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Ce vendredi 23 mai,  la Ville de Pontarlier a inauguré les nouveaux espaces du quartier de l’Ilot Saint-Pierre. Portés par la Ville de Pontarlier et Territoire 25, ces travaux ont été dévoilés aux habitants. Pensés pour favoriser les mobilités douces et renforcer la présence de la nature, les nouveaux aménagements comprennent la requalification de la rue du Capitaine Bulle en voie partagée, l’installation de mobilier urbain et d’éclairage public, ainsi que la création d’espaces verts dédiés à la biodiversité et aux circulations piétonnes et cyclables.

Ce projet s’inscrit dans la Stratégie Globale d’Aménagement Urbain et répond aux défis du renouvellement urbain durable. La dernière phase de ce vaste chantier se clôturera avec la livraison des derniers logements à l’été 2025 et la requalification prochaine de la rue des Abattoirs.

À l’initiative de la CNL, l’Association de défense des locataires, une conférence-débat se tiendra ce samedi 24 mai, de 10 h à 12 h, à la Maison de Quartier de Planoise. Elle abordera l’évolution du quartier depuis 2020 et ses impacts sociaux, environnementaux et économiques.

Isabel Concheiro, architecte et professeure associée à l'école HEIA de Fribourg, partagera son expertise sur la revalorisation des logements sociaux en France. En ouverture, Gérard Bruot, photographe historique de Planoise, présentera un diaporama retraçant l’histoire du quartier.
Un rendez-vous pour réfléchir aux alternatives possibles et envisager l’avenir de Planoise.

Ce samedi 24 mai, la Halle Émile Pasteur accueillera la deuxième édition de la Fête Interculturelle, un événement festif et convivial organisé par la Ville de Pontarlier. Au programme : découverte des cultures locales et internationales, dégustation de spécialités culinaires, démonstrations de danse et de chant. Six food trucks proposeront une aventure gastronomique aux visiteurs. Un rendez-vous à ne pas manquer pour célébrer la richesse culturelle du territoire.

Depuis quelques jours, Grand Besançon Métropole déploie un service de vélos en libre-service comprenant 100 vélos mécaniques et 100 vélos électriques. Concrètement, la collectivité investit plus de 450.000 euros dans ce déploiement. Soit 700.000 euros par an pour le développement des vélos en libre-service. Par ailleurs, depuis 2020, elle a triplé son budget pour la création d’itinéraires cyclables, le portant à 3 millions d’euros par an. Ainsi, le territoire  dispose de 32 stations au total et un parcours de 402 kilomètres, dont 204 pour la seule ville de Besançon.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot, présidente de Grand Besançon Métropole

Favoriser la mobilité douce et active

L’objectif principal est d’offrir une alternative viable à la voiture, notamment pour les trajets courts. Le vélo électrique élargit l’accès à la mobilité, permettant même aux seniors de renouer avec le plaisir du vélo. Grand Besançon Métropole fait  du vélo « un véritable levier pour répondre aux défis climatiques, énergétiques, économiques et de santé publique ».

VELO ELECTRIQUE

Un service pensé pour les étudiants et les sportifs

Trois nouvelles zones sont aménagées, notamment en direction du Campus de la Bouloie, pour répondre aux attentes des étudiants. Ainsi, ces espaces ont vu le jour à hauteur du stade Léo Lagrange, de l’IUT et du Crous. Une station a été renforcée au niveau du pôle sport, avec une ambition à terme d’équiper tous les sites sportifs et culturels de la ville.

Une offre économique et accessible

L’abonnement permet de bénéficier d’une première demi-heure gratuite, puis 0,50 € pour un vélo mécanique et 1 € pour un vélo électrique. Une tarification qui encourage aussi bien les déplacements quotidiens que les balades occasionnelles. Le montant annuel a été fixé à 24 euros pour les abonnements dédiés aux vélos mécaniques et à 48 euros pour les abonnements réservés aux vélos à assistance mécanique.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot, présidente de Grand Besançon Métropole

Un service déjà plébiscité

Dès les premiers jours de mise en place, les vélos ont rencontré un franc succès, avec une forte demande qui témoigne de l’intérêt des habitants pour ce mode de déplacement. Une initiative qui pourrait se développer davantage pour répondre aux besoins croissants d’une mobilité urbaine plus durable. Entre 2023 et 2024, les locations ont progressé de plus de 43%. Soit une augmentation de plus de 167.600 locations en 2023 à plus de 240.600 locations en 2024.

Quatre lynx, trois femelles et un mâle, ont retrouvé la liberté en mai 2025 après avoir été recueillis et réhabilités par le centre de soin Athenas. Relâchés à proximité de leurs lieux de sauvetage, sur les territoires de Pratz (39), Condamine (01), Pierrefontaine-les-Varans (25) et Bief-du-Fourg (39),  ils portent des colliers VHF/GPS pour suivre leur adaptation.

Le lynx boréal, espèce menacée, est strictement protégé en France, où le Massif du Jura abrite 80 % de sa population. Sa survie reste fragilisée par les collisions routières et les destructions illégales. Cette réintégration s’inscrit dans le Plan National d’Actions en faveur du lynx boréal, porté par la DREAL Bourgogne-Franche-Comté et l’Office Français de la Biodiversité, visant à améliorer son état de conservation à long terme.

Cette année, la ville célèbre un demi-siècle de jumelage avec Neuchâtel, marqué par des échanges culturels, économiques et touristiques. À cette occasion, 100 habitants sont invités à une journée exceptionnelle en Suisse ce samedi 24 mai. Le programme inclut un accueil officiel, des visites, des concerts et un apéritif dînatoire avant le retour à Besançon.

Les inscriptions restent ouvertes, avec un tarif de 25 € pour les adultes et 12,50 € pour les enfants. Le départ en car est prévu à 7h depuis le parking Chamars, avec un retour à 21h30. Plus d’informations auprès de l’Office du tourisme et des congrès : 03 81 80 92 55.

Pour des raisons de sécurité, la circulation des véhicules et des piétons est interdite sous la porte Saint-Pierre, rue de la République, à Pontarlier, jusqu’à ce mardi 20 mai, à 18h. Cette mesure vise à permettre la dépose de la partie basse de l’échafaudage ainsi que l’évacuation du matériel. L’accès aux commerces du centre-ville reste possible  via la rue du Docteur Grenier et la rue du Vieux Château.

En raison de travaux sur le réseau d’eau potable, Grand Besançon Métropole est contraint de couper l’alimentation en eau de la commune de Marchaux-Chaudefontaine, secteur Chaudefontaine.  Cette coupure interviendra le mardi 20 mai prochain, de 9h à 12h.

Suite aux recommandations d’une étude géotechnique, la Communauté de communes Loue Lison a demandé aux municipalités d’Ornans et de Nans-sous-Sainte-Anne de prendre des arrêtés interdisant l’accès aux via ferrata de « La Roche du Mont » et des « Baumes du Verneau ». Ces mesures, adoptées cette semaine, visent à garantir la sécurité des usagers face aux risques de chutes de pierres et de blocs.

La collectivité assure qu’elle  travaille « activement à la mise en œuvre de solutions pour sécuriser certains tronçons et permettre une réouverture partielle dès que possible ». Le calendrier d’intervention reste à préciser, et les avancées de l’intervention seront communiquées ultérieurement, via le site internet : https://www.cclouelison.fr

Habituée aux concours et aux récompenses, la boulangerie Michelin, implantée à Doubs et Pontarlier, s’est une nouvelle fois encore  illustrée nationalement. Plus rien n’arrête le Haut-Doubiste Nicolas Philippe, qui vient de décrocher le prestigieux titre de « meilleur sandwich de France, inspiration de la mer, dans la catégorie coup de cœur du jury.  À travers des sélections régionales et une finale organisée à Paris, ce rendez-vous, le deuxième du nom, met à l’honneur la créativité et l’expertise de ces professionnels.

L'interview de la rédaction : Nicolas Philippe

Un concours pensé pour l’excellence culinaire

Ce concours national, à l’initiative de la confédération nationale de la boulangerie,  vise non seulement à valoriser les savoir-faire, mais aussi à accompagner l’évolution des tendances alimentaires et des attentes des consommateurs. Les candidats s’affrontent dans trois catégories distinctes. Ainsi, le sandwich à base de viande, celui inspiré de la mer et le végétarien, qui pousse les participants à imaginer d’autres recettes, sont soumis aux inspirations culinaires de chacun. Tout en respectant un cahier des charges bien défini.

Un défi mêlant technique et créativité

Pour chaque catégorie, les candidats disposent d’un panier d’ingrédients soigneusement sélectionnés, leur offrant une liberté d’innovation sans perdre de vue l’équilibre gustatif et la cohérence des saveurs. Les épreuves s’étalent sur deux jours, alternant phases de préparation et de réalisation,  sous contrainte de temps. « Ce n’est pas seulement une question de technique, mais aussi d’adaptabilité et de créativité » explique Nicolas Simon, qui s’est, une nouvelle fois encore, montré à la hauteur de l’enjeu.

L'interview de la rédaction : Nicolas Philippe

Un tremplin professionnel et un vecteur de transmission

 « Participer à ce concours, c’est avant tout s’exprimer à travers une passion, mais c’est aussi un moyen d’apprendre, de transmettre et de s’ouvrir à d’autres horizons professionnels », explique M. Philippe. Le professionnel reconnaît que le métier évolue et que le snacking est « une tendance croissante », qui correspond aux attentes et aux besoins des consommateurs. Nicolas Philippe y voit aussi  une démarche formatrice, en direction de ces jeunes collègues, qui pourront s’en inspirer pour enrichir et compléter leur parcours professionnel.

L'interview de la rédaction : Nicolas Philippe