La section de Besançon du Parti communiste français réagit vivement à la récente démission de l’adjoint aux Sports. Il s’agit, selon le PCF, du deuxième départ au sein de l’exécutif municipal en moins de quatre mois, après celui de l’adjointe à la Culture.
Dans un communiqué, les communistes critiquent la manière dont cette démission a été rendue publique et reprochent au maire de ne pas avoir suffisamment protégé son équipe. Ils estiment que cet épisode révèle un manque de cohésion et de projet partagé au sein de la majorité municipale.
Le PCF met également en cause l’action de plusieurs élus, notamment celle de l’adjoint aux Espaces verts, Guillaume Bailly. Le parti lui reproche certaines prises de position et pratiques concernant l’arrosage des fleurs et le puisage d’eau dans le Doubs à Avanne. La section communiste dénonce plus largement ce qu’elle qualifie d’« amateurisme » dans la conduite de la municipalité.
Face aux informations circulant sur les réseaux sociaux, la Ville de Pontarlier affirme qu’elle n’envisage ni la suppression du centre d’examen du permis de conduire ni son transfert à Besançon. Elle souhaite déplacer la piste de la place Zarautz, jugée inadaptée en raison de la proximité d’équipements fréquentés par des enfants, vers le site de Pourny. Les services de l’État doivent se prononcer sur l’homologation de cette nouvelle piste avant la fin de l’année 2026. La municipalité assure que son objectif reste le maintien des examens à Pontarlier.
L’adoption par l’Assemblée nationale de la loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles suscite des réactions opposées dans le Doubs. Le député centriste Laurent Croizier défend un texte destiné, selon lui, à soutenir les exploitants et la souveraineté alimentaire. Le collectif Alternatiba Besançon alerte, au contraire, sur ses conséquences environnementales.
Laurent Croizier revendique une « voie d’équilibre »
Laurent Croizier a voté en faveur de cette loi, qui rassemble 77 mesures concernant notamment les revenus agricoles, l’accès à l’eau, les bâtiments d’élevage, la prédation et l’origine des produits alimentaires. Le parlementaire présente son choix comme un vote « pour nos agriculteurs, pour notre souveraineté alimentaire et pour la science ».
Le député du Doubs estime que le texte adopté contient plusieurs avancées : réduction à quatre mois des délais de négociation commerciale, préférence accordée aux produits français et européens dans les cantines publiques, étiquetage de l’origine des viandes et des produits de la pêche ou encore renforcement de la lutte contre les importations ne respectant pas les normes européennes.
Il souligne également les mesures destinées à simplifier les projets de stockage d’eau et l’objectif de doubler les capacités agricoles en la matière d’ici 2035. Pour Laurent Croizier, ces équipements doivent être décidés localement et s’inscrire dans une trajectoire de sobriété.
Des dérogations phytosanitaires très encadrées, selon le député
Une partie des critiques porte sur la possibilité de recourir à certains insecticides, notamment l’acétamipride et le flupyradifurone. Laurent Croizier assure que la loi ne rétablit pas leur autorisation générale. Selon lui, les molécules concernées restent interdites en France.
Le texte permet toutefois à l’Agence nationale de sécurité sanitaire, l’Anses, ( ndlr : filiale d’une ministère de l’Agriculture), d’accorder des dérogations ciblées et temporaires pour quatre cultures : les betteraves sucrières, les noisettes, les cerises et les pommes. Ces autorisations ne pourraient être délivrées qu’en présence d’une menace grave pour la production et après une évaluation des risques sanitaires et environnementaux.
Le parlementaire considère que cette décision doit relever de l’expertise scientifique. Il affirme également que plusieurs dispositions controversées présentes dans la version du Sénat ont été supprimées lors de l’examen du texte, notamment celles concernant la gouvernance de l’eau, la définition des zones humides ou une réautorisation plus large de certains insecticides.
Alternatiba Besançon redoute plusieurs « reculs »
Alternatiba Besançon porte une lecture radicalement différente. Le collectif écologiste estime que cette loi, présentée comme une réponse à la crise agricole, « ouvre en réalité la voie à plusieurs reculs ».
Dans une publication visant directement Laurent Croizier, Alternatiba considère que son vote revient à soutenir « l’accaparement de l’eau par l’agriculture industrielle », la possible réintroduction de pesticides comme l’acétamipride et le flupyradifurone, ainsi que l’agrandissement des élevages industriels.
Le collectif redoute donc que les mesures de simplification et les dérogations prévues affaiblissent la protection de l’eau, de la biodiversité et de la santé. Son analyse s’oppose frontalement à celle du député, qui dénonce de son côté une « instrumentalisation politique » et une présentation caricaturale du contenu de la loi.
Deux visions de la transition agricole
Derrière cette controverse locale se dessinent deux conceptions de l’avenir de l’agriculture. Alternatiba Besançon craint que la recherche de compétitivité conduise à maintenir un modèle agricole intensif et dépendant des pesticides et de l’irrigation.
Laurent Croizier juge, pour sa part, qu’une transition écologique ne pourra pas réussir sans donner aux agriculteurs les moyens de vivre de leur travail et de s’adapter au changement climatique. Il défend une réduction progressive des pesticides, accompagnée par la recherche et le développement d’alternatives.
Le débat porte ainsi moins sur la nécessité de transformer l’agriculture que sur les moyens d’y parvenir et sur l’équilibre à trouver entre production alimentaire, revenus des exploitants, santé publique et protection de l’environnement.
À la suite de l'annulation des élections municipales par le tribunal administratif le 3 juin dernier, une délégation spéciale sera installée ce mercredi 22 juillet à L'Hôpital-Saint-Lieffroy. Nommée par le préfet du Doubs, elle est composée d'un ancien maire et de deux cadres de la sous-préfecture de Montbéliard. Cette instance assurera la gestion des affaires courantes jusqu'à l'installation d'un nouveau conseil municipal. Les habitants seront appelés à retourner aux urnes le dimanche 6 septembre 2026 pour élire leur nouvelle équipe municipale.
Le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, a annoncé une évolution au sein de son équipe municipale. Frédéric Parise quitte ses fonctions d'adjoint en charge des Sports et des Équipements sportifs pour des raisons personnelles. Il est remplacé par Mohamed Aït Ali, jusqu'alors conseiller municipal délégué aux sports adaptés et au sport santé. Cette réorganisation permet également l'entrée de Marie-Line Egron au conseil municipal.
Un départ motivé par des choix personnels
Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, Ludovic Fagaut a salué le travail accompli par Frédéric Parise depuis le début du mandat. Le maire a expliqué que cette décision était liée à des raisons personnelles, tout en soulignant l'engagement dont l'élu a fait preuve auprès des associations et des clubs sportifs bisontins. Frédéric Parise a confirmé que son choix n'était pas politique. Il a expliqué vouloir consacrer davantage de temps à sa vie familiale, évoquant notamment son prochain mariage, mais aussi à ses défis sportifs et associatifs.
« Être adjoint au sport est une mission passionnante, mais extrêmement prenante », a-t-il déclaré. Il a rappelé avoir consacré ses journées, ses soirées et ses week-ends aux clubs, aux bénévoles et aux événements sportifs de la ville. Estimant ne plus pouvoir assurer cette mission avec la disponibilité qu'elle exige, il a préféré remettre sa délégation. L'élu a également remercié Ludovic Fagaut pour sa confiance et assuré qu'il restait pleinement attaché à l'action menée par la majorité municipale.
Mohamed Aït Ali prend la relève
Pour lui succéder, le maire a choisi Mohamed Aït Ali, qui occupait déjà des responsabilités dans le domaine du sport adapté et du sport santé. Se disant « honoré » par cette nomination, le nouvel adjoint a affirmé mesurer l'importance de la mission qui lui est confiée. Il a rendu hommage au travail de Frédéric Parise et assuré vouloir poursuivre les actions engagées au service des clubs, des associations et de l'ensemble des sportifs bisontins. Selon lui, le sport constitue un véritable levier de cohésion sociale et de rayonnement pour Besançon.
Marie-Line Egron rejoint le conseil municipal
La nomination de Mohamed Aït Ali comme adjoint libère un siège au sein du conseil municipal. Il sera occupé par Marie-Line Egron, qui devient conseillère municipale déléguée aux sports adaptés, au sport handicap et au sport santé. Accueillie par le maire, elle a indiqué vouloir travailler en étroite collaboration avec le nouvel adjoint afin de poursuivre le développement d'une politique sportive inclusive.
Le maire salue l'engagement des élus
En conclusion, Ludovic Fagaut a tenu à rappeler que les responsabilités municipales nécessitent un investissement quotidien important. « Être élu demande du temps, de l'énergie et empiète souvent sur la vie personnelle », a-t-il souligné, saluant l'engagement de Frédéric Parise ainsi que celui de l'ensemble des élus de la majorité. Le maire a enfin souhaité pleine réussite à Mohamed Aït Ali et à Marie-Line Egron dans leurs nouvelles fonctions, tout en adressant ses vœux de réussite personnelle et sportive à Frédéric Parise.
Le maire de Besançon a annoncé une évolution au sein de l'équipe municipale. Frédéric Parise quitte ses fonctions d'adjoint chargé des Sports et des Équipements sportifs. Mohamed Aït Ali, dit « Max », lui succède à ce poste. Cette réorganisation s'accompagne également de l'entrée de Marie-Line Egron au conseil municipal. Elle devient conseillère municipale déléguée aux sports adaptés, au sport handicap et au sport santé. Dans son message, le maire a salué l'engagement de Frédéric Parise et de l'ensemble des élus au service de l'intérêt général.
La France insoumise entend faire son entrée au Sénat. Dans le Doubs, le mouvement a dévoilé une liste de cinq candidats pour le scrutin sénatorial du 27 septembre prochain. La liste sera conduite par Geoffroy Lang, conseiller municipal à Montbéliard. Il sera accompagné de Séverine Vezies, conseillère municipale à Besançon et conseillère communautaire à Grand Besançon Métropole. Cédric Laithier, élu municipal à Pontarlier, occupera la troisième position. La liste comprend également Maryse Vuerli, conseillère municipale à Montbéliard et élue de Pays de Montbéliard Agglomération, ainsi que Martin Mellion, conseiller municipal bisontin et conseiller communautaire à Grand Besançon Métropole.
Défendre les communes
Geoffroy Lang et ses colistiers affirment vouloir porter au Sénat le programme du Nouveau Front populaire. Leur campagne sera notamment axée sur la défense des communes et de leurs moyens financiers. Les candidats proposent d’indexer la dotation globale de fonctionnement versée aux collectivités sur l’inflation. Ils souhaitent également renforcer la lutte contre les déserts médicaux et défendent une gestion publique et décentralisée de l’eau.
La liste inscrit enfin l’abrogation de la réforme portant l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans parmi ses priorités. Avec cette candidature, La France insoumise espère prolonger dans le Doubs la dynamique revendiquée à l’issue des élections municipales et obtenir une représentation au sein de la chambre haute du Parlement.
La députée écologiste du Doubs, Dominique Voynet, appelle à participer à deux rassemblements organisés ce samedi 18 juillet à 10 heures, à Besançon (Gare d'Eau) et à la Fontaine des Frenelots, entre Morteau et Les Fins. À quelques jours du vote définitif de la loi d'urgence agricole au Parlement, prévu le 21 juillet, l'ancienne ministre dénonce un texte qui, selon elle, favoriserait le retour de certains pesticides et une gestion de l'eau au bénéfice de l'agro-industrie. Elle estime que cette loi risque d'aggraver les conséquences de la sécheresse et appelle à défendre « une agriculture qui nourrit sans détruire » ainsi que la préservation de la ressource en eau.
Le dispositif de patrouilles de gendarmes réservistes dans les trains Mobigo a été officiellement lancé ce mercredi 15 juillet en gare de Dijon. Mis en place par la Région Bourgogne-Franche-Comté, la Gendarmerie nationale et SNCF Voyageurs, il prévoit le déploiement de 100 patrouilles, composées de trois militaires, dans les trains et les gares des huit départements jusqu'au 30 juin 2027. En appui des contrôleurs et de la Sûreté ferroviaire (SUGE), elles auront pour mission de prévenir les incivilités, lutter contre les actes de malveillance et renforcer la sécurité des voyageurs à bord des quelque 600 TER Mobigo qui circulent chaque jour.