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Une bonne nouvelle pour le territoire mortuacien. Le projet de radiologie poursuit son développement. Le chantier pour l’installation de la nouvelle table d’imagerie médicale va démarrer le 3 juin. Sa restitution est envisagée à la fin de cette année 2024. Le communiqué de presse précise que « dans l’attente de l’ouverture de la plateforme de radiologie, la société DIMEO propose des journées d’échographies supplémentaires. Les prochaines sont prévues pour plusieurs jeudis à compter du 6 juin prochain Â».

« Protégeons les enfants de l’industrie du tabac Â», tel est le thème, cette année, de la journée mondiale sans tabac, qui se déroulera ce vendredi 31 mai. Cigarettes, vapoteuses, puffs, … sont autant d’outils et de produits mis en Å“uvre par les industriels du tabac pour appâter les consommateurs, et notamment les plus jeunes.

Le praticien Florian Pelcat, qui utilise, depuis plusieurs années, la technique LaserOStop, ne cache pas que ces produits, et notamment les cigarettes électroniques, sont trompeurs. « La possibilité de doser soi-même sa quantité de nicotine peut séduire et laisser penser que l’on est éloigné d’une addiction. Ce qui est loin d’être le cas. Car, sans le vouloir, on laisse naître une dépendance psychologique Â» explique-t-il. Pour réussir son combat contre le tabac, la prise en charge du patient doit intervenir sur ses besoins physiologiques, liés à la nicotine, et psychologiques. Mr Pelcat met en garde : « des études laissent apparaître qui si l’on commence à fumer entre 15 ans et 20 ans, on a grande chance de fumer toute sa vie Â».

L'interview de la rédaction / Florian Pelcat

Une double prise en charge

La technique « LaserOStop Â» répond efficacement à ces deux problèmes. Dans un premier temps, le concept permet d’agir sur l’aspect physique,  en stimulant des terminaisons nerveuses, situées sur le pavillon auriculaire. « Ce qui permet d’inhiber les symptômes de sevrage et faire taire les états de manque » explique M. Pelcat. Dans un second temps, un accompagnement pour faire changer les habitudes et envisager une vie sans tabac est proposé. L’objectif est d’éviter à tout prix la récidive. La réussite de ce  travail de coaching passe par  une véritable collaboration entre les différentes parties et la capacité du patient à se  mobiliser et trouver la volonté nécessaire pour ne pas rechuter. « Nous mettons en place un accompagnement de 12 mois durant lequel le patient a la possibilité de venir nous revoir pour mieux comprendre où se situent les difficultés Â».

Infos pratiques : Florian Pelcat gère trois centres, situés à Pontarlier, Besançon et Montbéliard. Les personnes qui souhaitent obtenir de plus amples informations sont invitées à taper le terme « LaserOStop Â» et le lieu du centre convoité sur un moteur de recherche.

En octobre prochain, le CHRU Minjoz ouvrira, à Besançon, son hôpital de jour de santé des femmes. A terme, l’établissement proposera sept parcours de santé. Dans un premier temps, ce sont trois parcours qui seront proposés aux patientes : le parcours chirurgical pour les patientes atteintes de cancer du sein, de cancer du pelvis, et  d’endométriose. A travers cette démarche, le CHU Minjoz entend accompagner et aider les femmes qui en ont besoin dans les trois dimensions de santé que sont la santé physique, psychique et sexuelle.

L’objectif est d’optimiser la prise en charge globale. L’hôpital de jour de santé des femmes (HDJ) associera le monde associatif. Il sera composé également de différents professionnels hospitaliers ou extra-hospitaliers. Une sage-femme, une psychologue, un kiné et une socio-esthéticienne  seront présents. Une initiation à l’hypnose sera également proposée pour permettre le développement de compétences dans la gestion de son stress et de son anxiété. Ce dispositif entend rendre les patientes actrices de leur santé, identifier leurs besoins et les orienter en fonction de ces derniers. La mission est ambitieuse et vise à améliorer la convalescence des patientes et réduire les séquelles de la maladie et/ou de la chirurgie.  Â« C’est important de rendre les patientes actrices de leur prise en charge et qu’elles comprennent bien ce qui va leur arriver. Si elles ont des besoins particuliers, il faut que l’on puisse anticiper les choses et qu’elles bénéficient d’un accompagnement spécifique, en rencontrant une assistante sociale par exemple Â» termine Séverine Bey, cadre de santé et à l’initiative de ce projet. 

L'interview de la rédaction : Séverine Bey, cadre de santé

 

Deux approches

Ce projet est à l’initiative du centre hospitalier bisontin, qui s’appuie sur deux approches qui ont fait leur preuve : l’éducation thérapeutique et la réhabilitation améliorée après chirurgie (RAAC). « C’est vraiment centré sur le patient. C’est lui donné des compétences et qu’il ait les bonnes réactions Â» explique Mme Bey. La cadre de santé voit en ce projet un complément à la médecine de ville, qui a besoin d’appui et de  relais, face aux fortes sollicitations qu’elle rencontre.

C’est une page qui se tourne à Besançon et une autre qui s’ouvre. Ce samedi après-midi, devant plusieurs centaines de personnes, les travaux de déconstruction du bâtiment  de la maternité « La Mère et l’Enfant Â» ont débuté. Pour marquer cet évènement, la Ville avait organisé plusieurs temps festifs. C’est devant un public, composé de blouses blanches, d’élus et de curieux, toute génération confondue, qu’un engin de chantier s’est attaqué aux 10.000 m2 de la bâtisse. Il faudra, au moins, un mois de chantier pour arriver à la finalité souhaitée.

MERE ET ENFANT SPECTACLE

Un nouveau quartier

 

Anne Vignot, maire de Besançon, et Denis Leroux, président de Territoire 25, l’aménageur du site, étaient fiers de lancer une telle opération. La naissance d’un nouveau quartier en plein cÅ“ur d’un centre-ville est une initiative rare. Ane Vignot évoque « un lieu de renouveau urbain et social Â». Au total, le quartier « Saint-Jacques/ Arsenal Â» se déclinera sur un espace de 7,6 hectares, qui verra sortir de terre 600 logements, privilégiant une vraie mixité sociale, une grande bibliothèque, des commerces, un agora … . La construction de ce nouvel espace de vie nécessitera du temps, mais le jeu en vaut la chandelle.

MERE ET ENFANT ELU

 

Près de 100.000 naissances

Ce n’est pas n’importe quel espace qui s’apprête à disparaître. La maternité « La Mère et l’Enfant Â» a donné naissance a près de 100.000 nourrissons. Inaugurée par Jean Minjoz et Simone Veil, alors ministre de la santé, en 1973, cette structure a marqué les esprits. Il n’y a qu’à voir le nombre de personnes qui ont répondu à l’invitation de la ville. Beaucoup de familles franc-comtoises y ont séjourné ou ont une anecdote à raconter.

MERE ET ENFANT GENS

 

1800 logements

L'interview de la rédaction

 

Au cours de son discours, Anne Vignot s’est félicitée du travail mené par sa majorité , en matière d’urbanisme, durant ce mandat. Mme la Maire a expliqué, qu’avec son équipe, elle est parvenue à relancer trois projets ( Grette/ Brulard, les Vaîtes et Saint-Jacques/Arsenal) « qui étaient en stand-by Â». Au total, ce sont 1800 logements supplémentaires qui seront offerts sur le territoire bisontin dans les années à venir. Et ce, « tout en restituant 4,5 hectares de nature en ville Â».

MERE ET ENFANT DECONSTRUCTION 2

Après l’ouverture du scanner en janvier 2023, la Ville de Valdahon annonce celle de l’IRM, fonctionnel depuis le 21 mai dernier. Le site accueillera début 2025 un deuxième appareil. Ces équipements fonctionnent fortement, avec plus de 40 patients accueillis quotidiennement. A terme, ce sont près de 15 professionnels (secrétaires, radiologues et manipulatrices) qui travailleront dans ce pôle imagerie. 120 personnes pourront bénéficier quotidiennement de ces services de radiologie.

La Ville de Besançon lance son opération annuelle de sensibilisation aux piqûres de tiques. Il est rappelé que les tiques peuvent notamment transmettre la maladie de Lyme, une infection potentiellement grave. Pour se protéger, lors de vos promenades dans la nature, pensez à porter des vêtements couvrants et clairs et vérifier minutieusement les parties du corps ou les tiques pourraient se cacher ( aisselles, plis génitaux, cou, nuque, …). En cas de piqûre, retirez la tique avec un tire-tique et désinfectez la zone. Si des plaques rouges apparaissent autour de la zone piquée dans les jours ou les semaines suivants, consultez un médecin.

Ce jeudi 23 mai, à Besançon, Elisabeth Borne, ancienne Première ministre et députée du Calvados, participera à une réunion publique sur le projet de loi sur la fin de vie. Le rendez-vous, à l’initiative du parti Renaissance, dans le département du Doubs, se tiendra, à 19h, à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Doubs.

Surfant sur la vague des Jeux Olympiques, l’Etablissement Français du Sang de Bourgogne Franche-Comté organise les Jeux Plasmathlétiques. L’objectif est de sensibiliser la population au don de plasma. Après Pontarlier, l’opération a été lancée, hier soir, à la Maison du Don de Besançon. L’EFS espère pouvoir ainsi combler ses besoins en médicaments dérivés du plasma, qui sont, chaque jour, de plus en plus importants. Certains ont doublé en France depuis 2007, accentuant la dépendance de la France au plasma étranger.

L'interview de la rédaction : Fanny Delettre, directrice de l'EFS Bourgogne Franche-Comté

Deux modes de prélèvement sont possibles. Lors d’un don de sang « classique Â», proposé sur l’ensemble des lieux de collecte. A l’Etablissement Français du Sang, où l’on extrait que le plasma du donneur et on lui restitue les autres composants. Le plasma est la partie liquide du sang dans laquelle circulent nos cellules sanguines (globules rouges, globules blancs et plaquettes). Il contient des protéines et des anticorps qui ont un intérêt thérapeutique majeur. Il s’agit notamment des immunoglobulines, des facteurs de coagulation ou encore de l’albumine. Le plasma peut être utilisé sous forme de transfusions ou peut être transformé en médicament pour traiter des pathologies très différentes, qu’elles soient hématologiques, neurologiques, rhumatologiques ou encore dermatologiques.

L'interview de la rédaction : Fanny Delettre, directrice de l'EFS Bourgogne Franche-Comté

Pour obtenir toutes les informations nécessaires et faire un don de plasma : https://dondesang.efs.sante.fr/articles/jeux-plasmathletiques-participer-cest-faire-gagner-la-sante

Le 16 mai prochain, les infirmières et infirmiers libéraux de France se mobiliseront pour dénoncer leurs conditions de travail. Dans la région, un rendez-vous est fixé, à 20h, à Lons-le-Saunier. A travers cette action, ces professionnels veulent sensibiliser le grand public et les médias.  Il est demandé une valorisation des actes médicaux. « Cela fait que 15 ans que nous n’avons obtenu aucune valorisation Â» explique Carole Giboulot, infirmière libérale jurassienne, membre du collectif d’infirmières libérales en colère.

On ne s’en sort plus

L’inflation rend difficile la pratique du métier. Dans le sens, où il est devenu difficile de payer les charges inhérentes à cette pratique professionnelle. Les frais d’essence et de matériel sont une réalité. « Le prix des gants que l’on achète a subi  une augmentation de l’ordre de 230% entre 2013 et 2023. Nos prévoyances santé ont augmenté de plus de 70%. Sans compter, l’essence, qui a augmenté de plus de 25% » explique Mme Giboulet.

L'interview de la rédaction / Carole Giboulot

Rendez-vous le 16 mai

Carole Giboulot appelle ses collègues de la région et le grand public à venir rejoindre son groupe. La manifestation, de courte durée, se tiendra, à 20h, sur la place de la Liberté, à Lons-le-Saunier. Pour le collectif, il y a urgence. « D’ici cinq ans, 58% des cabinets infirmiers devront fermer Â». Pour l’infirmière libérale, « la prise de conscience est nécessaire Â». « Nous sommes une pièce essentielle du système de santé en France. Nous sommes encore les seuls soignants, dans ce pays, à aller chez les gens, à leur domicile, une, deux, voire trois fois par jour. Nous sommes le seul contact que certaines personnes ont de toute la journée Â» explique-t-elle. Pensez à apporter vos téléphones et appareils photos pour immortaliser cette mobilisation et la diffuser la plus largement possible sur les réseaux sociaux.

La lutte contre le moustique-tigre fait partie des priorités de santé publique en Bourgogne-Franche-Comté, signale l’Agence Régionale de Santé. Cet insecte est le vecteur des virus de la dengue, du chikungunya ou du Zika, implanté dans 7 des 8 départements de Bourgogne Franche-Comté.

Le moustique tigre est apparu dans le Doubs et le Jura en 2020. En 2023, le nombre de communes colonisées a plus que doublé dans la région, passant de moins de 60 à près de 125. Entre décembre 2023 et mi-avril 2024, près de 70 cas d’arboviroses, autrement dit de maladie virale, liées à des piqûres, ont été déclarés dans la région.