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Frédéric Péchier restera en détention. La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Lyon a rejeté hier la demande de remise en liberté de l'ancien anesthésiste bisontin, condamné en décembre 2025 à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 empoisonnements de patients, dont 12 mortels.

La justice a notamment retenu les risques de pression sur les témoins et les victimes ainsi que le risque grave et persistant de trouble à l'ordre public. Frédéric Péchier, qui conteste les faits, a fait appel de sa condamnation. Son procès en appel est programmé devant la cour d'assises de Lyon à partir de septembre 2027.

Un homme de 20 ans a été interpellé le 20 juin vers 16h20 rue du Polygone à Besançon par les policiers de la BAC, qui l'ont reconnu au volant alors qu'il n'était pas titulaire du permis de conduire. Les fonctionnaires ont également constaté que le véhicule n'était pas assuré. Placé en garde à vue, le jeune homme a reconnu les faits et admis qu'il ne s'agissait pas de sa première conduite sans permis. Présenté à la justice dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, il a été condamné à plusieurs mois de prison avec mandat de dépôt. Son véhicule a été placé en fourrière.

Un adolescent de 17 ans a été interpellé le 14 juin vers 14h50, rue du Refuge à Besançon, après un refus d’obtempérer. Au guidon d’une moto non homologuée, il a pris la fuite à la vue des policiers municipaux, franchissant plusieurs feux rouges et réalisant des roues arrière en pleine circulation.

Grâce au centre de supervision urbain, les forces de l’ordre ont pu le localiser et l’arrêter. Placé en garde à vue, le jeune homme a reconnu les faits, expliquant avoir fui par crainte de voir la moto, offerte par son père, confisquée. Il comparaîtra devant le tribunal pour enfants le 15 septembre prochain. La moto a été mise en fourrière et immobilisée.

Un homme de 58 ans a été interpellé vendredi dernier,  au matin,  au Square Castan à Besançon après avoir été reconnu par la victime d'un cambriolage commis quelques heures plus tôt. Selon la police, la victime avait surpris l'individu dans son appartement vers 4 heures du matin alors qu'il quittait les lieux avec plusieurs objets dérobés.

En le retrouvant vers 6h45, elle a réussi à le retenir jusqu'à l'arrivée des policiers. Plusieurs effets appartenant à la victime ont été récupérés et des objets à l'origine suspecte ont également été découverts dans les sacs du suspect. Déféré à la justice, l'homme devait être jugé en comparution immédiate mais l'affaire a été renvoyée au 17 juillet. Une enquête complémentaire est en cours pour déterminer la provenance des autres objets retrouvés.

Cinq mineurs mis en cause dans les violences et dégradations survenues à Dole après la victoire du Paris Saint-Germain, le 30 mai dernier, devront répondre de leurs actes devant la justice. Deux d'entre eux seront convoqués devant le tribunal pour enfants le 13 juillet, tandis que trois autres ont été déférés et placés sous mesures de sûreté, avec notamment une interdiction de présence sur la voie publique après 22 heures sans leurs représentants légaux en attendant leut jugement le 13 juillet également. Les interpellations ont eu lieu le 10 juin à l'issue d'une enquête menée conjointement par la police judiciaire et la police municipale. Les faits reprochés concernent notamment des violences aggravées, des dégradations et la participation à un attroupement.

Condamné en décembre dernier à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 empoisonnements, dont 12 mortels, l'ancien anesthésiste bisontin Frédéric Péchier sollicitait, ce mardi,  une nouvelle remise en liberté dans l'attente de son procès en appel prévu à l'automne 2027 à Lyon.

Lors de cette audience devant la cour d'appel de Lyon, la défense a demandé son retour sous contrôle judiciaire afin de préparer sa défense. Les parties civiles s'y sont opposées. Rappelons que Frédéric Péchier est détenu à la maison d'arrêt de Besançon. La décision de la cour d'appel est attendue le 23 juin.

L’intersyndicale féministe du Doubs appelle à un nouveau rassemblement lundi 15 juin à 19 h devant le tribunal judiciaire de Besançon, rue Mégevand. Cette mobilisation s’inscrit dans la campagne nationale portée par une coalition de 150 associations et syndicats réclamant l’adoption d’une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles. Les participants pourront lire des textes ou des poèmes en hommage aux victimes et  dénoncer les violences sexistes et sexuelles. La manifestation a été déclarée en préfecture afin de garantir son bon déroulement.

Les gendarmes sont intervenus samedi matin vers 11 h 30 à Roche-lez-Beaupré après le signalement d’un véhicule circulant dangereusement en effectuant des zigzags sur la chaussée. Lors du contrôle, le conducteur s’est révélé positif aux stupéfiants. Les militaires ont également constaté qu’il ne possédait pas le permis de conduire et que le véhicule circulait sans contrôle technique valide. L’automobiliste a été placé en garde à vue.

Les gendarmes sont intervenus samedi soir à Mouthe après des signalements concernant plusieurs véhicules de grosse cylindrée circulant dans le secteur résidentiel de la salle des fêtes, en marge d’un mariage. Les automobilistes étaient accusés de provoquer diverses nuisances. Les contrôles effectués sur place ont permis de relever plusieurs infractions au code de la route.

Ce samedi après-midi, un homme a été interpellé à la gare TGV de Besançon Franche-Comté, aux Auxons. Alertés par la SNCF, les gendarmes sont intervenus dans un train reliant Paris à Mulhouse, où un individu était soupçonné de fouiller les bagages des voyageurs. Trois victimes de vols ont été recensées. Le suspect a été interpellé à son arrivée en gare et confié aux militaires.