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Dans le cadre de la campagne des municipales à Besançon, La France insoumise organise un meeting le lundi 23 février 2026 au Grand Kursaal, à partir de 19h. L’événement se tiendra en présence de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale, de Clémence Guetté, vice‑présidente de l’Assemblée nationale, ainsi que de Séverine Véziès, tête de liste « Faire mieux pour Besançon ».

Une maison médicale de garde qui interroge

L’ouverture d’une maison médicale de garde au CHRU Jean‑Minjoz à Besançon, destinée à accueillir les urgences non vitales en soirée et le week‑end après régulation, suscite de vives réactions du côté de La France insoumise. Pour la candidate aux municipales Séverine Véziès, si cette structure répond à un besoin réel dans un contexte d’urgences saturées, elle marque surtout « une nouvelle étape de la privatisation rampante du service public de santé ».

Un risque d’inégalités d’accès aux soins

Le coût des consultations — de 56,50 à 72 euros — inquiète particulièrement le mouvement. LFI redoute que « les patients sans mutuelle ou mal couverts renoncent à se soigner, alors qu’ils étaient auparavant pris en charge gratuitement ». Le parti dénonce également une « privatisation de fait » d’une mission hospitalière.

Une critique plus large du modèle actuel

Pour Séverine Véziès, cette situation est le résultat d’une « casse continue de l’hôpital public » et des difficultés d’accès à la médecine de ville. LFI accuse une stratégie « néolibérale » consistant à affaiblir le service public pour rendre le recours au privé incontournable. Le mouvement affirme qu’il « se serait opposé à cette organisation au sein du conseil de surveillance du CHU si la ville avait été en responsabilité ».

La proposition : un centre public de santé à Besançon

La liste conduite par Séverine Véziès propose la création d’un centre public de santé pluridisciplinaire, en lien avec l’ARS et les professionnels du territoire. Son implantation serait définie après un diagnostic précis des besoins. Le centre fonctionnerait sans dépassement d’honoraires, en tiers payant intégral, et intégrerait une antenne de santé mentale, secteur jugé particulièrement déficitaire.

Prévention, dépistage et présence dans les quartiers

Ce centre mènerait des campagnes de prévention dans les écoles, collèges et lycées, sur des thèmes tels que la santé mentale, la sexualité, les violences, les addictions ou le harcèlement scolaire. Il organiserait également des actions de dépistage et coordonnerait le travail des médiateurs de santé, déjà présents dans certains quartiers comme Battant, dont LFI souhaite renforcer le déploiement.

« Garantir un accès aux soins pour toutes et tous »

Pour Séverine Véziès, l’enjeu est clair : redonner à la santé publique les moyens de sa mission et assurer un accès aux soins de proximité, égalitaire et universel.

Dans le cadre de la campagne des élections municipales, le candidat Ludovic Fagaut et son équipe Ensemble Besançon Avance entament une série de rencontres publiques dans l’ensemble des quartiers de la ville. L’objectif affiché : présenter leur projet et échanger directement avec les habitants.

Une première réunion ce mardi à Saint‑Ferjeux

La première rencontre aura lieu mardi 10 février à 18 h 30, à la maison de quartier de Saint‑Ferjeux, et concernera le secteur Saint‑Ferjeux / Rosemont. Ce rendez‑vous marque le lancement d’un tour complet des quartiers bisontins, prévu jusqu’au début du mois de mars.

Un cycle de réunions ouvert à tous

Ludovic Fagaut explique vouloir aller « à la rencontre des Bisontines et des Bisontins » pour présenter son programme et recueillir leurs attentes. Ces réunions sont ouvertes à toutes et à tous, sans inscription préalable. Le candidat invite l’ensemble des habitants à venir dialoguer avec son équipe.

Un tour des quartiers jusqu’en mars

Les réunions se poursuivront dans les différents secteurs de la ville, dans des lieux de proximité tels que maisons de quartier, écoles, salles polyvalentes ou équipements municipaux. Chaque rencontre permettra d’aborder les enjeux propres à chaque quartier et de recueillir les préoccupations locales. En parallèle de ces rencontres de proximité, la campagne prévoit un temps fort : un grand meeting le 5 mars 2026 à 19 h 30 au Grand Kursaal. Les habitants peuvent également transmettre leurs idées par courriel  ( Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) ou rencontrer l’équipe dans son local de campagne, situé 107 Grande Rue.

 

Reunions de quartiers Ensemble Besancon Avance (2)

 

À l’approche des élections municipales, Éric Delabrousse place la santé au centre de son programme. Son équipe présente une série de mesures destinées à répondre aux enjeux majeurs du territoire : accès aux soins, prévention, santé mentale et environnement. Le projet, intitulé Besançon mérite mieux, se veut structurant et transversal.

Renforcer la prévention et le bien‑être

Parmi les propositions phares figure la création d’un Pass’ Sport‑Santé, offrant aux Bisontins une heure d’activité physique gratuite dans les clubs municipaux subventionnés.
Cette initiative serait complétée par une journée annuelle d’éducation au bien‑manger, réunissant producteurs locaux, restaurateurs et professionnels de santé pour sensibiliser les habitants à l’équilibre alimentaire dès le plus jeune âge.

Améliorer l’accès aux soins

Le candidat souhaite également faciliter l’orientation des habitants dans le système de santé local. Son équipe propose la création d’un outil municipal recensant les professionnels de santé disponibles, afin de rendre l’offre plus lisible. Autre mesure annoncée : le déploiement de bus de prévention‑santé itinérants. Ces véhicules se rendraient dans les quartiers éloignés des structures de soins pour proposer dépistages, vaccination et actions d’information. Le programme prévoit aussi de favoriser l’installation de maisons de santé pluriprofessionnelles pour renforcer la proximité des soins.

Santé mentale et environnement : deux priorités affichées

Face à la montée du stress, de l’anxiété et de l’isolement, le projet entend développer des dispositifs d’écoute et d’accompagnement pour mieux détecter et orienter les personnes en difficulté.
La dimension environnementale est également intégrée, avec un plan local de santé environnementale visant à réduire les nuisances et à développer des espaces propices à la détente, considérés comme essentiels à l’équilibre physique et psychique.

Pour aller plus loin

L’ensemble des propositions liées à la santé est détaillé dans le document mis en ligne sur le site officiel du candidat : www.edlb2026.net.
Une rencontre publique est également annoncée lors de la prochaine Conversation bisontine, le jeudi 12 février, de 18 h à 20 h, au Café du Temps, 2 voie Gisèle‑Halimi à Besançon.

 

À un peu plus d’un mois du premier tour des élections municipales du 15 mars, la liste « Ensemble Besançon Avance » et son chef de file Ludovic Fagaut ont officiellement présenté ses 57 colistiers. Le mouvement se positionne comme une alternative affirmée à l’équipe sortante menée par Anne Vignot, revendiquant un « nouveau souffle » pour la ville et une gouvernance dégagée des « replis idéologiques » et des « logiques de clans ».

Une équipe pensée pour incarner le renouvellement

La liste met en avant une composition équilibrée : 28 femmes et 29 hommes, avec une moyenne d’âge de 53 ans. Deux benjamines de 20 ans, Manon Monnier et Iris Serradji, côtoient le doyen, Mohammed Ait‑Ali, 76 ans. Ce mélange de générations est présenté comme un marqueur fort du projet : associer énergie nouvelle et expérience.

 

liste fagaut decline 1

liste fagaut decline 2

Une large place faite à la société civile

L’un des axes revendiqués par « Ensemble Besançon Avance » est l’ancrage dans la vie quotidienne des Bisontins. 60 % des candidats ne sont pas encartés politiquement, un choix assumé pour refléter la diversité des parcours et des métiers : 51 % d’actifs du secteur privé (artisans, commerçants, cadres, professions libérales, salariés), 23 % issus du secteur public, 19 % de retraités et 7 % d’étudiants ou demandeurs d’emploi Cette pluralité est présentée comme « un gage de proximité et de compréhension des réalités locales ».

Un socle politique expérimenté

Si la liste revendique une forte présence de la société civile, elle s’appuie également sur une base politique solide : 10 élus en activité et 5 anciens élus figurent parmi les colistiers. Selon les responsables de la liste, «cette combinaison doit permettre une « prise en main immédiate des dossiers » dès le lendemain du scrutin.

Une représentation de tous les quartiers

Les 57 candidats couvrent l’ensemble des quartiers de Besançon, un point mis en avant pour illustrer la volonté de représenter toutes les composantes du territoire et d’éviter une vision centralisée de l’action municipale.

À un mois du premier tour des municipales, Anne Vignot, maire écologiste sortante, a présenté sa liste complète, baptisée "vivante, juste et humaine",  mêlant écologistes, socialistes, communistes, Générations, À gauche citoyens !, Debout ! avec François Ruffin, ainsi qu’un large contingent de la société civile. Cette coalition vise à consolider un arc écologiste et social dans un contexte où la gauche est fragmentée, avec notamment  la Dissidence de La France Insoumise de Séverine Véziès

Une architecture politique large, pensée pour rassembler

La liste Vignot 2026 repose sur un équilibre fin entre : un noyau politique expérimenté, des profils citoyens très diversifiés, un ancrage territorial assumé, un renouvellement générationnel réel et une représentation de nombreux métiers du service public (éducation, santé, social). La présence de figures reconnues (Marie‑Guite Dufay, Anthony Poulin, Hasni Alem, Aline Chassagne, Abdel Ghezali…) renforce la crédibilité institutionnelle, tandis que l’arrivée de jeunes candidats, d’enseignants, de soignants ou de professionnels du social incarne la proximité et la diversité.

Cette stratégie vise à répondre à deux défis :

Rassembler un électorat de gauche dispersé, alors que LFI part seule, montrer une équipe capable de gouverner, avec une pluralité de compétences. La liste Vignot 2026 se caractérise par une forte présence des métiers du soin et du social, un ancrage dans tous les quartiers, une diversité d’âges (21 à 76 ans), un équilibre entre militants politiques et société civile et une représentation notable de l’éducation, de la santé, de la culture et de l’économie sociale.

Une coalition large, structurée et assumée

Avec cette liste, Anne Vignot présente une équipe qui se veut à la fois expérimentée, populaire, écologiste et sociale. Reste à savoir si cette architecture, plus large qu’en 2020, permettra de compenser la fragmentation de la gauche et de convaincre un électorat bisontin plus exigeant qu’il y a six ans.

La liste Vignot 

1.         Anne Vignot, 66 ans, Place Leclerc – Maire sortante (Les écologistes)

2.         Jean‑Sébastien Leuba, 53 ans, Planoise – Cadre chargé de projets (Parti socialiste)

3.         Lydie Francart, 60 ans, Montjoux – Psychologue de l’Éducation nationale (Générations)

4.         Hasni Alem, 31 ans, Montboucons – Enseignant en lycée professionnel (Parti communiste français)

5.         Sylvie Wanlin, 65 ans, Chaprais – Inspectrice des finances publiques (Parti socialiste)

6.         Anthony Poulin, 35 ans, Brégille – Chargé d’enseignement en droit, député suppléant (Les écologistes)

7.         Aline Chassagne, 43 ans, Chaprais – Maîtresse de conférences (Parti communiste français)

8.         Jérémy Jeanvoine, 27 ans, Mouillère, collaborateur d’élus (Générations)

9.         Marie-Ange Magnin, 60 ans, Palente, informaticienne. (À gauche citoyens !)

10.       Marc Paulin, 57 ans, Palente, Infirmier au CHU (Debout ! avec François Ruffin)

11.       Laura Giniot, 54 ans, Saint‑Claude – Collaboratrice (Société civile)

12.       Abdel Ghezali, 54 ans, Cras – Chargé de mission territorial (Parti socialiste)

13.       Khayla Rzazade, 35 ans, La Grette – Chargée de mission secteur privé (Société civile)

14.       Imed Jenboudi, 48 ans, Tilleroyes – Coordinateur d’activités jeunesse (À gauche citoyens !)

15.       Jeanne Henry, 25 ans, Palente / Orchamps – Étudiante (Société civile)

16.       Matthias Bieber, 35 ans, La Butte – Kinésithérapeute (Société civile)

17.       Oriane Vatin, 41 ans, Velotte – Historienne & cheffe d’entreprise (Société civile)

18.       Nathan Sourisseau, 25 ans, Viotte – Collaborateur parlementaire (Les Ecologistes)

19.       Saxette Danboy Degoussou Bagale, 43 ans, Planoise – Aide‑soignante (Parti socialiste)

20.       André Terzo, 66 ans, Vaites – Retraité (Société civile)

21.       Lorine Gagoglio, 32 ans, Cras – Salariée de La Pive  Société civile)

22.       Philippe Ledoux, 69 ans, Chaprais – Retraité, professeur d’EPS (À gauche citoyens !)

23.       Valérie Haller, 50 ans – Professeure des écoles (Les écologistes)

24.       Patrick Bontemps, 71 ans, Brégille – Retraité, médecin hospitalier (Société civile)

25.       Saliha Merah, 46 ans, Vaîtes, coordinatrice sociales ( Société civile).

26.       Jean-Emmanuel Lafarge, 59 ans, la Boucle, enseignant ( Les Ecologistes)

27.       Anne Benedetto, 59 ans, Bregille, ergonome – consultante auprès des représentants du personnel  ( Parti Communiste Français)

28.       Laurent Cagne, 57 ans, Lycée Jules Haag, proviseur. (l’Engagement)

29.       Laurine Zmirli, 45 ans, Palente Orchamps, Assistante sociale et thérapeute conjugale et familiale en libéral.

30.       Ahmet Polat, 26 ans, Saint-Claude, étudiant ( Parti Socialiste)

31.       Annie Pamphile, 55 ans, Planoise, conseillère en insertion professionnelle ( Société civile)

32.       Dominique Scarsetto, 68 ans, la Boucle, consultant. (Parti Socialiste)

33.       Edwige Groult, 24 ans, Viotte, étudiant en droit. ( Les Ecologistes)

34.       Christian Viéron, 58 ans, Place Leclerc, bibliothécaire, syndicaliste (Génération.s)

35.       Virginie Béliard, 50 ans, Montrapon / La Bouloie, cadre bancaire (Les Ecologistes).

36.       Joël Monti, 64 ans, Saint-Ferjeux (Société civile)

37.       Claudine Caulet, 60 ans, Vieille Perrières, ingénieure ( les Ecologistes)

38.       Alfred M’Bongo, 70 ans, Velotte‑Perrières – Retraité (Parti socialiste)

39.       Léa Muzard, 25 ans, Châteaufarine, étudiante en droit international (Parti socialiste)

40.       Dimitri Paraskedavis, 38 ans, Battant – Sociologue, consultant en santé au travail (Parti communiste français)

41.       Elsa Maillot, 41 ans, Torcols – Graphiste (Parti communiste français)

42.       Teddy Beneteau  de Laprairie, 60 ans, Butte – Consultant en transition professionnelle (Société civile)

43.        Mlin Xia, 52 ans, Vaîtes – professeure  (Société civile)

44.        Théo Jary, 25 ans, Montrapon, interne au CHU.

45.        Soraya Bellache, 41 ans, Montjoux – Aide‑soignante (Debout ! avec François Ruffin)

46.        Kevin Bertagnoli, 34 ans, Battant, cadre privé, transition énergétique ( Génération.s)

47.        Pascale Billerey, 65 ans, Battant – Retraitée, ancienne directrice d’école (A Gauche Citoyens !)

48.        Thibaut Bize, 41 ans, Chaprais – Professeur de lycée professionnel (Parti Communiste))

49.        Annick Moulin, 77 ans, Velotte, retraitée (Société civile).

50.        Frédéric Jimenez, 66 ans, Canot, retraité, journaliste honoraire (société civile).

51.        Lucie Nasadon, 62 ans, Planoise – Retraitée (Société civile)

52.        Bertrand Poete, 70 ans, Brégille – Retraité, ergonome (À gauche citoyens !)

53.        Sylvie Thiébaud, 64 ans, Châteaufarine – Retraitée du milieu bancaire (Société civile)

54.       Gabriel Viennet, 75 ans, La Boucle – Médecin du CHU, retraité (L’Après)

55.       Anissa Hakkar, 43 ans, Planoise – Secrétaire (Société civile)

56.       Philippe Haag, 37 ans, La Boucle – Entrepreneur (Société civile)

57.       Marie‑Guite Dufay, 76 ans, Brégille – Retraitée, ancienne présidente de Région (Parti socialiste)

À un mois du premier tour des élections municipales, le candidat Ludovic Fagaut et sa liste "Ensemble Besançon Avance"  ont  consacré leur conférence de presse du 6 février au développement économique, un thème qu’il place au cœur de sa campagne. Selon lui, le mandat actuel aurait « abandonné » ce volet essentiel, au détriment de l’attractivité et de l’emploi à Besançon.

Un bilan jugé insuffisant

Le candidat pointe une série de manquements qu’il attribue à l’équipe sortante : absence de création de nouvelles zones d’activité, hausse de la fiscalité pesant sur les entreprises — notamment via le versement mobilité — disparition d’événements économiques majeurs, manque d’écoute des investisseurs et des porteurs de projets, ou encore absence de participation significative aux grands salons professionnels comme le SIMI. Il évoque également l’instabilité des services municipaux, marquée par le départ successif de trois directeurs de l’économie, ainsi que les difficultés financières de la Citadelle, qu’il qualifie d’« échec touristique ».

Une “rupture” assumée : croissance, attractivité, emploi

Ludovic Fagaut affirme vouloir opérer un changement profond. Sa ligne directrice repose sur trois piliers : une volonté politique forte en faveur de l’emploi, une stratégie offensive pour attirer entreprises et investisseurs et un engagement de stabilité fiscale, avec la promesse de ne pas augmenter les impôts des entreprises durant le mandat. Pour lui, Besançon doit redevenir « une ville où l’on vient travailler et où l’on reste pour vivre », en s’appuyant sur ses filières d’excellence : biomédical, microtechniques, industrie et horlogerie.

Un club des entrepreneurs et un territoire plus offensif

Le candidat souhaite structurer un club des entrepreneurs chargé de promouvoir les savoir‑faire locaux en France et à l’international. Il propose également une présence renforcée sur les grands événements économiques, un retour au SIMI, l’accueil de nouveaux salons et une coopération accrue avec la Suisse autour du label UNESCO des savoir‑faire horlogers.

Un plan massif pour l’emploi local

Ludovic Fagaut détaille un programme en six axes : création de lieux de rencontre entre employeurs et demandeurs d’emploi, meilleure coordination entre acteurs publics et privés, actions d’« aller‑vers » dans les quartiers, formations adaptées aux besoins du territoire, soutien à l’entrepreneuriat, notamment des jeunes, et engagement dans le dispositif « Territoire zéro chômeur ». Il défend une politique de l’emploi « utile, concrète et durable ».

La ville comme moteur économique

Le candidat insiste sur le rôle de la collectivité comme facilitateur : simplification administrative, guichet unique pour les entreprises, requalification de friches, accélération des zones d’activité, mixité des usages dans l’aménagement urbain. Il souhaite également que la commande publique bénéficie davantage aux entreprises locales, dans le respect du cadre légal. Parmi les projets d’investissement cités : rénovation des trottoirs et réseaux, réaménagement d’espaces publics, construction ou rénovation d’équipements sportifs et programmes de logements et requalification de sites urbains (CTB rue Trey, bas de Bregille, ancien jardin botanique, îlot Canot).

Un positionnement offensif dans la campagne

En présentant ce programme économique structuré, Ludovic Fagaut entend se démarquer nettement de la majorité sortante. Il fait du développement économique l’un des axes centraux de sa candidature, aux côtés de la sécurité. Reste désormais à convaincre les électeurs bisontins, à quelques semaines du scrutin.

À Besançon, la liste « Faire mieux pour Besançon », pilotée par l’Insoumise Séverine Véziès,  relance le débat démocratique en défendant l’instauration d’un Référendum d’Initiative Citoyenne municipal. Soutenue nationalement par 155 candidats insoumis, dont Séverine Vézies, la mesure permettrait aux habitants de demander un vote sur tout sujet local important. Une pétition est lancée pour appuyer cette démarche, avec des rencontres organisées sur les marchés et devant les écoles.

Président fondateur du Mouvement Franche-Comté,  Jean-Philippe Allenbach revendique une parole libre, rapide et indépendante des partis politiques. Fédéraliste convaincu, il défend depuis plus de quinze ans la Franche-Comté, Besançon et leurs habitants, en se plaçant volontairement « au-dessus des clivages partisans ».

L'interview de la rédaction :Jean-Philippe Allenbach 

Un mouvement territorial, pas un parti politique

Créé il y a plus d’une quinzaine d’années, le Mouvement Franche-Comté ne se définit pas comme un parti politique classique. « Nous ne défendons pas une idéologie, mais un territoire et sa population », insiste son président. Contrairement aux formations politiques traditionnelles, le mouvement ne revendique ni étiquette de droite ni de gauche. Jean-Philippe Allenbach se dit fédéraliste, au sens du principe de subsidiarité : « Ne pas faire à plusieurs ce qu’on peut faire tout seul ». Une vision qui l’amène à défendre davantage de compétences locales pour les régions, sur le modèle suisse, tout en étant favorable à un fédéralisme européen.

L'interview de la rédaction :Jean-Philippe Allenbach 

Une organisation volontairement souple

Le Mouvement Franche-Comté fonctionne sans cartes d’adhésion ni assemblées générales formelles. « Nous avons arrêté le système associatif classique, trop lourd », explique Jean-Philippe Allenbach. À la place, une “nébuleuse” de sympathisants, principalement mobilisée via Internet. « Environ 1 000 personnes » suivent régulièrement les actions du mouvement, dont « près de 500 en Franche-Comté ». « Un noyau dur de cinq à six responsables très actifs » pilote les décisions : président, secrétaire général, trésorier, responsables de la communication et des réseaux sociaux. Cette structure légère permet une réactivité immédiate, revendiquée comme un atout majeur.

L'interview de la rédaction :Jean-Philippe Allenbach 

Une parole libre et réactive

Ne participant pas systématiquement aux élections, le mouvement se dit affranchi de toute stratégie électorale. « Comme nous n’avons rien à gagner, nous disons ce que nous pensons », affirme son président. Résultat : des communiqués fréquents, parfois quotidiens, sur l’actualité locale et régionale. Jean-Philippe Allenbach souligne la différence avec les partis traditionnels, souvent freinés par des calculs politiques. « Nous, on réagit en vingt-quatre heures », assure-t-il, citant notamment des dossiers municipaux sensibles ou des procédures judiciaires en cours.

Une opposition assumée à la municipalité bisontine

Très critique à l’égard de la maire de Besançon, Anne Vignot, Jean-Philippe Allenbach reconnaît toutefois pouvoir la soutenir ponctuellement lorsque certaines décisions lui semblent aller dans l’intérêt local. « Quand c’est bon pour Besançon ou la Franche-Comté, on applaudit. Quand c’est mauvais, on râle ». Le mouvement s’illustre également par des actions très visibles, notamment via une vitrine située au centre-ville de Besançon, utilisée comme support d’information et de dénonciation politique. Un moyen, selon lui, « d’inscrire les messages dans la durée, contrairement aux réseaux sociaux ou aux articles de presse éphémères ».

Une présence politique sans alignement partisan

S’il entretient des relations avec différents responsables politiques locaux, Jean-Philippe Allenbach revendique une indépendance totale. Il reconnaît avoir tenté par le passé de favoriser des rapprochements entre forces du centre et de la droite, sans succès. « Un fédéraliste n’est ni à droite ni à gauche », martèle-t-il, conscient que cette posture lui vaut des critiques. Mais il assume : « On n’aime pas les gens qui ne choisissent pas de camp. Moi, je défends la Franche-Comté. »

 

Informer, dénoncer, influencer

Au-delà des communiqués et des procédures judiciaires engagées, le président du Mouvement Franche-Comté insiste sur sa mission principale : informer les citoyens. « C’est de l’information et de l’opinion », conclut-il, estimant que son action contribue au débat démocratique local. Dans un paysage politique souvent polarisé, Jean-Philippe Allenbach continue de tracer une voie singulière, revendiquant liberté de ton, rapidité d’action et attachement exclusif au territoire franc-comtois.

L'interview de la rédaction :Jean-Philippe Allenbach 

 

Éric Delabrousse, le candidat Renaissance aux élections municipales de mars prochain à Besançon, indique que la visite de la députée Prisca Thevenot, ancienne ministre et porte-parole du gouvernement,  est annulée et reportée à une date ultérieure. Elle devait apporter son soutien au candidat bisontin ce vendredi 23 janvier.