Choix du secteur :
Se connecter :
 

Ce mercredi, à Frambouhans, les autorités locales et les représentants de l’État ont signé le Plan départemental pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées (PDLHPD) 2024–2028. Ce programme vise à garantir à tous les habitants du Doubs un accès durable à un logement digne, en renforçant l’action publique contre la précarité.

Ce plan est le fruit d’une coopération étroite entre le Département, la préfecture et de nombreux partenaires sociaux et institutionnels, poursuivant une dynamique engagée depuis 2018. En six ans, plus de 18 600 ménages ont déjà bénéficié d’un accompagnement dans le cadre de cette politique, selon les chiffres officiels communiqués lors de la signature.

En cohérence avec les priorités nationales fixées par la Stratégie du logement d’abord, ce nouveau plan 2024–2028 ambitionne de mieux coordonner les dispositifs d’hébergement, d’insertion et d’accès au logement, tout en s’adaptant aux spécificités locales du territoire doubiste.

Les travaux de restauration de l’étang des Belles-Seignes à Noël-Cerneux (Doubs) ont dernièrement  été inaugurés. Situé dans le Parc naturel régional du Doubs Horloger, ce site emblématique a bénéficié d’une rénovation ambitieuse, menée dans le respect de l’environnement et des écosystèmes locaux.

Ces travaux s’inscrivent dans le cadre du programme européen Life Climat tourbières du Jura, qui vise à préserver et restaurer les milieux humides, essentiels à la régulation du climat, à la qualité de l’eau et à la conservation de la biodiversité. L’étang, qui présentait des dysfonctionnements hydrauliques, a été remis en conformité afin de favoriser le bon fonctionnement écologique de la zone humide.

Ginko, le réseau de transport en commun de Grand Besançon Métropole s’apprête à franchir une étape importante avec l’arrivée de huit nouvelles rames de tramway. Cette première livraison s’inscrit dans le cadre du groupement de commandes pour huit ans signé en 2023 par les agglomérations de Besançon, Brest et Toulouse, Ce renouvellement s’inscrit dans une stratégie de modernisation visant à améliorer la qualité de service, la capacité d’accueil et la fréquence sur les lignes existantes. Précisons que le site d’Ornans, pôle d’excellence mondial du groupe, s’est vu confier la fabrication des moteurs.

L'interview de la rédaction : Marie Zehaf 

Un réseau renforcé pour répondre aux besoins des usagers

Comme l’a annoncé Marie Zehaf, vice-présidente aux mobilités de Grand Besançon Métropole, cinq premières rames seront mises en service d’ici la fin de l’année. La première, baptisée Germaine Tillon,  entrera en circulation dès septembre 2025. Ces nouvelles rames mesureront 32 mètres et pourront accueillir jusqu’à 200 passagers, contre 120 actuellement. Elles seront déployées principalement sur l’actuelle ligne T2, qui pourrait être renommée T1 dans le cadre de la réorganisation du réseau, avec la création d’un quatrième terminus. Objectif : une rame toutes les cinq minutes en heure de pointe, avec une amplitude horaire élargie de 4h40 à 2h du matin.

Une nouvelle génération de tramways : confort, sécurité et efficacité

Derrière cette évolution technologique, l’entreprise Alstom joue un rôle central. Représentant la direction France d'Alstom, François d’Hulst a détaillé les trois grands axes d’innovation apportés par ces nouvelles rames, dites nouvelle génération. 

Le confort passager :
L’expérience de voyage est au cœur du projet. Les rames sont équipées pour offrir une meilleure accessibilité, une information en temps réel sur le trajet, ainsi qu’un environnement intérieur repensé pour plus de fluidité.

La sécurité renforcée :
La circulation en milieu urbain mixte (avec piétons, cyclistes, véhicules) impose une vigilance accrue. Les nouvelles rames intègrent des systèmes d’alerte destinés à sécuriser aussi bien les passagers que les autres usagers.

La performance durable :
Conçues pour une durée de vie de 30 ans, ces rames intègrent un moteur à aimant permanent, développé par le centre d’excellence mondial d’Alstom. Il permet une réduction de 10 % de la consommation énergétique par rapport aux générations précédentes, avec un impact positif sur la facture énergétique de la collectivité.

L'interview de la rédaction :  François d’Hulst de la direction France d'Alstom 

Maintenance prédictive : la rame plus souvent en ligne qu’en atelier

Autre innovation majeure : la maintenance intelligente. Grâce à des capteurs et à une intelligence embarquée, les rames peuvent anticiper certaines pannes et déclencher des interventions avant qu’elles ne perturbent le service. Cette stratégie vise à réduire les immobilisations et à assurer une disponibilité maximale des rames sur le réseau.

Le CA Pontarlier Football est fier d’annoncer l’arrivée de Valentin Helfer Lebert, nouveau renfort au niveau de la  défense centrale pour la saison 2025-2026. Formé au RC Strasbourg et bien connu dans la région après son passage à Jura Dolois, le footballeur rejoint la capitale du Haut-Doubs « avec détermination ».

La campagne pour les municipales de 2026 à Besançon s’amorce dans un climat déjà tendu. Agnès Martin, élue Renaissance au conseil municipal, a officiellement confirmé ce mercredi son intention de porter les couleurs du "bloc central" – composé principalement de Renaissance, Horizons et du MoDem – dans la bataille électorale. Une candidature qui ne fait plus mystère, mais qui s’annonce d’emblée semée d’embûches.

L'interview de la rédaction : Agnès Martin 

Une volonté claire de se positionner au centre

"Nous avons quelque chose à dire", déclare Agnès Martin lors d’une conférence de presse tenue en petit comité. "Nous voulons proposer une alternative cohérente, pragmatique et apaisée pour Besançon." En appelant à l’unité du centre, l’élue met en avant la cohésion sociale, la sécurité de proximité et une gouvernance à l’écoute des habitants comme les piliers de son engagement. "Il faut sortir du clivage, redonner de la nuance au débat politique local", insiste-t-elle.

 

Des alliances en tension

Mais le "bloc central" tant souhaité par Agnès Martin peine à se rassembler. La fracture semble désormais consommée avec le MoDem de Laurent Croizier, qui vise lui aussi un leadership local. "Le MoDem a l'air de vouloir partir de son côté", reconnaît-elle avec une pointe de regret. Quant à une fusion avec la droite bisontine incarnée par Ludovic Fagaut (LR), elle est catégoriquement écartée : "Pas de cohabitation, ni d'association avec Les Républicains. Sa manière polémique de faire de la politique n’est pas la nôtre."

Eric Delabrousse, élu Horizon, nourrit lui aussi des ambitions. S’il n’a pas encore officialisé sa candidature, il ne cache plus son souhait d’incarner une offre centrale unifiée… à condition qu’elle soit sous sa bannière. De quoi nourrir les tensions internes. "Les choses ne sont pas faites, elles vont se discuter avec les instances nationales", tempère Mme Martin.

Une campagne qui s’annonce rugueuse

Face à ces divisions, l’élue Renaissance se dit "prête à un combat difficile" : "Les ambitions sont là, mais elles devront passer par un débat sincère avec les Bisontins." Et de rappeler qu’au-delà des accords politiques, son projet vise à répondre aux attentes concrètes des habitants : cantines surchargées, problèmes de circulation, sentiment d’insécurité… "Il faut redonner une qualité de vie aux quartiers souvent oubliés", souligne-t-elle en évoquant notamment le boulevard où elle propose la création d’un mur anti-bruit.

L'interview de la rédaction : Agnès Martin 

Cohésion sociale et sécurité : ses priorités

Parmi ses axes programmatiques, la sécurité tient une place particulière. Elle prône une police municipale mieux formée, davantage présente dans les quartiers, et potentiellement armée – "pas comme un dogme, mais comme une mesure de protection pour eux et pour les citoyens", explique-t-elle. La cohésion sociale, la lutte contre l’isolement, et la participation des citoyens à la vie locale sont également au cœur de son projet.

L'interview de la rédaction : Agnès Martin 

Rassemblement espéré à la rentrée

Le petit comité qui l’entoure aujourd’hui doit s’élargir à partir de septembre. L’élue bisontine  espère fédérer autour de sa démarche des personnalités de la société civile prêtes à s’investir. "On veut travailler avec toutes les bonnes volontés", affirme-t-elle. D’ici là, les discussions internes au bloc central s’annoncent déterminantes. En attendant une éventuelle clarification nationale, Agnès Martin campe sur sa position : "Nous, on garde notre cap. On veut une politique locale constructive, au service des Bisontins."

La rentrée politique bisontine pourrait bien être le théâtre d’un affrontement feutré mais stratégique entre prétendants centristes. Une chose est certaine : Agnès Martin ne compte pas jouer les seconds rôles.

Ce mercredi 25 juin, vers 11h15, un incendie s’est déclaré sur un poids lourd stationné sur le parking du magasin Colruyt à Mouchard. Les sapeurs-pompiers du Jura sont rapidement intervenus. L’action des sapeurs-pompiers a permis de limiter la propagation à la structure de la station-service, ainsi qu’aux véhicules stationnés sur le parking du magasin Colruyt. L’intervention s’est poursuivie jusqu’en début d’après-midi.

MOUCHARD

Le 22 juin, vers 22h45, un homme de 20 ans a été interpellé dans le parking souterrain de la gare Viotte à Besançon, au volant d’une Citroën C4 volée. Repéré grâce à l’intervention d’un agent de sécurité, il avait endommagé cinq véhicules, une grille métallique et une borne de protection.

Sans permis de conduire, il a expliqué avoir causé les dégradations faute de savoir manœuvrer. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il a été convoqué devant la justice le 19 janvier 2026 et immédiatement incarcéré pour une peine de 7 mois.

Un rassemblement festif et revendicatif est annoncé ce samedi 28 juin à 16h30, place Granvelle à Besançon, pour dénoncer la loi Duplomb, qualifiée de « loi poison » par ses opposants. Organisé par un collectif emmené par la députée écologiste Dominique Voynet, ce rassemblement entend alerter sur les menaces que ferait peser le texte sur la santé, l’environnement et l’agriculture paysanne.

À l’approche de son examen en Commission mixte paritaire le 30 juin, les militants réclament l’abandon d’une loi qu’ils jugent « imposée sans débat public », et appellent « à une mobilisation forte pour défendre la biodiversité, la santé et la démocratie ».