Concernant l’épidémie de Covid-19. Selon des chiffres communiqués par l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne-Franche-Comté, « les indicateurs épidémiologiques continuent à baisser malgré une circulation virale toujours forte » dans lé région. Le taux d’incidence en population générale s’établit à 1258. La tension hospitalière reste une réalité. « Les hôpitaux de la région demeurent sous pression, avec un grand nombre de personnes hospitalisées pour motif Covid ou virus hivernaux » complète le communiqué de presse.
Dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19, la Suisse vient de franchir un nouveau pas. Le pays a annoncé hier la levée de pratiquement toutes les mesures prises. Seul le port du masque est maintenu dans les transports publics et les établissements de santé et l’isolement des malades.
Ainsi, dans un communiqué de presse, le conseil fédéral helvète a annoncé, qu’à compter de ce jeudi, l’accès aux magasins, aux restaurants, aux établissements culturels et aux manifestations est possible sans porter le masque et sans présenter un certificat covid.
L'établissement français du sang alerte la population. Depuis plusieurs jours, le niveau des réserves de sang du pays est en dessous du seuil de sécurité. C’est la raison pour laquelle un nouvel appel au don est lancé. Ainsi, les donneurs sont invités à prendre rendez-vous au plus vite et massivement au cours des trois prochaines semaines sur dondesang.efs.sante.fr ou sur l’application don de sang. 70 000 poches de globules rouges sont aujourd’hui en réserve alors qu’il en faudrait 100 000.
Selon des chiffres du rectorat de Besançon, aucune structure scolaire n’est fermée actuellement. Néanmoins, 179 classes bénéficient de la continuité pédagogique. Ainsi, 6.110 élèves et 197 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les sept derniers jours.
Un repli de la circulation virale a été observé dans tous les départements de Bourgogne Franche-Comté cette semaine. Néanmoins, la situation épidémique demeure fragile. Il convient de poursuivre l’application des réflexes de protection collective. L’incidence en population générale reste à un niveau très élevé. Rappelons qu’à compter de ce mardi 15 février, le délai maximum pour faire sa dose de rappel vaccinal s’établira à quatre mois.
L’Agence Régionale de Santé de Bourgogne Franche-Comté indique dans son bilan hebdomadaire que la circulation du virus reste intense dans la région. L’incidence en population générale est toujours supérieure à 3 000 cas pour 100 000 habitants.
Dans ces conditions, « la levée progressive des restrictions concernant par exemple le port du masque ou le recours au télétravail, doit se conjuguer à la prudence au sein de tous les cercles de la vie quotidienne : à la maison comme en milieu professionnel ou à l’école, en famille ou entre amis, aussi bien qu’entre collègues » explique le communiqué de presse de l’ARS.
Comme cent établissements français, ce vendredi, à 14h, une minute de silence s’est tenue sur le parvis de l’hôpital Minjoz à Besançon. Cette opération sera désormais renouvelée chaque semaine. Les manifestants, une dizaine seulement, à l’appel de Sud Santé Sociaux sont venus dénoncer « la mort de l’hôpital public ».
Selon des chiffres communiqués par le syndicaliste Marc Paulin, l’hôpital Jean Minjoz connaît 16% d’arrêt de travail. Depuis 18 mois, les recrutements sont au point mort. De véritables problèmes se font également sentir dans les centres de formation. 60% des élèves des IFSI de Franche-Comté ne sont pas de la région et n’envisagent pas faire carrière sur ce territoire. Autre problème, et pas des moindres, les autres 40% souhaitent ne pas travailler à l’hôpital bisontin. Aujourd’hui, le CHU n’est pas en mesure d’affronter le flux des patients dont les opérations ont été repoussées depuis le début de la crise et les 20% de malades estimés dont un cancer n’a pas été diagnostiqué.
« Nous n’y arriverons plus »
A Besançon, comme ailleurs, on craint « la disparition de l’hôpital public, avec le risque que l’accès aux soins ne soit plus assuré pour tous ». Les soignants ont exprimé leur désarroi. « L’hôpital public est malade. Sa tête et ses jambes lâchent. Nous n’y arrivons plus » ont-ils déclaré. A deux mois de la présidentielle, tout le monde espère que cette action hebdomadaire touchera les candidats à l’élection présidentielles et que la santé figurera davantage dans les discours de campagne.
L'interview de la rédaction / Marc Paulin
Selon les derniers chiffres du rectorat de Besançon, à la date de jeudi après-midi, cinq structures scolaires, quatre écoles et un collège, sont fermées en raison de la crise sanitaire. 304 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l’académie. Près de 10.340 élèves et 330 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.
Selon les chiffres communiqués par l’Agence Régionale de Santé, l’épidémie de covid19 a continué de progresser à des niveaux très élevés ces derniers jours en Bourgogne-Franche-Comté. L’incidence régionale en population générale s’établit à plus de 3 700 cas pour 100.000 habitants, approchant ou dépassant même les 4 000 pour 100 000 habitants dans le Doubs. Près de 1 300 patients sont pris en charge dans les établissements de santé.
Comme chaque semaine, le rectorat de Besançon communique les nouveaux chiffres sur la situation épidémique dans l’académie. A la date de jeudi après-midi, quatre structures scolaires sont fermées et 477 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique. 13.667 élèves et 552 personnels sont confirmés à la Covid-19 en cumul sur les sept derniers jours.