Après deux années d'absence à cause de la crise sanitaire, l'Opération Brioches 2022 de l'Adapei du Doubs a débuté ce lundi, et se déroule jusqu’au 10 avril. L'initiative a pour but de récolter des fonds afin d'améliorer la vie des personnes en situation de handicap intellectuel dans le département du Doubs.
Des actions concrètes
Cette opération, en plus des autres dons isolés, est l'unique moyen pour l'association de récolter des fonds. Ainsi, grâce à la générosité des Doubistes, l'association propose différentes actions à destination de son public. Parmi les objectifs visés : l’amélioration de l'accompagnement dans le cadre des loisirs et briser l'isolement des personnes en situation de handicap intellectuel en développant des activités qui génère du lien social. L’Adapei se bat également pour que « la pleine citoyenneté soit reconnue pour les personnes déficientes intellectuelles ».
Un besoin de bénévoles
L'organisation est en constante recherche de bénévoles, que ce soit pour la récolte de fonds, faire du porte à porte ou encore aider à la logistique. Pour son opération caritative, au-delà des particuliers, la structure fait appel aux entreprises, aux établissements scolaires ou encore aux mairies. C'est notamment grâce au soutien de près de 500 maires que l'opération est un succès à travers tout le département et que le projet a pu soulever près de 314 000 euros de dons en 2019, avec l'aide de 3600 bénévoles.
L'interview de la rédaction
Une vague de froid tardive traverse actuellement le pays. Elle devrait se prolonger au moins jusqu’à mercredi prochain . Dans ces conditions, RTE, le gestionnaire du réseau de transport d'électricité, vient d'émettre une alerte : les conditions météo peuvent entraîner une tension sur le réseau électrique. Cependant, l’entreprise le promet : « Tout est mis en œuvre pour assurer la fourniture d'électricité ». Néanmoins, elle appelle à réduire sa consommation.
Elle invite à le faire dès ce lundi 4 avril, en particulier dans la matinée. « C’est le moment ou le réseau électrique est le plus sollicité » indique RTE.
La mobilisation se poursuit toujours pour l’Ukraine. A Besançon, un prochain convoi, organisé par l’association « les convois solidaires » partira ce samedi 2 avril. Il y a quelques jours, l’association appelait aux dons et à l’aide matérielle. Du matériel médical et paramédical, des lampes torches, des piles, des tapis de sol, … étaient notamment souhaités. Pour obtenir de plus amples informations, rendez-vous sur le site internet du collectif ou sur ses réseaux sociaux.
Dans le Haut-Doubs, des bénévoles restent mobilisés également. L’association Volia Ukraine, dont le local est situé à Houtaud, recensait, il y a quelques heures, des dons en provenance d’Aubonne, de Saint-Gorgon-Main, les Pontets, Labergement-Sainte-Marie et les Fourgs. Une semi-remorque de 33 palettes devrait prendre le départ très prochainement.
A l’occasion de la visite de Ginette Kolinka, ambassadrice de la mémoire de la Shoa, à Pontarlier, la cité du Haut-Doubs organise une projection du film « Ginette Kolinka, une vie au service de la mémoire », suivie d’un temps d’échanges, portant notamment sur la question de l’avenir du devoir de mémoire, ce samedi 2 avril, de 14h à 16h, dans la salle Jean Renoir du Théâtre Bernard Blier. Jean-Michel Blanchot, professeur d’histoire au Lycée Edgar Faure de Morteau et président du Souvenir Français du Val de Morteau et du Saugeais animera le rendez-vous.
Aujourd’hui, la Fédération Des Taxis du Doubs s’est mobilisée afin de protester contre les hausses du coût du carburant. Considérant l’Etat comme négligeant et comme mettant en péril ces entreprises, environ 130 véhicules ont participé au cortège qui a pris fin devant la préfecture de Besancon à 10h30. Avant de repartir de plus belle cet après-midi.
Les prix du carburant se sont envolés dernièrement avec un bond de 80 centimes d’euros. La barre symbolique des 2 euros étant dépassée, il est difficile pour les Français d’encaisser cette hausse. Pour les entreprises de la route, c’est d’autant plus vrai. Emmenés par Johannes Ussel, les chauffeurs de taxis du Doubs appellent à une baisse significative et « souhaite voir le gouvernement prendre de vrais engagements », comme la mise enplace d’une TICPE flottante qui varie en fonction du cours du baril de pétrole notamment.
Une baisse de 15 centimes jugée trop faible
Si une baisse de 15 centimes à été généralisée, elle est jugée insuffisante. Pour le leader syndicaliste Johannes Ussel : « le cout du carburant ne devrait pas dépasser 1 euros 40 pour permettre aux taxis de vivre pleinement du fruit de leur travail.
L'interview de la rédaction / Johannes Ussel
Un nouveau rassemblement national de protestation interprofessionnel contre la hausse des coûts de l’énergie est prévu ce mercredi 30 avril. Cette mobilisation, organisée par la Fédération des Taxis du Doubs, est prévue à 8h30 au départ du parking du centre commercial de Carrefour Ecole-Valentin. De plus, trois cortèges doivent arriver sur le parking Carrefour Valentin : un premier d’environ 30 voitures en provenance du Jura, un deuxième de 20 véhicules de Belfort-Montbéliard et enfin un dernier de 20 voitures également en provenance des Vosges.
A partir de 8h30, à Besançon, les manifestants traverseront la rue de Vesoul et le boulevard Léon Blum, prendront la direction de Thise, jusqu’à l’échangeur du haut de la rue de Belfort, la rue de Belfort, les avenues Foch, Helvétie et Édouard Droz, le pont de Bregille, l’avenue Arthur Gaulard, le tunnel sous la citadelle, en direction de la préfecture de Besançon, avant de stationner rue Charles Nodier à Besançon.
Un nouveau départ est prévu vers 15h en direction du pont Canot, puis de l’avenue Siffert, la place Leclerc, les avenues Edgar Faure et Carnot, la place Flore et la rue de Belfort, jusqu’à la sortie de Besançon, pour reprendre ensuite la route de Marchaux, prendre l’entrée de l’autoroute A36 à Besançon Est pour une opération escargot jusqu’à la sortie Besançon Ouest, avant la dispersion du cortège.
L’intersyndicale des Taxis de Franche-Comté annonce une nouvelle mobilisation pour exprimer son mécontentement face au plan de résilience proposé par le gouvernement. « 15 centimes d’aide quand le coût de l’énergie a bondi de 80 centimes en quelques mois reste inconcevable pour les professionnels de la route » explique le syndicat. Ce mercredi 30 mars, 150 véhicules devraient se mobiliser de nouveau pour défiler. Pour l’heure, le lieu de rassemblement est tenu secret. Les manifestants veulent également s’opposer à la hausse des prix des carburants et dire stop au mutisme de l’Etat face à la mort annoncée de ces entreprises
Partis de Montauban, les bénévoles de l’association « Crazy Road Trip » réalisent actuellement leur tour de France des CHU. L’objectif pour ces femmes et ces hommes est de distribuer des jouets pour les enfants dans les services d’oncologie pédiatrique. Dix centres universitaires hospitalier ont été ciblés par l’organisateur. Ce jeudi, environ 70 jeux et jouets ont été déposés au CHU Jean Minjoz.

L’équipe médicale et son chef de service apprécient cette démarche. Comme le souligne le docteur Amsallem, jouer est une activité importante pour les enfants. Elle leur permet notamment de s’évader et de se créer un univers. Par ce biais également, ils entrent en interaction avec d’autres. Des moments précieux qui jouent un rôle social, intellectuel et physique des plus importants.
Le reportage de la rédaction / Soraya ( présidente de l'association). Dr Amsallem
Ce jeudi matin, le CIRFA (Centre d’Information et de Recrutement des Forces Armées) était présent sur la place du 8 septembre à Besançon pour faire découvrir les différentes opportunités offertes par l’armée au grand public.
Lors de cette journée d’information, les villes de Besançon, Lons-Le-Saunier et Vesoul avaient été ciblées. Présente sur tout le territoire afin d’assurer la défense de la nation, l’armée de terre recrute. Elle s’adresse aux jeunes hommes et femmes ayant entre 17 ans et demi et 32 ans. « On invite les jeunes à venir à notre rencontre. » déclare le capitaine Olivier, chef de CIRFA. Il existe également une possibilité de se former dès l’âge de 16 ans dans une école militaire basée à Bourges. Les offres englobent un grand niveau de diplôme, allant de la personne n’ayant pas le bac à celle disposant d’un niveau master.
Tous les types de profil sont recherchés
Rejoindre l’armée permet aussi de développer une certaine polyvalence dans les actions. L’armée de terre propose plus de 110 secteurs de formation différents, soit 400 métiers environ : cuisinier, secrétaire, météo, pilote hélico, maintenancier, … . C’est ainsi toute une diversité de profil qui est recherchée. « On ne cherche pas forcément à recruter des personnes pour de l’infanterie mais également des personnes capables d’occuper d’autres postes » explique le responsable. Les métiers sont identiques à ceux que l’on peut retrouver dans le civil, la fibre militaire et l’envie de servir son pays en plus.
Ce jeudi matin, Anne Vignot, Maire de Besançon, s’est rendue chez un grossiste bisontin pour apprécier la consommation de produits locaux et français sur le lieu de vente. Avec sa charte « origine France », cette enseigne entend promouvoir l’agriculture française.
Pour la Maire de Besançon, il était important d’évaluer la situation et de constater si cette consommation locale, privilégiant les circuits courts et les produits nationaux, n’était qu’un effet de mode ou se confirmait. « J’ai besoin d’entendre le terrain et de savoir s’il s’agit de quelque chose de structurel, qui évolue de façon pérenne ou qui est très court » explique Mme Vignot. Une démarche pour essayer de comprendre comment les collectivités locales peuvent accompagner au mieux les filières pour répondre au mieux aux nouvelles habitudes de consommer si elles existent.

L’exemple de Métro
Le grossiste souhaite donner toute sa place à la production française et locale. C’est la raison pour laquelle, en 2020, il s’est engagé auprès de douze fédérations à promouvoir ces produits. « Nous sommes engagés à trouver des alternatives aux produits nationaux et internationaux pour mettre en valeur les produits du terroir » explique le directeur du site bisontin. Et de continuer : « nous sommes toujours à la recherche de nouveaux fournisseurs ». L’envie de promouvoir la production de qualité, contribuer à son échelle à la protection de l’environnement, en réduisant les distances de transport et répondre à une attente exprimée par ses clients et leurs consommateurs font partie des grands objectifs annoncés. Le patron de l’enseigne l’assure, « la dynamique est réelle et les labels origine France et produits du terroir sont de formidables arguments de vente ».
Le reportage de la rédaction