Choix du secteur :
Se connecter :
 

Depuis 2021, la Franc-Comtoise Chloé M fait découvrir sa passion et sa pratique du slam dans les établissements scolaires et centres sociaux de la région.  A la demande d’enseignants, éducateurs, directeurs de maisons de quartiers et parfois de particuliers, elle décline un atelier de découverte de cette discipline artistique. D’une durée minimale de 2 heures, mais elle conseille un laps de temps plus long, Chloé accompagne jeunes et moins jeunes et les initie à l’écriture et l’interprétation.

L'interview de la rédaction : Chloé M

La compositrice interprète de 27 ans ne cache pas son plaisir de pouvoir partager avec les différents publics qu’elle rencontre. Référencée sur le « pass culture », elle répond à de nombreuses sollicitations A partir de 10 ans, enfants, ados et adultes peuvent s’initier à cet art. Le slam est un formidable support pour enrichir son vocabulaire, découvrir la beauté de la langue française, libérer ses émotions, prendre de l’assurance à l’oral et surmonter sa timidité. « Je les aide à creuser leurs idées, à avoir du vocabulaire, à trouver les rimes, jouer avec les mots… » explique Chloé M. Ensuite, avant l’interprétation, « on va faire des exercices pour se détendre, se calmer,  être à l’aise et avoir confiance en soi ». Et de conclure : « à la fin, chacun slamera ses textes devant la classe ». « C’est incroyable, ce que les jeunes sont capables de produire et de réaliser ».  Les personnes intéressées ou qui souhaitent obtenir de plus amples informations peuvent la contacter, via l’adresse :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. . Il est également possible de consulter sa page artiste : https://www.facebook.com/ChloeM.fr/?locale=fr_FR

Petite sœur

L'interview de la rédaction : Chloé M

En parallèle de cette action éducative, Chloé M a sorti le 4 avril dernier un nouveau single, baptisé « Petite Sœur ». A travers ce nouvel opus, dont elle a écrit les paroles et laissé la  musique à Daniel Chevalley, avec lequel elle travaille depuis de nombreuses années, la Jurassienne a voulu rendre hommage à cette petite sœur de 3 ans sa cadette. « C’est grâce à elle que j’ai commencé à faire du slam. C’était en 2012. J’avais 13 ans. Quand je me suis intéressée à ce qu’elle me disait, j’ai tout de suite accroché » explique-t-elle. Et de conclure : « ce fut le déclic de beaucoup de choses. J’ai notamment pu mettre en musique les textes et poèmes que je rédigeais seule et que je n’arrivais pas à diffuser ». Depuis Chloé s’est fait un nom. Elle a sorti en 2022 un premier album. Un autre est en projet. En attendant, le public peut apprécier « Petite Sœur » sur toutes les plateformes musicales et sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=lV0IfvT9HpI

La troupe les Egarés du lycée Edgar Faure de Morteau vous donne rendez-vous la semaine prochaine, les 2 et 4 avril, pour les deux représentations au grand public de leur nouvelle pièce : « énième étage ». 2025, marque le onzième spectacle joué par des lycéens de l’établissement scolaire du Haut-Doubs.  Encadré par Romain Jaillet, comédien professionnel, ces 19 garçons et filles préparent activement leur prestation scénique. Durant dix séances, ils  ont endossé le rôle qui leur a été prêté. Ils ont également dû appréhender la pièce, entièrement écrite pour l’occasion, et dont ils ont été la source d’inspiration de l’auteur.

L'interview de la rédaction : Jeanne, jeune comédienne mortuacienne

Un ascenseur

« Enième étage » se passe dans un ascenseur, où les personnages semblent avoir des secrets. La pièce mélange savamment humour, émotion et critique sociale. Jouée par des jeunes comédiens amateurs, dont certains affichent déjà une solide et belle expérience, elle s’adresse à un large public. « Elle alterne moments comiques et moments de sensibilité. Elle a également des choses à dire sur la société, qui peuvent concerner  jeunes et moins jeunes » expliquent Jeanne et Ysé.

L'interview de la rédaction : Ysé, jeune comédienne mortuacienne

Les représentations auront lieu au théâtre de Morteau les mercredi 2 et vendredi 4 avril à 20h30. Précisons également qu’au cours de l’entracte, certains jeunes comédiens, également musiciens, joueront trois morceaux en live. Une belle soirée en perspective. L’entrée est gratuite et ouverte à tous

 

Demain, vendredi 28 mars, plus de 110 acteurs majeurs de la vie étudiante en Bourgogne-Franche-Comté se réuniront à Dole pour une journée d’échanges, de coopérations et de perspectives autour d’un objectif commun : améliorer concrètement le quotidien et les conditions d’études des 83 000 étudiants de la région.

Porté par la Région académique Bourgogne-Franche-Comté, le Crous Bourgogne-Franche-Comté, la Région Bourgogne-Franche-Comté et l’ensemble des acteurs de la vie étudiante, cet évènement s’articulera autour de différents temps forts. Plusieurs thématiques seront abordés : logement, santé, bien-être, engagement, vie de campus, réussite universitaire… . Il permettra également de faire un retour sur des expériences diverses et de mettre en lumière des projets innovants.

Hier, au Conseil Départemental du Doubs, les options budgétaires choisies par la majorité pour faire face au manque cruel de moyens financiers, suite aux impacts de la loi de finance de l’état sur les budgets des collectivités locales, ont été fortement décriées par l’opposition de gauche. L’éducation spécialisée est dans le viseur des élus de droite, qui ont également décidé de rogner sur les investissements sur le bâti des collèges du département. Une réduction de 3,7 millions d’euros a été actée, entraînant le maintien d’une seule opération sur les sept initialement prévues. Seules les actions programmées au collège de Sancey-le-Grand sont maintenues. Les autres investissements, concernant des établissements du Pays de Montbéliard, à Doubs, au collège Grenier de Pontarlier et à Pouilley-les-Vignes, sont reportés.

Christine Bouquin a précisé qu’un nouveau calendrier sera établi. Par ailleurs, la Cheffe du département n’a pas caché que le Département travaille, d’ores et déjà, sur la baisse des effectifs scolaires annoncés, qui aura des conséquences sur les choix organisationnels à venir.

Ce mercredi après-midi, pour la cinquième année, le tribunal judiciaire de Besançon et l’éducation nationale récompensaient les plus belles affiches de lycéens et collégiens de l’académie, réalisées dans le cadre d’un concours, organisé pour sensibiliser la nouvelle génération aux violences sexistes et sexuelles. Cette initiative a survécu au départ de Claire Keller, substitute du procureur de la république près du tribunal judiciaire de Besançon. Désormais, Dominique Rouault, juge des enfants a repris cette organisation. Cette année, une quinzaine d’établissements scolaires, auxquels se sont ajoutés l’école de la deuxième chance et la Protection Judiciaire de la Jeunesse, y ont participé. Ce qui représente environ 150 affiches.

L'interview de la rédaction : Dominique Rouault, jusge des enfants

 

JUSTICE FEMMES 3

Lors de cette cinquième édition, les adolescents étaient invités à s’exprimer sur le thème de la « parole des femmes ». Qu’il s’agisse de Nathalie Albert Moretti, la rectrice de l’académie de Besançon, d’Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon ou de Dominique Rouault, juge des enfants, tous ont salué la qualité du travail réalisé et la maturité avec laquelle ces jeunes filles et garçons ont abordé ce sujet de société. La place des femmes dans la société, leur liberté, leur combat, … ont été déclinés en mots et en dessins. Certains travaux ont été réalisés collectivement. D’autres individuellement. Ce travail a été parfois libérateur. Il a permis d’exprimer une souffrance, une colère et d’imposer une prise de position.

Les interviews de la rédaction

 

 

53 collèges et lycées labellisés à légalité filles et garçons dans l’académie de Besançon

Au collège Mont Miroir de Maîche, Mme Romère, professeure de mathématiques, est référente contre le harcèlement et la discrimination   et pour l’égalité filles et garçons.  Dans ce cadre-là, elle organise un atelier vivre ensemble tous les lundis pour traiter de ces thématiques. L’engagement des collégiens est volontaire. L’enseignante insiste sur « l’importance de sensibiliser dès le plus jeune âge ». L’année dernière, elle a formé certains de ses élèves qui, à leur tour, sont allés à la rencontre d’enfants de primaire. « Mes élèves ont parlé des stéréotypes de genre. Ce fut très intéressant » explique la professeure de mathématiques, dont le travail de deux ses jeunes sur le droit des femmes a été récompensé, par le jury bisontin.

L'interview de la rédaction : Madame Romère, proefesseurs de mathématiques et éférente contre le harcèlement et la discrimination  et pour l’égalité filles et garçons.

JUSTICE FEMMES 2 photo

 

Sur le territoire de la Communauté de Communes Frasne-Drugeon (CFD), des adolescents se mobilisent pour y développer des projets et des actions pour, avec et par les jeunes, comme des tournois sportifs ou numériques, des balades découvertes, mais également des actions sociales. Ils viennent d’obtenir un soutien financier de la Caisse d’Allocations Familiales, après leur audition de février dernier. Actuellement, ils se présentent devant chaque conseil municipal des 10 communes de la collectivité, tout en espérant obtenir le soutien des élus locaux.

Le 7 mars dernier, 13 jeunes de la CFD ont participé à l’opération caritative des Restos du Cœur. Leur mobilisation et altruisme ont permis, au sein du supermarché de Frasne, de collecter plus de sept cadis de denrées alimentaires.

junior association frasne Collecte Restos 1

Les 14 et 15 mars prochains, Amnesty International organisera, à Besançon, le festival « Plumes Rebelles ». Un évènement qui se déroulera en deux temps. Une première partie se tient au sein des établissements scolaires de la Ville. Elle invite collégiens, lycéens et étudiants à s’interroger sur des sujets de société. Pour cette nouvelle édition, quatre thématiques ont été retenues : la 3è République, BD et droits humains, droits de la nature et l’Intelligence Artificielle. Dans ce cadre-là, la jeunesse bisontine est invitée à s’exprimer sur l’un de ces sujets, sous la forme d’un concours de nouvelles ou d’illustrations.

L'interview de la rédaction : Alexandra Duvergne, membre de l'ONG à Besançon 

Ouvert au grand public

L'interview de la rédaction : Alexandra Duvergne, membre de l'ONG à Besançon 

Le grand public est également invité à venir participer à cet évènement. Le vendredi 14 mars, les nouvelles primées seront publiées et une lecture publique sera proposée, lors de la remise des prix, prévue à partir de 13h30, à l’amphi Donzelot, à la faculté des lettres de Besançon. En fin de journée, à 18h, le publique pourra assister à la conférence de Jean-Noël Jeanneney, sur le thème de la 3è république, à la salle Proudhon, au Kursaal. Le lendemain, la manifestation se poursuivra toujours au Kursaal, avec la déclinaison de l’ensemble des thèmes précédemment évoqués, et la projection du film « Bigger Than Us », à 20h. Au programme : des temps de rencontres et des tables rondes. Pour tout savoir sur cet évènement : https://plumesrebelles.fr/

L’entrée est libre est gratuite. A l’exception de la séance de cinéma.

Dans le contexte budgétaire que nous connaissons, la Ville de Besançon et le Conseil Municipal se pencheront sur le budget 2025 ce jeudi soir. Soit un exercice comptable de 223 millions d’euros, avec 50 millions d’euros d’investissement, soit 5 millions de plus qu’en 2024. Même si l’effort sera moindre pour les collectivités locales, l’état prévoit néanmoins une enveloppe d’un milliard d’euros en moins cette année . Anthony Poulin, l’élu en charge des finances évoque un budget « rassurant et déterminant », plaçant l’entraide, la justice sociale et les habitants au cœur de cette  politique tournée « vers l’avenir et la transition écologique ».

L'interview de la rédaction : Anthnoy Poulin

Cette hausse de l’investissement est rendue possible grâce à une baisse de 1,8 million d’euros des dépenses énergétiques. De nombreuses initiatives sont au programme : un nouveau dispositif de médiation dans le quartier Battant, avec un budget de 200.000 euros, l’installation de la maison des femmes, la poursuite du plan écoles et crèches, avec près de 10 millions d’euros investis cette année, le renforcement de la lutte contre les addictions, le soutien accru aux associations, la mobilité, la rénovation des quartiers, notamment les Clairs-Soleils et Orchamps- Palente, les aménagements de végétalisation de la ville, …. .

La culture

Cette année encore, la Ville de Besançon entend poursuivre sa politique culturelle. Elle porte la vision « d’une culture partagée et inclusive ». Son objectif est de rendre les équipements culturels accessibles à un public le plus large possible. Dans ce cadre-là, la collectivité veut trouver une approche et des projets nouveaux,  permettant de créer du lien entre les différentes cultures et générations. Ce sera d’ailleurs la mission du futur directeur des musées du centre, qui devrait être nommé à la rentrée prochaine. Rappelons que la ville s’est séparée de la précédente directrice, dont le management a été remis en cause, après une enquête en interne. Cette première partie de saison sera marquée par plusieurs rendez-vous. Parmi lesquels : une programmation spécifique à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes et la grande exposition « Chorégraphies » du 19 avril au 21 septembre, mêlant arts visuels et vivants. La danse y aura toute sa place.

L'interview de la rédaction : Aline Chassagne, responsable de la culture à la Ville de Besançon

 

 

La petite enfance

La Ville de Besançon poursuivra, en 2025, son plan école et crèche. La cité  compte quatorze crèches collectives et une crèche familiale. Dernièrement, ce sont les sites de Saint-Ferjeux et des Orchamps qui ont bénéficié d’une totale réhabilitation. La Cour des Comptes vient, à ce sujet,  de reconnaître les investissements consentis par la collectivité dans ce domaine. Les rénovations énergétiques, pour réduire la consommation d’énergie et s’adapter aux changements climatiques, les aménagements extérieurs et le soin apporté à l’ergonomie pour faciliter le travail des agents ont été salués. Dans ce même document, l’organisme juge le taux d’occupation des crèches insuffisant. Il demande à la collectivité de dépasser les 61% actuellement réalisés.

 L'interview de la rédaction, Claudine Caulet, en charge de l'éducation

Ce mardi 18 février, Marie Guite Dufay, la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté a inauguré le nouveau bâtiment du lycée Victor Hugo, à Besançon, comprenant un service de restauration commun et l’internat du lycée Tristan Bernard. Il s’agit d’un nouveau bâtiment de plus de 3.000 m2. Le coût de cette opération, financée par la Région, s’élève à 13,7 millions d’euros.  La nouvelle partie restauration a été dimensionnée pour servir 1.400 repas à midi et pour produire 1.890 repas par jour. L’internat, quant à lui, à une capacité de 94 lits.

victor hugo immeuble