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Dans la continuité de la déclaration d’urgence climatique que les élus régionaux ont voté en décembre 2021 et la Convention Citoyenne pour le Climat,  la région Bourgogne Franche-Comté a lancé, ce vendredi 24 novembre, sa première Convention Citoyenne pour le climat et la Biodiversité. Cet exercice « collectif et démocratique » permettra aux citoyens de s’exprimer et nourrir les politiques publiques.

Un panel de 50 citoyens

Pour mener à bien cette réflexion, un panel représentatif de 50 citoyens, domiciliés en Bourgogne-Franche-Comté,  tirés aux sort,  a pour mission de proposer des pistes, leviers et solutions pour des modes de vie différents, répondant aux enjeux du dérèglement climatique et de l’érosion de la biodiversité. « Ces hommes et ces femmes, âgés de 18 à 34 ans, reflètent la diversité des habitants de la région, en termes d’âge, de sexe, de profession et de zones géographiques » explique Marie-Guite Dufay, la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté.

Cinq sessions de travail

Pour ce faire, cinq sessions d’échanges sont programmées, dans les six mois à venir. Soit dix dates, réparties entre Besançon et Dijon. La composition du panel a été confié à une société spécialisée. Quant à l’accompagnement des participants, il sera mené par une équipe d’experts, qui coconstruira avec les citoyens le document à venir.

‘Ne pas décevoir »

La présidente socialiste de la région Bourgogne Franche-Comté tient à la pleine réussite de cette démarche citoyenne. « Nous ne devons pas décevoir celles et ceux qui ont accepté de nous rejoindre dans cette aventure » explique-t-elle. « C’est un engagement que je prends en tant que présidente de région. On ne fait pas cette convention pour, ensuite, mettre les propositions des citoyens dans des tiroirs. Si les actions correspondent aux compétences de la région, nous en débattrons. J’espère que nous en suivrons beaucoup. Si cela s’adresse à d’autres acteurs que nous, nous ferons passer le message » conclut la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté.

L'interview de la rédaction / Marie-Guite Dufay, présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté

L’info est communiquée par le centre Athenas sur ses réseaux sociaux. Ce jeudi matin, un lynx mâle adulte a été tué par collision routière dans le massif du Jura. L’accident s’est produit dans l’Ain, sur un territoire qui enregistre le triste bilan de la troisième mortalité routière de lynx adulte en un an , dans un périmètre de 7 kilomètres. La structure jurassienne souligne que les collisions routières et le braconnage sont des fléaux qui « obscurcissent l’avenir du lynx boréal en France ».


La première preuve de reproduction d’une femelle lynx dans le nord du département de la Haute-Saône vient d’être communiquée par le réseau Loup Lynx de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Pour l’organisme, cette information est « un signal positif de la santé et de la préservation des espaces naturels » du département. Rappelons que le lynx est une espèce protégée au niveau national et au niveau international. Sa destruction est passible de 150.000 euros d’amende et de trois ans d’emprisonnement.

La Ville de Pontarlier procède actuellement à la plantation d’arbres. La Ville prévoit de replanter plus de 150 arbres et arbustes,  qui sont répartis dans différents quartiers.  Concrètement, il est prévu la plantation de 72 végétaux sur le fond du parc des Ouillons, 56 sur le rond-point de l’Europe sur la RN 57, 10 autres sur différents endroits de la ville, notamment aux aires de jeux et les 15 derniers seront positionnés en remplacement d’arbres cassés ou dépérissants.  

Ces plantations répondent à différents enjeux que sont : la séquestration de carbone, l’ombrage, la continuité écologique, l’esthétisme du cadre de vie et l’augmentation de la diversité du patrimoine arboré. Ainsi, de nouvelles essences feront leur apparition pour tester leur adaptation au changement climatique.  Cette opération s’inscrit dans une démarche pluriannuelle. D’autres lieux seront ciblés en 2024.

Ce dimanche 19 novembre, la commune de Thise accueille la seconde édition de la fête du réemploi et de la réparation. Le rendez-vous est fixé de 10h à 17h à la salle des fêtes. Au programme, des échanges et conseils avec des acteurs locaux du réemploi et de la réparation, des rencontres avec des associations locales engagées dans la transition écologique et des animations pour toute la famille, le tout dans une ambiance festive et ludique ! 

Tout au long de cette journée, le public pourra visiter la gratiferia ( ou marché gratuit)  pour permettre à chacun de donner ou de récupérer des objets ou textiles, en bon état, gratuitement. A cette occasion, jouets, jeux, livres, vaisselle, décoration, bijoux, petits électroménagers et appareils électroniques, petits meubles, vêtements, tissus, sacs, outils, vélos, … sont acceptés.  

Pour tout savoir sur cet évènement : www.sybert.fr

Durant deux jours, les 15 et 16 novembre derniers, la Ville de Besançon organisait les 3ès Assises Nationales des Insectes Pollinisateurs. Cet évènement a réuni des professionnels pour échanger et avancer sur les solutions face à l’effondrement des pollinisateurs.

La dernière rencontre avait eu lieu en 2019. Elle avait notamment donné lieu à un plan  et permis de renforcer les synergies pour faire avancer la connaissance sur ces insectes. Cette 3è édition avait pour objectif d’identifier les leviers pour passer à l’action, en s’appuyant plus particulièrement sur les sciences humaines.

Le Conseil d’Etat a annulé, ce jeudi, la dissolution du collectif écologiste « les Soulèvements de la Terre », prononcée, en juin dernier, par Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur. Selon l’instance, cette mesure, porte une atteinte grave à la liberté d’association ». Et de signifier que cette dissolution ne constituait pas « une mesure adaptée, nécessaire et proportionnée à la gravité des troubles susceptibles d’être portés à l’ordre public ».

Le ministère de l’Agriculture a annoncé la mise en place d’un fonds de garantie de 2 milliards d’euros pour accompagner le secteur dans ses transformations, notamment pour sécuriser les reprises d’exploitation et les investissements innovants porteurs de transitions écologique et climatique. Cette mesure sera intégrée au Pacte d’orientation et d’avenir agricoles qui sera dévoilé « prochainement ».


Les éco-compteurs de Grand Besançon Métropole ont parlé. Deux sites avaient été identifiés. Entre mi-mai et mi-septembre, plus de 3.700 passages ont été enregistrés sur le secteur de Chapelle-des-Buis. 1.450 autres ont été relevés à Arguel. La collectivité prévoit de déplacer ces appareils en fonction des besoins. Un troisième sera prochainement mis en service pour différencier les pratiques pédestres et VTT. A travers cette démarche, GBM veut notamment mieux comprendre les pratiques outdoor.

Dans le Grand Besançon, la première borne de recharge publique pour les véhicules électriques ou hybrides sera installée au plus tard le 1er janvier 2024. Au total, ce sont 88 bornes, représentant 176 places de recharge, qui seront déployées progressivement dans 40 communes du Grand Besançon d’ici deux ans. Grand Besançon Métropole  explique « qu’une analyse du marché et des besoins a permis d’estimer qu’environ 50 sites de recharge seront nécessaires d’ici 2025 ». Avec ces 88 bornes, elle souhaite « encourager la transition vers les transports plus durables et respectueux de l’environnement ».

La liste des communes concernées : Amagney, Avanne-Aveney, Beure, Bonnay, Boussières, Chalezeule, Châtillon-le-Duc, Chemaudin et Vaux, Cussey-sur-l’Ognon, Dannemarie-sur-Crête, Devecey, Ecole-Valentin, Fontain, Franois, Geneuille, Grandfontaine, Larnod, Les Auxons, Mamirolle, Marchaux-Chaudefontaine, Miserey-Salines, Montfaucon, Montferrand-le-Château, Morre, Nancray, Novillars, Osselle-Routelle, Pelousey, Pirey, Pouilley-Français, Pouilley-les-Vignes, Roche-lez-Beaupré, Saint-Vit, Saône, Serre-les-Sapins, Thise, Thoraise, Torpes et Vaires.