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Un jeune homme de 21 ans a été placé en détention provisoire, jusqu’à son prochain jugement, qui se tiendra le 26 mars. Le 31 janvier, ce  jeune motard a refusé de se soumettre à un contrôle routier. Les forces de l’ordre avaient constaté une anomalie au niveau de sa plaque d’immatriculation, à hauteur du faubourg Tarragnoz.

Alors qu’il prenait tous les risques pour échapper aux policiers, ces derniers décidèrent de cesser leur opération. Dans un premier temps, seul le véhicule a été découvert. Le conducteur a été interpellé plus tard par un équipage de police secours, alors qu’il tentait de se dissimuler dans les herbes hautes.

Le 27 janvier dernier, à Besançon, un individu, fortement alcoolisé, a été interpellé en possession de 6.695 euros, dont il n’a pas pu justifier la provenance.  Les investigations ont permis de localiser un appartement au centre-ville de Besançon, utilisé par le mis en cause, dans lequel se trouvaient deux jeunes hommes, âgés de 23 et 26 ans. Ils ont également été interpellés et placés en garde à vue. Des produits stupéfiants ( 1,2 kilo de résine de cannabis, 157 grammes d’héroïne et 62 grammes de cocaïne) et deux  revolvers,  dont un hors d’usage, s’y trouvaient également.

Les exploitations des téléphones portables et les auditions de clients ont permis de conclure à l’implication des trois interpellés dans ce trafic de stupéfiants.  A l'issue de l'enquête, deux des mis en causes ont été présentés au parquet hier.  Le troisième a vu sa garde à vue levée pour raison de santé.

Un homme de 43 ans a été placé en garde à vue le 28 janvier dernier à Besançon. Il a été interpellé, rue Lafayette, dans la cité comtoise, à l’issue d’un contrôle. Il est apparu qu’il conduisait sous l’effet du cannabis, de la cocaïne et des amphétamines.

Il a également été mis en évidence un défaut d’assurance. Le véhicule a été placé en fourrière. Au cours de son audition, le mis en cause présumé reconnaissait les faits et précisait être consommateur régulier de stupéfiants. L’individu a été laissé libre dans l’attente des résultats définitifs des analyses toxicologiques.

Un homme de 44 ans, porteur de deux couteaux multifonctions, a été interpellé hier, vers 18h30, dans le centre commercial Chateaufarine à Besançon. Il venait de dégrader les toilettes publiques, en brisant du carrelage mural. L’individu a été remis par la sécurité de l’établissement aux policiers municipaux, dépêchés sur place. Il a ensuite été conduit au commissariat de la Gare d’eau et présenté à un officier de police judiciaire. Sa garde à vue est toujours en cours ce mercredi matin.

Un jeune homme de 24 ans est toujours en garde à vue ce mercredi matin au commissariat bisontin. Hier, vers 14h30, rue de Dole, lors d’un contrôle, il est apparu qu’il se trouvait en annulation judiciaire de son permis de conduire. Son véhicule n’était également pas assuré. Le conducteur a été interpellé, sans difficulté, et placé en garde à vue.

Une femme de 28 ans, défavorablement connue de la justice, a été condamnée à une peine de 8 mois d’emprisonnement, dont 5 mois avec sursis probatoire. Le 25 janvier dernier à Besançon, avenue de Chardonnet, lors d’un concert, elle a agressé deux agents de sécurité, qui lui demandaient de quitter les lieux.

Interpellée et conduite au commissariat, il est apparu qu’elle présentait un taux de 1,8 gramme d’alcool dans le sang. Elle était également en possession d’un morceau de résine de cannabis de 2 grammes. Lors de son audition, elle a reconnu ne pas avoir respecté le règlement intérieur de l’établissement, mais elle ne se souvient pas de ses violences à l’égard des deux agents.

Ce dimanche, un commerce a été la cible de tirs dans le quartier de Planoise, avenue de Bourgogne, à Besançon. Il s’agit du magasin Norma, implanté aux Epoisses. Un homme aurait été touché. Une enquête a été ouverte.

La police scientifique s’est rendue sur place. Selon des informations diffusées par l’Est Républicain, « une vingtaine de balles » ont été tirées. Rappelons, que le 11 et le 18 janvier, six autres commerces ont connu des faits similaires à Besançon et Audincourt, dans le Pays de Montbéliard.  

Un homme de 26 ans est toujours en garde à vue, ce vendredi matin, au commissariat de la Gare d'eau à Besançon. Jeudi, en fin d’après-midi, vers 17h30, lors d’un contrôle routier, mené boulevard John Fitzgerald Kennedy, il est apparu que l’individu était au volant, malgré une suspension de son permis de conduire.

Deux mineurs, âgés de 15 ans, ont été placés sous contrôle judiciaire. Ils sont soupçonnés d’être impliqués dans un braquage, survenu le 21 janvier, vers 16h30, rue des Cras, à Besançon, au préjudice du supermarché Vival. Cagoulés et armés d’une arme de poing et d’une bombe lacrymogène, ils se sont emparés de 140 euros en numéraire, avant de prendre la fuite.

Ils ont été interpellés, plus loin, rue Berlioz. Lors de la palpation de sécurité, il a été retrouvé une arme de poing, sans cartouche, sur l’un des individus, et une bombe lacrymogène sur l’autre. La somme dérobée se trouvait dans une sacoche. Les deux jeunes malfrats présumés ont été placés en garde à vue.  

A Vesoul, l’homme de 63 ans, soupçonné d’être impliqué dans une affaire de violences sexuelles sur des enfants de 8 et 9 ans, a été placé en détention provisoire. Il a été mis en examen pour viol et tentative de viol sur mineurs de moins de 15 ans. Une enquête est en cours pour déterminer s’il y a d’autres victimes potentielles.

Les faits remontent au 18 janvier. Le sexagénaire a abordé les deux enfants et les a invités à le suivre dans son appartement, leur promettant de l'argent. Avec autorité, il a demandé à ses deux petites victimes de se déshabiller. Les deux enfants sont parvenus à prendre la fuite. Cependant, Ils n’ont pas réussi à reprendre leurs vêtements. L’un d’eux était torse-nu, l’autre complètement nu. Ils ont confié aux enquêteurs avoir été victimes de violences sexuelles. Le mineur de 8 ans a ajouté qu’il avait subi des caresses et un début de fellation.

L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux;, Procureur de la République de Besançon

Un homme défavorablement connu de la justice

L’auteur présumé des faits a été interpellé, le même jour, en fin d’après-midi. Il vivait dans un appartement insalubre. Spontanément, il a expliqué aux policiers qu’il ne s’agissait pas d’un viol, mais d’une agression sexuelle. Il a évoqué « un acte de vengeance envers la société ». Cet individu n’est pas un inconnu de la justice. Il a été condamné, en 2008, pour viol et agression sexuelle sur mineur.