Le tribunal pour enfants de Besançon a reconnu coupable le mineur poursuivi pour des sévices graves et actes de cruauté ayant entraîné la mort de plusieurs chatons, dont les vidéos avaient été diffusées sur TikTok au printemps 2026. La juridiction s'est toutefois dessaisie au profit du juge des enfants de Vesoul, qui fixera la sanction le 8 février 2027. Dans un communiqué, la Confédération Nationale Défense de l'Animal (CNDA), partie civile avec 17 autres associations, salue cette reconnaissance de culpabilité et appelle à une réponse judiciaire ferme face à ces actes de maltraitance animale diffusés sur les réseaux sociaux.
La justice a condamné Yona Faedda, porte-parole du collectif identitaire d'extrême droite Némésis, pour diffamation envers l'ancienne maire de Besançon, Anne Vignot. Les faits remontent à janvier 2025, lorsque la militante avait distribué des tracts reproduisant la photo de l'élue accompagnée de la mention : « Soutien aux violeurs étrangers ».
Le tribunal a prononcé une amende de 2 000 euros avec sursis et condamné Yona Faedda à verser 500 euros de dommages et intérêts à Anne Vignot au titre du préjudice moral. Il s'agit de la première condamnation pénale visant le collectif Némésis. La militante a annoncé son intention de faire appel.
Dans un communiqué, Anne Vignot et Anthony Poulin estiment que cette décision rappelle que la liberté d'expression « ne permet pas de tenir des propos accusatoires sans aucun fondement », notamment à l'encontre d'un représentant de la République. L'ancienne maire dénonce également les dérives du débat public et considère que cette décision de justice constitue un rappel des principes de l'État de droit et des valeurs républicaines.
Le député du Doubs Laurent Croizier réagit à la décision du tribunal administratif confirmant la légalité de l'arrêté municipal visant les comportements agressifs à Besançon. Il estime que cette décision « met fin à la polémique » et valide un texte qu'il juge « mesuré, équilibré et juridiquement fondé ».
L'élu affirme que cet arrêté protège les habitants, les commerçants et les familles, tout en ciblant uniquement les comportements contraires à la loi. Il critique également les oppositions de gauche et d'extrême gauche, qu'il accuse d'avoir alimenté une polémique sur une prétendue stigmatisation de la précarité, tout en rappelant que l'action sociale de la Ville et du CCAS doit se poursuivre.
L'Intersyndicale féministe du Doubs appelle à un rassemblement ce samedi 4 juillet, à 10 h, devant le tribunal judiciaire de Besançon, rue Mégevand. Initialement prévue sous la forme d'une marche, la mobilisation a été adaptée en raison de la braderie. Organisé dans le cadre d'une journée nationale d'action, le rassemblement rendra hommage à Lyhanna et apportera son soutien à toutes les victimes de violences sexuelles. Les organisateurs demandent au gouvernement l'adoption d'une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles, dotée d'un budget de 2,6 milliards d'euros par an, afin de mieux prévenir ces violences, protéger les victimes et renforcer leur prise en charge.
Un conducteur au volant d'une Audi A3 a refusé de se soumettre à un contrôle des gendarmes mercredi en fin d'après-midi à Valdahon. Après des recherches menées entre Épenoy, Valdahon et Avoudrey, l'automobiliste a finalement été interpellé à Avoudrey avec l'appui du PSIG. Lors de son arrestation, l'individu s'est montré violent envers un militaire. Trois patrouilles ont été mobilisées. Une enquête est en cours.
Un homme de 21 ans a été interpellé le 29 juin vers 21 h 40, rue Suzanne-Belperron à Besançon, après un contrôle de la Brigade anticriminalité. Signalé près de garages, il était porteur d'une bombe lacrymogène de catégorie D et d'une réplique de pistolet qui s'est révélée être un jouet. Les policiers ont constaté qu'il faisait l'objet d'un contrôle judiciaire lui interdisant de porter ou de détenir une arme. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits tout en niant toute intention de dégrader les garages. Aucune dégradation n'a été constatée. Il a été remis en liberté après notification d'une ordonnance pénale, avec une audience fixée au 1er octobre 2026.
Deux hommes de 21 et 16 ans ont été interpellés le 28 juin par la Brigade anticriminalité, rue Demangel à Besançon, à l'issue d'une surveillance d'un point de deal. Les policiers ont observé plusieurs transactions avant de contrôler un acheteur en possession de cannabis. Une perquisition a permis de découvrir d'importantes quantités de stupéfiants (cannabis, cocaïne, héroïne et ecstasy), 680 euros en espèces ainsi que 100 cartouches de calibre 9 mm. Le majeur a reconnu son implication dans le trafic. Placé sous contrôle judiciaire, il devra suivre des soins pour son addiction et n'a plus le droit de paraître à Besançon. Le mineur a également été placé sous contrôle judiciaire dans l'attente de son jugement prévu le 22 septembre. L'acheteur n'a pas été poursuivi.
Samedi 27 juin, vers 10h45, un homme de 34 ans a été interpellé au Musée de la Résistance à Besançon après avoir effectué un salut nazi devant un drapeau du Troisième Reich, lors d'une visite touristique en compagnie de son épouse. Placé en garde à vue pour apologie d'un crime ou d'un délit, il a été remis en liberté à l'issue de son audition. Il devra répondre de ses actes devant un délégué du procureur le 1er octobre 2026.
La chambre des appels correctionnels de Besançon examinera, mardi 30 juin à 15h, le dossier de deux militantes du collectif Animal Rebellion, branche antispéciste d'Extinction Rebellion. Elles comparaîtront en appel dans une affaire les opposant à la société exploitant le restaurant KFC du centre-ville de Besançon, à la suite d'une action de désobéissance civile menée le 31 octobre 2021 contre l'installation de l'enseigne.
En première instance, les militantes ont notamment été condamnées à verser près de 19.900 euros de dommages et intérêts au titre du préjudice matériel, après le dépôt de peinture rouge sur des bornes de commande. Dans un communiqué, le collectif conteste ce montant, affirmant que les équipements avaient été nettoyés rapidement et remet en cause la réalité de leur remplacement. Un rassemblement de soutien est annoncé à 14h30 devant le palais de justice, avant l'ouverture de l'audience publique.
La pharmacie d'Émagny a signalé ce vendredi vers 11h20 le vol de plusieurs produits commis par un individu. Selon les informations communiquées, d'autres pharmacies des villages voisins auraient également été victimes de faits similaires.