Choix du secteur :
Se connecter :
 

Dans un communiqué de presse, le CHU Minjoz rend hommage à l’ambulancier pontissalien Fabrice Jeannerod, qui s’est dernièrement donné la mort. « Cet homme déterminé avait à cÅ“ur de mettre au centre de ses préoccupations le patient. Il défendait avec passion la profession d’ambulancier, maillon du parcours de soins, à laquelle il était très attaché Â» explique l’écrit. En conclusion, les équipes du CHU de Besançon « saluent sa mémoire et adressent à sa famille, à ses proches et à ses collègues, ses condoléances et les assurent du soutien de la communauté hospitalière dans cette épreuve Â».

C’est un projet qui tient à cÅ“ur Anne Vignot, la présidente de Grand Besançon Métropole.  Soucieuse du bien-être et de la santé de ses concitoyens, lors des périodes de grande chaleur, l’édile bisontine et sa majorité ont lancé des travaux de végétalisation des espaces à proximité des arrêts de bus et de tram de la cité comtoise.

VEGETALISATION chu 4

Engagés le 10 janvier dernier, les travaux sur le parvis du CHU Jean Minjoz sont terminés. La maire de Besançon a fait de cet endroit une priorité. D’une part, pour le confort aux usagers évoqué précédemment, mais aussi pour les visiteurs de l’hôpital Minjoz, qui ont besoin également d’un havre de paix pour se ressourcer et prendre du recul dans les moments les plus difficiles.

vegetalisation chu

Les travaux réalisés

600 m2 ont été désimperméabilisés sur une surface de totale de 3200 m2. Une soixantaine d’arbres ont été plantés. Différentes variétés ont été choisies en tenant compte du cône d’envol de l’hélicoptère et de leur résistance à la sécheresse. Par ailleurs, sur la strate basse de 420 m2, plus de 3000 fleurs ont été semées. Ce sont les enfants de la crèche de l’hôpital qui ont mis en terre les dernières.  Selon Grand Besançon Métropole, cette végétalisation diminuera de plus de 20% l’effet de l’ilot de chaleur urbain sur ce secteur. Pour ces travaux, Grand Besançon Métropole a investi 150.000 euros avec le soutien de l’Agence de l’Eau de Bourgogne Franche-Comté.

vegetalisation chu 2

Partis de Montauban, les bénévoles de l’association « Crazy Road Trip Â» réalisent actuellement leur tour de France des CHU. L’objectif pour ces femmes et ces hommes est de distribuer des jouets pour les enfants dans les services d’oncologie pédiatrique. Dix centres universitaires hospitalier ont été ciblés par l’organisateur. Ce jeudi, environ 70 jeux et jouets ont été déposés au CHU Jean Minjoz.

crazy road trip 2

L’équipe médicale et son chef de service apprécient cette démarche. Comme le souligne le docteur Amsallem, jouer est une activité importante pour les enfants. Elle leur permet notamment de s’évader et de se créer un univers. Par ce biais également, ils entrent en interaction avec d’autres. Des moments précieux qui jouent un rôle social, intellectuel et physique des plus importants.

Le reportage de la rédaction / Soraya ( présidente de l'association). Dr Amsallem

 

L’Agence Régionale de Santé indique que la circulation du virus est repartie à la hausse ces 7 dernières jours dans tous les départements de Bourgogne-Franche-Comté. Le taux d’incidence en population générale dépasse de nouveau 500 cas pour 100 000 habitants et plus d’un quart des tests de dépistage sont positifs.

Il est rappelé que le port du masque reste obligatoire dès 6 ans dans les transports collectifs de voyageurs, dans les établissements de santé et médico-sociaux, les lieux d’exercice de professionnels de santé. Il est d’autre part fortement recommandé dans les lieux de promiscuité importante.

Depuis le 16 mars, les visites aux patients hospitalisés au CHU de Besançon sont à nouveau autorisées. Les visites restent soumises à certaines mesures. La présentation d’un pass sanitaire valide est toujours exigée à l’entrée de l’établissement. Le port du masque et la désinfection des mains à l’entrée et à la sortie du service restent d’actualité. Par ailleurs, les visites sont strictement interdites aux personnes qui présentent des symptômes de la Covid-19, ont été testées positives au virus ou sont cas-contact d’une personne infectée.

A Pontarlier, le Centre Hospitalier Intercommunal Haute-Comté modifie ses horaires de visites pour le site des Rives du Doubs et celui du Grandvallier. Les consultations sont également soumises à des mesures particulières. L’établissement précise que des contrôles sanitaires aléatoires pourront être effectués sur le site des Rives du Doubs par le service de sécurité incendie.

Site des Rives du Doubs

Les visiteurs sont autorisés à se rendre :

  • dans tous les services de médecine, chirurgie et soins continus de 13h30 à 20h,
  • à la maternité pour le coparent une fois par jour et confinés en chambre et pour la fratrie 1 fois pendant le séjour confinés en chambre,
  • en pédiatrie et en néonatalogie, les visites restent « au cas par cas », à déterminer avec l’équipe soignante

Site du Grandvallier

Les visiteurs sont autorisés à se rendre en psychiatrie de 14h à 18h.

Il est rappelé à tous que les visiteurs sont soumis au passe sanitaire et au respect des gestes barrières (port du masque obligatoire à partir de 6 ans).

En cas d’intervention ou d’examen programmé, un test virologique négatif de – 48h reste obligatoire.

Des contrôles aléatoires pourront être effectués de 18h à 20h sur le site des Rives du Doubs par le service de sécurité incendie.

Ce lundi, une nouvelle étape a été franchie dans la lutte contre l’épidémie de covid-19. Le masque n’est  plus obligatoire dans pratiquement tous les lieux clos et le pass vaccinal n’est plus demandé également. En revanche, l’obligation demeure toujours dans les transports collectifs, les hôpitaux et les Ehpad.

Ce matin, à Besançon, devant le lycée Claude-Nicolas Ledoux, les lycéens ne cachaient pas leur satisfaction de voir cette mesure suspendue. Néanmoins, ces jeunes gens trouvent cette décision prématurée. Alors que l’épidémie connaît un nouveau rebond. Ces lycéens en sont convaincus, « l’approche de l’élection présidentielle a sans doute poussé le gouvernement et Emmanuel Macron à prendre cette voie Â».

Même s’ils s’attendent à un retour du port du masque dans les prochains jours, ces élèves de terminale apprécient de pouvoir de nouveau étudier avec cet objet en moins. Ils l’admettent bien volontiers, « de nouvelles habitudes doivent être prises’ et son absence surprend. « J’avais l’impression qu’il me manquait quelque chose ce matin Â» conclut une jeune fille.

Le reportage de la rédaction / des jeunes devant un lycée bisontin

 

C’est une nouvelle étape qui s’ouvre ce lundi dans la gestion de la crise sanitaire. En ce début de semaine, le masque ne sera plus obligatoire dans pratiquement tous les lieux clos et le pass vaccinal ne sera plus demandé également. En revanche, l’obligation demeure toujours dans les transports collectifs, les hôpitaux et les Ehpad. Cette levée des restrictions  apparaît alors qu’Olivier Veran, le ministre de la santé, alertait sur le rebond que connaît l’épidémie actuellement.

L’hôpital de Besançon indique dans un communiqué de presse qu’un réseau expert et une filière de soins pour lutter contre l’endométriose  viennent de voir le jour en Bourgogne Franche-Comté. Une femme sur dix est concernée par cette pathologie gynécologique, qui se caractérise par la présence de muqueuse utérine en dehors de l’utérus. A Besançon, un numéro d’appel téléphonique unique est également  mis en place au CHU pour les patientes souffrant de cette pathologie. Il est également destiné aux médecins qui souhaitant adresser leurs patientes. Il s’agit du 03 81 21 94 38.

Concernant l’épidémie de covid19. L’Agence Régionale de Santé de Bourgogne Franche-Comté indique que « si l’épidémie continue de reculer ces derniers jours dans la région, le rythme de ce repli s’est ralenti Â». Le taux d’incidence en population générale reste partout autour de 400 cas pour 100 000 habitants.