Choix du secteur :
Se connecter :
 

L’Académie a remis  un label de niveau 3 au collège Proudhon de Besançon, particulièrement engagé dans la promotion de l’égalité entre les filles et les garçons. Une distinction rare, qui met en lumière un travail collectif mené depuis plusieurs années.

Un travail ascendant et pluridisciplinaire

Interrogée lors de la remise du label, Hélène Isabey, enseignante et référente égalité fille/garçon au sein de l’établissement scolaire et chargée de mission académique sur cette même thématique a souligné l’importance d’une démarche qui ne soit pas uniquement « descendante », mais aussi ascendante, nourrie par l’implication de toute la communauté éducative. Selon elle, les travaux pluridisciplinaires jouent un rôle central : chaque enseignant apporte, à travers sa discipline, « une focale » particulière sur la thématique de l’égalité, ce qui permet aux élèves de donner du sens aux actions menées. Ces projets, ancrés dans le quotidien des élèves, permettent de mettre en acte les valeurs découvertes tout au long des temps forts organisés dans l’établissement.

L'interview de la rédaction : Hélène Isabey 

Une reconnaissance de l’engagement collectif et durable

Le label de niveau 3, le plus exigeant du dispositif, récompense non seulement l’implication de tous, mais aussi la pérennité des actions conduites. « Ce ne sont pas des actions flash, mais des actions qui durent dans le temps, d’année en année », rappelle la responsable académique. Cette continuité est l’un des critères essentiels de la labellisation. Cette année, l’établissement distingué est le seul de toute l’Académie à avoir obtenu ce niveau de reconnaissance.

Une dynamique présente dans tous les établissements

Si tous les établissements n’entreprennent pas la démarche de labellisation, l’engagement en faveur de l’égalité filles-garçons est bien réel dans l’ensemble de l’Académie. Chaque structure dispose en effet d’un référent sur ce thème de société, chargé d’impulser et d’accompagner les actions. Celles-ci se déploient notamment à travers les différentes instances internes à l’école, les enseignements disciplinaires, mais aussi dans les nombreux moments de vie scolaire. La labellisation ne donne donc à voir que « la partie visible » d’un travail de fond mené dans tous les établissements, au service d’une culture de l’égalité.

Ce 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes,  le département du Doubs a officialisé, ce mardi, la signature de son troisième plan de lutte contre les violences faites aux femmes, en présence des représentants de l’État, des acteurs judiciaires et des associations de terrain. Ce nouvel engagement vise à renforcer la coordination entre institutions et milieu associatif, afin d’améliorer la prise en charge des victimes et le suivi des auteurs. Rencontre avec Mélanie Geoffroy, déléguée départementale du droit des femmes et à l’égalité

Un partenariat élargi

L’idée centrale de ce plan est de développer le partenariat entre les signataires institutionnels (préfecture, justice, forces de l’ordre) et les associations spécialisées, mais aussi d’intégrer toutes les structures locales engagées dans ce combat, comme c’est le cas pour cette nouvelle mouture avec l’Inspection Académique du Doubs, les associations des Maires ruraux du Doubs et des Maires de France, la Ville de Montbéliard  et la Caisse d’Allocations Familiales. « On essaie de maintenir une approche globale, en ajoutant des outils et en déclinant les textes au niveau départemental », a résumé Mme Geoffroy.  Au total, ce sont 15 partenaires qui ont encore répondu présent pour les deux prochaines années ( 2026 – 2028). Par lesquels, les  villes de Besançon, Morteau et Pontarlier, le Conseil Départemental du Doubs, la préfecture du Doubs, la gendarmerie, le ministère de la justice, … .

L'interview de la rédaction : Mélanie Geoffroy, déléguée départementale du droit des femmes et à l’égalité

Un plan départemental structuré autour de trois axes majeurs

Il a été rappelé que la lutte contre les violences conjugales repose sur une stratégie départementale articulée autour de trois axes essentiels : la prévention, l’accompagnement des victimes et la sanction des auteurs. Malgré des avancées significatives, la prise en charge reste difficile, en particulier face à des auteurs déterminés. Le premier axe du plan départemental, consacré à la prévention, est considéré comme indispensable pour agir en amont. Les actions menées ciblent en particulier les jeunes, afin de sensibiliser aux violences, de déconstruire les stéréotypes de genre et de promouvoir des relations respectueuses. Le deuxième axe repose sur trois piliers : l’écoute, l’accompagnement et l’hébergement en urgence ou de plus longue durée. Le troisième axe repose sur la réponse pénale.

JUSTICE FEMME 33

 L'interview de la rédaction : Mélanie Geoffroy, déléguée départementale du droit des femmes et à l’égalité

 

L'interview de la rédaction : Mélanie Geoffroy, déléguée départementale du droit des femmes et à l’égalité

Un engagement collectif réaffirmé

Ce troisième plan départemental marque une étape supplémentaire dans la lutte contre les violences faites aux femmes dans le Doubs. Il mise sur la coopération renforcée, la judiciarisation plus efficace et l’accompagnement des victimes comme des auteurs. Les acteurs locaux reconnaissent des avancées, mais soulignent que le chemin reste long pour éradiquer ces violences. L’actualité récente vient nous le rappeler. Jeudi dernier, pas moins de quatre féminicides se sont produits en France, dont un à Besançon. Lors de cette cérémonie a d’ailleurs été rendu à Laure, lâchement tuée dans le quartier des Prés de Vaux par son ancien compagnon.

Les lycées Edgar Faure de Morteau et Le Corbusier de Lons‑le‑Saunier comptent parmi les neuf lycées bourguignons et francs-comtois distingués, cette année,  au niveau « Expert » du label Écolycée. Créé en 2011 par la Région Bourgogne‑Franche‑Comté, ce label valorise l’engagement des établissements dans le développement durable, la biodiversité, la solidarité et la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Ce samedi 22 novembre, la Ville de Besançon, labellisée Ville amie des enfants UNICEF, organise une journée familiale de sensibilisation aux droits de l’enfant, de 14h à 18h, en partenariat avec les Francas du Doubs. Animations, expositions et rencontres rythmeront l’après-midi.

Temps fort : la projection du documentaire Une Chambre à elle, en présence de la réalisatrice Lisa Monin et de Racha Ibtissam Djichergui, ancienne enfant sans abri. Le film retrace trois années de vie dans une chambre d’hôtel de 9 m². Un échange suivra sur le droit à un logement digne. À 14h30, un arbre au prénom de Racha sera inauguré place de la Révolution, dans le cadre du projet UNICEF en hommage aux enfants victimes de conflits, d’exil ou de mal-logement. En France, près de 42 000 enfants vivent aujourd’hui en hébergement d’urgence, selon le rapport Grandir sans chez-soi.

À l’occasion de la Journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire, le Collège Mont Miroir de Maîche s’est mobilisé pour une journée d’actions symboliques et fédératrices, organisée et coordonnée par Madame Romer, référente harcèlement de l’établissement. Placée sous le signe de l’écoute, de l’espoir et de la main tendue, cette journée avait pour ambition de rappeler que chaque mot, chaque geste, chaque regard peut contribuer à construire un climat scolaire apaisé et bienveillant. Une journée construite autour de la bienveillance et de la solidarité. Chaque activité avait un objectif clair : faire réfléchir, susciter l’empathie et donner la parole à chacun.

Le Mur de la reconnaissance

Dès la première heure de la journée, chaque élève a écrit un message de remerciement ou de reconnaissance à une personne qui l’a aidé, soutenu ou écouté. Ces centaines de petits mots bienveillants ont ensuite été rassemblés pour former les lettres N‑A‑H (« Non Au Harcèlement »), créant une fresque colorée et émotive, symbole d’un collège uni autour du respect.

Les ateliers de la bienveillance

Pendant les récréations et le temps de midi, les élèves ambassadeurs ont animé plusieurs stands :

– le Mur des mains bienveillantes, où chacun traçait sa main et inscrivait un mot positif ;

– le Mini‑quiz « Stop au harcèlement », pour tester ses connaissances et apprendre à repérer les situations à risque ;

– et la Boîte à paroles, destinée à recueillir anonymement les messages, idées ou témoignages d’élèves.

 

maiche flashmon ecrit

 

Un « menu vert » à la cantine

Un clin d’œil symbolique, pour rappeler que la mobilisation contre le harcèlement passe aussi par des gestes simples, partagés dans la convivialité.

Une flashmob sous le signe de l’espoir

A 13h. Moment fort de la journée, tous les élèves et personnels se sont retrouvés dans la cour pour danser sur la chanson « On écrit sur les murs » du groupe Kids United. Ce choix n’était pas anodin : cette chanson, véritable hymne à l’espoir et à la main tendue, reflète parfaitement l’esprit de la journée. Vêtus d’un haut blanc et d’un jean bleu, les participants ont offert un moment fort et émouvant, clôturé par le dévoilement des grandes affiches « Non au harcèlement ».

 

 

Des interventions de sensibilisation en classe

De 13h45 à 14h45. Chaque classe a participé à une séance d’une heure animée à partir d’un diaporama pédagogique, conçu pour favoriser la discussion et la réflexion. Au programme : vidéos, quiz interactifs, témoignages et échanges autour du rôle des témoins et des solutions possibles pour agir.

Une clôture chargée d’émotion : la parole des ambassadeurs

En fin de journée, les élèves ambassadeurs sont intervenus, par groupes de trois ou quatre, dans différentes classes pour lire un texte engagé et symbolique. Ils pouvaient choisir entre deux textes forts, écrits pour l’occasion :

– l’un, centré sur le courage de parler, la main tendue et la force du respect ;

– l’autre, porté par le silence d’écoute et la promesse d’espoir et de reconstruction.

Ces lectures, empreintes d’émotion et de sincérité, ont offert un moment d’unité et de réflexion collective. Elles ont permis à chacun de mesurer la puissance des mots et l’importance d’oser dire « non » à la peur, à la moquerie et à la violence.

 

Une journée pour apprendre à écouter, comprendre et agir

Au-delà des activités, cette journée a rappelé que la lutte contre le harcèlement commence par l’écoute et le respect. Sous l’impulsion de Madame Romer, le Collège Mont Miroir a su faire de cette journée un véritable temps d’éducation à l’empathie et à la solidarité. Les élèves se sont montrés très investis, témoignant d’une belle maturité et d’un réel engagement pour défendre les valeurs du vivre‑ensemble.  « Le but n’était pas seulement de dénoncer le harcèlement, mais de donner envie à chacun d’agir, d’écouter et de tendre la main. L’espoir et la bienveillance sont les meilleurs outils de prévention » explique Mme Romer.

Un message fort pour toute la communauté éducative

Cette mobilisation collective restera un moment marquant de la vie du collège, tant par la participation enthousiaste des élèves que par la force des émotions partagées. Elle illustre parfaitement le message que souhaite faire passer l’équipe éducative : « Un mot peut blesser, mais un mot peut aussi guérir. » Et c’est ensemble, dans le respect et la solidarité, que les élèves du Collège Mont Miroir ont choisi d’écrire cette belle page d’espoir.

 

Le jeudi 13 novembre, le lycée agricole Lasalle de Levier accueillera un forum santé, organisé par un groupe d’élèves de première et terminale STAV (Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant). Sous la houlette de leurs enseignants et avec le soutien du Contrat Local de Santé et sa responsable Sophie Giradet et de  nombreux partenaires, ces lycéens se mobilisent pour sensibiliser leurs camarades aux grands enjeux de santé et de sécurité du quotidien.

Le reportage de la rédaction : Lucille et Louis 

Informer, prévenir et échanger autrement

Le forum a pour ambition de sensibiliser les jeunes à plusieurs thématiques de santé publique : alimentation, sexualité, risques solaires, et surtout sécurité routière, un sujet crucial pour de nombreux lycéens en âge de passer le code ou le permis de conduire. « Notre objectif, c’est d’agir avant qu’un accident ou un problème survienne. On veut que nos camarades comprennent les risques, mais de façon concrète et positive » explique Lucille, élève de 1ère STAV. Pour cela, les jeunes organisateurs ont misé sur des animations ludiques : jeux, ateliers interactifs et même un escape game. « C’est plus vivant qu’une conférence. On apprend mieux quand on participe et qu’on échange entre nous » ajoute Louis, lycéen en classe de première

Un projet collectif et soutenu par le territoire

Ce forum est l’aboutissement d’une volonté ancienne de l’établissement, soucieux de proposer un espace de réflexion et de prévention autour de la santé. L’initiative a pu voir le jour grâce notamment à l’implication de  Sophie Girardet, chargée de mission du Contrat local de santé, qui a permis de mobiliser les partenaires et financeurs nécessaires.
En milieu rural, où les services de santé et de prévention peuvent être éloignés, cette proximité est essentielle.

Le reportage de la rédaction : Lucille et Louis 

Le lycée, un lieu privilégié pour la prévention

Le choix du lycée comme cadre d’action n’est pas anodin. Tous les élèves sont concernés, et les échanges entre pairs permettent une diffusion naturelle des messages de prévention.
Au total, plus de 250 élèves, de la 4e à la terminale, participeront à cet après-midi d’animations. Les ateliers seront adaptés selon les âges, afin de parler à chacun, du préadolescent au jeune adulte.

Des risques bien réels, une vigilance à renforcer

Les jeunes de 17 à 20 ans sont souvent en pleine construction de leur autonomie, avec une maturité encore en développement. « À cet âge, on se sent invincible » reconnaît Louis. « On ne se rend pas toujours compte du danger, surtout en soirée ou entre amis ». Les jeunes ont souhaité  aborder la prévention des conduites à risque, notamment celles liées à l’alcool et à la route, dans un cadre convivial mais conscient des réalités.

Apprendre à agir pour soi et pour les autres

Au-delà des messages de prévention, le forum vise à transmettre des compétences pratiques : gestion du stress, compréhension des effets de l’alimentation, ou encore impact de l’alcool sur la conduite. Ces ateliers permettront aux élèves de mieux connaître leur corps et leurs réactions, mais aussi de trouver des solutions concrètes face à certaines difficultés.

Le reportage de la rédaction : Lucille et Louis 

Un événement porteur d’avenir

Ce Forum santé du 13 novembre symbolise un engagement collectif et citoyen, mené par des jeunes pour les jeunes. Grâce à une approche participative et des partenaires impliqués, le lycée agricole de Levier démontre qu’en milieu rural aussi, la prévention et la santé peuvent rimer avec innovation et dynamisme.

L’Université Marie et Louis Pasteur  signe son grand retour dans le prestigieux classement de Leiden 2025, qui évalue la performance scientifique des universités à l’échelle mondiale. Elle se hisse à la 24e place parmi les 34 établissements français retenus sur près de 1600 universités classées.

Ce résultat confirme l’excellence de sa recherche, déjà saluée par les classements Stanford et THE 2026. Le président Hugues Daussy salue « la vitalité scientifique » et le travail remarquable des équipes de l’université.

C’est une rentrée en musique pour la chorale du collège Sacré-Cœur d’Amancey.  Dix de ses élèves se préparent à vivre une expérience unique : chanter sur le plateau de l’émission The Voice Kids diffusée ce samedi soir en prime time sur TF1. Une étape prestigieuse dans une aventure musicale de longue haleine, celle de The Kids Harmony, projet national qui fédère des centaines d’enfants autour du chant choral.

Le reportage de la rédaction : Mireille Vuillecard 

Une aventure nationale : Kids Harmony

Lancé par le producteur David Hardy, créateur du projet des 15 000 voix,  The Kids Harmony réunit plusieurs centaines d’enfants issus de chorales scolaires, d’écoles de musique et d’initiatives locales. Chaque région constitue sa « team » : Besançon, Dijon, Rouen, Belfort, Paris… À Amancey, la chorale du collège Sacré-Cœur a intégré la team Besançon. Au total, près de 200 jeunes voix de la région répéteront tout au long de l’année scolaire pour un grand spectacle prévu le 30 mai 2026 à Micropolis Besançon, au profit de l’UNICEF. L’un des morceaux phares sera L’Hymne à l’amour, repris par deux jeunes solistes, originaires d’Ukraine et de Russie, accompagné des chœurs des enfants. « C’est un projet qui développe la mémoire, la concentration, l’écoute et la confiance en soi. Chanter en chœur, c’est apprendre à faire ensemble, et non à briller seul », souligne Mireille Vuillecard, directrice adjointe du collège Sacré-Cœur et professeure des écoles.

Le reportage de la rédaction : Mireille Vuillecard 

La finale de The Voice Kids : un rêve éveillé

Avant Micropolis, place à Paris. Dix collégiens d’Amancey ont été retenus pour rejoindre un chœur exceptionnel de 400 enfants venus de toute la France. Tous se retrouveront samedi 5 octobre sur le plateau de TF1, aux côtés des coachs Patrick Fiori, Soprano, Santa et M. Pokora. Des invités prestigieux sont également attendus, comme Amel Bent, Marine (gagnante de la dernière Star Academy) ou encore Helena et Linh. Les jeunes choristes participeront à un medley et accompagneront deux solistes. Certaines chansons, en anglais, ont demandé un effort supplémentaire de préparation. « On espère ne pas faire trop de franglais ! », plaisante Mireille Vuillecard. Entre excitation et trac, les élèves oscillent entre appréhension et émerveillement : « Je vais avoir un peu le trac, mais c’est incroyable de voir des chanteurs connus », confie Nathan. « C’est une belle aventure, il n’y a pas beaucoup d’écoles qui vivent ça », ajoute Julia. Pour Gabin, déjà habitué à la scène : « Si on a du stress, c’est du bon stress. Une fois sur scène, il s’en va. »

Le reportage de la rédaction : les enfants ( Julia, Nathan et Gabin) 

Une sortie culturelle et humaine

Le déplacement ne se limite pas à l’émission. Le voyage commencera, samedi matin,  dès 6h51 à la gare de Besançon. Avant de rejoindre les studios proches du Stade de France, les élèves visiteront la cathédrale Notre-Dame de Paris, prolongeant un projet pédagogique. Dimanche matin, après une nuit en auberge de jeunesse, un programme plus léger laissera place à la découverte des Champs-Élysées ou de la Tour Eiffel, avant le retour dans le Doubs.

Une expérience inoubliable

À la veille de ce grand rendez-vous, la fierté est palpable. Pour ces collégiens, ce premier contact avec un plateau télévisé constitue une étape marquante, et pour certains, leur premier voyage à Paris. « C’est exceptionnel ! Ils vont vivre une aventure humaine et artistique qu’ils n’oublieront jamais », conclut Mireille Vuillecard. Rendez-vous ce samedi 5 octobre à 21h10 sur TF1 pour suivre le programme et repérer les jeunes voix de la team Besançon et du collège du Sacré Cœur d’Amancey.

Le dispositif « Bus Métips Santé » fait étape dans le Doubs

Ce mercredi matin, le « Bus Mes Tips Santé » a fait une halte au Campus de la Bouloie à Besançon . À l’initiative de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et porté localement par la CPAM du Doubs, ce dispositif itinérant entend aller à la rencontre des jeunes de 16 à 25 ans pour les sensibiliser aux enjeux de santé et de prévention.

 

ASSURANCE MALADIE 2

Un bus pour parler santé autrement

« C’est un bus qui traverse une vingtaine de villes en France et qui permet d’aborder avec les jeunes, de façon ludique, différentes thématiques liées à la santé », explique Jessie  Rignanesé, responsable du service partenariat marketing de la CPAM du Doubs.
L’objectif : transmettre des messages de prévention et informer les jeunes sur leurs droits en tant qu’assurés sociaux, tout en leur donnant les clés pour préserver leur « capital santé ».

Des ateliers ludiques et interactifs

À l’intérieur du bus et sur ses abords, les stands se succèdent et ne manquent pas d’originalité :

  • Un jeu de l’oie géant pour promouvoir l’activité physique.
  • Des bornes d’arcade abordant les IST (infections sexuellement transmissibles).
  • Un atelier sur l’audition, pour rappeler l’importance de préserver son capital auditif.
  • Des casques de réalité virtuelle, plongeant les jeunes dans une soirée où leurs choix de consommation (alcool, drogues) influencent le cours de l’expérience.
  • Le « Prev’Pong », version éducative du célèbre « Beer Pong », qui illustre de manière concrète la perte de coordination liée à certaines substances.

Ces animations sont encadrées par une trentaine de collaborateurs de la CPAM du Doubs, principalement issus du service prévention.

L'interview de la rédaction : Jessie  Rignanesé, responsable du service partenariat marketing de la CPAM du Doubs.

 

Prévenir tôt pour agir mieux

La tranche d’âge ciblée, 16–25 ans, représente un public difficile à capter. « Cette classe d’âge se pense en bonne santé, mais c’est dès le plus jeune âge qu’il faut prendre soin de soi », souligne Mme Rignanesé. L’idée est aussi de rappeler aux jeunes qu’ils doivent progressivement prendre en charge leurs démarches de santé, souvent encore gérées par leurs parents.

L'interview de la rédaction : Jessie  Rignanesé, responsable du service partenariat marketing de la CPAM du Doubs.

 

 

ASSURANCE MALADIE 3

Une journée d’échanges

Tout au long de cette matinée, les équipes de la CPAM se tiennent disponibles pour répondre aux questions des jeunes, échanger autour de la santé physique et mentale, et rappeler les dispositifs existants pour faciliter l’accès aux soins. « On joue, on rit, mais on transmet des messages forts et essentiels », conclut la responsable. Le passage du « Bus Mes Tips Santé » dans le Doubs illustre la volonté de l’Assurance Maladie de réinventer la prévention pour qu’elle parle aux jeunes générations.

La commission permanente du Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté a validé 62,3 millions d’euros de financements régionaux. Ces aides ciblent les domaines de compétence de la collectivité : développement économique, ESS, agriculture, forêt, tourisme et apprentissage.

Dans le Jura, plusieurs projets bénéficient de ce soutien. La commune de Poids-de-Fiole reçoit près de 11.000 euros pour la rénovation de sa mairie et de ses salles communales. À Mouchard, les Compagnons du Tour de France obtiennent 950.000 euros pour leurs équipements de formation, tandis que le lycée du Bois bénéficie de 3,8 millions d’euros pour des travaux d’isolation thermique. Arinthod percevra 500.000 euros pour la création d’un espace santé. Enfin, la Grande Saline de Salins-les-Bains voit sa restauration soutenue à hauteur de 330.000 euros.

À noter également : 29 entreprises régionales recevront plus de 2 millions d’euros d’aides économiques.