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La ville de Besançon a procédé à la restauration de la statue de Victor Hugo d’Ousmane Sow, située sur l’Esplanade des droits de l’homme. Après 20 ans d’installation, elle a été repatinée. « Dans le but de se rapprocher de l’esprit de l’œuvre, la fonderie Coubertin, spécialiste de cet artiste, a opté pour une reprise de patine similaire à l’original de l’artiste ». L’écrit de la Ville précise que « cette statue est le seul exemplaire existant, hormis le modèle qui a servi à couler le bronze original ».

Le comédien Lorant Deutsch est à Dole. Durant trois jours, jusqu’à ce vendredi 18 novembre, il tourne un nouvel épisode de son émission « A toute berzingue » pour sa chaîne YouTube. Il s’intéresse ainsi à l’histoire des plus grandes villes de France. Le tout en une vingtaine de minutes. Une soixantaine d’épisodes ont d’ores et déjà été mis en boîte. D’autres viendront enrichir cette collection. Entre 200 et 250 productions sont annoncées.  

Sur son site internet, Grand Besançon Métropole dévoile l’esquisse de l’intérieur de la future Grande Bibliothèque universitaire et d’agglomération qui s’installera sur le site de l’ancien hôpital Saint Jacques.  Cet équipement moderne est du plus bel effet. Les chiffres sont impressionnants : près de 15 000 m², 1 500 places assises, près de 700 000 livres et documents à disposition, … .

Un grand atelier d’animation adulte, un espace d’exposition, un auditorium polyvalent de 100 places et un vaste plateau pour la jeunesse de 900 m² animeront également les lieux. Le papier de la collectivité omet d’évoquer le coût d’une telle infrastructure.

grande bibliotheque grand besancon 2

Ce dernier a été revu à la hausse, en raison du prix des matières premières. La nouvelle facture s’élève à 75,4 millions d’euros. L’ouverture de l’établissement pourrait être effective à la fin de l’année 2026.

Après deux années de pandémie où l’évènement s’est déroulé dans des conditions particulières, « Lumières d’Afrique » est de retour dans une édition « normale » en cette automne 2022.

Pour ce nouveau rendez-vous, 71 créations seront proposées du 5 au 13 novembre. Elles mettront en lumière des films long métrages de fiction, des courts métrages de fiction et des documentaires. 22 pays seront représentés, dont la Tanzanie et le Soudan pour la première fois. Quinze invités, dont la Bisontine Ophélie Baud, ont répondu à l’invitation de l’association Afrikabesak, qui porte désormais le festival.

64 séances et de nombreux rendez-vous

En tout, ce sont 64 séances qui sont programmées dans quatre lieux bisontins : le Mégarama Beaux-Arts, le Petit Kursaal, le Foyer des Jeunes Travailleurs « les Oiseaux » et le centre Nelson Mandela. D’autres rendez-vous sont également au programme : une visite guidée thématique et une performance artistique au Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie, des expositions aux Bains Douches et à la salle de l’ancienne Poste et des conférences. Les saveurs d’Afrique seront également présentes, avec un moment de rencontre festive autour des saveurs du continent africain ou plusieurs associations bisontines feront voyager le public au Rwanda, Sénégal, en passant par l’Algérie et le Niger.

Le jeune public

Le jeune public n’est pas oublié. Une programmation leur est dédiée. Des conteurs seront présents et deux films, accessibles à toute la famille, seront projetés. Enfin, cette année encore, des prix seront décernés par le public, un jury jeunes, composé de professionnels pour la catégorie documentaires et un autre de la diaspora africaine de Besançon pour les courts métrages de fiction.

Pour tout savoir sur cet évènement : http://www.lumieresdafrique.com/

L'interview de la rédaction / Gérard Marion, le directeur du Festival

C’est un édifice qui ne passe pas inaperçu dans le paysage du Haut-Doubs. A tel point qu’un documentaire a été réalisé pour évoquer son histoire et son avenir. Le 8 novembre prochain, après la Chaux-de-Fonds et Morteau, la salle Saint-Michel de Maîche diffusera « une entreprise, des hommes, un paysage », mis en image par deux réalisateurs helvètes. Le rendez-vous est fixé à 20h.

Erigé entre France et Suisse, cet ouvrage d’art présente des mensurations impressionnantes et suscite, en cette période où l’eau est un bien précieux, de nombreux questionnements au niveau politique, énergétique et environnemental.  Un sujet plus que jamais d’actualité puisque le barrage est au cœur d’une négociation entre la France et la Suisse pour le renouvellement de sa concession d’exploitation en 2028.

73 mètres de haut

Construit de 1951 à 1953, le barrage du Châtelot mesure 73 mètres de haut. Il retient 200 millions de m3 d’eau et alimente près de 22.000 foyers. Capable de produire une énergie locale, sans émission de CO2, il suscite de nombreux intérêts de part et d’autre de la frontière. Touristiquement aussi, il ne laisse pas indifférent. On peut ainsi le rejoindre par la commune française du Barboux et y accéder par des sentiers de randonnées, qu’il est possible d’emprunter à pied ou en voiture.

Le barrage du Châtelot n’a sans doute pas encore dévoilé tous ses secrets. Ce film sait nous le rappeler. Rendez -vous le 8 novembre prochain à la salle Saint-Michel de Maîche.

L'interview de la rédaction : L'élu maîchois Guillaume Nicod

A l’occasion du 100ème anniversaire de l’actrice française Micheline Presle, le Centre de Ressources Iconographiques pour le Cinéma lui rend hommage à travers une exposition d’affiches de ses films. Celle-ci se déroule dans le Hall de l’Hôtel de Ville de Pontarlier jusqu’au 30 novembre.

Le Pow Wow, le rendez-vous de début d’été, organisé à Ornans, est de retour. Il se tiendra dans la Vallée de la Loue les 23, 24 et 25 juin prochains. L’association Four Winds et la Ville d’Ornans resservent le couvert pour mettre en lumière ces célébrations adoptées par diverses communautés autochtones en Amérique du Nord tout au long du 20è siècle. Rappelons que cet évènement, qui rassemble des milliers de personnes, avait dû s’interrompre en raison de l’épidémie de Covid-19.

Jusqu’au 29 octobre, Morteau vit au rythme de son festival du film. Il s’agit cette année de la 4è édition de cet évènement culturel, qui propose pas moins de 20 films à l’affiche. En cette période ou le 7è art connaît quelques difficultés en termes de fréquentation, cette initiative est la bienvenue.

Durant ces plus de dix jours de programmation, plusieurs séances sont proposées dans les deux cinémas de la ville : l’Atalante, classé art et essai,  et le Paris. La programmation invite au voyage, mais elle se veut la plus large possible. Ainsi, le public a pu apprécier « sans filtre », une comédie satirique,  la dernière Palme d’Or du festival de Cannes. Cette semaine, deux autres découvertes, primées   à Cannes,  sont proposées : « Eo » et « Tori Lokita ».

Tout le monde devrait y trouver son compte. Pour tout savoir sur la programmation, rendez-vous sur les sites internet de la Ville et de la MJC de Morteau.

L'interview de la rédaction / Maria Mathias, responsabke de l'évènement et programmatrice au cinéma l'Atalante.

 

Dans un communiqué de presse, le groupe d’opposition de gauche au Conseil Départemental du Doubs a réagi au dernier conseil qui s’est tenu ce lundi à Besançon. Il pointe « une majorité qui n’est pas à la hauteur des enjeux ». Parmi les arguments apportés : la gestion de l’affaire de l’ADAT, avec l’interpellation de l’ancien directeur, une dotation de fonctionnement 2023 insuffisante pour les collèges, compte tenu de la hausse des coûts de l’énergie, le manque de financement pour la transition écologique et les 1,7 millions d’euros octroyés à la Saline d’Arc-et-Senans.

Durant ces vacances d’automne, la Citadelle de Besançon propose plusieurs évènements. Au programme : des ateliers, des visites et des expositions. Le public peut, par exemple, endosser la blouse d’un médecin du 17è siècle les mercredis 26 octobre et 2 novembre  ou encore déguster du pain de la Citadelle dans la Chambrée des soldats, les dimanches 30 octobre et 6 novembre.

Les dimanches 30 octobre à 15h30 et 6 novembre à 15h, les visiteurs pourront s’intéresser aux fortifications du monument bisontin et à leur concepteur Vauban, grâce à l’exposition « 2000 ans d’histoire ». Par ailleurs, tous les jours, jusqu’au 6 novembre, l’exposition estivale « Saltimbanques »  est accessible au Musée comtois.