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Anne Vignot fait savoir que ce vendredi, elle a rencontré Michel Callot, le président de la Fédération Française de Cyclisme, pour évoquer en sa compagnie un projet de construction d’un équipement sportif ( vélodrome, gymnase,…) que Grand Besançon Métropole entend développer sur son territoire.

La Présidente de la collectivité  indique « qu’il est convenu de poursuivre ensemble la construction de ce projet ambitieux répondant à des enjeux sportifs, de santé et sociétaux. La Fédération Française de Cyclisme et son comité régional pourraient être des partenaires.

Depuis le 31 mars 2022, Grand Besançon Métropole s’est engagé dans la mise en place d’outils de protection des zones agricoles, avec notamment la création de Zones Agricoles Protégées (ZAP) sur son territoire.  Dans le cadre de cette stratégie, la collectivité souhaite créer sa première zone sur trois secteurs : deux à Besançon ( secteurs des Vallières/Port Douvot et des Vaîtes) et sur la commune de Cussey-sur-l’Ognon. Ces zones seront créées en accord avec les communes concernées. La procédure est très précise et cadrée. Le mot de la fin reviendra au préfet, avec l’instauration d’un arrêté préfectoral au début de l’année prochaine. Ce qui entérinera définitivement la protection de ces terres riches.

La collectivité espère que d’autres communes s’inscriront dans cette vision écologique, liée à la protection de l’environnement et du climat. Grand Besançon Métropole souhaite continuer à protéger ses terres de bonne valeur agronomique. GBM veut ainsi offrir ainsi des conditions adaptées au développement des activités maraîchères.   

L'interview de la rédaction / Françoise Presse, conseillère communautaire déléguée à l'Agriculture et l'Alimentation

Ce jeudi 11 avril, les élus du Grand Besançon voteront le budget primitif 2024. Cette organisation politique fait suite au débat d’orientations budgétaires du 7 mars dernier. Le nouvel exercice comptable s’élève à 357 millions d’euros. « Un montant inédit » selon Gabriel Baulieu, l’élu en charge des finances à GBM. Près de 111 millions d’euros de dépenses d’équipement sont prévus. Soit 11 millions de plus qu’en 2023 et 24 millions de plus qu’en 2022. La collectivité a fait le choix de ne pas augmenter les taux de fiscalité. Seul le taux de CFE connaîtra une légère évolution, passant de 26,5% à 26,7%.

L’édition 2024 du Festival outdoor Grandes Heures Nature, qui se déroulera les 14, 15 et 16 juin à Besançon,  devrait battre des records en termes de participation. François Bousso, l’élu bisontin en charge notamment de cette manifestation reconnaît que les chiffres sont très bons. Près d’un mois d’avance en nombre d’inscrits, par rapport à l’édition 2023, est enregistré, avec déjà 700 participants, dont environ 300 personnes pour le raid kids en famille.

L’évènement se prépare. Des contrôles sont actuellement menés sur le site de Chamars, où la fête se déroulera, pour vérifier la robustesse des arbres. L’objectif étant d’éviter qu’une catastrophe, qui n’a fait aucun blessé l’an dernier, se reproduise. Pour cette nouvelle édition, quelques modifications et nouveautés sont apportées. 2024 fera la part belle à l’escalade. Un open d’escalade et de nombreuses animations seront proposés. Des installations qui seront d’ailleurs préservées jusqu’au passage de la flamme olympique le 25 juin prochain. Un cycle de dix conférences et une proposition culturelle et artistique rythmeront également l’évènement. Le paddle aura également son moment de gloire, avec la montée en grade de la Paddle Race, qui est référencée, cette année, Open de France par la Fédération Française de surf. On n’oubliera pas également le VTT et le VTT électrique, qui prend de l’ampleur dans la cité comtoise.

13.200 visiteurs

2023 a confirmé l’installation de ce rendez-vous dans le calendrier des événements sportifs et festifs de l’année. L’an dernier, 13.200 visiteurs ont été accueillis sur les deux jours sur le seul village du site et 2150 participants ont été comptabilisés sur les épreuves sportives. On notera également la participation de 650 élèves et accompagnants, représentant 26 classes de l’agglomération, au cours de la journée du 16 juin.

L'interview de la rédaction : François Bousso

 

Les Jeux Olympiques de Paris 2024 arrivent à grand pas. Le coup d’envoi sera donné le 26 juillet prochain. Sans oublier les Jeux Paralympiques, qui débuteront le 28 août. Sur le territoire bisontin, la Ville et Grand Besançon Métropole se mobilisent pour donner à cet évènement toute la lumière qu’il mérite. Ainsi, un budget de 240.000 euros, hors Vital’Eté, a été prévu par les élus des deux collectivités afin d’associer le plus possible la population à cette compétition planétaire.

Le passage de la flamme

Si le passage de la flamme olympique, le 25 juin, est le point d’orgue du programme, la Ville de Besançon a multiplié les initiatives pour que l’ambiance des  JO rythment l’été des Bisontins. Au total, ce sont 27 temps d’animation qui sont prévus jusqu’en septembre prochain. Ces initiatives se tiendront sur l’ensemble des quartiers, à destination de tous les publics. Les festivités ont débuté le 2 avril,  avec la semaine olympique,  et se prolongeront avec des raids et des tournois, des journées de découverte et de pratiques sportives, le festival grandes heures natures, une exposition, Vital’été, … . A noter qu’un village olympique sera proposé, à la Malcombe,  du 26 juillet au 11 août, de 9h30 à 22h30, et du 17 août au 1er septembre, durant les mêmes horaires, où des ateliers sportifs, des animations et des espaces de convivialité seront proposés. Les compétitions sportives seront également retransmises.

La billetterie

La Ville et Grand Besançon Métropole se sont procurés près de 800 places. Permettant ainsi à de nombreux jeunes et pratiquants de pouvoir vivre de l’intérieur cet évènement. Le coût d’une telle opération s’élève à 90.000 euros pour les deux collectivités, qui offriront ces entrées, transport compris, aux clubs du territoire, mais également aux maisons de quartier de la Ville. Des étudiants en bénéficieront également. Un moyen d’offrir à des sportifs et bénévoles méritants, mais aussi des jeunes en difficulté, la possibilité de suivre une des multiples compétitions proposées sur le sol français.

L'interview de la rédaction : Abdel Ghezali, 1er adjoint à Maire de Besançon, en charge des sports 

 

 

Grand Besançon Métropole développe sa politique cyclable. En parallèle de son programme d’aménagement, la collectivité élargie son offre. Outre les 850 vélos classiques qu’elle propose sur le territoire, elle vient, via son prestataire Keolis,  de mettre à la location ses dix premiers vélos à assistance électrique (VAE), baptisés « Ginko Vélo Famille ».  Ces deux roues disposent d’une autonomie d’environ 100 kilomètres. Ce modèle, conçu par une équipe bourguignonne, est équipé de repose-pieds et portes bagages avant et arrière. D’une longueur de 2 mètres, il pèse près de 30 kilos, avec la batterie. Il est doté de freins à disque hydraulique de 180 mm.

L'interview de la rédaction / Marie Zehaf, élue en charge des transports et des mobilités à Grand Besançon Métropole

Un investissement de 53.000 euros

VAE grand besançon 2

 

Grand Besançon Métropole et Keolis entament une phase de test. Dès la mise en ligne des premières locations, les clients de la société de transport ont vite  réagi. Les dix VAE ont très rapidement trouvé leurs premiers utilisateurs. Une très grande majorité d’entre eux (92%) a opté pour une période de location de six mois, le maximum. La démarche pour louer est simple. Elle se déroule sur le site velo.ginko.voyage. Pour pouvoir en bénéficier, il faut avoir plus de 18 ans et être domicilié dans une commune du Grand Besançon. Un dépôt de garantie de 3.000 euros sera demandé pour valider son inscription. La collectivité a investi 53.000 euros HT. Le tarif grand public de location est de 360 euros pour six mois, 240 euros pour trois mois, 160 euros pour un mois. Les abonnés Ginko bénéficient d’une remise de 50%, soit un montant de 30 euros par mois pour la formule six mois.

L'interview de la rédaction / Carol Ambrosini, directeur marketing chez Keolis Mobilités

Ce jeudi soir, lors d’un nouveau conseil communautaire, les élus de Grand Besançon Métropole (GBM) vont débattre sur un budget de plus de 355 millions d’euros. Soit une hausse de 9 millions d’euros par rapport à l’année dernière. Pour ce nouvel exercice, et malgré un contexte particulièrement incertain, la collectivité  a prévu 111 millions d’euros en investissement. Pour l’heure, excepté la Cotisation Foncière des Entreprises, qui devrait être ajustée au plus près du taux moyen national, la fiscalité ne devrait pas subir de majoration. Il n’empêche que dans les années à venir, GBM pourrait actionner ce levier afin de percevoir des ressources supplémentaires pour développer le territoire et maintenir les initiatives existantes.

« Depuis des années, les contribuables, dans leur ensemble, ont connu des allégements de fiscalité locale considérables. De mémoire, la suppression de la taxe d’habitation, sur le territoire du Grand Besançon, a procuré une économie de fiscalité prélevée de 80 millions d’euros, à l’année. Ainsi, si, pour aller un peu plus loin, nous avons besoin de quelques millions supplémentaires, cela ne serait pas un tremblement de terre que d’aller les chercher » explique Gabriel Baulieu, maire de Serre-les-Sapins et 1er vice-président de la collectivité, en charge des finances. Et de poursuivre : « Nous ne ferons pas cela de manière précipitée et inutilement.

L'interview de la rédaction / Gabriel Baulieu

 

Quels types d’investissements ?

17 millions d’euros seront investis dans le renouvellement et la requalification de la voirie, des ouvrages d’art et de l’éclairage public. Trois millions d’euros seront consacrés aux itinéraires cyclables. Grand Besançon entend également acquérir cinq nouvelles rames de tramway pour un montant de plus de 18 millions d’euros.  La décarbonation du parc de bus, le projet d’extension du réseau de chaleur à l’ouest, le démarrage des projets d’ombrières sur les parkings relais, la préservation de la ressource en eau et l’assainissement sont au programme. Sans oublier, la base de loisirs d’Osselle, la rénovation du camping de Chalezeule, l’extension de la salle d’Escalade Marie Paradis, le programme de rénovation du Campus de la Bouloie, le plan de rénovation urbaine de Planoise et la grande bibliothèque d’agglomération, avec la déconstruction de l’ancienne maternité, à partir de la fin du mois de mai.

S’assurer au Japon

C’est un véritable problème qui touche les grandes collectivités plus particulièrement. Ces dernières éprouvent des difficultés à trouver un assureur. Le territoire Grand Bisontin a dû faire face à plusieurs dénonciations de contrat. Les consultations organisées ont été infructueuses. Fort de ce constat, la collectivité, contrainte et forcée, a dû attribuer un de ses lots, en l’occurrence celui des assurances immobilières, à une compagnie japonaise. « Sur le plan des principes, nous sommes un peu désolés de devoir agir à l’international » explique M. Baulieu. Une problématique nationale, que le gouvernement tend à résoudre. L’Etat a d’ailleurs confié  à Alain Chrétien, le Maire et président de la Communauté d’Agglomération de Vesoul, le soin de porter une réflexion sur cette situation.

L'interview de la rédaction / Gabriel Baulieu

Des travaux de végétalisation des stations de bus et tramway du réseau Ginko sont en cours à Besançon. L’objectif est d’améliorer le confort thermique des usagers en créant des zones ombragées grâce à la plantation d’arbres. Après le site du centre hospitalier Jean Minjoz, une douzaine de stations sont actuellement concernées par ces aménagements. D’autres suivront lors des prochaines années.

Pour cette première salve, Grand Besançon Métropole a ciblé les stations des Orchamps, Micropolis, AFPA, Palais des Sports, Crous, Voirin, Gibelotte, …. . Neuf essences d’arbre ont été choisies. Au total, ce sont une cinquantaine d’arbres qui seront plantés. Pour mener à bien cette opération, et pour qu’elle s’inscrive dans une certaine pérennité, les élus et les services de la collectivité des espèces résistantes aux aléas climatiques du territoire et qui ne consomme pas trop d’eau. Le coût de cette opération, englobant également l’intervention au CHU s’élève à environ 250.000 euros. Une telle somme qui variera, chaque année, en fonction des chantiers ciblés.

L'interview de la rédaction / Anne Vignot

Six nouveaux conteneurs textiles ont été installés au centre-ville de Besançon par Grand Besançon Métropole. La population peut y déposer les textiles, linges de maison et chaussures. Les chaussures et vêtements collectés sont triés par des partenaires associatifs et revendus, pour les articles en bon état, en boutiques solidaires de seconde main. Les autres sont recyclés. En 2022, 846 tonnes de textiles, linges de maisons et chaussures ont été collectées.

Où trouver ces nouveaux conteneurs : parking Robelin ; 26 rue Marulaz ; rue Girod de Chantrans ; faubourg Rivotte (2 conteneurs) et avenue de la Gare d’eau.
Il est rappelé que les vêtements et linges de maison déposés doivent être propres et secs et les chaussures liées par paire dans un sac fermé de 30 litres maximum.

 

Jusqu’à la fin du mois de mars, la commune de Devecey présente à l’Annexe, un nouvel espace entièrement rénové, une exposition de la ville de Besançon sur l’écrivaine française Colette. Cette opération s’inscrit dans le cadre d’un projet culturel, à l’échelle de la métropole, autour de la lecture publique. Pour la collectivité, l’objectif est de diffuser la culture sur un large territoire. 

« La grande bibliothèque intercommunale, qui sera construite dans les années à venir, va s’accompagner d’un schéma communautaire de lecture publique, dans lequel des animations et des réseaux nouveaux verront le jour entre les différentes médiathèques de ville et des 60 communes du territoire grand bisontin » explique Aline Chassage, adjointe à la Maire de Besançon, en charge de la culture. Et de poursuivre : « Cette action, conjuguée à la rencontre de samedi matin, préfigurent ce schéma de lecture publique ».

Car oui, cette exposition à Devecey s’accompagne également d’un temps spécifique qui se tiendra le samedi 17 février, à 10h, à la médiathèque. Il combinera des lectures de textes de colette et des informations sur sa vie et ses passages à Besançon.

L'interview de la rédaction / Aline Chassagne