Ce samedi 22 novembre, la Ville de Besançon, labellisée Ville amie des enfants UNICEF, organise une journée familiale de sensibilisation aux droits de l’enfant, de 14h à 18h, en partenariat avec les Francas du Doubs. Animations, expositions et rencontres rythmeront l’après-midi.
Temps fort : la projection du documentaire Une Chambre à elle, en présence de la réalisatrice Lisa Monin et de Racha Ibtissam Djichergui, ancienne enfant sans abri. Le film retrace trois années de vie dans une chambre d’hôtel de 9 m². Un échange suivra sur le droit à un logement digne. À 14h30, un arbre au prénom de Racha sera inauguré place de la Révolution, dans le cadre du projet UNICEF en hommage aux enfants victimes de conflits, d’exil ou de mal-logement. En France, près de 42 000 enfants vivent aujourd’hui en hébergement d’urgence, selon le rapport Grandir sans chez-soi.
À l’occasion de la Journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire, le Collège Mont Miroir de Maîche s’est mobilisé pour une journée d’actions symboliques et fédératrices, organisée et coordonnée par Madame Romer, référente harcèlement de l’établissement. Placée sous le signe de l’écoute, de l’espoir et de la main tendue, cette journée avait pour ambition de rappeler que chaque mot, chaque geste, chaque regard peut contribuer à construire un climat scolaire apaisé et bienveillant. Une journée construite autour de la bienveillance et de la solidarité. Chaque activité avait un objectif clair : faire réfléchir, susciter l’empathie et donner la parole à chacun.
Le Mur de la reconnaissance
Dès la première heure de la journée, chaque élève a écrit un message de remerciement ou de reconnaissance à une personne qui l’a aidé, soutenu ou écouté. Ces centaines de petits mots bienveillants ont ensuite été rassemblés pour former les lettres N‑A‑H (« Non Au Harcèlement »), créant une fresque colorée et émotive, symbole d’un collège uni autour du respect.
Les ateliers de la bienveillance
Pendant les récréations et le temps de midi, les élèves ambassadeurs ont animé plusieurs stands :
– le Mur des mains bienveillantes, où chacun traçait sa main et inscrivait un mot positif ;
– le Mini‑quiz « Stop au harcèlement », pour tester ses connaissances et apprendre à repérer les situations à risque ;
– et la Boîte à paroles, destinée à recueillir anonymement les messages, idées ou témoignages d’élèves.

Un « menu vert » à la cantine
Un clin d’œil symbolique, pour rappeler que la mobilisation contre le harcèlement passe aussi par des gestes simples, partagés dans la convivialité.
Une flashmob sous le signe de l’espoir
A 13h. Moment fort de la journée, tous les élèves et personnels se sont retrouvés dans la cour pour danser sur la chanson « On écrit sur les murs » du groupe Kids United. Ce choix n’était pas anodin : cette chanson, véritable hymne à l’espoir et à la main tendue, reflète parfaitement l’esprit de la journée. Vêtus d’un haut blanc et d’un jean bleu, les participants ont offert un moment fort et émouvant, clôturé par le dévoilement des grandes affiches « Non au harcèlement ».
Des interventions de sensibilisation en classe
De 13h45 à 14h45. Chaque classe a participé à une séance d’une heure animée à partir d’un diaporama pédagogique, conçu pour favoriser la discussion et la réflexion. Au programme : vidéos, quiz interactifs, témoignages et échanges autour du rôle des témoins et des solutions possibles pour agir.
Une clôture chargée d’émotion : la parole des ambassadeurs
En fin de journée, les élèves ambassadeurs sont intervenus, par groupes de trois ou quatre, dans différentes classes pour lire un texte engagé et symbolique. Ils pouvaient choisir entre deux textes forts, écrits pour l’occasion :
– l’un, centré sur le courage de parler, la main tendue et la force du respect ;
– l’autre, porté par le silence d’écoute et la promesse d’espoir et de reconstruction.
Ces lectures, empreintes d’émotion et de sincérité, ont offert un moment d’unité et de réflexion collective. Elles ont permis à chacun de mesurer la puissance des mots et l’importance d’oser dire « non » à la peur, à la moquerie et à la violence.
Une journée pour apprendre à écouter, comprendre et agir
Au-delà des activités, cette journée a rappelé que la lutte contre le harcèlement commence par l’écoute et le respect. Sous l’impulsion de Madame Romer, le Collège Mont Miroir a su faire de cette journée un véritable temps d’éducation à l’empathie et à la solidarité. Les élèves se sont montrés très investis, témoignant d’une belle maturité et d’un réel engagement pour défendre les valeurs du vivre‑ensemble. « Le but n’était pas seulement de dénoncer le harcèlement, mais de donner envie à chacun d’agir, d’écouter et de tendre la main. L’espoir et la bienveillance sont les meilleurs outils de prévention » explique Mme Romer.
Un message fort pour toute la communauté éducative
Cette mobilisation collective restera un moment marquant de la vie du collège, tant par la participation enthousiaste des élèves que par la force des émotions partagées. Elle illustre parfaitement le message que souhaite faire passer l’équipe éducative : « Un mot peut blesser, mais un mot peut aussi guérir. » Et c’est ensemble, dans le respect et la solidarité, que les élèves du Collège Mont Miroir ont choisi d’écrire cette belle page d’espoir.
Le jeudi 13 novembre, le lycée agricole Lasalle de Levier accueillera un forum santé, organisé par un groupe d’élèves de première et terminale STAV (Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant). Sous la houlette de leurs enseignants et avec le soutien du Contrat Local de Santé et sa responsable Sophie Giradet et de nombreux partenaires, ces lycéens se mobilisent pour sensibiliser leurs camarades aux grands enjeux de santé et de sécurité du quotidien.
Le reportage de la rédaction : Lucille et Louis
Informer, prévenir et échanger autrement
Le forum a pour ambition de sensibiliser les jeunes à plusieurs thématiques de santé publique : alimentation, sexualité, risques solaires, et surtout sécurité routière, un sujet crucial pour de nombreux lycéens en âge de passer le code ou le permis de conduire. « Notre objectif, c’est d’agir avant qu’un accident ou un problème survienne. On veut que nos camarades comprennent les risques, mais de façon concrète et positive » explique Lucille, élève de 1ère STAV. Pour cela, les jeunes organisateurs ont misé sur des animations ludiques : jeux, ateliers interactifs et même un escape game. « C’est plus vivant qu’une conférence. On apprend mieux quand on participe et qu’on échange entre nous » ajoute Louis, lycéen en classe de première
Un projet collectif et soutenu par le territoire
Ce forum est l’aboutissement d’une volonté ancienne de l’établissement, soucieux de proposer un espace de réflexion et de prévention autour de la santé. L’initiative a pu voir le jour grâce notamment à l’implication de Sophie Girardet, chargée de mission du Contrat local de santé, qui a permis de mobiliser les partenaires et financeurs nécessaires.
En milieu rural, où les services de santé et de prévention peuvent être éloignés, cette proximité est essentielle.
Le reportage de la rédaction : Lucille et Louis
Le lycée, un lieu privilégié pour la prévention
Le choix du lycée comme cadre d’action n’est pas anodin. Tous les élèves sont concernés, et les échanges entre pairs permettent une diffusion naturelle des messages de prévention.
Au total, plus de 250 élèves, de la 4e à la terminale, participeront à cet après-midi d’animations. Les ateliers seront adaptés selon les âges, afin de parler à chacun, du préadolescent au jeune adulte.
Des risques bien réels, une vigilance à renforcer
Les jeunes de 17 à 20 ans sont souvent en pleine construction de leur autonomie, avec une maturité encore en développement. « À cet âge, on se sent invincible » reconnaît Louis. « On ne se rend pas toujours compte du danger, surtout en soirée ou entre amis ». Les jeunes ont souhaité aborder la prévention des conduites à risque, notamment celles liées à l’alcool et à la route, dans un cadre convivial mais conscient des réalités.
Apprendre à agir pour soi et pour les autres
Au-delà des messages de prévention, le forum vise à transmettre des compétences pratiques : gestion du stress, compréhension des effets de l’alimentation, ou encore impact de l’alcool sur la conduite. Ces ateliers permettront aux élèves de mieux connaître leur corps et leurs réactions, mais aussi de trouver des solutions concrètes face à certaines difficultés.
Le reportage de la rédaction : Lucille et Louis
Un événement porteur d’avenir
Ce Forum santé du 13 novembre symbolise un engagement collectif et citoyen, mené par des jeunes pour les jeunes. Grâce à une approche participative et des partenaires impliqués, le lycée agricole de Levier démontre qu’en milieu rural aussi, la prévention et la santé peuvent rimer avec innovation et dynamisme.
L’Université Marie et Louis Pasteur signe son grand retour dans le prestigieux classement de Leiden 2025, qui évalue la performance scientifique des universités à l’échelle mondiale. Elle se hisse à la 24e place parmi les 34 établissements français retenus sur près de 1600 universités classées.
Ce résultat confirme l’excellence de sa recherche, déjà saluée par les classements Stanford et THE 2026. Le président Hugues Daussy salue « la vitalité scientifique » et le travail remarquable des équipes de l’université.
C’est une rentrée en musique pour la chorale du collège Sacré-Cœur d’Amancey. Dix de ses élèves se préparent à vivre une expérience unique : chanter sur le plateau de l’émission The Voice Kids diffusée ce samedi soir en prime time sur TF1. Une étape prestigieuse dans une aventure musicale de longue haleine, celle de The Kids Harmony, projet national qui fédère des centaines d’enfants autour du chant choral.
Le reportage de la rédaction : Mireille Vuillecard
Une aventure nationale : Kids Harmony
Lancé par le producteur David Hardy, créateur du projet des 15 000 voix, The Kids Harmony réunit plusieurs centaines d’enfants issus de chorales scolaires, d’écoles de musique et d’initiatives locales. Chaque région constitue sa « team » : Besançon, Dijon, Rouen, Belfort, Paris… À Amancey, la chorale du collège Sacré-Cœur a intégré la team Besançon. Au total, près de 200 jeunes voix de la région répéteront tout au long de l’année scolaire pour un grand spectacle prévu le 30 mai 2026 à Micropolis Besançon, au profit de l’UNICEF. L’un des morceaux phares sera L’Hymne à l’amour, repris par deux jeunes solistes, originaires d’Ukraine et de Russie, accompagné des chœurs des enfants. « C’est un projet qui développe la mémoire, la concentration, l’écoute et la confiance en soi. Chanter en chœur, c’est apprendre à faire ensemble, et non à briller seul », souligne Mireille Vuillecard, directrice adjointe du collège Sacré-Cœur et professeure des écoles.
Le reportage de la rédaction : Mireille Vuillecard
La finale de The Voice Kids : un rêve éveillé
Avant Micropolis, place à Paris. Dix collégiens d’Amancey ont été retenus pour rejoindre un chœur exceptionnel de 400 enfants venus de toute la France. Tous se retrouveront samedi 5 octobre sur le plateau de TF1, aux côtés des coachs Patrick Fiori, Soprano, Santa et M. Pokora. Des invités prestigieux sont également attendus, comme Amel Bent, Marine (gagnante de la dernière Star Academy) ou encore Helena et Linh. Les jeunes choristes participeront à un medley et accompagneront deux solistes. Certaines chansons, en anglais, ont demandé un effort supplémentaire de préparation. « On espère ne pas faire trop de franglais ! », plaisante Mireille Vuillecard. Entre excitation et trac, les élèves oscillent entre appréhension et émerveillement : « Je vais avoir un peu le trac, mais c’est incroyable de voir des chanteurs connus », confie Nathan. « C’est une belle aventure, il n’y a pas beaucoup d’écoles qui vivent ça », ajoute Julia. Pour Gabin, déjà habitué à la scène : « Si on a du stress, c’est du bon stress. Une fois sur scène, il s’en va. »
Le reportage de la rédaction : les enfants ( Julia, Nathan et Gabin)
Une sortie culturelle et humaine
Le déplacement ne se limite pas à l’émission. Le voyage commencera, samedi matin, dès 6h51 à la gare de Besançon. Avant de rejoindre les studios proches du Stade de France, les élèves visiteront la cathédrale Notre-Dame de Paris, prolongeant un projet pédagogique. Dimanche matin, après une nuit en auberge de jeunesse, un programme plus léger laissera place à la découverte des Champs-Élysées ou de la Tour Eiffel, avant le retour dans le Doubs.
Une expérience inoubliable
À la veille de ce grand rendez-vous, la fierté est palpable. Pour ces collégiens, ce premier contact avec un plateau télévisé constitue une étape marquante, et pour certains, leur premier voyage à Paris. « C’est exceptionnel ! Ils vont vivre une aventure humaine et artistique qu’ils n’oublieront jamais », conclut Mireille Vuillecard. Rendez-vous ce samedi 5 octobre à 21h10 sur TF1 pour suivre le programme et repérer les jeunes voix de la team Besançon et du collège du Sacré Cœur d’Amancey.
Le dispositif « Bus Métips Santé » fait étape dans le Doubs
Ce mercredi matin, le « Bus Mes Tips Santé » a fait une halte au Campus de la Bouloie à Besançon . À l’initiative de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et porté localement par la CPAM du Doubs, ce dispositif itinérant entend aller à la rencontre des jeunes de 16 à 25 ans pour les sensibiliser aux enjeux de santé et de prévention.

Un bus pour parler santé autrement
« C’est un bus qui traverse une vingtaine de villes en France et qui permet d’aborder avec les jeunes, de façon ludique, différentes thématiques liées à la santé », explique Jessie Rignanesé, responsable du service partenariat marketing de la CPAM du Doubs.
L’objectif : transmettre des messages de prévention et informer les jeunes sur leurs droits en tant qu’assurés sociaux, tout en leur donnant les clés pour préserver leur « capital santé ».
Des ateliers ludiques et interactifs
À l’intérieur du bus et sur ses abords, les stands se succèdent et ne manquent pas d’originalité :
Ces animations sont encadrées par une trentaine de collaborateurs de la CPAM du Doubs, principalement issus du service prévention.
L'interview de la rédaction : Jessie Rignanesé, responsable du service partenariat marketing de la CPAM du Doubs.
Prévenir tôt pour agir mieux
La tranche d’âge ciblée, 16–25 ans, représente un public difficile à capter. « Cette classe d’âge se pense en bonne santé, mais c’est dès le plus jeune âge qu’il faut prendre soin de soi », souligne Mme Rignanesé. L’idée est aussi de rappeler aux jeunes qu’ils doivent progressivement prendre en charge leurs démarches de santé, souvent encore gérées par leurs parents.
L'interview de la rédaction : Jessie Rignanesé, responsable du service partenariat marketing de la CPAM du Doubs.

Une journée d’échanges
Tout au long de cette matinée, les équipes de la CPAM se tiennent disponibles pour répondre aux questions des jeunes, échanger autour de la santé physique et mentale, et rappeler les dispositifs existants pour faciliter l’accès aux soins. « On joue, on rit, mais on transmet des messages forts et essentiels », conclut la responsable. Le passage du « Bus Mes Tips Santé » dans le Doubs illustre la volonté de l’Assurance Maladie de réinventer la prévention pour qu’elle parle aux jeunes générations.
La commission permanente du Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté a validé 62,3 millions d’euros de financements régionaux. Ces aides ciblent les domaines de compétence de la collectivité : développement économique, ESS, agriculture, forêt, tourisme et apprentissage.
Dans le Jura, plusieurs projets bénéficient de ce soutien. La commune de Poids-de-Fiole reçoit près de 11.000 euros pour la rénovation de sa mairie et de ses salles communales. À Mouchard, les Compagnons du Tour de France obtiennent 950.000 euros pour leurs équipements de formation, tandis que le lycée du Bois bénéficie de 3,8 millions d’euros pour des travaux d’isolation thermique. Arinthod percevra 500.000 euros pour la création d’un espace santé. Enfin, la Grande Saline de Salins-les-Bains voit sa restauration soutenue à hauteur de 330.000 euros.
À noter également : 29 entreprises régionales recevront plus de 2 millions d’euros d’aides économiques.
Réuni en séance plénière ce lundi, le Conseil départemental du Doubs a examiné et voté le rapport relatif aux dotations de fonctionnement des collèges publics pour l’année 2026. Dans un contexte budgétaire contraint, l’assemblée a confirmé son soutien aux établissements tout en renforçant les mécanismes d’autofinancement et de solidarité.
Une hausse liée aux charges et aux dispositifs spécifiques
Cette augmentation s’explique par la progression des charges de viabilisation (chauffage, électricité, entretien) et par la stabilisation de la part élève, malgré une baisse d’effectifs. L’ouverture de dispositifs spécifiques (ULIS, UPE2A, classes à horaires aménagés) vient compenser ce recul.
L’énergie désormais gérée directement par le Département
Autre évolution majeure : la gestion directe de l’énergie par le Département, représentant plus de 5,28 M€. Cette mesure allège les budgets des établissements et sécurise leurs dépenses.
Écrêtement renforcé des fonds de roulement
Dans un climat financier tendu, le Conseil départemental demande aux établissements de contribuer davantage à leur propre financement lorsque leurs réserves le permettent. Le mécanisme d’écrêtement est donc amplifié : 33 collèges devront contribuer pour 1,39 M€, tandis que deux établissements recevront 74 000 € de dotation de garantie afin de préserver leur trésorerie.
Des subventions spécifiques maintenues
Trois enveloppes ciblées complètent le dispositif pour un total de 143 520 € : équipements de première intervention, sections sportives et dispositifs relais. « Le Département ne laissera aucun collège en difficulté », a assuré Chantal Guyen, élus en charge des collèges, rappelant que ces dotations visent à concilier bonne gestion et équité entre établissements.
65 ans d’histoire et 30 ans sous le nom de Toussaint Louverture
Le lycée professionnel de Pontarlier s’apprête à fêter plusieurs anniversaires le 9 octobre prochain. L’établissement, installé rue de Besançon depuis 65 ans, a pris le nom de Toussaint Louverture en 1995 et célèbre également les dix ans de son pôle hôtelier. Autant d’occasions pour mettre en lumière une identité forte et un ancrage local affirmé.
Une journée tournée vers les partenaires
Le proviseur, Philippe Rouillier, a imaginé deux temps forts : une réception l’après-midi pour les représentants institutionnels, suivie d’une soirée conviviale avec les entreprises partenaires. Les visites d’ateliers seront menées par des enseignants et des élèves ambassadeurs, avant un buffet « cuisine du monde » préparé par les terminales bac pro hôtellerie.
Des filières attractives et des résultats au rendez-vous
Avec près de 460 élèves cette rentrée et des effectifs en hausse, le lycée affiche des taux de réussite remarquables : plus de 90 % aux examens, tous diplômes confondus. Les formations bois, maintenance, électricité et hôtellerie-restauration affichent quasi-complet. « Nous avons gagné une centaine d’élèves en trois ans », se réjouit le chef d’établissement.
L'interview de la rédaction : Philippe Rouillier
Des partenariats économiques solides
Le lycée cultive un maillage étroit avec les entreprises locales : Nestlé, Schrader, Guillin Emballages ou encore Enedis. Le dispositif P-TECH, par exemple, permet un suivi des élèves sur trois ans par des entreprises partenaires. « Nos jeunes vivent la réalité du métier dès la seconde », souligne M. Rouillier.
L'interview de la rédaction : Philippe Rouillier
L'interview de la rédaction : Philippe Rouillier
L’ouverture à l’international avec Erasmus+
Autre fierté : l’ouverture européenne. Chaque élève du pôle hôtelier a la possibilité d’effectuer un stage de quatre à six semaines à l’étranger (Malte, Irlande, Belgique, Finlande, Tchéquie, Luxembourg, bientôt l’Italie). « Ils en reviennent transformés », insiste le proviseur.
Des valeurs incarnées
Le 9 octobre marquera aussi la réinstallation d’un grand portrait de Toussaint Louverture dans le hall du lycée. « Nous voulons rappeler aux élèves les valeurs de liberté, de courage et d’émancipation portées par ce personnage historique », conclut Philippe Rouillier.
Ce jeudi, de 11h à 14h, le Campus de la Bouloie, à Besançon, accueille son 1er forum « Trouve ton job », une initiative dédiée à l’emploi étudiant, qui rassemble une dizaine d’organismes et entreprises autour de secteurs clés comme le baby-sitting, le périscolaire, les cours à domicile et la restauration.
Un forum pour répondre à une demande croissante
Organisé en partenariat avec Info Jeunes Bourgogne-Franche-Comté, et soutenu par la Région et la Ville de Besançon, ce forum vise à faciliter l’accès à des emplois adaptés aux contraintes des étudiants. « Les jeunes cherchent avant tout à financer leurs études, leur logement, leur quotidien. Ce forum répond à une vraie nécessité », souligne une Jennyfer Gehin du service emploi étudiant du Crous Bourgogne Franche-Comté.
Des secteurs accessibles et flexibles
Les offres proposées sont variées et pensées pour s’adapter aux rythmes universitaires : Restauration : contrats de 10h/semaine, souvent sur le temps du midi. Périscolaire : missions de remplacement selon les disponibilités des étudiants. Baby-sitting : préférence pour les jeunes véhiculés, pour faciliter les gardes à domicile. Cours à domicile : réservés aux étudiants compétents dans les matières enseignées. Les contrats proposés sont principalement des CDD ou des contrats emploi étudiant, permettant une certaine souplesse.
L'interview de la rédaction : Jennyfer Gehin du service emploi étudiant au CROUS BFC
Une réponse à la précarité étudiante
Face à une précarité grandissante, ce forum se veut une réponse concrète aux besoins financiers des jeunes. L’accès à un emploi ponctuel ou régulier devient souvent un passage obligé pour poursuivre sereinement ses études. « On voit de plus en plus d’étudiants, y compris internationaux, venir chercher un job. Le besoin est réel et croissant », confirme un représentant.
L'interview de la rédaction : Jennyfer Gehin du service emploi étudiant au CROUS BFC
Une mobilisation collective
Le succès de cette première édition repose sur une synergie entre acteurs publics et privés. En plus des offres d’emploi, les jeunes peuvent échanger avec des professionnels, obtenir des conseils et s’inscrire sur des listes pour des missions futures. Ce forum marque une étape importante dans la lutte contre la précarité étudiante en Bourgogne-Franche-Comté.