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Enzo et Ethan, deux lycéens de terminale du lycée professionnel Saint Bégnigne de Pontarlier ont participé à la finale de la 1ère édition du concours « Mon chef-d’œuvre en 3 minutes chrono » au rectorat de Besançon le 10 mai dernier.

 Une bonne éloquence. C’est le critère principal des jurys du nouveau concours « Mon chef-d’œuvre en 3 minutes chrono ». C’est avec la réalisation de leur projet préparé dans le cadre du baccalauréat professionnel qu’une trentaine d’élèves de terminale se sont présentés à la finale du concours, organisé le 10 mai dernier à Besançon. Projet d’éducation,  organisé par le rectorat de Besançon en partenariat avec l’AMOPA, « Mon chef-d’œuvre en 3 minutes chrono » regroupe des élèves et apprentis de terminale professionnelle afin de leur permettre de faire un pas dans le monde professionnel.

Une brochure publicitaire et un poème, Enzo remporte le 1er prix

En solo ou en groupe, les élèves ont eu 3 minutes pour réaliser un condensé précis et succinct de leur travail. « J’étais super stressé, à la base je suis un peu timide mais finalement on est heureux de présenter notre projet ». Enzo, élève de terminale professionnelle métier de la sécurité a préparé une brochure publicitaire qui vise à intéresser les jeunes collégiens sur sa formation. La petite particularité que le lycéen a choisi d’apporter à son exposé est son interprétation sous forme de poème, ce qui a su charmer les jurys et lui a valu le 1er prix.

Une performance mise en avant

Cette première édition fut remplie de participants pleins d’ambitions. Ethan, camarade d’Enzo et élève de terminale métier de la sécurité du lycée Saint Bénigne fut également en finale du concours avec la présentation de son projet d’association « World Security » qui vise à informer et sensibiliser les collégiens en prenant exemple sur sa propre expérience. Le choix fut difficile, Ethan n’a pas remporté de prix mais sa performance a été mise en avant et félicitée par les jurys pour avoir présenté un travail admirable.

L'interview de la rédaction ./ Ethan et Enzo

Ce lundi, 300 enfants licenciés à l’USEP du Doubs, et plus particulièrement sur le secteur du Haut-Doubs, ont participé à un temps d’initiation au triathlon. La météo est venue perturbée la journée, mais les vélos, les baskets et les maillots de bain étaient de sortie. Effectivement, comme tous les pratiquants, ces petits champions ont découvert les trois disciplines de ce sport : la natation, le cyclisme et la course à pied. Au programme : 25 mètres de natation, 1600 mètres de vélo et 600 mètres de course à pied.

Joël  Pasteur, le président de l’USEP du Haut-Doubs voit en cette activité un formidable moyen de permettre aux enfants de développer leurs capacités physiques et leur motricité. « Nous pouvons ainsi travailler les domaines athlétiques, l’apprentissage de la natation, la coordination, … » explique M. Pasteur. Des propos que confirment Christian Schwalb, le président du club de triathlon de Pontarlier.  Les enfants ne cachent pas également leur plaisir de vivre ce moment collectif. Se mesurer aux autres, se défouler et prendre du plaisir sont les arguments apportés par ces élèves de CM1 et CM2.

L'interview de la rédaction  / Joël Pasteur. Christian Schwalb. Les enfants

 

A Besançon. La campagne de recrutement des animateurs périscolaires pour la prochaine rentrée prochaine est lancée. Être animateur, c’est accompagner un groupe d’enfants lors des différents moments du quotidien : le repas et les déplacements, en assurant un cadre sécurisé et agréable.

Les intervenants travaillent les jours d’école, environ 21 heures par semaine. La ville propose des CDD jusqu’à 3 ans. L’offre de recrutement et les modalités pour postuler sont visibles dans la rubrique offre d’emploi / CDD : https://emploi.grandbesancon.fr/28_offre-emploi-animateurstrices-periscolaires-a-temps-non-complet-pour-la-direction-education.html

Ce mercredi, à Besançon, le Sporting Club Planoise a organisé la 1ère édition de « Ma cité va briller ». Cet événement, créé pour sensibiliser à la protection de l’environnement et à l’amélioration du cadre de vie des habitants,  a pu voir le jour grâce à la participation des partenaires associatifs et municipaux tels que le SYBERT, le CLCV et la ligue contre le cancer.

La manifestation s’est tenue dans le quartier prioritaire de Planoise, où tous les habitants étaient invités à venir s’y intéresser devant le centre Nelson Mandela. De nombreux rendez-vous étaient proposés à l’occasion de cette journée, pour laquelle les valeurs d’échanges et de partage ont pris tout un sens. Au programme : stands d’informations et de sensibilisation (le SYBERT, le CLCV, la ligue contre le cancer) et des activités ludiques, sportives et créatives,  proposées par des bénévoles.  Sur le site, la jeunesse planoisienne  s’est amusée à sauter sur des plateformes gonflables, pêcher des canettes de jus de fruits, dessiner ou faire de la peinture ou jouer au football. En fin d’après-midi, le club de karaté du quartier a fait une démonstration de cet art martial sous les yeux enthousiastes du public. Les participants de la journée « Ma cité va briller » ont également été sensibilisés à la consommation des produits alimentaires et à la gestion des déchets ménagers. Ils ont également participer à un quizz sur le thème de la  santé, avec des questions sur le cancer. L’événement s’est achevé par un goûter géant

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Conquérir de nouveaux quartiers

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Yacine Hamdoun, le président du Sporting Club Planoise,  aidé de ses partenaires, a le souhait de faire grandir cet événement à l’échelle de la ville de Besançon. Pour cette première édition, l’objectif principal était de ramasser les déchets du quartier, en équipe, sous forme de challenge. C’était également l’occasion de proposer une sensibilisation à l’écocitoyenneté, à la protection de l’environnement et à l’amélioration du cadre de vie des habitants.

L'interview de la rédaction : Yacine Hamdoun

Comme chaque année à pareille époque, ce mercredi après-midi,  dans le jardin de la préfecture du Doubs, s’est déroulée la cérémonie de remise des prix du concours national de la Résistance et de la Déportation. Tous les lauréats ont été récompensés et les meilleurs ont été retenus pour le grand rendez-vous national.

Cette année, les lycéens et les collégiens ont planché sur le thème : « la fin de la guerre. Les opérations, les répressions, les déportations et la fin du IIIè Reich ». Pour cette nouvelle édition, les organisateurs ont regretté le net recul du nombre de participants. Un constat  exprimé car chacun juge utile que ce devoir de mémoire puisse perdurer. Ne rien oublier, pour ne pas reproduire les erreurs du passé. Comme l’a rappelé le représentant du Préfet du Doubs, « le contexte actuel nous oblige à être vigilants et à prôner la paix dans le monde ».

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Des lycéens de Pergaud au Struthof

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Mobilisée depuis de nombreuses années, Christine Chatot-Pieralli, enseignante en histoire géographie au lycée Louis Pergaud de Besançon a fait participer ses élèves. Des jeunes pour lesquels ce devoir de mémoire est des plus importants. Un travail avec une classe de Berlin et le Mémorial de Ravensbrück a été réalisée. La réflexion a porté sur le sujet des femmes déportées durant la Seconde Guerre Mondiale. Cette initiative pédagogique se clôturera mardi prochain par un déplacement au Mémorial du Struthof où les lycéens déposeront une gerbe de fleurs en hommage aux anciens déportés francs-comtois.

Le reportage de la rédaction : Christine Chtot-pieralli et ses élèves sont au micro de la rédaction

 

 

« La mairie n’ayant pas tenu ses promesses », les parents de l’école Rivotte à Besançon ont décidé de se mobiliser de nouveau ce jeudi matin pour demander la mise en place d’une signalisation et les 20 km/h au sol pour faire ralentir les voitures à proximité de l’école. Le collectif « bien vivre à Besançon » dénonce quatre ans de combat sans fin. C’est la raison pour laquelle, un rassemblement s’est tenu ce jeudi matin, à 7h30, au square Castan.

Le cortège, composé d’enfants et de parents d’élèves, a ensuite regagné l’école. Les manifestants dénoncent l’absence de réactivité de la ville de Besançon qui, à leurs yeux, n’a pas conscience du danger. Avant d’envisager des actions davantage basées sur le long terme, il est demandé aux élus bisontins de prendre des mesures d’urgence pour faire ralentir les voitures. « Si ce n’est qu’une histoire de coût lié à la peinture, comme on nous l’a dit, on veut encore bien se cotiser pour l’acheter’ déclare un père de famille, soucieux de la sécurité de ses enfants.

ECOLE RIVOTTE VOITURE

« Des disputes quotidiennes »

Vidéos à l’appui, le collectif rappelle l’inconscience de certains automobilistes. ‘Les voitures en transit nous font du mal » explique un manifestant. « Pour éviter les bouchons, certains n’hésitent pas à prendre cette route, en roulant à vive allure, sans se soucier des piétons et des enfants de l’école » ajoute-t-il. Et de terminer, « ce sont des conflits quotidiens ». De nouveaux courriers ont été envoyés à la ville de Besançon. Chacun espère qu’ils ne resteront pas sans réponse.

L'interview de la rédaction

 

Ce mercredi, sur le site de la Malcombe, 200 lycéens et collégiens, venus des établissements scolaires du Grand Besançon, ont participé à une riche après-midi sportive et festive, organisée par les étudiants en 2è année de licence Management du sport de l’université de Franche-Comté. Au total, ce sont une cinquantaine d’étudiants, qui ont encadré les jeunes participants.

Au programme, une Color Run, du cécifoot, un ventrigliss, un parcours du combattant, du volley-ball, du street golf, … . Depuis plusieurs mois, en partenariat avec l’UNSS, les jeunes organisateurs, s’investissent dans la préparation de cet évènement. Organisés en pôle, ils ont pensé complètement ce rassemblement. Communication, partenariat, logistique, règles du jeu, … , tout a été minutieusement préparé. Une mise en pratique des connaissances théoriques acquises tout au long de l’année.

Des ados à fond

Certes, le plaisir et la joie des participants ne sont pas suffisants pour décréter la qualité d’un évènement, mais il faut bien avouer que c’est déjà un premier signe. Dans les prochains jours, avec leurs professeurs, les étudiants vont évaluer cette belle après-midi. A l’image de Julien, les jeunes organisateurs  esquissent déjà les griefs qui pourraient leur être formulés. Sans anticiper les évaluations à venir, les étudiants peuvent être fiers d’eux. Le défi est relevé.

Le reportage de la rédaction

Tout au long de ce mois de mai, la Ville de Morteau procède à la distribution de l’édition 2022 du livret « Grandir à Morteau ». A travers ce document, la cité du Haut-Doubs entend aider les parents dans leur mission. L’objectif étant de répondre à leurs interrogations et leur permettre d’anticiper au mieux leurs préoccupations. Ce livret regorge d’informations sur les actions et les services mis en place par la ville. En attendant de le recevoir, il est possible de consulter en ligne. Rendez-vous le site internet : www.ville-morteau.org

 

Comme l’an dernier, dans le cadre de son contrat de ville, Grand Besançon Métropole a obtenu une dotation supplémentaire de 1,8 million d’euros pour le développement de ses projets liés à la politique de la ville. Cet argent a pour but de soutenir les actions prévues dans les quartiers inscrits dans ce champ d’intervention. Définies avec la préfecture du Doubs, quatre actions ont été retenues dans les domaines de l’éducation, l’accès au sport, aux loisirs et à la santé. Plus précisément, cela concerne :

  • la rénovation énergétique des écoles Kennedy et Kergomard, dans le quartier de Montrapon
  • la construction du nouvel équipement sportif du gymnase Diderot dans le quartier Planoise
  • le soutien à des actions de santé publique et de lutte contre les addictions
  • le renforcement des animations pendant les vacances scolaires

Acquisition d’une cuisine mobile

D’un montant de 18.000 euros, Grand Besançon Métropole va faire l’acquisition d’une cuisine mobile. Ce nouvel équipement se rendra dans les quatre prioritaires de Besançon. L’objectif sera de créer des moments de partage de convivialité, mais aussi  de sensibiliser à l’hygiène alimentaire.

Ce jeudi matin, à Besançon, Nathalie Albert-Moretti, rectrice académique de Bourgogne-Franche-Comté et de l'académie de Besançon était en visite au lycée Claude-Nicolas Ledoux à l’occasion de l'exposition “Dessine-moi l’écologie” qui sensibilise lycéens et étudiants de BTS aux enjeux climatiques autour de dessins de presse. 

Des images et des questions

Les panneaux représentaient une thématique différente portant sur une problématique écologique.  Riad, un étudiant de BTS banque, a décidé de se diriger vers le panneau s'intitulant “En Géopolitique, aussi c’est chaud”. Ce tableau est composé de plusieurs dessins représentant l’impact des pays développés sur les pays en voie de développement. Il met en lumière les difficultés d’accès à l’eau et à la nourriture dans certains pays d’Afrique.  Il explique que ce thème l’a inspiré car il fait référence à l’actualité,  notamment à la canicule qui provoque de nombreux incendies en Inde.

Un lycée engagé

Pendant la visite de l’exposition, la rectrice a été ravie de pouvoir observer l’investissement des élèves autour de problématiques écologiques. Elle explique que l’objectif premier était d’engager une réflexion sur ces problématiques, à partir de ces supports, partagés par l'association « Cartooning for peace”.  Cette dernière regroupe des dessinateurs de presse du monde entier.   Madame Albert-Moretti ajoute  que l’importance est d’accompagner les élèves investis dans cette démarche,  tels que les éco-délégués. Une première approche qui en appellera d’autres, puisque cette exposition a donné des envies et des idées, que lycéens et étudiants ont bien l’intention de partager également.

Le reportage de la rédaction