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La commune d’Arbois organise ce dimanche 20 novembre un référendum portant sur un projet éolien sur le 1er plateau du territoire du territoire Cœur du Jura. La population est attendue dans la halle sportive du Champs de mars jusqu’à 18h. La municipalité souhaite connaître l’avis de ses habitants avant de s’engager dans l’étude d’une telle initiative.

A compter du 30 novembre, il faudra circuler à 30 km/h dans toute la ville de Lons-le-Saunier, hormis sur quelques grands axes roulants et à 20 km/h dans l’hypercentre. Une signalisation au sol et des panneaux à chaque entrée et fin de zones formaliseront cette nouvelle mesure. Par cette décision, la municipalité souhaite faire de la capitale jurassienne « une ville d’échange et apaisée ». Les élus en charge de ce dossier préviennent d’ores et déjà les automobilistes. « La police municipale veillera au respect de ces nouvelles règles et effectuera des contrôles de vitesse » pour les faire appliquer.

Le Centre d’Incendie et de Secours de Morteau a un nouveau patron. Le lieutenant Clément Rivoire en est désormais à sa tête. Il est secondé par le lieutenant Johan Meunier. Il a sous ses ordres 85 sapeurs-pompiers ( 4 professionnels et 81 volontaires). En 2021, le C.I.S de Morteau a réalisé 1.264 interventions, réparties sur les cinq communes d’interventions : le Bélieu, les Fins, Montlebon, Morteau et Noël Cerneux.

Une bonne nouvelle pour les habitants d’Ornans. La passerelle, qui enjambe la Loue, sera de nouveau accessible à compter de la mi-décembre. Rappelons que les travaux de déconstruction de l’édifice, dont l’état s’était dégradé, ont débuté à l’automne 2021. Les travaux de réhabilitation ont débuté le 1er juin, date de fin de la période de fraie de la truite. Le chantier arrive dans sa dernière ligne droite. Les dalles du tablier seront posées début décembre et l’homologation de la passerelle s’opérera dans les jours qui suivent.

C’est parti à Pontarlier. La capitale du Haut-Doubs revêt ses plus belles couleurs de fête. Les illuminations de Noël prennent petit à petit possession des lieux. Cette année, elles scintilleront à compter du 8 décembre prochain, date de lancement du Marché de Noël 2022.  Cette année, afin de permettre une économie d’électricité d’une semaine, la date de leur mise en service a été reculée de quelques jours.


C’est une nouvelle étape qui se dessine pour le site Saint-Jacques à Besançon. Le CHU Minjoz s’apprête à céder l’endroit à la Ville de Besançon, qui va attribuer une concession d’aménagement à la SPL Territoire 25. Soit environ 6 hectares. Le coût de l’opération s’élève à 14 millions d’euros. Rappelons que la première transaction, réalisée en décembre en 2019, a échoué. La société Vinci avait dénoncé la promesse de vente, jugeant le coût des travaux de démolition trop excessif. La signature définitive n’a pas encore été  actée. Elle le sera lors du prochain conseil municipal bisontin, le 8 décembre.

Construire la ville de demain

La Ville de Besançon et Territoire 25 vont partir d’une nouvelle page blanche pour penser ce nouveau quartier Saint-Jacques Arsenal. Pour l’heure, Anne Vignot, la maire bisontine « ne se refuse rien ». La seule exigence portera sur la capacité du projet à « développer une offre de logements pour tous ». Les habitants seront associés à cette réflexion dès le début d’année prochaine

L'interview de la rédaction / Anne Vignot

Un lieu chargé d’histoire

Toute la complexité du projet consistera  à réhabiliter le site, tout en conservant le patrimoine existant. Le programme prévoit 36.000 m2 pour du logement. Mais d’autres projets, tournés vers la culture et l’animation des lieux ne sont pas exclus. Rappelons que la Grande Bibliothèque universitaire et d’agglomération du Grand Besançon y aura également toute sa place.

L'interview de la rédaction/ Denos Leroux, président de Territoire 25

La programmation des travaux

Selon un premier calendrier établi, les premières démolitions seront effectuées  l’année prochaine. Dans le courant de l’année 2024, il est prévu le début de certaines rénovations pour les transformations en logements. Dans une dizaine d’années, un nouveau quartier devrait voir définitivement le jour à Besançon. D’ici là, le CHU aura transféré l’intégralité des services encore existants à Minjoz, principalement liés à la psychiatrie. Un nouveau bâtiment sera alors opérationnel pour permettre l’accueil des patients. Les étudiants masseurs kinésithérapeutes suivront également le mouvement

L'interview de la rédaction / Emmanuel Luigi, directeur par intérim du CHU Minjoz

Trois nouveaux parkings de covoiturage viennent d’être aménagés sur les communes de Chemaudin-et-Vaux, Marchaux-Chaudefontaine et Miserey-Salines. Chaque parking a une capacité de 49 places (47 à Chemaudin-et-Vaux), dont une place réservée aux personnes à mobilité réduite. Il comporte également un abri et un banc pour plus de confort. Réalisées sous maîtrise d’ouvrage Grand Besançon Métropole, ces trois infrastructures sont financées par APRR dans le cadre de son plan d’investissement autoroutier 2018-2022. La communauté urbaine du Grand Besançon en assure l’exploitation et l’entretien.

Ces trois infrastructures complètent l’offre existante sur le territoire du Grand Besançon. L’aire de Morre-La Vèze va s’étendre, passant de 34 places à une capacité de 49 places avant la fin de l’année, en raison d'une forte demande. A cela s’ajoute le parking de covoiturage de la rue de Vesoul à Besançon et celui du pôle d’échanges multimodal de Saint-Vit.

Début 2023, de nouvelles infrastructures sont prévues : une aire de covoiturage route de Franois sur le parking de l’Institut de formation des professions de santé (IFPS) et un parking de covoiturage sur la RN 83 à proximité des communes de Busy et de Larnod. Un autre verra le jour à l’occasion de la réalisation du pôle d’échanges multimodal en projet à Saône (2024)

Ce vendredi, on célèbre le 104è anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918. De nombreux rassemblements se tiendront dans la région. A Pontarlier, le rendez-vous est fixé à 11h au Monument aux Morts de l’Hôtel de Ville. Le cortège se rendra ensuite au Monument aux Martyrs de la déportation et au Monument aux Morts du cimetière. On notera la présence d’une section du 13ème Régiment de Génie de Valdahon. A Besançon, le rendez-vous est donné  à 11h au Mémorial du Souvenir de l’esplanade des Glacis.

Sur son site internet, Grand Besançon Métropole dévoile l’esquisse de l’intérieur de la future Grande Bibliothèque universitaire et d’agglomération qui s’installera sur le site de l’ancien hôpital Saint Jacques.  Cet équipement moderne est du plus bel effet. Les chiffres sont impressionnants : près de 15 000 m², 1 500 places assises, près de 700 000 livres et documents à disposition, … .

Un grand atelier d’animation adulte, un espace d’exposition, un auditorium polyvalent de 100 places et un vaste plateau pour la jeunesse de 900 m² animeront également les lieux. Le papier de la collectivité omet d’évoquer le coût d’une telle infrastructure.

grande bibliotheque grand besancon 2

Ce dernier a été revu à la hausse, en raison du prix des matières premières. La nouvelle facture s’élève à 75,4 millions d’euros. L’ouverture de l’établissement pourrait être effective à la fin de l’année 2026.

Le Fraignaud Michel Renaud publie un nouvel ouvrage baptisé « des hivers d’hier et d’ici ». A travers sa légendaire plume et ses recherches, il revient sur cette saison qui rend les paysages et la vie différents. Au cours de cet ouvrage, le lecteur pourra se remémorer, grâce à des écrits, des témoignages, des articles de presse, des photos et des cartes postales, les grands évènements qui ont marqué le Haut-Doubs depuis la deuxième moitié du 19è siècle.

Frasne par moins 25°, les trains arrêtés par la neige, la fin du téléski de Bonnevaux, du saut à ski à Vaux-et-Chantegrue, la lunetterie Cébé, …  sont autant d’évènements qui sont racontés. Michel Renaud en convient, les hivers du Haut-Doubs ont bien changé. La vie locale a évolué, même si la neige n’a pas complétement déserté la Franche-Comté. Néanmoins, le thermomètre est là pour nous le rappeler. En  cette mi-novembre, le mercure affiche encore près de 15°. « Nous avons perdu presque un mois d’enneigement » confirme M. Renaud. Et de continuer : « Auparavant, les hivers étaient plus longs et rigoureux ».  Des conditions qui évolueront encore. Dans son épilogue, l’auteur, paroles d’experts à l’appui, confirme cet avenir redouté.

Tout un pan de notre histoire locale

Même si sa conclusion porte un regard sur l’avenir, le livre de Michel Renaud ne se veut pas militant. C’est avant tout un écrit historique et documenté,  qui passe en revue 200 ans d’histoire locale. Une machine à remonter le temps que les habitants du Massif du Jura auront plaisir à lire. « Des hivers d’hier et d’ici » sera vendu lors du Marché de Noël de Frasne les 26 et 27 novembre, à la maison de la Presse et le supermarché de Frasne et dans les librairies pontissaliennes. Il est également possible de le commander via la page internet : http://www.frasne.net/documentation/livre_hivers.html

L'interview de la rédaction / Michel Renaud