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A Villers-le-Lac, le collège s’agrandit. Ce chantier s’inscrit dans le cadre des actions de modernisation et d’entretien  des collèges, financées par le département du Doubs. Ainsi, l’établissement scolaire du Haut-Doubs, qui a fusionné avec le collège Jean-Claude Bouquet de Morteau, fait partie des sites concernés par ce programme.

college villers le lac 1

Concrètement, il s’agit d’une double intervention. A savoir, une importante restructuration, complétée par une amélioration énergétique. Les premiers coups de pelle ont déjà été donnés et les premières infrastructures sont sorties de terre. Le montant de ce chantier s’élève à 7,5 millions d’euros. La livraison est prévue à la fin de l’année 2023.  

Le ministère de l’éducation nationale publie ce mercredi des indicateurs sur la performance des lycées français. Ils font référence aux taux de réussite au baccalauréat, de mention, d'accès au diplôme et de proportion de bacheliers parmi les sortants.

Le journal l’Express a combiné toutes ces données pour composer un palmarès. Si l’on tient compte uniquement du taux d’accès au bac, qui nous semble être moins sélectif que la simple référence au taux de réussite - ce qui permet de mettre de côté les boîtes à bac et de valoriser le suivi et l’accompagnement des lycéens- le classement nous paraît plus pertinent. A Besançon, le lycée Jules Haag arrive en tête avec 97% d’élèves qui parviennent à ce niveau. Claude Nicolas Ledoux (94%), Louis Pergaud (93%) , Victor Hugo (93%) et Pasteur (92%) complètent le classement. A Pontarlier, c’est le lycée Xavier Marmier qui arrive en tête (93%). On soulignera l’excellente performance du lycée Edgar Faure de Morteau et de ses enseignants , avec 98% des élèves qui accèdent au baccalauréat.

Enfin dans le Jura, toujours en tenant compte de cet indicateur, c’est le lycée Victor Bérard de Morez, qui arrive en tête (97%). Les lycées Hyacinthe Friant de Poligny (96%), Jean Michel de Lons-le-Saunier (94%) et Paul Emile Victor de Champagnole (94%) apparaissent également en haut du classement.

Concernant l’épidémie de Covid19, selon des chiffres communiqués par le Rectorat de Besançon, aucune structure scolaire n'est fermée et 93 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l'académie. Par ailleurs, selon des chiffres arrêtés ce jeudi après-midi,  934 élèves et 64 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours

Jusqu’à dimanche, l’Association française des acteurs de l’éducation (AFAE) organise son 43è colloque national au Kursaal à Besançon. L’objectif de ce collectif, composé d’enseignants, de chefs d’établissements, d’universitaires, … , est de  s’interroger et d’échanger  sur les enjeux de l’éducation. Pour cette nouvelle édition, après deux ans d’interruption, les organisateurs ont posé la problématique suivante : « Parlons des élèves… Et si on les écoutait ».  200 personnes sont présentes dans la cité comtoise. Elles participent à des tables rondes, des conférences avec un historien, un sociologue, un psychologue, un professeur de sciences de communication et des ateliers.

Comment fait-on pour écouter les élèves ?

C’est toute la complication de cette démarche pédagogique. Comment récolter la parole des jeunes et  en tenir compte ? Pour Catherine Moisan, la présidente de l’AFAE, l’éducation nationale doit encore progresser sur ce point. « Les élèves ont des choses à nous dire. Nous devons les entendre. Cela fait partie de l’éducation  » explique-t-elle. Les échanges sont lancés. Les pistes de réflexion sont nombreuses. Les modes d’expression, les outils de communication, … sont autant de possibilités à travailler, enrichir et développer pour améliorer la place et le rôle des jeunes dans les établissements scolaires. La réflexion est lancée.

L'interview de la rédaction / Catherine Moisan

Avec les championnats de France en ligne mire, le club sauvegarde Besançon forme des jeunes prodiges karatekas. Fondé en 2003 par Fodé Ndao, le club obtient en ce moment de très bons résultats. 

Former les jeunes, leur donner un objectif dans un cadre de quartier difficile de Planoise, leur donner les savoirs pour s’accomplir en tant que sportif sont les clefs pour Fodé Ndao, fondateur et coach au Club Sauvegarde de Besançon. L’instruction de valeurs fortes favorise  les bons résultats. Récemment à l’Open International Karaté Light Contact / Full Contact, le collectif bisontin a décroché  une médaille d’or. Au dernier Championnat Ligue de Bourgogne Franche Comté Minime Cadet Senior Vétéran, il a raflé 21 médailles dont 9 en or.

SAUVEGARDE FODE 2

 Des valeurs humaines

La performance est importante mais n’est pas la priorité. La construction de compétiteurs est le fer de lance du projet du club.  Dans un registre plus ludique, le projet ponctuel « Caravane des pieds d’immeuble » est mis en place pour transmettre les valeurs des sports de combat à  tous les enfants. Bien plus qu’un club sportif, le Club Sauvegarde de Besançon est une association qui place l’humain au centre de ses préoccupations.

L'interview de la rédaction / Fodé Ndao

Ce jeudi 10 mars, le lycée Jeanne d’Arc de Pontarlier organise, en présentiel, son forum des métiers à destination des élèves de 3è qui devront exprimer leurs vœux pour leur poursuite d’études durant le 3è trimestre de cette année scolaire. Une première démarche devra être effectuée pour les conseils de classe du 2è trimestre.

Pour cette nouvelle édition, 230 collégiens du Haut-Doubs sont attendus à Pontarlier. Grâce à l’organisation mise en place par l’établissement scolaire, qui s’appuie sur son fort réseau de partenaires, 55 professionnels seront présents. Philippe Besson et son équipe ont décliné sept pôles : sécurité, métiers du bien être et de l’animation, social, soins et petite enfants, restauration, alimentation et agriculture, vente, bâtiment, presse et communication

A la rencontre des professionnels

Durant cette journée, les adolescents partiront à la recherche d’information, échangeront et évoqueront avec leurs différents interlocuteurs les parcours et les études qu’ils ont suivis pour exercer le métier qui est le leur aujourd’hui. Au lycée Jeanne d’Arc, l’emploi du temps des élèves prévoie des séquences de formation et d’apports théoriques et pratiques sur tout ce qui concerne les domaines de l’orientation et de la formation. Les jeunes apprennent à rédiger une lettre de motivation, écrire un CV, et répondre à un entretien. Des savoir-être et des savoir-faire si précieux en cette période où les jeunes ont besoin d’être encore plus armés pour convaincre et trouver leur voie.

L'interview dec la rédaction / Philippe Besson

 

La Ville de Pontarlier vous informe que les inscriptions scolaires pour la rentrée 2022 se dérouleront du lundi 14 mars au vendredi 8 avril dernier délai. Ces inscriptions concernent les enfants nés en 2019 qui feront leur entrée en maternelle et les élèves qui emménagent à Pontarlier indépendamment de leur niveau scolaire. Pour toutes les informations utiles : Inscriptions scolaires - Ville de Pontarlier (ville-pontarlier.fr)

Dans un souci d’ouverture culturelle et de développement social, physique et intellectuel de ses élèves, le collège Victor Hugo propose, en partenariat avec le Conservatoire du Grand Besançon, une classe à horaires aménagés de danse classique et contemporaine. Les premiers cours ont déjà été donnés, mais l’établissement scolaire prépare d’ores et déjà la prochaine rentrée scolaire. A ce sujet, une réunion d’information se tiendra le 3 mars prochain, à 17h30, au sein du collège bisontin.

Pour les jeunes pratiquants, les horaires de cours sont allégés afin de leur permettre de pratiquer leur passion. Ainsi, il est procédé à la suppression hebdomadaire d’une heure de cours en mathématique, français et sport. Le lundi après-midi,  à partir de 14h, le jeudi après-midi à partir de 15h et le vendredi après-midi, les élèves, encadrés par leur professeur de sport et un professeur du conservatoire,  découvrent et pratiquent cette discipline. Comme tiennent à le souligner les adultes, l’objectif n’est pas de faire de ces adolescents des danseurs experts, mais des pratiquants passionnés, avides de découverte, bien dans leur corps et leur scolarité.  

Mieux se connaître

Les organisateurs ont constaté les bienfaits de cette discipline sur leurs jeunes apprenants. La confiance en soi, l’estime de soi, le respect et la tolérance sont autant de qualité qu’elle permet de développer. Cette année scolaire, durant le premier trimestre, une classe entière de sixième s’est vu imposer la participation à ces cours, tous les vendredis après-midi. Il en est ressorti une mutation dans les comportements et une bien meilleure ambiance de classe. Un joli et enrichissant spectacle a conclu cette période. En plus des collégiens, des personnes en situation de handicap ont été associés à ce projet.

Comment s’inscrire ?

Cette initiative s’adresse à tous les élèves de CM2 de l’académie de Besançon. Pour rejoindre le collège bisontin, il suffit d’indiquer son choix, jusqu’au 10 mars, au directeur de son école. La motivation du jeune sera ensuite évaluée, ainsi que ces compétences en la matière. Il est précisé que l’établissement ne recherche pas des pratiquants chevronnés, mais des élèves passionnés, ayant quelques compétences en la matière néanmoins.

L'interview de la rédaction : M. Filo, principal du collège Victor Hugo de Besançon

Durant cette première semaine de vacances, des adolescents ont donné de leur temps pour leur quartier. Durant ces cinq derniers jours, aux Clairs Soleils, ils ont redonné vie à un ancien terrain de basket que les herbes folles avaient envahi. Encadré par deux éducateurs de l’ADDSEA, ils ont nettoyé et débroussaillé l’endroit, avant de le personnaliser.

En échange de leur investissement, ils percevront une petite rémunération, la première pour ces jeunes ados, âgés entre 15 et 16 ans. C’est la Ville de Besançon qui apporte son soutien financier à ce beau projet éducatif. Au-delà de l’aspect financier, qui leur permettra de pourvoir financer la réparation de leurs téléphones portables, ces volontaires ne cachent pas leur satisfaction d’avoir pu mener ce chantier à son terme, malgré les aléas climatiques, d’avoir obtenu la reconnaissance des habitants du quartier et d’avoir créé un nouvel espace de vie.

Fiers du travail accompli, ils se disent prêts à mener d’autres actions identiques lors de prochaines vacances scolaires.

Le reportage de la rédaction : Benjamin Gyger (éducateur de prévention à l'ADDSEA du Doubs) et deux jeunes participantes

 

Dans son souci de s’ouvrir sur le territoire franc-comtois et de travailler avec ses acteurs, la Citadelle de Besançon a choisi de confier le développement de certains de ses projets à des écoles et centres de formation de la région. C’est dans ce cadre là que les lycées du bois de Mouchard et Ferdinand Fillot de Saint-Amour ont été contactés et sollicités. Ce dernier, spécialisé dans « les Arts du métal », réfléchit avec ses jeunes à l’élaboration d’un prototype de lanternes qui servira à lancer  une production importante, répondant aux besoins du site bisontin.

« Lorsque l’on a des besoins spécifiques, nous nous adressons à ceux qui ont les savoir-faire pour résoudre cette difficulté. C’est encore mieux si ce sont des établissements de formation. Cela valorise ces métiers et ces filières » explique Alexandre Arnodo, le directeur de la Citadelle de Besançon. Une démarche identique a été lancée avec le lycée de Mouchard qui planche, quant à lui, sur la restauration d’un moulin.

Des savoir-faire à conserver

« Nous avons besoin de conserver ces métiers et ces savoir-faire sur notre territoire. Nous devons leur donner des débouchés. C’est tout le sens de nos projets  » explique M. Arnodo. Pour les lycéens jurassiens mobilisés, il s’agira de s’inscrire dans un cahier des charges précis, la Citadelle faisant partie des monuments historiques référencés dans la région. Pour l’heure, la phase de dessin est en cours. Elle devrait se terminer dans les prochaines semaines. Plusieurs propositions seront formulées par les jeunes concepteurs. L’objectif étant d’obtenir ensuite l’aval de la conservation des monuments historiques, qui se montrera intransigeante. Et ce, pour garantir et conserver la spécificité du site. Il en sera de même pour le lycée parisien Lucas de Nehou, spécialisé dans les Arts du Verre, et qui est également en pleine réflexion sur ce chantier.

L'interview de la rédaction / Alexandre Arnodo, directeur de la Citadelle de Besançon