Samedi, à Pontarlier, Bénédicte Hérard, candidate aux élections municipales de mars prochain, a présenté sa méthode de campagne dans un contexte politique tendu. Interrogée sur son engagement au sein de la Région, la composition de son équipe, nous y reviendrons, et ses choix politiques, la conseillère régionale a présenté ses premières intentions. Elle a annoncé la désignation de Xavier Garcia comme premier adjoint et confirmé que Didier Chauvin sera le président de la Communauté de Communes, si elle est élue, affirmant son choix de ne pas cumuler les fonctions en cas de victoire.
À quelques semaines des élections municipales des 15 et 22 mars, la commune nouvelle d’Éternoz innove. Ce dimanche 22 février, les habitants sont appelés à participer à des primaires locales destinées à désigner les candidats qui figureront sur la liste d’entente communale conduite par le maire sortant, Christophe Garnier. Une initiative rare dans une commune de moins de 1 000 habitants, motivée par une évolution récente du cadre législatif.
Une réponse à un changement de loi
« Dans une démocratie, il n’y a jamais trop de candidats », insiste le maire sortant. La démarche fait suite à la réforme électorale entrée en vigueur l’an dernier pour les communes de moins de 1 000 habitants. Désormais, les électeurs doivent voter pour des listes bloquées, sans possibilité de panachage ni de rature. Un changement majeur dans les petites communes, où le vote personnalisé permettait traditionnellement de composer son conseil municipal « à la carte ». « Dans nos villages, où il n’y a souvent qu’une seule liste, cela signifie que les électeurs ne choisissent plus réellement leurs élus », déplore l’édile, qui juge la situation « choquante ».
L'interview de la rédaction : Christophe Garnier
22 candidats pour 14 places
Pour constituer sa liste d’entente communale, le maire a lancé fin novembre un appel aux habitants. Résultat : 22 volontaires, parfaitement paritaires, avec 11 hommes et 11 femmes. Problème : la liste ne peut compter que 14 noms. Pour départager les candidats – sept hommes et sept femmes – l’équipe municipale a choisi de redonner la parole aux électeurs. Concrètement, les habitants disposent ce dimanche d’un bulletin sur lequel ils peuvent sélectionner les candidats qu’ils souhaitent voir figurer sur la liste définitive. « Pour une fois, ils ont le droit de barrer », souligne-t-on à la mairie. Deux bureaux de vote sont ouverts jusqu’à 18 heures.
L'interview de la rédaction : Christophe Garnier
Un test de mobilisation démocratique
Au-delà de la sélection des candidats, le scrutin de ce dimanche constitue un baromètre de participation. « Si les habitants se mobilisent aujourd’hui, cela montrera qu’ils ont compris que c’est maintenant qu’ils ont le choix », estime le maire. Car le 15 mars, en cas de liste unique – scénario probable dans de nombreuses petites communes du département – toute rature rendra le bulletin nul. Selon les chiffres préfectoraux, une large majorité de communes du Doubs pourraient se retrouver avec une seule liste en lice. Dans ce contexte, Éternoz entend faire figure d’exception.
L'interview de la rédaction : Christophe Garnier
Une démarche indépendante du statut de commune nouvelle
Éternoz est une commune nouvelle issue du regroupement progressif de six communes au cours des cinquante dernières années. Mais le maire tient à préciser que l’initiative des primaires n’est pas liée à ce statut particulier : « On pourrait tout à fait organiser cela dans une commune classique ». L’objectif affiché est plus large : réaffirmer la vitalité démocratique à l’échelle locale. « On essaie parfois de nous faire croire que nos démocraties sont faibles. Mais la base, c’est que les électeurs choisissent leurs élus. Et cela commence dans nos communes. »
Un seuil symbolique attendu
En termes de participation, l’équipe municipale espère atteindre un niveau comparable à celui des précédentes municipales, lorsque les électeurs pouvaient encore panacher les listes. « Si nous atteignons ce chiffre, cela signifiera que les habitants se sont mobilisés comme lorsqu’ils avaient pleinement le choix. Bien sûr, nous espérons faire encore davantage ». Verdict ce dimanche à 18 heures, à la clôture des urnes. À Éternoz, la démocratie locale se joue dès maintenant.
Le BesAC connaît désormais son programme pour la poule basse. Sept adversaires composent les confrontations à venir : Poissy, Vitré, Chartres, Rennes, Angers, Val‑de‑Seine et le Pôle France. Le calendrier officiel est attendu d’ici la fin du week‑end, ou au plus tard en début de semaine.
Selon les premiers calculs, Besançon devrait ouvrir cette poule basse le vendredi 6 mars, au Palais des Sports, face à Poissy, l’équipe coachée par l’ancien entraîneur bisontin Joseph Kalambani. Une affiche qui vaudra d’entrée son pesant d’or.
En attendant, l’effectif bisontin est au repos jusqu’à mercredi. Il disposera ensuite de dix jours pour préparer cette seconde phase décisive.
Les sapeurs‑pompiers du Doubs sont intervenus hier après‑midi, vers 16h15, sur un accident à forte cinétique sur la départementale 72, à La Chapelle‑d’Huin, en direction de Chaffois.
Une voiture a percuté un arbre, nécessitant des opérations de désincarcération.
La victime, une femme de 79 ans, grièvement blessée et en urgence vitale, a été médicalisée par le SMUR puis transportée au CHU Minjoz à Besançon. La gendarmerie nationale était également sur place.
Le fondeur Mathis Desloges et la biathlète Lou Jeanmonnot ont été désignés porte-drapeaux de la délégation française pour la cérémonie de clôture des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026, ce dimanche (20 heures) aux Arènes de Vérone.
Jeanmonnot, quadruple médaillée dont deux titres olympiques, et Desloges, auteur de Jeux remarqués en ski de fond, succèdent à Chloé Trespeuch et Clément Noël, porte-drapeaux lors de la cérémonie d’ouverture. Un choix symbolique pour conclure une quinzaine riche en émotions pour les Bleus.
À Levier, la campagne municipale s’annonce disputée. Une deuxième liste sera bien présente face à celle du maire sortant, Marc Saulnier. Conduite par Emmanuel Bouriot, elle porte le slogan : « La force du collectif, le sens de l’avenir ».
Âgé de 54 ans, agriculteur, marié et père de trois grandes filles, Emmanuel Bourriot se dit profondément attaché à la commune où il a toujours vécu. Il met en avant son sens du travail, de l’engagement et des responsabilités, acquis au fil de son parcours professionnel. Le candidat affirme vouloir « écouter, rassembler et agir » avec une équipe aux « compétences solides et complémentaires », afin de porter des projets « concrets, réalistes et ambitieux » pour la commune.
Un accident de la circulation s’est produit ce samedi vers 14h30 sur la commune de Grosbois. Deux véhicules légers sont entrés en collision, impliquant trois personnes. À l’arrivée des secours, les occupants étaient sortis de leur voiture. Un homme de 52 ans et une femme de 54 ans, légèrement blessés, ont été pris en charge et transportés au centre hospitalier Jean Minjoz. Une femme de 32 ans, indemne, a été laissée sur place.
À la veille de la compétition, Mathéo, 21 ans, originaire de Morteau (Doubs), s’apprête à vivre un moment décisif de son jeune parcours professionnel. Ce dimanche 22 février, il représentera fièrement la Franche-Comté au Concours des Jeunes Bouchers, organisé dans le cadre de la 62e édition du Salon International de l'Agriculture, à Paris.
Un rendez-vous national au cœur du Salon de l’Agriculture
Le concours se déroulera en plein cœur du salon. Face au public et à un jury de professionnels, 16 candidats venus de toute la France tenteront de décrocher le titre convoité de Meilleur Apprenti Boucher de France. Dans cette arène d’excellence artisanale, Mathéo défendra les couleurs de sa région avec détermination et humilité.
Un choix d’orientation guidé par la passion
Après l’obtention d’un baccalauréat général, le jeune Mortuacien a fait un choix audacieux : se tourner vers la boucherie. Un métier exigeant, où la maîtrise du geste, la précision des découpes et la connaissance fine des produits font toute la différence. Mathéo s’est investi dans un parcours exigeant. Il s’est formé pendant deux ans chez Romain Lebœuf à Paris, au sein de la maison Romain Lebœuf, reconnue pour son excellence et son savoir-faire. Une expérience déterminante qui lui a permis d’acquérir technicité, précision et discipline.
Un apprentissage entre Paris et le Doubs
Aujourd’hui, Mathéo poursuit son apprentissage chez Simon Saveurs à Morteau (25), tout en étant élève de l’École Professionnelle de Boucherie de Paris. Entre transmission des gestes traditionnels et perfectionnement technique, il affine chaque jour son savoir-faire. Son ambition : construire, pas à pas, un parcours solide dans un métier qui le passionne et porter haut les valeurs de l’artisanat français.
Trois épreuves techniques décisives
Dimanche, le défi sera de taille. Face à un jury composé de professionnels du secteur, Mathéo devra démontrer toute l’étendue de ses compétences à travers trois épreuves techniques :
Autant d’exercices où précision des découpes, valorisation des morceaux et présentation finale seront scrutées avec attention.
La fierté d’une région derrière lui
Au-delà de la compétition, c’est toute la Franche-Comté qui se tient derrière lui. À seulement 21 ans, Mathéo incarne une nouvelle génération d’artisans passionnés, attachés à la qualité, au respect du produit et à la transmission d’un savoir-faire d’excellence.
Dimanche, sur la scène du Salon de l’Agriculture, il ne défendra pas seulement un titre. Il portera avec lui l’engagement d’un jeune professionnel déterminé à faire rayonner son métier — et sa région — au plus haut niveau national.