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Face à la situation hydrique dans le département du Doubs, le Préfet Jean-François Colombet a passé l’ensemble du département en situation de vigilance, afin de sensibiliser à un usage raisonné de la ressource en eau. Une décision qui a été prise ce jour dans le cadre du comité de ressource en eau. Il s’agit du premier niveau de gestion de la sécheresse, qui en compte quatre. La préfecture du Doubs prévient « qu’en fonction de l’évolution de la situation, des mesures de restriction pourront être prises ultérieurement ».

L’Office français de la biodiversité confirme la présence sur le secteur de Jougne de trois loups ( 2 mâles et 1 femelle) durant cet hiver. Néanmoins, en l’absence d’indices durant l’hiver précédent, cette zone ne bascule pas immédiatement en zone de présence permanente mais est classée dans les secteurs à surveiller. Le communiqué préfectoral indique que « le réseau loup-lynx suivra particulièrement cette zone durant cet été pour rechercher des éventuels indices de reproduction ».

Face au changement climatique, la Ville de Pontarlier a adopté une nouvelle politique de gestion de ses espaces verts. De nouvelles pratiques sont mises en œuvre. Parmi les décisions prises : la création d’îlots de fraîcheur, avec la plantation de plantes vivaces aux essences diverses, la favorisation de la biodiversité par le renforcement des corridors écologiques et la réduction ou la suppression des tontes pour laisser aux plantes le temps de s’épanouir.

D’autres actions sont prévues comme une meilleure gestion de l’eau par la création de noues de récupération des eaux pluviales. Enfin, la Ville de Pontarlier veut faire du Parc Jeanine Dessay, un laboratoire à ciel ouvert. Certaines plantes qui s’y développent pourront être reçues dans d’autres espaces verts de la ville.

Le projet d’implantation d’une méga-chaufferie dans l’enceinte du lycée Louis Pergaud à Besançon continue de susciter la polémique. Ce jeudi, une nouvelle mobilisation est prévue. Plusieurs actions sont annoncées au sein de l’établissement scolaire.

Les lycéens veulent construire une cheminée pour faire apprécier l’emprise au sol que représentera le nouvel édifice. Un pique-nique revendicatif est également programmé. Par ailleurs, des animations se tiendront autour des jardins en permaculture. Le collectif « Non à la chaufferie dans Pergaud » n’a pas dit son dernier mot.


Les 9, 10 et 11 juin prochains, le Pôle Grands Prédateurs et le collectif « Pour les Paysages du Massif Jurassien » organisent le Festival « Vous avez dit prédateurs ? » au Carrefour de la Communication à Lons-le-Saunier. Des animations, des débats, des films et des expositions seront proposés tout au long de ces trois jours. La journée de vendredi sera consacrée aux scolaires. De la baleine à la coccinelle, en passant par le lynx et le loup, de nombreux thèmes seront abordés. Pour tout savoir sur cet évènement : www.festival-vousavezditprédateurs.fr

Les 9, 10 et 11 juin prochains, le Pôle Grands Prédateurs et le collectif « Pour les Paysages du Massif Jurassien » organisent le Festival « Vous avez dit prédateurs ? » au Carrefour de la Communication à Lons-le-Saunier. Des animations, des débats, des films et des expositions seront proposés tout au long de ces trois jours. La journée de vendredi sera consacrée aux scolaires. De la baleine à la coccinelle, en passant par le lynx et le loup, de nombreux thèmes seront abordés. Pour tout savoir sur cet évènement : www.festival-vousavezditprédateurs.fr

EDF travaille sur la construction d’un nouvel équipement (turbine-pompe)  de production d’électricité à Saut-Mortier, dans la vallée de l’Ain. Cette usine sera entièrement souterraine. Un projet innovant pour permettre d’augmenter la production et le stockage hydroélectrique et améliorer la gestion de l’eau dans ce secteur. Le coût de ce chantier s’élève à 120 millions d’euros. Rappelons que la chaîne de l’Ain est composée de six barrages et six centrales. Parmi ces aménagements hydroélectriques, celui de Vouglans.

Outre les enjeux énergétiques, ces installations ont également pour mission de gérer les différents usages de l’eau, notamment en matière touristique,  et de préservation de la biodiversité sur la basse rivière d’Ain, riche en salmonidés. L’objectif recherché est de produire plus d’électricité renouvelable et augmenter la capacité de stockage (+ 200 GWh d’électricité renouvelable stockée par an). Pour atteindre cet objectif, il est prévu d’augmenter la puissance de 16 MW du site de Saut-Mortier et de débrider les turbines de la centrale de Vouglans, actuellement limitée par un débit d’équipement plus faible de Saut-Mortier à l’aval. Pour faire simple, ce nouvel équipement aurait pour fonction d’aller  pomper  de l’eau du lac de Coiselet, vers celui de Saut-Mortier, puis vers le barrage de Vouglans, via la turbine-pompe existante.

L’étude d’impact du projet.

Une enquête publique est en cours. Elle se terminera le 19 juin. Cette étude d’impact permet d’enrichir le dossier et de recueillir les remarques de la population locale et des acteurs concernés. Une fois cette étape franchie EDF espère pouvoir obtenir l’autorisation nécessaire d’ici la fin de cette année 2023. A l’idéal, les travaux pourraient être lancés en 2024. Il s’agirait alors de travaux d’accès. Le chantier de construction de la nouvelle centrale pourrait voir le jour  en 2025. La mise en service du nouvel équipement pourrait être effective à la fin de l’année 2029.

L'interview de la rédaction : Gerald Ramos, chef de projet

 

Le Bureau Central Sismologique Français a enregistré un séisme de magnitude 4 hier soir, vers 21h15, dans le Pays de Montbéliard. Il a été ressenti dans le Territoire de Belfort et ses départements voisins également. Son épicentre a été identifié dans le secteur de Blamont, dans le département du Doubs. Rappelons que plusieurs secousses sont survenues ces derniers mois dans le Nord Franche-Comté.

En 2023, 511 plages et ports de plaisance français ont reçu le label pavillon bleu. Cette distinction récompense les territoires qui mettent en place une politique touristique respectueuse de l’environnement et de l’humain.

Trois plages et neuf ports de plaisance ont été récompensés en Bourgogne-Franche-Comté. Dans le Jura, la plage de Clairvaux-les-Lacs conserve son titre. Il en est de même pour les haltes de Deluz et de Besançon, avec le Moulin Saint-Paul.

Le gouffre de Jardelle, situé sur le territoire de la commune de Chaffois, reste une préoccupation pour les élus de ce territoire. C’est la raison pour laquelle Nicolas Barbe, son maire, élu lors du dernier scrutin, s’en préoccupe. Soucieux de vérifier que les résultats de l’exploration, menée en 2011, n’ont pas évolué, il a demandé qu’un nouveau contrôle soit effectué. L’objectif étant de s’assurer de la stabilité des obus et procéder à des analyses d’eau. L’intervention est prévue à la fin de cet été.

Selon les estimations réalisées en 2011 par les démineurs de Colmar mobilisés, 500 tonnes d’obus seraient présentes sous terre, mais la quantité pourrait être plus importante. Les missiles ont été versés dans la cavité en 1923. Pour mener cette opération, et parce que l’endroit était difficile d’accès, une ligne ferroviaire avait été créée. Elle a permis d’acheminer plus facilement les indésirables. D’une profondeur de 128 mètres, et d’une circonférence d’environ 15 mètres, l’emplacement avait été autorisé par les autorités, qui en avaient pourtant interdit l’accès vingt ans plus tôt. Durant plus de 30 ans, entre 1870 et 1904, le gouffre servait de charnier. 500 animaux, morts du typhus, où tués lors des combats, y ont été jetés.

L'interview de la rédaction

 

Des analyses rassurantes

Pour les élus, l’objectif est de s’assurer que les obus ne représentent aucun danger. Autrement dit, qu’ils n’explosent pas ou qu’ils ne viennent pas contaminer l’eau. Des inquiétudes qui semblent ne pas se vérifier. D’une part parce qu’il y a dix ans, l’eau présente dans le gouffre n’était pas polluée, que cette dernière ne rejoignait pas la source de la Loue qui alimente en eau potable le secteur d’Ouhans et que les obus allemands, composés de produits chimiques, n’étaient pas présents.

 

BARBE CHAFFOIS

Nicolas Barbe, Maire de Chaffois

 

Nettoyer le site

L'interview de la rédaction

Le projet de nettoyer complètement le site n’est pas d’actualité. D’une part, parce qu’il serait beaucoup trop fastidieux de sortir Les obus et que cela nécessiterait l’obligation de trouver un autre endroit pour les stocker. Le coût de leur prise en charge serait trop élevé. Il faudrait également environ près de trois ans pour voir le bout d’une telle mission.