L’ancien trésorier du Comité Economique et Social a été interpellé ce mardi 14 janvier à son domicile bisontin. Une décision prise à la suite d’une plainte déposée pour des faits d’abus de confiance. Il a été placé en garde à vue.
La perquisition menée à son domicile a permis de saisir et placé sous scellé un camping-car, d’une valeur de 15.000 euros, et une motocross, d’une valeur de 4.000 euros. Au cours de son audition, cet homme de 55 ans a reconnu les faits, en les justifiant par son addiction aux jeux. Il a également indiqué avoir utilisé certains moyens de paiement dans le cadre de loisirs. Il a été laissé libre.
Un jeune homme de 21 ans devra porter un bracelet électronique. Le 11 janvier dernier, à la vue des policiers, il a pris la fuite et s’est réfugié dans son appartement, rue du Piémont, dans le quartier Planoise à Besançon, tout en faisant tomber une bonbonne de cocaïne d’un poids de 15 grammes. La perquisition menée a permis de découvrir : 17 grammes d’herbe de cannabis, près de 500 grammes de résine de cannabis, 35 grammes de cocaïne et près de 90 grammes d’héroïne.
Le deuxième homme qui sortait au même moment de l’appartement a été mis hors de cause. Le jeune homme a reconnu les faits. Expliquant qu’il conservait des stupéfiants pour le compte d’un tiers. Il indiqua également être rémunéré à hauteur « de 60 euros par jour ».
L’homme de 26 ans, originaire de Besançon, soupçonné d’être impliqué dans quatre affaires de violences, causant un décès, (3 à Besançon et 1 à Dijon), a été interpellé par les autorités marocaines le 10 janvier dernier à Marrakech. Le bureau Interpol de Rabat a informé les autorités françaises. Quatre mandats de dépôts ont été lancés à l’encontre de Sahbi El Asraoui. L’individu était parvenu à disparaître lors de son procès, le 8 mars 2023, où une peine de 7 ans d’emprisonnement devait être prononcé par le tribunal correctionnel de Besançon, accompagnée d’un mandat de dépôt. Il comparaissait pour les faits de violences aggravées. Le 27 décembre 2020, il avait tiré à travers la porte d’un appartement, dans le quartier Planoise, à Besançon, pour régler son compte à un autre trafiquant de drogue, avec lequel il avait eu une altercation. Il n’aurait pas supporté que son opposant diffuse, sur les réseaux sociaux, la vidéo, le mettant en mauvaise posture. Une véritable humiliation pour lui. Croyant que son opposant se trouvait derrière la porte, El Asraoui tira, mais blessa gravement un membre de la famille de l'auteur de la rixe et des violences qui en ont découlé.
L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon
Trois autres affaires
Le 11 juin 2023, il aurait tiré sur deux personnes, avec une kalachnikov, sur le parking de la Malcombe. 20 douilles ont été retrouvées sur place, ainsi que des impacts de balle dans un appartement proche. L’occupant avait échappé de peu à la mort. Le 5 novembre 2023, à Thise, aux abords de la discothèque « Le Teasing », en compagnie de deux autres individus, il aurait violenté un jeune homme et percuté ensuite la personne qui avait porté secours à la précédente victime. Enfin, le 26 novembre 2023, à Dijon, il aurait tiré, avec une arme de guerre, en direction d’un immeuble, tuant un homme.
L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon
Demande d’extradition
Une demande d’extradition sera très prochainement effectuée pour les trois dossiers bisontins et l’affaire dijonnaise. Lors de son interpellation, les autorités marocaines ont précisé que l’individu possédait un vrai passeport, validé par l’administration française, mais qui avait été falsifié.
Le 8 janvier dernier, à Besançon, lors d’une transaction de drogue entre deux individus, rue de l’industrie, les policiers ont interpellé un homme de 20 ans et une jeune femme. Le premier leur a immédiatement remis un sachet contenant de la résine de cannabis. Il a reconnu qu’il venait de l’acheter à la jeune femme pour la somme de 50 euros. Quant à cette dernière, elle leur a remis plusieurs sachets de résine de cannabis. La palpation de sécurité a permis de découvrir la somme de 80 euros en billets qu’elle dissimilait.
A son domicile, ce sont 410 euros, 1,5 kilo de résine de cannabis et 67 grammes d’herbe de cannabis qui s’y trouvaient. Elle déclara également œuvrer pour un réseau, depuis 2024, en effectuant des livraisons, et depuis 3 à 4 mois, en détaillant le produit pour un « salaire compris entre 2.000 et 3.000 euros ». Elle ajouta qu’elle détaillait environ 2 kilos de résine de cannabis et 1 kilo d’herbe de cannabis par mois. L’acheteur a fait l’objet d’une ordonnance pénale. La femme a été condamnée à une peine de 13 mois d'emprisonnement dont 8 mois assortis d’une durée probatoire de 18 mois. Une amende de 2 000 euros et une interdiction de paraître sur Besançon complètent cette condamnation.
La garde à vue d’un homme de 22 ans a été prolongée à Besançon. Ce jeune malfrat présumé a été interpellé aux Galeries Lafayette, au centre-ville de Besançon, le 8 janvier, après avoir tenté d’échanger des vêtements, qu’il est soupçonné d’avoir dérobé dans ce même lieu.
Le montant du préjudice s’élève à près de 180 euros. Il nie les faits qui lui sont reprochés. Il a également été entendu pour deux autres affaires, dont il a reconnu les faits : le vol d’une tablette dans un magasin de jouet le 25 décembre et un délit de voyage à la SNCF pour un préjudice de 5.000 euros.
Le 8 janvier, un individu, faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, a été interpellé par les policiers bisontins, à la suite d’un vol, en l’occurrence du parfum, au préjudice des Galeries Lafayette. Le montant du préjudice s’élève à 178 euros. Une plainte a été déposée par l’enseigne. Lors de son audition, le malfrat présumé a expliqué qu’il avait fait une demande de régularisation auprès des autorités belges.
Les investigations, auprès des autorités compétentes, ont permis d’établir qu’il était sous le coup d’une demande de reconduite délivrée par les autorités belges et espagnoles. En parallèle, il devra s’expliquer, en février prochain, devant le délégué du procureur, dans le cadre d’une ordonnance pénale de 30 jours amendes à 10 euros. La Préfecture du Doubs a délivré également une obligation de quitter le territoire.
Un jeune homme de 15 ans, torse nu et en état d’ivresse, a été interpellé par une patrouille de police le 8 janvier dernier, vers minuit, dans le quartier Battant à Besançon. Il est soupçonné d’avoir frappé un autre homme, à la sortie d’un débit de boisson. Le mis en cause, placé en garde à vue, présentait un taux de 1,9 gramme d’alcool dans le sang. L’adolescent a été entendu après total dégrisement. Il a reconnu les faits, tout en restant vague sur le déroulement des évènements.
Il a expliqué avoir consommé de l’alcool lors d’une soirée festive entre amis et dit avoir « été provoqué par la victime ». Cette dernière est un homme de 26 ans, qui n’a pas souhaité porter plainte. Il s’est néanmoins vu délivrer une ITT de quatre jours. Il s’expliquera en mai prochain devant la justice.
La Ville de Besançon fait savoir, qu’à la suite de l’intrusion du collectif Nemesis lors de la cérémonie des Vœux aux agents, Anne Vignot a porté plainte, en son nom et au nom de la Ville de Besançon, pour provocation à la discrimination et à la haine raciale. Après le discours de la Maire, deux militantes ont déployé une banderole, avec les inscriptions « violeurs étrangers bienvenus ». Elles ont également distribué un tract et scandé « Vignot complice ». Une vidéo qui a été postée sur leurs réseaux sociaux.
La police bisontine appelle à la prudence. Il a été constaté une recrudescence d’escroqueries sur Besançon et sa région. Les victimes sont principalement des retraités. Elles sont généralement contactées par téléphone, par un appel direct ou par SMS. L’interlocuteur se présente comme un employé du service des fraudes de la banque de la victime. Il lui annonce que cette dernière a constaté des mouvements suspects sur ses comptes. L’interlocuteur incite sa victime à valider certaines opérations bancaires, ou à cliquer sur des liens.
Il annonce que la banque envoie un coursier pour récupérer la carte bancaire à son domicile, avec les informations des comptes, demandant parfois le code confidentiel de la carte bancaire. Ce scénario de base peut avoir quelques variantes.
Une fois les informations récoltées, le ou les auteurs effectuent des achats en ligne, ou des transferts d'argent sur des comptes bancaires. Les préjudices sont importants : de 1.500 à 7.500 euros. A ce jour, 10 faits ont été recensés depuis juin dernier. Le préjudice total est supérieur à 34.000 euros.
Les policiers rappellent que « votre banque ne vous demandera jamais vos codes confidentiels de carte bancaire ou vos numéros de comptes bancaires. Elle les connaît.
Trois individus, âgés de 19, 20 et 23 ans, ont été interpellés le 6 janvier dernier à Besançon, rue Maréchal Lyautey. Ils ont été déférés, hier, à l’issue de leur garde à vue. Le trio, qui se trouvait dans une voiture, était en possession de 174 grammes d’herbe de cannabis, 158 grammes de résine de cannabis, 16 grammes d’ecstasy, 66 grammes de cocaïne et 1.520 euros en numéraire.
Dans le véhicule, une arme, en l’occurrence un pistolet d’alarme, a été découverte. Elle possédait des munitions dans le chargeur. Au domicile de son propriétaire, au Luhier, dans le Haut-Doubs, d’autres produits stupéfiants ont été retrouvés. Les investigations ont permis d’établir que ce dernier œuvrait, depuis deux semaines, pour le compte d’un réseau. L’un d’eux était son ravitailleur, qui a refusé de donner l’adresse de l’appartement nourrice où il récupérait le produit.