A Besançon, le NPA l’Anticapitaliste de Besançon appelle à voter, dès le premier tour des élections municipales, pour la liste conduite par Séverine Véziès avec La France insoumise. Selon le collectif, la liste « Faire mieux pour Besançon » porte des mesures importantes pour les classes populaires : transports et cantine bio gratuits, lutte contre les discriminations, logement digne, accueil des exilés et solidarités internationales ».
À quelques jours du premier tour des élections municipales, La France insoumise ne lâchera rien à Besançon. Le mouvement appelle les électeurs à soutenir la liste conduite par Séverine Véziès, qu’il présente comme le « vote efficace » pour imposer une orientation de gauche et préparer un rassemblement face à la droite au second tour.
Quels sont, selon vous, les enjeux de cette élection ?
L’enjeu de cette élection est de mener une politique au service des Bisontins et des Bisontines et de répondre à leurs besoins. C’est dans cet esprit que nous avons construit notre programme, autour de quatre piliers que l’on peut retrouver sur notre site internet. Notre objectif est que Besançon redevienne une ville d’innovations sociales, avec la création de nouveaux droits. C’est cette vision de l’action communale que nous défendons pendant cette campagne.
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
Les sondages semblent favorables à La France insoumise. Comment les interprétez-vous ?
Les sondages restent des sondages, bien sûr. Mais sur le terrain, nous constatons un soutien de plus en plus important. Beaucoup de personnes comprennent que la campagne menée contre La France insoumise est éminemment politique. Elle vise, selon nous, à affaiblir la seule opposition solide face à l’extrême droite. Les électeurs s’en rendent compte et viennent nous soutenir. Ils comprennent aussi que plus La France insoumise sera haute au premier tour à Besançon, plus il sera possible de battre la droite. Nous sommes les seuls à être très clairs sur notre volonté de fusionner au second tour pour battre la droite. C’est pour cela que nous pensons représenter le vote efficace.
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
Certains estiment que l’élection peut se jouer dès le premier tour. Qu’en pensez-vous ?
Une élection municipale se déroule en deux tours, contrairement à la présidentielle. Les deux listes arrivées en tête sont qualifiées pour le second tour. Les listes qui dépassent 10 % peuvent se maintenir, et celles qui dépassent 5 % peuvent fusionner. L’enjeu du premier tour est donc de déterminer l’orientation politique de la future majorité municipale. Les électeurs doivent choisir s’ils veulent des élus insoumis et s’ils souhaitent soutenir un programme de rupture. Ensuite, au second tour, l’objectif sera de rassembler la gauche pour battre la droite.
Qui est votre principal adversaire dans cette campagne ?
Notre adversaire politique est clairement la droite, incarnée notamment par Ludovic Fagaut, mais aussi par Jacques Ricciardetti et Eric Delabrousse. M. Delabrousse se présente comme centriste, mais les propositions qu’il avance sont des propositions de droite pour Besançon. Notre objectif est donc de défendre un programme de gauche ambitieux et de rupture, au service des Bisontins et des Bisontines.
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
La France insoumise est parfois contestée au niveau national. Ressentez-vous une défiance pendant cette campagne ?
Non, pas du tout. Sur le terrain, beaucoup de personnes considèrent que ce qui se passe médiatiquement relève d’une forme de manipulation politique. Les citoyens suivent aussi ce qui se passe à l’Assemblée nationale. Ils voient que les députés insoumis restent fidèles à leurs convictions et ne transigent pas. C’est cet état d’esprit que nous voulons porter au conseil municipal.
La gauche peut-elle ressentir une pression particulière à Besançon, où la ville est dirigée par elle depuis 1953 ?
Effectivement, la ville est dirigée par la gauche depuis 1953. Mais nous sommes aussi dans un contexte national marqué par la progression de l’extrême droite et par une droite qui se rapproche de plus en plus de ses thématiques. Dans ce contexte, il est essentiel de proposer un véritable projet et un horizon d’espoir. Je ne crois pas qu’il suffise de dire aux électeurs : « Votez pour nous pour battre la droite ». Il faut voter pour nous parce que nous proposons un projet qui donne de l’espoir, et c’est cet espoir qui permettra de battre la droite et l’extrême droite, y compris à Besançon.
Continuerez-vous de mener une campagne de terrain jusqu’au scrutin ?
À quelques jours du premier tour, la campagne se poursuit activement. Les militants multiplient les opérations de terrain, les distributions de tracts et le porte-à-porte dans plusieurs quartiers de la ville. Nous sommes mobilisés jusqu’au bout . Nous étions dernièrement à Saint-Ferjeux et nous continuerons jusqu’au scrutin.
Pourquoi voter pour Séverine Vezier au premier tour ?
Parce que nous sommes les seuls à porter un véritable programme de transformation sociale pour Besançon, avec une écologie populaire. Notre programme est chiffré, détaillé et construit pour répondre aux besoins des habitants. Et dans la perspective du second tour, il faut voter pour la liste insoumise, car nous sommes les seuls à être clairement engagés dans une stratégie d’union pour battre la droite. Nous sommes le vote efficace au premier tour et nous saurons construire l’union nécessaire pour battre la droite à Besançon.
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
À Besançon, la liste « Faire mieux pour Besançon », pilotée par La France insoumise et sa cheffe de file Séverine Véziès, dévoile un simulateur en ligne pour découvrir son programme. Quatre piliers, trente engagements et plus de 200 mesures : cet outil permet à chaque habitant d’évaluer concrètement l’impact des propositions sur son quotidien. Objectif affiché : gouverner avec et pour les Bisontins. Le simulateur est accessible sur fairemieuxbesancon.fr.
La France insoumise (LFI) a officiellement présenté sa liste vendredi pour les élections municipales à Besançon, affichant une équipe de 57 candidates et candidats mêlant militants insoumis, citoyens engagés et acteurs de la société civile. Une composition que le mouvement revendique comme représentative des quartiers et des réalités sociales de la ville .
Une liste entre figures locales et nouveaux visages
Parmi les premiers noms figurent Séverine Véziès, enseignante dans le supérieur, Martin Mellion, menuisier, ou encore Hélène Magnin-Feysot, chargée de mission dans l’économie sociale et solidaire. Alexis Poyard, étudiant de 24 ans, et Magalie Suter, en reconversion professionnelle, incarnent quant à eux une nouvelle génération engagée. En 20ᵉ position figure également Laurent Thines, 51 ans, chef de service en neurochirurgie. Sa présence est un signal fort en faveur de la défense de l’hôpital public et de l’accès aux soins, thématiques que la liste entend placer au cœur de sa campagne.
La liste fait la part belle aux profils issus de l’éducation, du secteur social et du monde associatif : enseignants, travailleurs sociaux, aides-soignants, cadres de la sécurité sociale ou encore coordinateurs médicaux y côtoient artisans, commerçants, artistes et retraités. Une liste de terrain, ancrée dans les quartiers populaires comme dans l’ensemble de la ville. Les quartiers de Battant, Planoise, Palente, Bregille, Tilleroyes, Clairs-Soleils, Saint-Claude ou encore la Butte sont représentés.
Une alliance entre militants LFI et citoyens engagés
Si de nombreux colistiers sont encartés ou proches de La France insoumise, une part significative de la liste est composée de « citoyens engagés », sans affiliation partisane revendiquée. On retrouve ainsi des profils variés : une développeuse informatique, un technicien son, une graphiste décoratrice, un cinéaste, une musicienne, ou encore un enseignant-chercheur en sociologie. La diversité générationnelle est également mise en avant : la benjamine de la liste a 21 ans, le doyen 80 ans.
Dans le cadre de la campagne des municipales à Besançon, La France insoumise organise un meeting le lundi 23 février 2026 au Grand Kursaal, à partir de 19h. L’événement se tiendra en présence de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale, de Clémence Guetté, vice‑présidente de l’Assemblée nationale, ainsi que de Séverine Véziès, tête de liste « Faire mieux pour Besançon ».
Une maison médicale de garde qui interroge
L’ouverture d’une maison médicale de garde au CHRU Jean‑Minjoz à Besançon, destinée à accueillir les urgences non vitales en soirée et le week‑end après régulation, suscite de vives réactions du côté de La France insoumise. Pour la candidate aux municipales Séverine Véziès, si cette structure répond à un besoin réel dans un contexte d’urgences saturées, elle marque surtout « une nouvelle étape de la privatisation rampante du service public de santé ».
Un risque d’inégalités d’accès aux soins
Le coût des consultations — de 56,50 à 72 euros — inquiète particulièrement le mouvement. LFI redoute que « les patients sans mutuelle ou mal couverts renoncent à se soigner, alors qu’ils étaient auparavant pris en charge gratuitement ». Le parti dénonce également une « privatisation de fait » d’une mission hospitalière.
Une critique plus large du modèle actuel
Pour Séverine Véziès, cette situation est le résultat d’une « casse continue de l’hôpital public » et des difficultés d’accès à la médecine de ville. LFI accuse une stratégie « néolibérale » consistant à affaiblir le service public pour rendre le recours au privé incontournable. Le mouvement affirme qu’il « se serait opposé à cette organisation au sein du conseil de surveillance du CHU si la ville avait été en responsabilité ».
La proposition : un centre public de santé à Besançon
La liste conduite par Séverine Véziès propose la création d’un centre public de santé pluridisciplinaire, en lien avec l’ARS et les professionnels du territoire. Son implantation serait définie après un diagnostic précis des besoins. Le centre fonctionnerait sans dépassement d’honoraires, en tiers payant intégral, et intégrerait une antenne de santé mentale, secteur jugé particulièrement déficitaire.
Prévention, dépistage et présence dans les quartiers
Ce centre mènerait des campagnes de prévention dans les écoles, collèges et lycées, sur des thèmes tels que la santé mentale, la sexualité, les violences, les addictions ou le harcèlement scolaire. Il organiserait également des actions de dépistage et coordonnerait le travail des médiateurs de santé, déjà présents dans certains quartiers comme Battant, dont LFI souhaite renforcer le déploiement.
« Garantir un accès aux soins pour toutes et tous »
Pour Séverine Véziès, l’enjeu est clair : redonner à la santé publique les moyens de sa mission et assurer un accès aux soins de proximité, égalitaire et universel.
La France Insoumise et Séverine Véziès viennent de décliner leur projet pour les municipales de Besançon. La tête de liste évoque une réflexion qui se décline en quatre piliers, 30 engagements, plus de 200 mesures et 4 alter-projets. Un programme, élaboré avec les habitants et pensé pour transformer durablement la gouvernance, le social et l’écologie à Besançon.
Un programme né d’une “co‑construction” citoyenne
Séverine Véziès insiste d’emblée sur la démarche collective qui a présidé à la rédaction du programme. Un questionnaire populaire, lancé au printemps dernier, a servi de base à la réflexion. À l’automne, des groupes de travail réunissant citoyens, militantes et militants ont permis de transformer ces contributions en propositions concrètes. La candidate rappelle également que certaines mesures s’inscrivent dans une cohérence nationale, portée par l’ensemble des têtes de liste insoumises dans le pays.
Quatre piliers pour structurer l’action municipale
1. Redonner du pouvoir aux habitants
La liste met en avant un ensemble de mesures visant à renforcer la démocratie locale :
2. Répondre aux besoins essentiels
Ce pilier regroupe des propositions autour du logement, de l’alimentation, de la santé ou encore de l’éducation.
Parmi elles :
3. Engager la bifurcation socio‑écologique
La candidate défend une vision de l’économie « au service des besoins » et une écologie « populaire ».
Mesure phare :
4. Défendre les droits humains et la paix
La liste souhaite renforcer le soutien aux structures luttant contre les violences sexistes et sexuelles, ainsi que contre toutes les formes de discrimination.
Elle propose notamment :
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
Quatre “alter‑projets” pour transformer la ville
La liste met également en avant quatre projets structurants :
D’autres mesures concernent le maintien à domicile des personnes âgées, la création de structures intergénérationnelles ou encore le développement des arts numériques.
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
Une campagne axée sur la proximité
Pour faire connaître ce programme, l’équipe mise sur une présence forte sur le terrain :
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
Séverine Véziès affirme vouloir maintenir cette proximité si elle est élue : bilans réguliers, permanences populaires et construction continue des politiques publiques avec les habitants.
Pour tout savoir sur le projet : https://fairemieuxbesancon.fr/
À Besançon, la liste « Faire mieux pour Besançon », pilotée par l’Insoumise Séverine Véziès, relance le débat démocratique en défendant l’instauration d’un Référendum d’Initiative Citoyenne municipal. Soutenue nationalement par 155 candidats insoumis, dont Séverine Vézies, la mesure permettrait aux habitants de demander un vote sur tout sujet local important. Une pétition est lancée pour appuyer cette démarche, avec des rencontres organisées sur les marchés et devant les écoles.
À Besançon, la candidate France insoumise Séverine Vézies dénonce un “mariage forcé” entre le PS et les Verts, après plusieurs semaines de tractations et de revirements autour de l’investiture socialiste. Elle pointe un accord sans programme clair et rappelle que, si sa liste arrive en tête au premier tour, LFI proposera une fusion aux autres listes de gauche. Les insoumis défendent une ligne de rupture et une écologie populaire, dont le programme complet sera présenté prochainement.
A Besançon. Dans le cadre des élections municipales, Séverine Véziès, la candidate de la France Insoumise au scrutin de marc prochain, procèdera à l’inauguration de son local de campagne ce vendredi 9 janvier. Le rendez-vous est fixé à 18h au 62 rue Battant. La candidate en profitera également pour formuler ses bons vœux à ses soutiens pour cette nouvelle année 2026.