La compétition se poursuit en Italie, où se déroule les jeux olympiques d’hiver. Ce mardi soir, la Franc-Comtoise Joséphine Pagnier, originaire de Chaux Neuve, sera aligné sur l’épreuve de saut à skis mixte à Val di Fiemme, dont le coup d’envoi sera donné à 18h45. En cas de qualification, elle disputera la finale, avec ses coéquipiers, à 20h.
Le ministère de l’Agriculture annonce qu’une nouvelle campagne de vaccination contre la dermatose Nodulaire Contagieuse Bovine sera lancée en 2026 dans les régions déjà touchées. Réuni au sein du Parlement sanitaire, l’instance s’est prononcé majoritairement pour le renouvellement de la vaccination obligatoire, prise en charge par l’État. Sont concernées : Auvergne–Rhône-Alpes, Bourgogne–Franche-Comté, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie. Le déploiement sera organisé au niveau régional.
Aux Jeux olympiques de Milan‑Cortina, place demain à l’individuel 20 kilomètres hommes en biathlon. Quatre Français seront au départ : Fabien Claude, Éric Perrot, le Jurassien Quentin Fillon‑Maillet et Émilien Jacquelin. Après l’or décroché dimanche sur le relais mixte, les Bleus tenteront de viser une nouvelle médaille et un nouveau titre olympique sur cette épreuve exigeante
La Banque de France dresse un tableau préoccupant de la situation économique en Bourgogne‑Franche‑Comté. Laurent Quinet, directeur local et responsable du pilotage des études régionales, a présenté les résultats de la dernière enquête semestrielle menée auprès de plus de 1 300 chefs d’entreprise. Un dispositif qui permet de mesurer, au plus près du terrain, l’évolution de l’activité dans la région et dans le Doubs.
Un contexte national et international marqué par l’imprévisibilité
Pour Laurent Quinet, l’un des principaux obstacles identifiés par les entreprises reste l’incertitude généralisée. Il évoque notamment : les tensions commerciales internationales, alimentées par l’usage stratégique des taxes douanières par les États‑Unis, la volatilité politique en France et la difficulté persistante à maîtriser les déficits publics. Selon l’enquête, les dirigeants interrogés pointent clairement le contexte politique français comme un frein majeur à leurs décisions d’investissement et de développement.
Une activité en recul dans tous les secteurs
Les résultats chiffrés confirment ce climat de prudence. En 2025, l’activité économique régionale affiche une baisse de 2 à 3 % en volume, tous secteurs confondus : industrie, services, commerce et BTP. La Bourgogne‑Franche‑Comté se distingue même comme la région enregistrant les plus mauvais résultats parmi celles étudiées par la Banque de France. Quelques nuances apparaissent néanmoins : l’agroalimentaire reste l’un des rares moteurs industriels, les services résistent mieux, mais la logistique, très dépendante de l’industrie, souffre nettement.
L'interview de la rédaction : Laurent Quinet
Le Doubs fragilisé par la crise de l’automobile
Territoire industriel majeur, le Doubs est particulièrement exposé. La filière automobile, pilier historique de l’économie locale, traverse une période difficile, marquée par : une demande insuffisante, une baisse de l’activité et un recul des investissements. Pour Laurent Quinet, cette dépendance sectorielle accentue la vulnérabilité du département.
L'interview de la rédaction : Laurent Quinet
Une région en attente de visibilité
Entre incertitudes politiques, tensions internationales et fragilités sectorielles, les entreprises de Bourgogne‑Franche‑Comté évoluent dans un environnement instable. La Banque de France appelle à suivre de près les prochains mois, déterminants pour mesurer la capacité de rebond d’un tissu économique fortement industriel et aujourd’hui en quête de visibilité.
À Besançon, un grave accident s’est produit cet après‑midi avenue Édouard‑Droz entre une moto et une voiture. Deux personnes sont grièvement blessées : la conductrice du véhicule, 35 ans, victime d’un malaise après le choc, et un motard de 25 ans. Tous deux ont été transportés en urgence au CHU Minjoz. La police nationale était sur place.
Dans le cadre de la campagne des élections municipales, le candidat Ludovic Fagaut et son équipe Ensemble Besançon Avance entament une série de rencontres publiques dans l’ensemble des quartiers de la ville. L’objectif affiché : présenter leur projet et échanger directement avec les habitants.
Une première réunion ce mardi à Saint‑Ferjeux
La première rencontre aura lieu mardi 10 février à 18 h 30, à la maison de quartier de Saint‑Ferjeux, et concernera le secteur Saint‑Ferjeux / Rosemont. Ce rendez‑vous marque le lancement d’un tour complet des quartiers bisontins, prévu jusqu’au début du mois de mars.
Un cycle de réunions ouvert à tous
Ludovic Fagaut explique vouloir aller « à la rencontre des Bisontines et des Bisontins » pour présenter son programme et recueillir leurs attentes. Ces réunions sont ouvertes à toutes et à tous, sans inscription préalable. Le candidat invite l’ensemble des habitants à venir dialoguer avec son équipe.
Un tour des quartiers jusqu’en mars
Les réunions se poursuivront dans les différents secteurs de la ville, dans des lieux de proximité tels que maisons de quartier, écoles, salles polyvalentes ou équipements municipaux. Chaque rencontre permettra d’aborder les enjeux propres à chaque quartier et de recueillir les préoccupations locales. En parallèle de ces rencontres de proximité, la campagne prévoit un temps fort : un grand meeting le 5 mars 2026 à 19 h 30 au Grand Kursaal. Les habitants peuvent également transmettre leurs idées par courriel ( Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) ou rencontrer l’équipe dans son local de campagne, situé 107 Grande Rue.
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À la Citadelle de Besançon, un langur de François est né en décembre. Ce primate, gravement menacé, témoigne du savoir‑faire du Muséum, engagé depuis près de trente ans dans la conservation d’espèces rares. Le jeune animal, encore très surveillé, devient un véritable ambassadeur de son espèce, soutenant les actions menées pour protéger les populations sauvages.
Le FINA revient à Saint‑Claude les 24, 25 et 26 avril pour sa 6e édition. Le festival s’étend cette année sur trois sites, avec trente‑cinq artistes et photographes, des conférences et des films. Ateliers, animations et concerts rythmeront le week‑end, avec une entrée à 5 euros par jour, gratuite pour les moins de 14 ans. Toutes les infos sur fina‑hautjura.fr.