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Dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes du 8 mars prochain, l’UNSS organise un grand rassemblement sur le site de la Malcombe à Besançon. Plus de 1000 participants sont attendus à l’occasion de la « lycéenne – collégienne UNSS ».

Cette manifestation s’adresse principalement aux jeunes filles de 14 à 18 ans afin de promouvoir l’égalité hommes-femmes et les droits des femmes. Les jeunes sportives auront doit d’inviter un garçon à condition qu’il signe une charte pour prouver son implication dans les valeurs défendues par cet évènement. Au programme : une course d’obstacles, des ateliers sportifs et un village, composé d’une trentaine de stands d’information.

La période des portes ouvertes dans les établissements scolaires et les centres de formation a débuté. Ce samedi 4 mars, IMEA, le centre de formation de la Chambre de Commerce et d’Industrie Saône-Doubs, accueillera les jeunes à la recherche d’un avenir professionnel. Rappelons que cette structure propose des formations en alternance, dans le domaine du commerce, du marketing et du management. Elle dispense des diplômes de niveau BAC +2 à BAC +3. Ces formations réputées sont gratuites et rémunérées. Dans le sens où les participants sont tous engagés dans un contrat d’apprentissage.  Ce samedi, le public est attendu sur les quatre campus que compte l’établissement. Les sites de Besançon, Vesoul, et Montbéliard seront ouverts de 10h à 16h30, en continu. A Pontarlier, on accueillera les jeunes et leurs familles de 10h à 14h30, sur le même fonctionnement.

Durant ces temps de formation, pratiques et théoriques, on y dispense les savoir être et savoir faire propres aux métiers visés, mais on y mène également des actions qui forment les citoyens de demain. C’est dans ce cadre-là que les 27 et 28 février derniers, 94 étudiants des centres de formation IMEA de Franche-Comté ont participé à l’opération « IMEA solidaire de la Croix Rouge ». Après un temps de découverte de l’association, les étudiants ont organisé une collecte de vêtements et produits non alimentaires. « Le parcours d’un apprenti, c’est aussi un parcours éducatif » explique Françoise Sanchez, la directrice de l’école IMEA. Et de poursuivre : « C’est une façon de mettre leurs compétences au service d’une action solidaire. Ce n’est absolument pas décorrélé de leurs activités au quotidien dans leurs entreprises. Bien au contraire. C’est faire profiter et bénéficier la Croix Rouge de leurs compétences, notamment en marchandising, marketing et communication ». Un moyen aussi de susciter des vocations et permettre à cette nouvelle génération de futurs professionnels de s’engager au service des autres et des plus précaires. Des valeurs que ce secteur d’activité n’oublie pas et entend partager avec le plus grand nombre.

L'interview de la rédaction : Françoise Sanchez

 

On peut déjà parier sur le succès de cet ouvrage. Les Mortuaciens Martial Bournel Bosson, Patrice Mazotti et Jacques Vuillemez préparent un livre sur la tradition des conscrits à Morteau. Un ouvrage, truffé d’anecdotes et de photographies, qui retracera toutes ces années, mettra en lumière ses acteurs et déclinera cette richesse historique locale.

Née en 1798, cette tradition est célébrée tous les ans. Morteau fait partie des communes où elle est particulièrement ancrée. Toutes les générations ont une anecdote à raconter. Depuis plus de deux siècles, elle anime le territoire et fait se rencontrer toutes les générations. Elle est aussi un héritage que l’on se passe au fil du temps. « C’est grâce aux conscrits que j’ai pu découvrir une photographie de mon arrière-grand-père » explique Martial Bournel Bosson.

Une tradition française et mortuacienne

Cette tradition date du service militaire. Malgré sa suspension, en 1997, l’évènement perdure. Il permettait aux jeunes d’une même génération de défiler dans les rues avant de s’engager sous les drapeaux de la nation française. En fonction des villes, il se vit différemment. A Morteau, tous les ans, en février, les jeunes de 20 ans prennent possession de la ville le temps d’une journée. Ils sont accompagnés d’une mascotte.  L’année 2023 ne dérogera pas à la règle.

« Les conscrits ça ne raconte pas, ça se vit »

C’est tout cet état d’esprit que les trois auteurs ont envie de faire revivre. Conter cette belle tradition, sous les angles historique et festif. Photos et anecdotes défileront à leur tour au fil des pages. Pour financer ce sympathique projet, une cagnotte est en ligne : https://fr.ulule.com/conscrits-morteau/   En fonction du financement obtenu, les responsables prévoient, en plus de publier le livre, d’éditer une série d’affiches collector et  monter une exposition.

L'interview de la rédaction : Martial Bournel Bosson

 

A compter du 1er mars , et jusqu’au 31 mars, Préval et les commerces du Haut-Doubs lancent le défi « Sans emballages SVP ! ». Les consommateurs sont invités à apporter leurs propres contenants lors de leurs courses alimentaires. L’objectif du défi est de réaliser 10 achats sans emballage chez les commerçants et faire prendre conscience qu’il est possible de réduire sa consommation d’emballages jetables.

Durant tout le mois de mars, différents stands seront animés par les lycéens du territoire chez les commerçants partenaires. Un tirage au sort aura lieu le 18 avril avec les cartes ayant recueilli 10 adhésifs. Des bons d’achat, d’une valeur de 180 à 20 euros, seront offerts. Pour de plus amples informations : www.preval.fr

La nouvelle formule du Carnaval pontissalien a suscité de nombreuses réactions. Finalement, les maisons de quartier et la municipalité ont réussi leur pari.  Ce samedi après-midi, des centaines d’enfants sont venus participer, en famille, à ce carnaval new-look. Certes, comme toutes les premières, des ajustements devront sans doute être réalisés, mais dans l’ensemble, le pari a été relevé. Rappelons que faute de combattants, les élus pontissaliens ont dû se résoudre à annuler le traditionnel défilé pour proposer un moment festif différent.

 

L'interview de la rédaction / Témoignages d'enfants

 

carnaval pontarlier

 

Pour l’occasion, huit ateliers se sont tenus. Un stand gourmand animait également les lieux. Danses, bonne humeur et spectacles de magie étaient au programme. Tout le monde a joué le jeu  pour faire plaisir et mobiliser. Les élus pontissaliens, Patrick Genre, Bénédicte Erard et Philippe Besson, avaient sorti leurs plus déguisements. Les petits pontissaliens ont également répondu à l’appel. La salle des Capucins grouillait de héros en tout genre.

CARNAVAL PONTARLIER 3

La mise au point du Maire de Pontarlier

CARNAVAL PONTARLIER 4

L'interview de la rédaction / Bénédice Hérard

Comme chaque année, l’édile pontissalien était présent. Déguisé, il s’est, lui aussi,  prêté au jeu. Néanmoins, Patrick Genre  ne cache pas sa déception quant aux réactions très vives qui se sont manifestées sur cette nouvelle formule. « On peut critiquer l’initiative, mais laissons là vivre au moins une fois, et que l’on en tire les conclusion après » lance l’édile. Et de poursuivre : « Il faut essayer d’être  positif et ne pas toujours critiquer ce qui se fait. Essayons de ne pas casser avant de voir, de ne pas démolir avant de construire » ajoute-t-il. Pour Bénédicte Hérard, l’élue en charge de l’action sociale, malgré les difficultés, « il était important d’organiser un évènement festif, de ne pas rien faire ». En quelques semaines, les différents acteurs ont su se mobiliser. Certes le défilé était absent cette année, mais la cité du Haut-Doubs a rebondi pour que petits et grands partagent un sympathique moment coloré, festif et convivial. L’ambiance de carnaval a su être préservée.

L'interview de la rédaction / Patrick Genre

Jeudi, à l’Assemblée nationale, les députés ont majoritairement voté contre la proposition de repas à 1 euro pour les étudiants. Dans le Jura, les députés Renaissance, Eric Alauzet et Laurent Croizier se sont opposés à cette mesure. Dans le Jura, la députée Danielle Brulebois a pris une décision identique. La CGT salariés-étudiants dénonce les élus « qui ont voté contre cette mesure qui aurait permis aux étudiants concernés d’arrêter de faire la queue à la banque alimentaire ».  

L’appel des syndicats a été entendu ce mardi. Des milliers de personnes se sont rassemblés dans la rue  en Franche-Comté pour dénoncer la réforme des retraites. La jeunesse a animé le cortège bisontin.

jeune manif 3

A Besançon, de nombreux étudiants ont fait le déplacement pour exprimer leur mécontentement. Ces jeunes se mobilisent pour leurs parents ou grands-parents, mais aussi pour eux et leur avenir de futurs actifs. « Je pense à mon grand-père qui a perdu la vie peu de temps après avoir pris son droit à la  retraite » explique Théo. Marina est également venue exprimer ses inquiétudes. « La situation des femmes » l’inquiète tout particulièrement. « Cette réforme est tout sauf égalitaire » appuie-t-ell. Loïs, lui aussi, est venu enrichir les rangs  avec ses camarades de la fac de lettres.  « La mobilisation directe est la seule béquille que nous avons pour valoir notre voix ».

jeunes manif 2

Le reportage de la rédaction

Les retraités étaient également présents. Ils sont venus dire qu’il était inconcevable d’allonger le temps de travail. « Ce fut tellement difficile pour moi  de travailler au-delà de 60 ans que je m’oppose à cet allongement du temps de travail. D’autant plus que les conditions sont devenues difficiles partout » explique ce manifestant. Chacun appelle le gouvernement à écouter la rue et à changer de trajectoire. « Il faut trouver des politiciens qui aient le courage de s’engager vers autre chose » conclut Marie-Jeanne.

jeunes manif 3

Le reportage de la rédaction

Cette année, le Carnaval de Pontarlier prendra une forme différente. A la place du traditionnel défilé en ville, il a été décidé d’organiser un après-midi récréatif. Il se tiendra le samedi 18 février, de 14h à 17h, à la salle des Capucins. La Ville de Pontarlier, en partenariat avec le collectif Parloncap et les Maisons de quartier ont concocté un évènement familial. Au menu : sculpture sur ballons, musique, danse, maquillage, phomaton, … . N’hésitez pas à vous présenter à cet évènement avec le plus beau des déguisements. Pour de plus amples informations : www.ville-pontarlier.fr

Les jeunes fondeurs de la région s’y préparent. Elle avait été reportée au début du mois. Finalement, la Transju’Jeunes aura bien lieu ce mercredi 1er février aux Rousses. 2000 jeunes, âgés de 7 à 19 ans, sont attendus dans le Jura et participeront aux courses de 1 à 6 kilomètres.  On notera la présence de Célia Aymonier, médaillée aux championnats du monde de ski de fond et d’Anouk Faivre Picon pour donner le coup d’envoi de ces différentes épreuves  en style libre.

La Communauté de Communes du Grand Pontarlier propose, comme chaque année, des animations pour les enfants durant les vacances scolaires. L’objectif est de permettre à chaque enfant de 4 à 13 ans et plus vivant sur le territoire de découvrir une grande diversité d’activités aussi bien culturelles que sportives à petits prix. Ateliers kamishibaï (une technique de contage d’origine japonaise basée sur des images qui défilent) ou petit reporter photo, initiation au roller ou activité mini moto et quad, sur une journée ou quelques heures, il y en a pour tous les âges et tous les goûts. Les inscriptions pour les vacances scolaires de Carnaval et Pâques ont débuté depuis le mercredi 18 janvier.