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Une information judiciaire a été ouverte hier pour violences suivies de mutilation ou infirmité permanente sur mineur de moins de quinze ans par ascendant, un crime passible de vingt ans de réclusion. Les faits se sont déroulés le 11 janvier à Miserey‑Salines. Une fillette de deux mois est toujours hospitalisée en réanimation, avec un pronostic vital engagé, au centre hospitalier Jean Minjoz.  Son père, âgé de 32 ans, a reconnu l’avoir secouée pour faire cesser ses pleurs. Mis en examen, il a été placé sous contrôle judiciaire. L’homme ne présente aucun antécédent judiciaire.

L’UNSA Justice alerte après la découverte, mardi 13 janvier 2026, d’un colis contenant une arme de poing de calibre 6,35 mm, des munitions et des lames de scie dans l’enceinte de la maison d’arrêt de Lons‑le‑Saunier. Le paquet, vraisemblablement déposé par drone dans la nuit, a été récupéré lors du contrôle des cours de promenade.

Le syndicat estime qu’“un drame a été évité” et dénonce une situation sécuritaire “hors de contrôle”, quelques semaines après la double évasion de la maison d’arrêt de  Dijon. Il pointe un contexte marqué « par les projections, la surpopulation et les violences, et reproche à la Chancellerie de détourner l’attention des difficultés quotidiennes des agents ».

L’UNSA Justice réclame des mesures “immédiates et à la hauteur de la gravité des faits”, rappelant qu’elle alerte « depuis longtemps sur le risque d’introduction d’armes à feu en détention ».

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Besançon examinera mercredi 11 février la demande de remise en liberté déposée par les avocats de Frédéric Péchier, ex-anesthésiste condamné le 18 décembre dernier  à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’empoisonnement de trente patients, dont douze mortellement. Les parties civiles, représentant les familles de victimes, ont d’ores et déjà annoncé qu’elles s’y opposeraient fermement. Rappelons que Péchier a fait appel de la décision de justice des Assises du Doubs, ouvrant la voie à un second procès.

Un homme de 37 ans sera jugé par ordonnance pénale le 5 mai 2026. Il a été interpellé, le 12 janvier,  rue de Dunkerke, à Besançon, au volant d’une voiture équipée d’une plaque temporaire attachée avec de la ficelle. Le conducteur, titulaire d’un permis autrichien en cours d’échange, ne présentait ni carte grise ni assurance. La plaque appartenait en plus à un autre véhicule. Il a reconnu les faits en garde à vue.

Le député du Doubs Laurent Croizier a apporté son soutien au maire de Fourg, récemment victime de plusieurs centaines de messages haineux. Dénonçant une violence inacceptable à l’encontre des élus, il a rappelé que l’engagement municipal ne doit jamais faire d’un élu une cible, ni dans la sphère publique ni sur les réseaux sociaux. Le parlementaire a également salué l’action de la Gendarmerie nationale et la réponse rapide de la Justice, estimant que cette condamnation envoie un signal clair contre toute forme d’impunité et de violence dans la démocratie.

Plus jeune victime française du drame du 1er janvier 2026, Noa Thévenot, 14 ans, sera inhumé ce 13 janvier en Suisse. L’adolescent avait grandi à Besançon. Il avait porté les couleurs du Racing Besançon des U6 à U11. Rappelons que l’incendie du bar Le Constellation à Crans-Montana a fait 40 morts. L’enquête se poursuit pour faire toute la lumière sur ce drame. Le Français Jacques Moretti, propriétaire du bar, a été placé  en détention provisoire pour une durée de trois mois.

Le 9 janvier à 13 h 45, rue du Lycée, à Besançon, une patrouille de la BSTC a identifié un homme de 20 ans faisant l’objet d’une fiche de recherche. Interpellé puis placé en rétention judiciaire, il a reconnu avoir changé d’adresse et de numéro de téléphone sans en avertir la Justice. Présenté au magistrat le jour même pour exécution de la fiche d’écrou, son sursis a été révoqué. Il a été conduit à la maison d’arrêt de Besançon.

À Besançon, un contrôle routier a dégénéré jeudi soir rue de Vesoul à Besançon. Un conducteur de 21 ans, ivre et porteur d’un cutter sans motif légitime, a été interpellé. Sa passagère, également alcoolisée, a violenté les policiers avant de se rebeller. Tous deux ont été placés en garde à vue et le véhicule mis en fourrière. Aucun policier n’a été blessé, mais une plainte a été déposée.

La protection judiciaire de la jeunesse recherche des familles d’accueil pour accompagner des adolescents suivis par la Justice. Ces familles offrent un cadre stable à des jeunes en difficulté, tout en étant indemnisées 45 euros par jour et par jeune, frais pris en charge par la PJJ. Il faut surtout des qualités d’écoute, de patience et d’autorité. Infos et candidatures sur le site La Justice recrute : https://lajusticerecrute.fr/famille

Le 6 janvier, vers 18 h 15, un équipage de la BAC repérait rue de Belfort un homme de 30 ans soumis à un contrôle judiciaire lui interdisant de paraître à Besançon. Interpellé, il s’avérait également recherché par la gendarmerie de Rixheim pour des délits routiers. Les policiers découvraient sur lui trois bonbonnes contenant trois grammes de cocaïne. Placé en garde à vue, il reconnaissait les faits. À l’issue de l’enquête, il a été remis en liberté après notification d’une CRPC fixée au 10 juillet devant le tribunal correctionnel de Mulhouse.