d’extrême droite dans les institutions locales.

L"interview de la rédaction : Séverine Vézies