À Saint-Claude, la transition vers la fibre optique se poursuit, avec l’arrêt progressif du réseau cuivre. Les habitants utilisant encore l’ADSL ou le téléphone fixe sont directement concernés. Pour accompagner cette évolution, la Ville organise une permanence d’information gratuite mardi 24 mars, de 14h à 18h, à la Maison du Projet. Sur place, des conseillers répondront aux questions des usagers, vérifieront leur éligibilité et les guideront dans leurs démarches de raccordement. Un rendez-vous ouvert à tous, avec ou sans inscription, pour anticiper le passage à la fibre.
Deux délégations spéciales ont été nommées le 17 mars par le préfet Pierre-Édouard Colliex pour les communes de Pillemoine et La Boissière, privées de conseil municipal faute de candidats. Ces instances assurent la gestion courante et la continuité du service public pour une durée de trois mois. Elles sont composées de personnalités locales, dont une ancienne préfète du Jura, une ancienne élue, un commissaire enquêteur et une cadre de la préfecture. De nouvelles élections devront être organisées d’ici le 15 juin 2026 pour constituer une nouvelle équipe municipale.
À l’issue du premier tour des élections municipales du 15 mars, plusieurs communes du Doubs se retrouvent sans conseil municipal, faute de candidats. Une situation exceptionnelle qui entraîne la mise en place de délégations spéciales, conformément au Code général des collectivités territoriales.
Cinq communes concernées
Les communes de Chapelle-d’Huin, Dompierre-les-Tilleuls, La Planée, Rochejean et Saules sont directement concernées. Dans ces villages, aucune liste ne s’est présentée lors du premier tour, laissant les collectivités sans instance délibérante.
Dans ce contexte, l’article L.2121-35 du Code général des collectivités territoriales prévoit la nomination d’une délégation spéciale. Celle-ci doit être installée dans un délai de huit jours après la fin du mandat du conseil municipal sortant.
Une gestion provisoire des affaires courantes
Ces délégations, composées de trois personnes dans les communes de moins de 35 000 habitants, sont désignées par arrêté préfectoral. Leur rôle est strictement encadré : elles assurent uniquement la gestion des affaires courantes et veillent à la continuité du service public.
Leur mandat est limité à trois mois, période durant laquelle elles exercent des compétences réduites, le temps qu’un nouveau scrutin municipal soit organisé.
Une organisation différenciée selon les arrondissements
Dans l’arrondissement de Pontarlier, quatre communes sont concernées. Les délégations spéciales y sont composées des mêmes profils : un ancien élu et deux cadres de la sous-préfecture.
Du côté de l’arrondissement de Besançon, seule la commune de Saules est touchée. La délégation mise en place comprend trois cadres ou anciens cadres de la préfecture.
Dans les jours à venir, les membres de ces délégations doivent se rendre sur place afin de rencontrer les maires sortants et les agents communaux, et d’expliquer le fonctionnement de ce dispositif transitoire.
De nouvelles élections dans un délai de trois mois
Une nouvelle élection municipale devra être organisée dans un délai de trois mois à compter du premier tour. D’ici là, l’État assure rester pleinement mobilisé pour accompagner ces communes et garantir la continuité des services publics pour les habitants.
Sur le territoire des Hauts-de-Bienne, la commune poursuit la concertation autour du futur aménagement du square des Forges. Après une première consultation des habitants à l’automne dernier, plusieurs projets ont été retenus : un city park pour le football et le basket, une aire de jeux pour enfants et un espace de détente paysager. Une seconde étape de la concertation est désormais lancée. Les habitants sont invités à donner leur avis sur le choix des jeux pour enfants via un questionnaire en ligne.
À Besançon, une « marche des solidarités » est organisée ce samedi 14 mars pour dire non au racisme, aux fascistes et aux violences d’État. À l’appel de la coordination antifasciste de Besançon et d’une trentaine d’organisations associatives, politiques et syndicales, le rendez-vous est donné à 15h au parking Battant. Cette mobilisation s’inscrit dans une journée nationale organisée dans plusieurs dizaines de villes, « pour défendre l’égalité des droits, lutter contre le racisme et affirmer la solidarité entre toutes et tous ».
À quelques jours des élections municipales prévues les 15 et 22 mars, 2 012 107 électeurs sont inscrits sur les listes électorales en Bourgogne-Franche-Comté, répartis dans les 3 685 communes de la région, selon les derniers chiffres de l'INSEE.
Une légère hausse du nombre d’électeurs
Par rapport aux précédentes élections municipales, le nombre d’inscrits connaît une légère augmentation dans la plupart des départements. Cette évolution s’explique principalement par les changements démographiques : les inscriptions de jeunes ayant atteint l’âge de 18 ans ont été plus nombreuses que les décès. Selon les données régionales, les évolutions varient selon les territoires. Certains départements enregistrent une hausse notable, comme la Côte-d’Or (+3,9 %) ou le Doubs (+3,0 %), tandis que d’autres connaissent une légère baisse, notamment la Nièvre (-2,3 %) et l’Yonne (-0,6 %). Avec 193.028 inscrits, le département du Jura enregistre une hausse de 2,9%, par rapport à 2020.
Une population électorale vieillissante
La structure de l’électorat reflète également le vieillissement de la population régionale.
Les femmes représentent 52 % des inscrits, notamment en raison de leur espérance de vie plus longue. Par ailleurs, un tiers des électeurs (33 %) ont 65 ans ou plus, une proportion en hausse depuis les municipales de 2020. Cette progression de la part des seniors concerne l’ensemble des départements de la région.
Une participation en recul en 2020
Lors du premier tour des élections municipales de 2020, organisé au début de l’épidémie de Covid-19 et à la veille du premier confinement, 48,7 % des électeurs inscrits en Bourgogne-Franche-Comté s’étaient rendus aux urnes. Ce niveau de participation était nettement inférieur à celui observé lors des municipales précédentes, en 2014, où 66,5 % des électeurs avaient voté.
Des électeurs européens également inscrits
Parmi l’ensemble des inscrits, 11 678 électeurs, soit 0,6 % du corps électoral, sont des citoyens européens résidant dans la région. Les Portugais constituent le groupe le plus représenté parmi ces électeurs.
À l’approche du scrutin municipal, ces chiffres illustrent les transformations démographiques et électorales d’une région où l’électorat continue d’évoluer, entre renouvellement générationnel et vieillissement de la population.
À l’approche des élections municipales, un nouveau collectif citoyen s’organise à Pontarlier et dans la communauté de communes. Baptisé Pont Commun, il rassemble associations, entrepreneurs et habitants engagés autour des questions de transition écologique, de mobilité ou encore de participation citoyenne. Son objectif : créer un espace de dialogue entre citoyens et futurs élus et contribuer aux politiques publiques locales.
Un collectif né de dynamiques locales
Créé officiellement le 18 décembre, le collectif Pont Commun réunit des acteurs déjà impliqués dans la vie associative et citoyenne du territoire. « L’idée est de réunir des personnes qui agissent déjà localement sur différents sujets liés à nos modes de vie », explique Stéphanie Martin Vavasseur, membre du collectif et engagée dans plusieurs associations. À ses côtés figurent notamment Fabien Bouley, membre de l’association Durable et Doubs, et Frédéric Zahnd, engagée sur les questions de mobilité. Le collectif rassemble aujourd’hui des associations, des entreprises et des citoyens. À terme, il espère également travailler avec les élus locaux afin de mutualiser les compétences et favoriser les synergies. « Nous avons sur ce territoire beaucoup de personnes compétentes et engagées. L’objectif est de mettre ces compétences en réseau pour aller plus loin », souligne Mme Martin Vavasseur.
L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur
Faire le lien entre citoyens et élus
Contrairement à une liste électorale, Pont Commun ne cherche pas à s’engager directement dans la compétition politique. Ses membres revendiquent plutôt un rôle d’interface entre la société civile et les responsables publics. « Nous ne voulons pas prendre des responsabilités politiques. Notre rôle est plutôt de donner une voix aux citoyens et aux associations et d’apporter des analyses ou de l’expertise », explique le collectif. Selon eux, ce lien manque parfois dans la gouvernance locale. Ils souhaitent donc contribuer à plus de transparence et de compréhension des décisions publiques, tout en soutenant les initiatives déjà présentes sur le territoire. Pour Frédérique Zahnd, cette démarche s’inscrit dans un mouvement plus large :
« On sent aujourd’hui un besoin de participation citoyenne. Beaucoup de citoyens ont le sentiment que la démocratie leur échappe. Notre démarche consiste à faire des propositions et à coopérer avec les élus, pas à entrer dans un rapport de force. »
L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur
L'interview de la rédaction : Frédérique Zahnd
Un questionnaire adressé aux candidats
Dans cette perspective, le collectif a adressé un questionnaire aux listes candidates aux municipales, autour de dix grandes thématiques : mobilité, transition écologique, gouvernance, modes de vie ou encore développement local. Quatre listes de Pontarlier ainsi qu’une liste de Chaffois et Doubs ont répondu à cette consultation. Les réponses, parfois succinctes, témoignent selon le collectif d’une volonté majoritaire de poursuivre les politiques déjà engagées, même si certaines listes avancent également de nouvelles propositions.
Le collectif reconnaît que la consultation s’est déroulée dans un délai assez court et que certaines listes n’étaient pas encore constituées au moment de l’envoi. « Nous sommes déjà satisfaits d’avoir obtenu plusieurs réponses. Ce questionnaire constitue surtout un premier retour. Le travail commence maintenant », précise Fabien Boulay.
L'interview de la rédaction : Fabien Boulay
Une analyse rendue publique
Dans les prochains jours, Pont Commun prévoit d’analyser ces réponses et de les publier intégralement sur ses réseaux sociaux (Facebook, Instagram et LinkedIn). Des formats courts et pédagogiques seront également proposés afin de rendre ces informations accessibles au plus grand nombre. Le collectif envisage ensuite de rencontrer les listes candidates, éventuellement entre les deux tours, afin d’échanger sur les propositions et sur la place que pourraient prendre les acteurs associatifs dans les politiques locales. « Nous apprenons en marchant. Tout est en train de se construire », résume Stéphanie Martin Vavasseur.
L'interview de la rédaction : Stéphanie Martin Vavasseur
Lors de sa dernière réunion, la Commission permanente du Département du Doubs a validé plus de 8 millions d’euros d’aides destinées à soutenir les territoires et les habitants. Ces financements concernent notamment la culture, le sport, l’environnement, l’aménagement local et le développement économique, avec l’objectif « de renforcer l’attractivité du territoire et d’accompagner les initiatives locales ».
Culture et sport : 2,15 millions d’euros pour soutenir la création et la pratique
Le Département poursuit son engagement en faveur de la vitalité associative, culturelle et sportive avec une première répartition des crédits dès le début de l’année.
Un soutien important à l’action culturelle
Une enveloppe de plus de 1,5 millions d’ euros est consacrée à l’action culturelle, dont 542.500 euros dédiés aux arts vivants. Ces aides visent principalement à soutenir les acteurs culturels structurants du territoire : festivals, lieux de diffusion et structures ressources. L’objectif est de « renforcer l’accès à la culture dans l’ensemble du département et de favoriser le développement des pratiques artistiques auprès des habitants ».
Le sport également accompagné
Le Département consacre également 630.000 euros au sport dès ce début d’année. Ces crédits permettront notamment de soutenir : 36 comités sportifs départementaux, 28 clubs amateurs de haut niveau, dont douze clubs d’élite, 19 manifestations sportives, le parasport, ainsi que le sport scolaire et l’UNSS, avec 42 000 euros prévus pour les actions 2026.
Environnement : préserver les milieux naturels et accompagner la transition climatique
La Commission permanente a également voté plusieurs aides en faveur de la protection du patrimoine naturel et de la transition écologique.
Aménagement du territoire : plus de 2,4 millions d’euros pour les communes
Le Département poursuit également ses investissements pour le développement des communes et des intercommunalités (EPCI), avec 2 448 067 euros mobilisés pour soutenir les projets locaux.
Soutien aux projets territoriaux
Dans le cadre des contrats P@C 2022-2028, plusieurs aides ont été attribuées :
Économie et emploi : soutenir les entreprises et les zones d’activités
En parallèle, le Département continue d’accompagner le développement économique du territoire en partenariat avec les intercommunalités.
Au total, 184 230 euros ont été attribués pour :
L’objectif est clair : « maintenir l’activité économique, soutenir l’emploi local et renforcer l’attractivité du territoire doubien ».
Un engagement territorial affirmé
Avec ces nouvelles décisions, le Département du Doubs confirme sa volonté d’accompagner les initiatives locales et de soutenir les acteurs du territoire, qu’ils soient culturels, sportifs, environnementaux ou économiques. Ces investissements constituent un levier essentiel pour le dynamisme et la cohésion du département
À Pontarlier, ça sent le printemps… et les travaux ! La Ville lance sa campagne de réfection des chaussées avec le rebouchage des nids-de-poule à l’enrobé à froid. Des grilles d’eaux pluviales seront également rénovées dans plusieurs secteurs. Enfin, une opération de maintenance de l’éclairage public est prévue, notamment rues du Parc, des Écoussons, de Vannolles, de la République, Thiers et au Faubourg Saint-Étienne.
Avis aux habitants d’Amagney : une coupure d’eau est prévue mercredi 4 mars de 8h à 16h sur l’ensemble de la commune. Cette interruption s’inscrit dans le cadre des travaux de modernisation du réseau d’eau potable menés par les services du Grand Besançon. « Tout sera mis en œuvre pour rétablir l’alimentation au plus tôt » fait savoir la collectivité.