Choix du secteur :
Se connecter :
 

La Ville de Besançon indique qu’elle effectuera une demande de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour la sécheresse de l’été dernier, début mars. La décision sera connue, par le biais d’un arrêté interministériel publié au journal officiel, dans un délai de trois mois après le dépôt de la demande par la commune. En cas d’accord, les propriétaires touchés par ces désordres disposent de 30 jours, à compter de la publication de l’arrêté, pour les déclarer auprès de leurs assureurs.

Toujours très attaché à préserver son patrimoine, le territoire mortuacien est  « candidat à l’inscription au Patrimoine Culturel Immatériel en France de la fête des conscrits de Morteau, au titre des pratiques sociales, rituels et évènements festifs ». Cette fête est très ancrée dans le Val de Morteau. Néanmoins, il a été constaté, depuis plusieurs années, un manque d’intérêt des nouvelles générations. D’où la motivation de se lancer dans l’obtention de ce label, qui donnera un écho, une dimension et une prise de conscience autre à cette tradition locale.  Une Interclasse va être créée pour l’occasion. « On n’a pas envie que cela disparaisse On n’a pas envie non plus de le sanctuariser. On a envie de le sauvegarder » explique Martiel Bournel Bosson, cheville ouvrière de cette action.

Les instigateurs de ce projet ont pris attache auprès du ministère de la Culture pour lancer, administrativement, leur candidature.  C’est un long travail de récolte et de mise en forme d’informations qui débute. Il faut avouer qu’avec les deux ouvrages qui ont été rédigés de précieuses informations sont déjà en leur possession. « Il va falloir écrire un mémoire qui regroupe tout ce qui se fait dans cette tradition. Il faudra aller chercher des témoignages audio, vidéo et écrits. Il nous faudra aussi le consentement de l’ensemble des présidents de classe des dernières années, pour montrer qu’il s’agit d’une volonté collective » explique Martial Bournel Bosson. Pour les Mortuaciens, l’objectif sera d’obtenir le fameux label d’ici 2 à 3 ans. Les locaux « veulent prendre leur temps et bien faire les choses ». Il en va de l’inscription de cette belle fête dans l’éternité.

Rendez-vous le 17 février

L’édition 2024 de la fête des conscrits battra son plein ce samedi 17 février, avec la découverte de la mascotte de l’année, qui s’élancera du Mont Vouillot, pour ensuite déambuler en ville tout au long de la journée. Le bonhomme sera enfin mis au feu en place publique dans la soirée, suivi du traditionnel bal monté. La nouvelle génération se prépare depuis de nombreux mois pour faire de cet évènement un temps fort de l’hiver dans le Val de Morteau.

L'interview de la rédaction : Martial Bournel Bosson

Assigné par l’Union Locale CNL de Besançon, Loge.GBM comparaît devant la justice ce mardi 13 février, 9h30, à Besançon. L’association explique que cette démarche résulte «  de l’impossibilité de se faire entendre par le bailleur ». Le collectif demande que la justice insigne à ce dernier « de tout mettre en œuvre pour que les locataires de l’immeuble de la rue de Champagne, dans le quartier Planoise, retrouvent des conditions de vie dignes ». L’insécurité y règne.

Jeudi dernier, dans le cadre de l’opération « place nette », les forces de l’ordre bisontines ont procédé à l’expulsion de 33 squatteurs. de la drogue et des armes lourdes ont été découvertes. Rappelons que l’immeuble en question est amené à être détruit dans le cadre de la réhabilitation du quartier Planoise. Michel Boutonnet de la CNL est au micro de la rédaction.

 

L'interview de la rédaction : Michel Boutonnet

 

C’est un ambition projet immobilier, répondant à plusieurs enjeux qui est sur le point de voir le jour à Pontarlier. Les objectifs sont multiples : répondre à une forte tension locative sur le territoire, renforcer l’attractivité de l’hôpital pontissalien et vendre un bien inoccupé, permettant d’engendrer des recettes, indispensables pour l’avenir.

Inoccupés et représentant une charge financière, les locaux de l’ancien hôpital de Pontarlier  vont subir une cure de jouvence. Les 2.500 m2 de surfaces habitables seront transformés en 52 logements sociaux. 24 logements sont prévus pour accueillir des locataires de plus de 65 ans, quand 28 autres seront destinés aux jeunes actifs de moins de 30 ans, dont la moitié pour le personnel de l’hôpital. Si tout se déroule comme prévu, les travaux pourraient être lancés à la fin de l’année 2025. L’accueil des premiers résidents est programmé pour 2027. « Nous aboutissons à un projet gagnant/gagnant » explique Patrick Genre, le Maire de Pontarlier. Et de poursuivre : « L’hôpital va se libérer de charges de fonctionnement importantes. La vente de ce bien assurera également une recette à l’hôpital, qui sera en capacité de proposer une offre de logements pour une partie de ses actifs. C’est un élément d’attractivité pour l’hôpital ». Enfin, ce projet est intéressant pour la Ville de Pontarlier, qui se dote d’une offre de logements supplémentaires. « Cela va permettre à la ville d’équilibrer son offre de logements en direction des seniors » complète l’édile. Rappelons qu’un projet identique s’est développé au sein de l’îlot Saint-Pierre.  

L'interview de la rédaction : Patrick Genre

Extinction de l’offre médicale sur Pontarlier

En parallèle de ce projet, l’hôpital pontissalien va également se restructurer. « Si l’établissement veut tirer son épingle du jeu, il faut qu’il accroisse son activité. Autrement dit, qu’il dispose de mètres carrés supplémentaires » explique M. Genre. Ainsi, il est prévu une extension des urgences, avec la construction d’un nouveau bâtiment, au-dessus de la rampe actuelle d’accès aux urgences. Une autre opération va consister « à sortir certains pôles logistiques et  activités » du site historique du centre-ville pour les externaliser vers  l’Ehpad de Doubs. « Ces projets ont été retenus dans le Ségur de l’investissement. Dans les dix ans qui viennent, ces trois projets devraient se construire. Ils devraient permettre de donner un nouveau souffle dans l’attractivité de l’hôpital et le développement de ses offres » conclut M. Le Maire.

L'interview de la rédaction : Patrick Genre

L’hôpital de Pontarlier : une colonne vertébrale indispensable

En déplacement dans la capitale du Haut-Doubs, et notamment au centre hospitalier, Rémi bastille, le préfet du Doubs, s’est dit « très vigilant » sur le fonctionnement de cet hôpital et sa capacité à répondre aux besoins et attentes de la population. « C’est le pôle majeur sur le Haut-Doubs. On ne peut pas envisager de s’en passer. Sa pérennité est essentielle à l’attractivité du territoire. C’est un gros établissement qui concentre une centaine de médecins » conclut le représentant de l’état.

L'interview de la rédaction : Rémi Bastille, préfet du Doubs

On a appris ce mercredi après-midi que la Haute Autorité de Santé avait certifié les trois établissements sanitaires et médico-sociaux du Grand Besançon. Le Centre de Long Séjour de Bellevaux a obtenu la mention « Haute qualité de soins », avec plus de 99% de satisfaction aux 131 critères évalués. Les centres d’Avanne et des Tilleroyes atteignent respectivement 95 et 93%. L’évaluation, qui s’est déroulée entre mai et juillet dernier,  se décline en trois chapitres que sont : le patient, les équipes de soins et l’établissement et sa gouvernance.

La Ville de Besançon rappelle que les personnes intéressées par l’achat d’un bien immobilier dans le quartier Grette-Brulard-Polygones doivent se faire connaître avant le 29 février. Une démarche importante pour que Territoire 25, l’aménageur de la Ville de Besançon, puisse finaliser la programmation des logements mis en vente. Pour connaître les démarches nécessaires : https://welcooom.fr/ad/page/projet/quartier-grette-brulard-polygones

La Ville de Besançon s’est dotée de quatre chaufferies bois mobiles. Ces nouveaux équipements sont installés dans quatre bâtiments publics de la cité, particulièrement énergivores : l’institut supérieur des Beaux-Arts, la cuisine centrale, le groupe scolaire  Jean Zay et prochainement le Centre International de Séjour. Le coût global de ces acquisitions s’élève à 1 million d’euros. En même temps qu’elle procède à la rénovation énergétique de ces bâtiments et que se poursuit les travaux liés à la création d’un réseau de production de chaleur, la ville développe ce dispositif.

Contraintes de faire face aux augmentations constantes des prix de l’énergie, les collectivités doivent porter des réflexions pertinentes pour alléger la facture. Alimentées par la ressource en bois, provenant des forêts bisontines ou situées à 40 km autour de Besançon, réceptionnées sous forme  de plaquettes, ces machines ont cette vocation. Selon la Ville, un gain de 80.000 euros est estimé pour l’année 2024. En année pleine, avec les quatre chaudières en fonctionnement, une réduction de 130.000 euros est envisagée.

 

besancon chaudiere 2

Utiliser toutes les énergies renouvelables

La Ville de Besançon a également choisi cette option car elle salvatrice pour la planète. Anne Vignot, la Maire de la cité comtoise,  explique qu’elle permet « une baisse de 20% des gaz à effet de serre ». Parce que c’est bon pour la planète, mais aussi parce que la Ville veut s’éloigner de sa dépendance financière avec les énergies fossiles, Mme Vignot entend développer, sur son territoire d’action, toutes les énergies renouvelables possibles. Cela passe également par la géothermie.

Le reportage de la rédaction : Mr Titeux, technicien à la ville, et Mme Chaumet, élue.

 

Dans le cadre de l’opposition d’habitants, concernant l’implantation d’une antenne relais au Mont Vouillot, une réunion publique se tiendra ce mardi 6 février, à 19h45, à la salle des sociétés, rue Barral, à Morteau. La pétition mise en ligne a  obtenu plus  de 1000 signatures. Pour les opposants, cet équipement, prévu sur le territoire de la commune des Fins, « va défigurer le Val de Morteau et menace la beauté naturelle de ce site ». Les travaux ont déjà débuté, mais il est demandé une implantation ailleurs, où les impacts paysagers seront moins importants et où des antennes existent déjà.

En vidéo, la Ville de Pontarlier et la Communauté de Communes du Grand Pontarlier viennent de rendre public leurs ambitions et projets pour 2024. La capitale du Haut-Doubs investira entre 6 et 8 millions d’euros dans l’économie locale. Le budget définitif sera voté en avril prochain. Les investissements porteront sur la rénovation du patrimoine immobilier et de l’éclairage public, en lien avec les enjeux de sobriété énergétique, la voirie et l’aménagement des espaces publics et les champs de l’accessibilité et des mobilités douces. Sans oublier les grands projets d’aménagement que sont l’îlot Lallemand et le Grand Cours.

La Communauté de Communes se positionnera, cette année, sur un budget de 67 millions d’euros, dont 23 millions d’euros d’investissement. Parmi les projets que la collectivité développera : le lancement de la phase opérationnelle du centre aquatique, le projet « renaissance » du Château de Joux et la rénovation énergétique du bâtiment « la Belle Vie », appartenant à la collectivité, implanté à Houtaud.  Une décision concernant l’avenir de cette bâtisse devrait intervenir en fin d’année.

Grand Besançon Métropole fait savoir que ce lundi 5 février débute la construction d’un nouveau réseau d’eaux pluviales rue de la République à Besançon. Les incidences sur la circulation ne seront effectives qu’à compter du 12 février. Des déviations seront mises en place. Les accès riverains et livraisons sont maintenus. Ce chantier devrait s’achever le 3 mai prochain.