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C’est une décision qui ne passe pas inaperçue. Elle diviserait même les chasseurs jurassiens. Le nouveau plan de chasse pour la période 2023-2024 prévoit de tuer 556 cerfs en forêt de chaux. La rédaction a rencontré Christian Lagalice, le président de la fédération des chasseurs du Jura qui s’exprime sur ce choix.

Il  rappelle que « le plan de chasse a été établi d’après des injonctions de l’état ». Autrement dit, Christian Lagalice a dû tenir compte du contexte présenté par l’état pour définir les prélèvements d’animaux à effectuer. « Lorsque le président établit le plan de chasse, il est obligé de le faire à l’intérieur d’une fourchette, en instaurant un minima et un maxima » explique-t-il. Un minimum de 400 cerfs a été fixé par le préfet pour la forêt domaniale. A cela s’ajoutent les quantités définies sur les autres forêts communales environnantes.

Protéger la végétation forestière

Si ce chiffre paraît important, il fait écho aux inquiétudes exprimées par l’Office National des Forêts. Ce dernier a alerté la préfecture sur l’indispensable nécessité de protéger un certain nombre d’essences arbres, notamment le chêne. « La forêt de Chaux a un sol pauvre et les jeunes pousses de chêne constituent un met appétant pour le cerf » complète Christian Lagalice.

Un plan de chasse démesuré ?

Pas forcément semble-t-il. S’il reconnaît que « cette augmentation est forte », le président des chasseurs rappelle qu’au printemps dernier, malgré le plan de chasse en vigueur, « la population de cerfs n’avait pas diminué ». « Il faut voir ce que cela va donner cette année. Si les chasseurs ont des difficultés à répondre aux objectifs fixés par le plan de chasse, il faudra que les services de l’état en tiennent compte et que l’on revienne à d’autres chiffres la saison prochaine ».

L'interview de la rédaction : Christian Lagalice

 

Ce samedi matin, la station de Métabief, en partenariat avec Métabief Montagne du Jura, la mairie de Métabief et Mountain Riders, organise une nouvelle opération de nettoyage des pistes. Avant l’arrivée de l’hiver et après la période estivale, la station, consciente de l’importance de l’écrin de verdure qui l’entoure, invite tous les amoureux de la nature, à venir la préserver et retirer les indésirables qui jonchent le sol.

Si cette grande opération est devenue annuelle depuis plusieurs années, ses organisateurs constatent avec plaisir que la quantité de déchets ramassés diminuent d’année en année. Certes, de mauvaises surprises apparaissent toujours, mais elles sont de moins en moins importantes. Mélanie Paquette, la responsable communication de la station de Métabief, apprécie cette évolution des mentalités. Elle y voit une véritable prise de conscience de la clientèle et le fruit des actions de prévention et de communication mises en place par la structure et ses partenaires.

Pour cette nouvelle édition, le rendez-vous est fixé à 9h au pied du télésiège du Morond. Pensez à vous munir de gants. Les participants seront dirigés  vers différentes zones à traiter. Les déchets seront pesés, avant d’être triés, pour ensuite être pris en charge par les équipes de la station.

L'interview de la rédaction : Mélanie Paquette, responsable communication de la station de Métabief

La préfecture de région a dévoilé les nouveaux lauréats de « l’appel à projets vélo ». Ils sont 18 sur les 25 proposés. L’état apporte 4,5 millions d’euros.

Le territoire de Grand Besançon est accompagné, pour un montant de près de 315.000 euros pour la réalisation d’un itinéraire cyclable entre la commune de Thise et la zone d’activités économiques de Besançon-Thise-Chalezeule et l’aménagement d’un itinéraire cyclable reliant les communes de Pirey et Pouilley-les-Vignes à la Ville de Besançon

A Morteau, le projet d’aménagement d’une voie favorable aux mobilités actives le long de la rue de l’Helvétie a également été retenu.  Tout comme le projet de la Communauté de Communes de la station des Rousses – Haut-Jura pour le financement des aménagements cyclables de la station.


L’état de catastrophe naturelle vient d’être reconnu pour 10 communes supplémentaires du département du Doubs, au titre de la sécheresse pour l’année 2022. Les sinistrés qui ont subi des dommages disposent désormais d’un délai de trente jours, à compter de la date de la publication au journal officiel, soit le 14 septembre, pour déposer un état estimatif de leurs pertes auprès de leurs compagnies d’assurance.

Les nouvelles communes sont :

Anteuil : pour les périodes du 1er janvier 2022 au 31 mars 2022 et du 1er juillet 2022 au 30 septembre 2022 ;

Autechaux : pour les périodes du 1er janvier 2022 au 31 mars 2022 et du 1er juillet 2022 au 30 septembre 2022 ;

Bretonvillers : pour la période du 1er juillet 2022 au 30 septembre 2022 ;

Cussey sur l’Ognon : pour la période du 1er janvier 2022 au 30 septembre 2022 ;

Devecey : pour la période du 1er janvier 2022 au 30 septembre 2022 ;

Fesches-le-Chatel : pour la période du 1er janvier 2022 au 30 septembre 2022 ;

Laissey : pour la période du 1er juillet 2022 au 30 septembre 2022 ;

Mont de Vougney : pour la période du 1er juillet 2022 au 30 septembre 2022 ;

Serre les Sapins : pour les périodes du 1er janvier 2022 au 31 mars 2022 et du 1er juillet 2022 au 30 septembre 2022 ;

Thise : pour les périodes du 1er janvier 2022 au 31 mars 2022 et du 1er juillet 2022 au 30 septembre 2022.

Le nouveau plan de régulation du loup « 2024 – 2029 » en France a été présenté ce lundi 18 septembre par l’État. Une liste de 42 mesures a été présentée aux membres du Groupe national loup. Son contenu est dénoncé de toute part. Parmi les mesures envisagées : une simplification des procédures de tirs, une augmentation du taux de prélèvement si l’évolution de la population lupine le permet et un réexamen au niveau européen du statut du loup, pour le faire passer d’espèce « strictement protégée » à espèce « protégée ».

La préfecture du Jura fait savoir qu’un second arrêté de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle a été pris pour le département après les dommages causés par les mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols de 2022. Treize nouvelles communes sont concernées :

Arinthod

Baverans

Falletans

Gevingey

Lavancia- Epercy

Loisia

Meussia

Quintigny

Revigny

Saint-Laurent-en-Grandvaux

Trenal

Villette-lès-Dole

Ecleux

Ce vendredi et ce samedi, l’association Hop Hop Hop organise une nouvelle fois encore l’opération « Park(ing) Day ». Cet évènement d’envergure internationale  invite les organisateurs locaux et les participants  à se réapproprier les espaces publics, en transformant une place de parking en espace vert, convivial, créatif ou revendicatif.

« Cela permet de questionner la place que prend la voiture au sol dans nos villes » explique Justine, coordinatrice de l’association bisontine. Ainsi, dans la cité comtoise, Hop Hop Hop mène son action sur la place Saint Jacques, où 36 places de parking sont occupées. Un chantier participatif est proposé. Il permet ainsi à chacun de s’investir dans la construction de mobiliers à partir de matériaux en réemploi.

Un aménagement temporaire verra ainsi le jour. Il permettra d’accueillir le public et d’entamer la discussion sur la problématique évoquée précédemment. « Nous voulons interpeller sur ce qu’implique l’utilisation d’une place de parking et sur ce que nous pourrions faire d’autre à cet endroit » conclut Justine.

L'interview de la rédaction : Justince, coordinatrice de l'association

 

Dans le cadre de la journée européenne sans voiture, la Ville de Besançon organise la manifestation « Besac Respire » ce samedi. Plusieurs rendez-vous sont proposés : parking Battant, place Jouffroy d’Abbans et parc Micaud. Dans ce cadre-là, le centre-ville sera fermé à la circulation automobile de 11h à 19h. Au cours de cette journée, le public pourra s’informer sur les futurs aménagements du quartier Battant et les enfants pourront se faire prêter des mini Vélocité, entre 14h et 18h. Pour de plus amples informations : www.besancon.fr

L’Etat va présenter la semaine prochaine, le 18 septembre plus précisément, son plan de régulation du loup pour les cinq prochaines années. Sa présentation avait dernièrement été repoussée. Ce sujet suscite de vives polémiques entre les agriculteurs et les défenseurs de l’animal. Le contenu de ce document est très attendu car il s’inscrit dans un contexte ou les attaques ont augmenté de 20% en un an. Plus d’un millier de loups serait présent sur le sol français actuellement. Une cinquantaine de départements sont concernés.

En Suisse, dans le Valais, les habitants ont rejeté majoritairement le décret qui permet d'accélérer les procédures d'autorisation des grands projets solaires alpins. La procédure d’autorisation de construire de grandes installations photovoltaïques a été refusée à hauteur de 54% des votants. Notons de grandes disparités entre la partie francophone et la partie germanophone de ce territoire. Le Haut-Valais a soutenu ce décret par 68% des voix. Le taux de participation atteint 36%. Un caillou dans la chaussure des huit projets dans les cartons.