Choix du secteur :
Se connecter :
 

A la veille des élections législatives, Plein Air fait le point sur la situation politique dans la deuxième circonscription du Doubs. Cinq candidats sont en lice. Tous veulent en finir avec le Macronisme. Rappelons que la circonscription a été remportée, en 2022, par le centriste Eric Alauzet, qui n’a pas souhaité repartir au combat, suite à la dissolution de l’Assemblée Nationale. Cette circonscription semble être très convoitée, puisque LR a décidé de positionner un des leurs, en l’occurrence Daniel Roy, adjoint au Maire de Malbrans. Il aura notamment sur sa route le maire de Saône Benoît Vuillemin, qui espère être le digne successeur d’Eric Alauzet. Sans oublier Eric Fusis du Rassemblement national et Dominique Voynet pour le Nouveau Front Populaire. Rencontre ave Dominique Voynet.

Qui est Dominique Voynet ?

Agée de 65 ans, Dominique Voynet est maman de deux enfants. Elle a également trois petits enfants. Mme Voynet est médecin de formation. Elle a effectué ses études à Besançon. Elle a également travaillé dans les hôpitaux Saint-Jacques et Jean Minjoz. « L’amour m’a ensuite emmenée à Dole » explique-t-elle. Dominique Voynet a également travaillé au sein de l’hôpital dolois. Elle a toujours été « engagée dans le milieu écologiste ». Parmi ses combats, on rappellera son opposition au projet de canal à grand gabarit Rhin-Rhône, qui s’est conclu par une victoire, lorsqu’elle a été nommée ministre de l’aménagement du territoire et de l’environnement par Lionel Jospin en 1997. Elue maire de Montreuil en 2007, elle est nommée en 2019 à la tête de l’ARS de Mayotte. Dominique Voynet a également exercé des fonctions au niveau départemental et régional. Elle est aujourd’hui secrétaire régionale des écologistes en Franche-Comté.

Pourquoi cet engagement ?

La présence de l’extrême droite aux portes du pouvoir a été déterminante dans le choix de Dominique Voynet de s’engager dans ces législatives. « Tout doit être fait pour protéger les valeurs de la démocratie et le vivre ensemble » explique-t-elle. Pour l’ancienne ministre de Lionel Jospin, « le jeunisme a vécu et les citoyens, qui lui ont accordé leur confiance à Besançon, ont exprimé l’envie de soutenir une élue expérimentée, sage et responsable ».

Les points clés du programme ?

Réduire les inégalités.

Revenir sur l’allongement de la durée de travail pour obtenir une retraite à taux plein.

Revaloriser les petites retraites, les très bas salaires et l’allocation adulte handicapé.

Dominique Voynet ne se définit comme une candidate de l’extrême gauche. Elle rappelle que le Nouveau Front Populaire est composé d’idées diverses. Elle ne cautionne pas les prises de position radicales « de quelques-uns ». Elle balaie également d’un revers de la main les idées antisémites que l’on pourrait prêter à son groupe. Elle se souvient de la gauche plurielle de Lionel Jospin qui a permis, en 1997, de former un groupe fort et unique lors de la cohabitation avec la droite de Jacques Chirac.

L'interview de la rédaction

 

Le coup d’envoi des soldes d’été a été donné hier, mercredi, partout en France. Cette année, le rendez-vous commercial se déroule dans un contexte très particulier avec une météo perturbée, qui a bien du mal à devenir estivale, et le climat politique très incertain, qui a, aussi, des conséquences sur le moral des Français. Les soldes d’été 2024 s’achèveront le 23 juillet prochain.

Dans  ce contexte politique si particulier, et à quelques jours du 1er tour des élections législatives, Michel Vienet, le directeur de campagne de Daniel Roy, le candidat de la droite républicaine dans la deuxième circonscription du Doubs, vient d’annoncer qu’il venait de déposer une plainte au commissariat de police de Besançon après la découverte d’inscriptions et injures nauséabondes sur les affiches électorales du candidat devant le bureau de vote du Kursaal à Besançon.

Un homme de 36 ans, père de trois enfants, domicilié à Besançon, a été interpellé et présenté à la justice, ce jour, pour des agressions au couteau, commis le 21 juin dernier, à hauteur de la rue Denfert Rochereau et dans la rue de Belfort, vers 5 heures du matin. Grâce à l’exploitation des caméras de vidéosurveillance, la voiture, une Peugeot 208,  impliquée dans ses agressions,  a été retrouvée dans la rue Vesoul, ainsi que son propriétaire. Ce dernier nie les faits. Il a expliqué aux enquêteurs avoir prêté son véhicule à une personne qu’il ne connaît pas. Un couteau de cuisine, avec une lame de 26 centimètres, a été retrouvé à l’intérieur. Des expertises sont en cours pour identifier les éventuelles traces de sang sur la lame et retrouver des traces ADN du suspect.

Ce dernier, interpellé mardi matin, a été placé en garde à vue et la justice devait se positionner, ce matin, sur un éventuel placement en détention provisoire, en attendant son procès. Interrogée par les enquêteurs, son épouse a expliqué que son conjoint a mal vécu un licenciement économique, qui l’a fait sombrer dans l’alcool. Suite à ce contexte social, il a séjourné quelques jours à l’hôpital psychiatrique de Novillars. Les deux victimes ont pu identifier leur agresseur. L’une d’elles ne doit son salut qu’à un passant qui a hurlé pour le faire fuir le matin du drame. Outre, son état psychologique, la victime présente plusieurs blessures au visage, à l’avant-bras, à la cuisse et au tibia. Une ITT de 9 jours a été fixée.

L'interview de la rédaction : Alexia Marquis, substitut du Procureur

A la veille des élections législatives, Plein Air fait le point sur la situation politique dans la deuxième circonscription du Doubs. Cinq candidats sont en lice. Tous veulent en finir avec le Macronisme. Rappelons que la circonscription a été remportée, en 2022, par le centriste Eric Alauzet, qui n’a pas souhaité repartir au combat, suite à la dissolution de l’Assemblée Nationale. Cette circonscription semble être très convoitée, puisque LR a décidé de positionner un des leurs, en l’occurrence Daniel Roy, adjoint au Maire de Malbrans. Il aura notamment sur sa route le maire de Saône Benoît Vuillemin, qui espère être le digne successeur d’Eric Alauzet. Sans oublier Eric Fusis du Rassemblement national et Dominique Voynet pour le Nouveau Front Populaire. Rencontre avec Eric Fusis.

Qui est Eric Fusis ?

Eric Fusis, âgé de 66 ans, est marié et père de deux enfants. Il a trois petits enfants. Il a porté l’uniforme pendant 40 ans. Il a œuvré durant 36 ans dans la grande muette, avant de rejoindre les rangs de la gendarmerie pour terminer sa carrière. Il est actuellement responsable de la 2è circonscription du Doubs au sein du Rassemblement National. En parallèle, il officie au sein du département protection et sécurité du Rassemblement National.

Ses motivations ?

Eric Fusis s’engage « pour sauver la France et les Français ». Le militant veut aider Jordan Bardella à obtenir un maximum de sièges à l’Assemblée nationale et pouvoir dérouler son programme.

Ses priorités ?

« Défendre le pouvoir d’achat des Français », « en baissant le prix de l’électricité et les taxes sur les combustibles, le gaz et les carburants ».

« La sécurité », en arrêtant « ce laxisme judiciaire ».

« Réduite drastiquement les flux migratoires » et « expulser les migrants et les étrangers délinquants criminels ».

L'interview de la rédaction

 

 

Un incendie s’est déclaré hier soir, vers 22h45, à Salins-les-Bains, rue de la Liberté. Il a pris au deuxième étage d’un immeuble d’habitation, comprenant cinq appartements. Quatre personnes ont été évacuées et relogées. 42 sapeurs-pompiers se sont rendus sur place pour maîtriser le sinistre.

A la veille des élections législatives, Plein Air fait le point sur la situation politique dans la première circonscription du Doubs. Sept candidats sont en lice, avec des motivations différentes quant à l’issue du scrutin, mais tous veulent en finir avec le Macronisme. Rappelons que la circonscription a été remportée, en 2022, par le centriste Laurent Croizier. Contrairement à d’autres territoires doubistes, LR n’a pas souhaité opposer un candidat au parlementaire sortant, qui devra, cependant, convaincre face à des candidats redoutables, issus de l’extrême droite et du Nouveau Front Populaire. Rencontre avec Nicole Friess de Lutte Ouvrière

Qui est Nicole Friess ?

Agée de 71 ans, Nicole Friess repart pour une nouvelle lutte électorale. Mme Friess a exercé son activité professionnelle au sein des urgences de l’hôpital de Besançon, où elle était agent administratif.  Elle rejoint Lutte Ouvrière en 1972. Son premier engagement public remonte en 1974, lorsqu’Arlette Laguiller s’est présentée à la présidentielle.

Ses motivations

Mener une politique dénonçant « la précarité des classes populaires, les guerres et le sort que l’on réserve aux migrants et aux femmes, à travers le monde ». Autrement dit, contribuer « à faire changer ce monde barbare ».

Ses priorités ?

La lutte pour une augmentation des salaires et des pensions. Une précarité qui engendre « des difficultés pour se nourrir, se loger, se chauffer ». Alors que « les gros groupes capitalistes amassent des fortunes et concentrent les pouvoirs ». « Ce sont eux qui gouvernent. Ce sont eux qui sont au pouvoir » explique Nicole Friess.

Que les travailleurs retrouvent la confiance en leur propre force. « On est des millions. On fait tout marcher dans la société, à l’échelle du monde. Il faudra, tôt au tard, renverser ce système capitaliste » ajoute la militante. Selon Mme Friess, l’atteinte de ces objectifs passent par « la création d’un parti politique qui représente et défend » les travailleuses et les travailleurs.

L'interview de la rédaction

A la veille des élections législatives, Plein Air fait le point sur la situation politique dans la première circonscription du Doubs. Sept candidats sont en lice, avec des motivations différentes quant à l’issue du scrutin, mais tous veulent en finir avec le Macronisme. Rappelons que la circonscription a été remportée, en 2022, par le centriste Laurent Croizier. Contrairement à d’autres territoires doubistes, LR n’a pas souhaité opposer un candidat au parlementaire sortant, qui devra, cependant, convaincre face à des candidats redoutables, issus de l’extrême droite et du Nouveau Front Populaire. Rencontre avec Alain Ruch, le candidat du NPA-Révolutionnaires

Qui est Alain Ruch ?

M. Ruch représente les couleurs du Nouveau Parti Anticapitaliste-Révolutionnaires. Agé de 68 ans, il a été bibliothécaire de profession. Son action militante à l’extrême gauche remonte au lycée, lorsqu’il était en classe de première à Belfort. Après une trentaine d’années d’action au sein de Lutte Ouvrière, M. Ruch rejoint le NPA en 2009. En décembre 2022, après la scission du NPA, il choisit le NPA-Révolutionnaires, qui ne fait pas partie du Nouveau Front Populaire.

Ses motivations

Elles sont les mêmes que celles qui l’animent au quotidien. A savoir, ‘une détestation pour cette société bourgeoise capitaliste, qui n’engendre que la misère et les guerres ». Selon lui, « la société est régie par la lutte des classes. Les travailleuses et les travailleurs, qui subissent la politique patronale et le désordre de l’économie capitaliste vont, inévitablement, un jour ou l’autre, se mobiliser et faire irruption dans le vie politique ».  Une issue qu’Alain Ruch et ses camarades souhaitent « la plus rapide possible ».

Ses priorités

Combattre l’injustice et faire changer les règles du travail. « Cette exploitation de l’homme par l’homme entraîne la misère », selon M. Ruch. Le candidat fait notamment allusion « au nombre de travailleurs qui a considérablement augmenté dans les effectifs de la Banque Alimentaire ». « Dans un pays qui compte, parmi ces nationaux,  l’homme le plus riche du monde » s’insurge-t-il.

Faire cesser les oppressions. Dans sa ligne de mire, « les dirigeants et les classes politiques qui administrent l’état », qui suscitent « la division et le musellement ».

L’augmentation des salaires et des revenus et leur indexation sur l’inflation.

L’ouverture et l‘abolition des frontières. « Les femmes et les hommes de cette planète doivent pouvoir s’installer où elles le souhaitent ».

La lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

L'interview de la rédaction