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Dans un souci de meilleure inclusion possible de ses étudiants, l’université de Franche-Comté s’est engagée dans la charte Atypie-Friendly, qu’elle a officiellement signée ce mardi à Besançon. Ce programme national s’est fixé comme objectif de rendre l’enseignement supérieur inclusif, notamment par des actions de sensibilisation et de formation à destination des étudiants, des enseignants et des différents services de l’établissement. Il consiste notamment  Ã  mettre à disposition des ressources, des outils et un accompagnement des différents publics visés.

L'interview de la rédaction, Bertrand Monthubert, directeur du programme Atypie-Friendly

 

Un trop de grand nombre d’étudiants, présentant un trouble du neurodéveloppement (autisme, trouble du déficit de l’attention, troubles dys), ne peut investir des études dans le supérieur. L’université de Franche-Comté veut faire évoluer la situation et donner les moyens à ces jeunes de réussir leur projet personnel et professionnel. Construit autour d’un réseau, avec différents échelons, ce programme va pouvoir se construire à Besançon, qui entre ainsi dans cette dynamique nationale. Certes, le chantier paraît important, mais Macha Woronoff, la présidente de l’université de Franche-Comté,  entend renforcer le projet d’insertion, d’inclusion et d’accompagnement de toutes les jeunesses, qu’elle a mis en place  durant son mandat à la tête de l’établissement.

L'interview de la rédaction, Bertrand Monthubert, directeur du programme Atypie-Friendly

Dans le cadre du Mois sans tabac, 300 élèves de primaire, soit 13 classes, réparties dans les quartiers de la cité, ont bénéficié d’un temps de sensibilisation sur les conduites addictives. Ces enfants de CM2 ont participé à des activités ludiques et pédagogiques. L’objectif étant de renforcer leur esprit critique pour résister aux comportements à risque. Au menu, des ateliers sur le souffle, mais également des jeux de rôles et des temps de créations. Autant d’initiatives proposées par l’association Addictions France.

François Molins, ancien procureur général, près de la cour de cassation, et parrain de la première promotion du master en droit pénal et sciences criminelles de l’université de Franche-Comté rencontrera, ce jeudi après-midi, des étudiants. Le Master Droit pénal et sciences criminelles a pour objet de former ses étudiants à un haut niveau de compétences en matière pénale et en sciences criminelles. Le programme prépare les étudiants à toutes les professions du monde judiciaire et para judiciaire en lien avec la matière pénale

25.000 étudiants sont inscrits à l’université de Franche-Comté à Besançon. Soit 21% des habitants de la ville de Besançon et 12% de la population de Grand Besançon Métropole. Environ 40% d’entre eux sont boursiers. Les étudiants bisontins, comme leurs camarades d’autres territoires, souffrent. La précarité est bien réelle et beaucoup de jeunes, sur le territoire bisontin également, choisissent de ne pas poursuivre leurs études,  au-delà de leur première années de licence, faute de ressources.

Dans le Grand Besançon, Sébastien Coudry est l’élu en charge de la vie étudiante.  La politique qu’il mène a pour objectif de proposer un territoire de vie et d’études dans lequel les jeunes peuvent s’épanouir, se former et vivre le plus décemment possible. Dans cet objectif, Grand Besançon Métropole a soutenu et soutient plusieurs projets. Elle a participé financièrement au (Li)ve, le lieu de vie étudiants à la Bouloie,  a contribué à la naissance d’une ressourcerie et d’une épicerie sociale étudiante ou encore a développé une politique tarifaire plus abordable  concernant les transports urbains, …. 

L'interview de la rédaction : Sébastien Coudry,  l’élu en charge de la vie étudiante.

 

Appel à projets

Dans le cadre de son budget spécifique, Grand Besançon Métropole lance cette année trois appels à projet. L’objectif est de permettre aux institutions et aux associations de proposer des initiatives, répondant à différents enjeux. Tels que la lutte contre la précarité, la transition écologique ou  la lutte contre les discriminations. Les personnes intéressées ne doivent pas hésiter à contacter Grand Besançon Métropole ou le CROUS Bourgogne Franche-Comté.

L'interview de la rédaction : Sébastien Coudry,  l’élu en charge de la vie étudiante. 

Cette année encore, pendant les vacances de la Toussaint, du 21 au 25 octobre, l’université de Franche-Comté propose à des lycéens en classe de seconde, première et terminale une immersion dans le monde universitaire avant l’inscription dans Parcoursup.

Près de 80 offres sont proposées pour leur permettre de se glisser dans la peau d’un étudiant le temps d’une journée. Au programme : présentations des formations et des départements qui s’offrent aux futurs étudiants, cours et TP dans diverses matières, échanges avec des enseignants et des étudiants, parcours découverte du campus de la Bouloie.

Tous les lycéens de la région Bourgogne-Franche-Comté intéressés peuvent s’inscrire. L’opération est également ouverte aux étudiants de l’université de Franche-Comté souhaitant se réorienter.

Plus d’infos : ose.univ-fcomte.fr ou  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Une minute de silence sera rendue à Samuel Paty et Dominique Bernard ce lundi 14 octobre dans les collèges et lycées. Samuel Paty, enseignant d’histoire-géographie, a été décapité à la sortie de son collège, en 2020. Quant à Dominique Bernard, professeur de français, il a été assassiné à Arras, dans le Pas-de-Calais, en 2023.

Des jeunes volontaires et une équipe pédagogique investie. Tels sont les ingrédients du dispositif prépa-seconde, mis en œuvre cette année par l’Education Nationale et déclinée au lycée Louis Pergaud de Besançon dans le département du Doubs. Une initiative de Gabriel Attal, ministre de l’Education nationale, que ses, déjà, deux autres successeurs n’ont pas remis en cause. Rappelons que l’objectif est de permettre à ces anciens élèves de 3è, volontaires et ayant échoué au brevet des collèges, de bénéficier d’une année complémentaire pour renforcer les acquis du collège, avant de rejoindre une classe de seconde générale ou professionnelle.

L'interview de la rédaction : Ethan, lycéen volontaire

La pédagogie de projet

Telle est la démarche déclinée par l’équipe enseignante, également volontaire, pour « relancer Â» ces jeunes. L’objectif est d’inscrire la transmission de savoirs dans un cadre moins théorique. Les projets touchent l’intégralité des disciplines scolaires, allant du français, aux mathématiques, aux langues vivantes, en passant par l’Education Physique et Sportive et les Sciences de la Vie et de la Terre. Le souhait est également d’apporter des savoir être et de redonner confiance à ces jeunes gens qui en ont peut-être perdue. Une philosophie et une réflexion qui demandent aussi aux adultes d’adapter leur pédagogie et revoir leurs méthodes de travail. L’hétérogénéité du public et ses besoins et attentes différents exigent une telle approche.

L'interview de la récation : Jean-Baptiste Garnier, proviseur-adjoint du lycée Louis Pergaud

 

La gestion de projet

La classe bisontine compte dix jeunes. Sur les 27 heures de classe, 7h sont accordées à la construction du projet du jeune. Tout au long de l’année, chaque adolescent aura la possibilité de réfléchir et faire avancer son projet professionnel et personnel. L’orientation sera également travaillée. Pour ce faire, des stages, des visites d’entreprise et des rencontres avec des professionnels et des intervenants de l’éducation nationale sont prévus. Les élèves en ont conscience, cette classe passerelle est une chance qu’on leur offre pour repartir du bon pied et envisager un avenir plus serein et positif. La spirale de l’échec ne doit être plus qu’un mauvais souvenir.

L'interview de la rédaction : Jean-Baptiste Garnier, proviseur-adjoint du lycée Louis Pergaud 

55 millions d’euros ont été investis en quatre ans par le Département du Doubs pour ses collèges publics. Deux établissements ont bénéficié notamment de cette cure de jouvence. A Villers-le-Lac, plus de 12 millions d’euros ont été consentis par la collectivité locale pour mener à bien une éco-réhabilitation, débutée en septembre 2021. A Frasne, 12 millions d’euros ont également été investis pour les travaux de restructuration de la demi-pension et de l’externat du collège Emile Laroue, disposant désormais de plusieurs bâtiments neufs, qui accueillent notamment le Centre de documentation et le pôle artistique. Ce chantier a permis de doubler la surface de l’établissement scolaire. Les élèves fraignauds  Ã©voluent désormais dans un espace plus confortable de 4.000 m2.

Dans le cadre de son plan écoles et crèches, la Ville de Besançon va s’attaquer à la réhabilitation de l’école Champagne, située dans le quartier Planoise. L’objectif est de repenser l’intégralité du site scolaire, en procédant aux étapes de déconstruction et construction pour l’école élémentaire et de rénovation extension pour l’école maternelle. 10 millions d’euros ont été validés par le Conseil Municipal du 25 septembre 2023. Ce chantier, qui ne débutera qu’en 2026,  présente plusieurs intérêts : éloigner la structure de la route nationale 57, améliorer le confort des usagers et répondre aux enjeux climatiques et énergétiques.

Un nouveau groupe scolaire et périscolaire, sur le site de la Hourette, se construit sur le territoire de la commune de Saint-Vit, près de Besançon. Ce nouvel équipement abritera 4 salles de classes maternelles et 14 salles de classes primaires, ainsi qu’un centre périscolaire er un espace de restauration. Construit sur un espace de plus de 3.500 M2, le pôle scolaire devrait ouvrir ses portes pour la rentrée scolaire 2025. Le coût d’un tel investissement, comprenant également la salle intergénérationnelle, s’élève à 10,6 millions d’euros.