Dans un communiqué, la liste d’union de la droite, du centre et de la société civile, « Besançon Avance », accuse des soutiens de la maire, Anne Vignot, de mener une campagne de dénigrement et d’intimidation à son encontre. Elle évoque des propos diffamatoires visant ses candidats, ainsi que des pressions exercées sur certains sympathisants, notamment via des messages anonymes et les réseaux sociaux. La liste dénonce des pratiques qu’elle juge contraires au débat démocratique et annonce le dépôt prochain de plaintes. Elle appelle enfin à recentrer les échanges sur les projets et les enjeux locaux, dans un climat apaisé.
C’est le dernier week-end de la saison pour le domaine skiable Jura sur Léman. La station des Rousses sera ouverte samedi 21 et dimanche 22 mars, de 9h à 16h30, pour les ultimes descentes de l’hiver. À cette occasion, une offre spéciale est proposée. Les skieurs pourront également profiter d’une cinquantaine de kilomètres de pistes de ski de fond, accessibles depuis plusieurs sites du massif. Une dernière opportunité donc, pour les amateurs de glisse, avant la fermeture des pistes.
À Chalezeule, un grave accident du travail s’est produit ce jeudi en début d’après-midi dans l’entreprise R-Métal, rue des Bruyères. Un ouvrier de 33 ans a eu le bras coincé dans une machine. Grièvement blessé, il a été pris en charge par les sapeurs-pompiers du Doubs puis transporté médicalisé au CHU Minjoz à Besançon. Sept employés, choqués par l’accident, doivent bénéficier du soutien d’une cellule d’urgence médico-psychologique. La gendarmerie et le directeur de l’entreprise étaient présents sur place.
Lou Jeanmonnot remporte son premier gros globe de cristal à Oslo-Holmenkollen. la biathlète pontissalienne Lou Jeanmonnot a officiellement remporté le classement général de la Coupe du monde après le sprint d’Oslo-Holmenkollen cet après-midi. Elle a terminé à la sixième place sur cette course. Sa principale rivale, Suvi Minkkinen, ne peut plus la dépasser, ce qui lui assure son premier gros globe de cristal, une première historique pour l’athlète de l’Olympic Mont d’Or. Jeanmonnot devient la cinquième Française à décrocher le gros globe de cristal
Ce jeudi, enseignants et parents d’élèves se sont mobilisés dans le Haut-Doubs pour dénoncer la nouvelle carte scolaire. Dans la circonscription de Morteau, 12 fermetures de classes, de la maternelle au CM2, sont envisagées pour la rentrée 2026, suscitant une vive inquiétude sur le territoire.
L'interview de la rédaction : Isabelle, enseignante et responsable syndicale
Une mobilisation d’ampleur dès le matin
Dès ce jeudi matin, plusieurs écoles du secteur, notamment à Morteau, Villers-le-Lac ou encore sur le plateau du Russey, ont été touchées par le mouvement. Les enseignants du premier degré, soutenus par des parents d’élèves, ont cessé le travail pour alerter sur les conséquences de ces suppressions. « Douze classes en moins, c’est catastrophique », résume Isabelle, enseignante et représentante syndicale, évoquant une mobilisation à l’échelle de toute la circonscription.
Des classes plus chargées à la rentrée
Actuellement, les effectifs tournent autour de 22 à 24 élèves par classe. Mais avec ces fermetures, les enseignants redoutent une hausse significative du nombre d’élèves. « On passerait à 27 ou 28 élèves par classe, ce qui rend l’accompagnement beaucoup plus difficile », souligne l’enseignante. Une situation jugée préoccupante, notamment pour le suivi des élèves en difficulté ou à besoins spécifiques.
Une audience avec l’inspection
Une délégation d’enseignants a été reçue dans la journée par l’inspectrice de la circonscription de Morteau. Objectif : faire entendre leurs inquiétudes et défendre le maintien des classes. Les représentants ont insisté sur l’impact direct de ces décisions sur la qualité de l’enseignement, de la maternelle au primaire.
L'interview de la rédaction : Isabelle, enseignante et responsable syndicale
Un contexte départemental tendu
Cette mobilisation intervient dans un contexte plus large de réduction de moyens. L’an dernier, le Doubs avait déjà dû rendre 12 postes, entraînant de nombreuses fermetures de classes. Cette année, 20 postes doivent être supprimés, faisant craindre une nouvelle vague de fermetures dans tout le département.
D’autres actions déjà annoncées
Les enseignants ne comptent pas en rester là. Un nouveau rassemblement est prévu mardi devant l’inspection académique à Besançon, à l’occasion d’un groupe de travail sur la carte scolaire. Une autre journée de mobilisation est également annoncée le 31 mars, date à laquelle les décisions définitives devraient être actées.
Face à ces perspectives, les acteurs de l’éducation entendent maintenir la pression pour défendre les conditions d’apprentissage des élèves du Haut-Doubs.
L'interview de la rédaction : Isabelle, enseignante et responsable syndicale
Les sapeurs-pompiers sont intervenus en début d’après-midi, vers 14h, à Houtaud, rue des Capucine, pour un feu d’habitation mitoyenne. La bâtisse en question est composé d’un étage. Deux lances ont été mises en œuvre par les soldats du feu. Les opérations de déblai et de dégarnissage sont en cours.
Un vol avec dégradations a été constaté ce mercredi soir, vers 20h30, à École-Valentin. Deux véhicules stationnés sur le parking d’une salle de sport ont été pris pour cible. Les vitres ont été brisées et du matériel a été dérobé, dont un ordinateur portable et des effets personnels.
À quelques jours du second tour des élections municipales à Beure, la campagne prend une tournure plus personnelle. Aurore et Clara, filles du maire sortant Philippe Chaney, ont choisi de s’exprimer publiquement pour lui apporter leur soutien.
Un second tour incertain
À l’issue du premier tour, Philippe Chaney, maire sortant, est arrivé en deuxième position avec 37,3 % des suffrages, derrière son opposant Bruno Lind, crédité de 44,4 %. Le troisième candidat, Laurent Ferré, qui avait recueilli 18,2 % des voix, a annoncé son retrait, apportant son soutien au vainqueur du 1er tour.
Une prise de parole familiale et spontanée
C’est dans ce climat que Clara et Aurore ont pris la parole, affirmant agir de leur propre initiative, sans en avoir informé leur père. Leur intervention vise à livrer un témoignage personnel sur l’engagement de l’élu. « Cela fait près de 25 ans que nous grandissons au rythme de cet engagement », explique Clara, évoquant un investissement quotidien « qui dépasse largement les contours d’un mandat ». Les deux sœurs décrivent un maire « présent tôt le matin, tard le soir, les week-ends », motivé selon elles par « conviction » et « attachement profond » à la commune.
L'interview de la rédaction : Aurore et Clara Chaney
Répondre aux critiques de la campagne
Dans leur prise de parole, les filles du maire sortant réagissent également aux critiques entendues pendant la campagne. Si elles reconnaissent le débat démocratique, elles dénoncent certains propos qu’elles jugent injustes. « On entend beaucoup de choses », indique Clara, qui évoque la nécessité de « remettre les choses en place », en insistant sur la différence entre « promesses » et « actes ». Elles mettent en avant plusieurs réalisations menées durant les mandats de leur père, comme la construction d’équipements publics ou le développement de services pour les habitants.
L'interview de la rédaction : Aurore et Clara Chaney
L’expérience et la continuité mises en avant
Aurore souligne de son côté l’expérience acquise par Philippe Chaney, notamment dans la gestion de projets et le travail en équipe. Elle insiste également sur la volonté de poursuivre l’action municipale avec une équipe renouvelée. « Les projets annoncés sont structurés et budgétés », affirme-t-elle, évoquant une démarche construite sur la continuité et l’expérience.
L'interview de la rédaction : Aurore et Clara Chaney
Une parole assumée, sans appel direct au vote
Les deux sœurs affirment ne pas chercher à convaincre à tout prix, mais à partager leur regard. « Derrière l’élu, il y a un homme », résume Aurore, évoquant un engagement « sincère et constant ». Dans une campagne marquée par des enjeux locaux et un rapport de force serré, cette prise de parole familiale illustre aussi la dimension humaine du scrutin.
Le choix revient désormais aux électeurs de Beure, appelés à départager les candidats lors du second tour, ce dimanche 22 mars.
L'interview de la rédaction : Aurore et Clara Chaney