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Ce samedi, à Besançon, à l’occasion de la journée mondiale d’actions pour la justice climatique, le parti « à gauche citoyens’, dont des militants figurent au conseil municipal, aux côtés d’Anne Vignot, procédait à une distribution de tracts au centre-ville pour demander à la population d’intervenir auprès de leurs représentants à l’agglomération pour qu’ils votent en faveur de la gratuité des transports en commun sur le territoire du Grand Besançon pour une partie de la population pour le moment.

D’ici la fin du mandant, le collectif espère que, dans un premier temps, les moins de 26 ans, et les bénéficiaires des minima sociaux pourront en profiter. Ils souhaitent également que l’ensemble de la population puisse bénéficier de cette gratuité le samedi. Rappelons que ces propositions figuraient sur la profession de foi de la liste « Besançon par nature », aujourd’hui aux responsabilités.

Comment financer ?

Pour l’heure, il est difficile de convaincre les élus de l’agglomération de franchir le pas.  Les raisons sont bien évidemment financières. C’est la raison pour laquelle, il est proposé de faire passer le taux de versement mobilité, payé par les entreprises de plus de 11 salariés de 1,8 à 2%. Ce qui permettrait ainsi de récolter 3,5 millions d’euros pour financer le manque à gagner. La réflexion se poursuit au sein de la collectivité. Depuis quelques jours, une commission de travail est en place pour porter une réflexion sur ce point.

L'interview de la rédaction / Joseph Gosset ( à Gauche Citoyens)

 

A partir du 20 octobre et pour une durée de 10 jours, le Grand Besançon Métropole et Keolis Besançon expérimentent la mise en circulation d’un bus entièrement électrique en conditions réelles sur la ligne 10 et la ligne très étroite reliant Chamars à la Citadelle. L’objectif est de vérifier que les performances de ce véhicule sont adaptées aux exigences du réseau bisontin, mais aussi de mesurer la satisfaction des conducteurs et des voyageurs. D’autres essais avec d’autres modèles auront lieu dans les prochains mois, afin de trouver le véhicule idoine pour transporter les bisontins. 

 

 

D’autres véhicules seront testés

 

Il s’agit là d’une période d’observation, ayant pour but d’abandonner complètement le diesel à long terme. Plusieurs véhicules seront expérimentés par le Grand Besançon Métropole et Keolis Besançon Mobilités. Un bus hybride (électrique/gaz naturel de ville) sera testé début novembre, nous précise Laurent Sénécat, le directeur de Kéolis Besançon Mobilités. Plus tard, un bus hydrogène sera aussi à l’essai sur le réseau Ginko au printemps 2022. L’objectif est clair : trouver le véhicule idoine à la configuration du territoire, en s’adaptant aux difficultés des routes étroites et escarpées de la cité comtoise, tout en satisfaisant les conducteurs et les voyageurs.

 

Les caractéristiques de ce nouveau bus

 

Il s’agit d’un bus à moyenne capacité de la marque Heuliez, produit en France dans les Deux-Sèvres. Il intègre 10 packs de batteries Lithium-ion, répartis sur le toit et dans le compartiment arrière pour une puissance totale de 420 kWh. Ce bus est également équipé d’une technologie de récupération d’énergie au freinage et à la décélération, qui est utilisée lors du redémarrage du véhicule. La durée de recharge est de 3 à 5h et l’autonomie de 200 à 300km journaliers. Concernant sa taille, il fait deux mètres de moins en longueur que les bus standards.  

Après une interruption des circulations durant 8 mois, en raison des travaux de modernisation sur la ligne des horlogers, le trafic entre Besançon et Morteau reprendra à compter du 31 octobre à 14h et à partir du 23 décembre entre Morteau et La chaux-de-Fonds. 

Le coût de ce chantier  s’élève à 55,5 millions d’euros. Ces travaux ont pour objectif de conforter des ouvrages, renouveler la voie sur 35 km, rendre accessible les gares de Morteau et Valdahon et moderniser la signalisation pour permettre aux TER de continuer à circuler en Suisse.

Le Grand Besançon Métropole fait savoir que cent vélos à assistance électrique arriveront progressivement durant les mois d’octobre et novembre et viendront compléter le parc existant de 484 « Ginko Vélos » actuellement en circulation. 205 « Ginkos Vélos » supplémentaires doivent encore être livrés en février et mars 2022. Ce qui portera  à 789 le nombre de vélos disponibles à la location. En parallèle, un nouveau système d’inscription sera opérationnel début novembre pour permettre l’inscription en ligne, avec la possibilité d’effectuer un dépôt de garantie par carte bancaire.

L’info est tombée ce mercredi soir. Le Grand Besançon fait savoir qu’il souhaite acquérir 5 à 8 rames supplémentaires de tramway d’une capacité de 220 à 230 passagers chacune. Ces rames seront déployées sur les lignes T1 et T2. Elles permettront, en heure de pointe, de porter la fréquence à 5 minutes sur le tronc commun des deux lignes.  La consultation sera lancée début 2022. Le choix du constructeur sera fait en février 2023, avec l’attribution du marché. Cette offre de transport sera proposée aux Grand Bisontins dès l’arrivée des premières rames, en 2025.

Cet achat devrait s’effectuer dans le cadre d’un groupement de commandes avec les villes de Brest et de Toulouse. La décision a été entérinée ce mercredi lors des Rencontres Nationales du Transport Public qui se tiennent à Toulouse.

Dans le Jura, le bâtiment voyageurs de la gare de Mouchard vient de faire l’objet de travaux. L’ambition est de rendre le site plus adapté aux usages des voyageurs, plus moderne et plus fonctionnelle. Ainsi, dans le cadre des travaux de mise en accessibilité, le hall a été rafraîchi et l’espace détente a été repensé et agrandi.

On trouve notamment à l’intérieur de ce dernier des tables de coworking. Le guichet de vente a été recréé. Le dispositif d’information a été revu. Enfin, l’éclairage et l’espace sanitaire ont également fait peau neuve. Le montant total de ces travaux s’élève à 560.000 euros. La Région Bourgogne Franche-Comté et la SNCF ont financé ce chantier.

En raison de la Classic Grand Besançon Doubs, Grand Besançon Métropole indique que le réseau Ginko sera perturbé ce vendredi 3 septembre entre 11h et 16h. La collectivité l’assure, « Tout est mis en œuvre pour garantir le transport des élèves à l’occasion de cette semaine de rentrée ». Toutes les informations utiles sont en ligne sur le site internet Ginko  et par l’intermédiaire des bornes d’information voyageurs sur les pôles d’échanges afin d’alerter les usagers sur ces perturbations.

Lignes 51 à 87 : Suspension de tous les circuits de 11h à 15h (y compris les services sur réservation) • reprise normale de l’exploitation après 15h mais des retards sont possibles sur certains secteurs (Val de la Dame Blanche et Marchaux-Chaudefontaine en particulier)

Diabolo lycées : pas de perturbation

Diabolo collèges :

  • Collège Claude Girard à Chatillon le Duc : en accord avec l’établissement, ramassage des élèves à 16h30 uniquement - pas de transports à 15h30
  • Collège Proudhon à Besançon : en accord avec l’établissement, ramassage des élèves à 16h40 uniquement - pas de transports à 15h40
  • pas de perturbation sur les autres collèges.

Ecoles primaires/Regroupements Pédagogiques Intercommunaux :

Les communes pour lesquelles le réseau Ginko ne sera pas en mesure d’assurer le transport méridien (aller-retour sur le temps de midi) :

  • Chalezeule
  • Bonnay/Mérey Vieilley/Vieilley/ Venise/Palise
  • Ecole-Valentin
  • Osselle-Routelle /Roset-Fluans
  • Boussières
  • Montferrand-le-Château
  • Rancenay/Avanne-Aveney
  • Pugey/Fontain/Arguel

Les services matin et soir seront réalisés aux horaires habituels.

En raison des traditionnels travaux de maintenance du tram, des perturbations sont à prévoir sur le réseau bisontin. Des interventions sont programmées du dimanche 18 au jeudi 22 juillet, du dimanche 25 au jeudi 29 juillet et du dimanche 1er août au jeudi 5 août.

 

Alors que les travaux sur la ligne des horlogers se poursuivent en France, on apprend que le tunnel du Col-des-Roches, sur la ligne ferroviaire Le Locale – Morteau, ne pourra pas rouvrir avant Noël. Un éboulement dans la galerie ralentit les travaux. Sans cet incident, les trains auraient pu reprendre leur circulation habituelle le 1er novembre.

Nos confrères du journal 20 minutes relatent que le 9 juin dernier, « un éboulement d’environ 800 mètres cubes de terre et de glaise s’est produit dans le tunnel, sans faire de blessé ». Obligeant ainsi à stopper le chantier, qui a néanmoins pu reprendre le 5 juillet. Néanmoins, cet incident a engendré des retards, qui obligent les autorités à revoir leur calendrier. La mise en service de la ligne entre Le Locle et Morteau est repoussée. Si aucune autre mauvaise nouvelle n’apparaît, elle pourrait être mise en service le 23 décembre prochain.

Cet imprévu aura bien entendu des conséquences sur le coût final de ce chantier. Initialement prévu à environ 4,5 millions d’euros pour l’assainissement du tunnel, ce montant n’est bien évidemment plus d’actualité. Affaire à suivre…

En raison du feu d’artifice du 14 juillet à Besançon, la société Kéolis indique que la circulation des bus urbains et du tram sera perturbée ce mercredi, à compter de 16h30 et jusqu’à la fin de service. Les lignes T1 à L6 et le Plan B sont déviés. Toutes les informations sont à consulter sur www.ginko.voyage