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La ville lance en ce mois de mai une campagne coordonnée d’entretien de l’espace public. Au programme : le balayage des rues, organisé par quartier, ainsi que des opérations de réfection des chaussées avec rebouchage des nids-de-poule à l’enrobé à chaud.

Ces interventions, susceptibles d’entraîner ponctuellement des nuisances sonores et de la poussière, visent à améliorer le cadre de vie des habitants tout en renforçant la sécurité et la durabilité du réseau routier.

La Ville de Pontarlier informe les couples résidant dans la commune et célébrant en 2026 leur 45e, 50e, 55e, 60e, 65e anniversaire de mariage ou plus, qu’une réception sera organisée le samedi 27 juin 2026 à 16h aux Capucins. Les personnes intéressées sont invitées à se présenter avant le lundi 1er juin 2026 à la Direction de la Communication et des Relations Publiques, au 2e étage de l’Hôtel de Ville, munies de leur livret de famille.

À Pontarlier, l’Église Saint-Bénigne s’apprête à entrer en travaux. Des opérations préparatoires à la restauration de l’orgue et des intérieurs devaient débuter en ce début du mois de mai. Le chantier, destiné à entretenir le bâtiment et à relever l’orgue, entraîne la fermeture de l’église au public.

Le chantier de restauration de la Porte Saint-Pierre entre dans une nouvelle phase. Les travaux portent sur le soubassement, avec la réfection des étanchéités, le nettoyage et la reprise des parements, ainsi que la restauration des éléments sculptés. La sécurisation des accès intérieurs est également au programme. Objectif : remettre l’édifice en conformité tout en améliorant son aspect. La fin du chantier est prévue pour fin mai 2026.

Jean Raquin, ancien président du Conseil général du Jura et conseiller général du canton de Bletterans pendant près de vingt ans, est décédé. Figure respectée de la vie politique jurassienne, il avait présidé l’assemblée départementale de 2008 à 2011 dans un contexte inédit d’égalité parfaite entre gauche et droite. Reconnu pour son sens du dialogue, son attachement à l’intérêt général et son engagement au service du Jura, il laisse le souvenir d’un élu de consensus, profondément dévoué à ses concitoyens.

La nouvelle majorité municipale de droite à Besançon affiche clairement ses priorités : améliorer le cadre de vie des habitants en redonnant une place centrale au fleurissement urbain. À l’occasion du prochain conseil municipal, les élus devront se prononcer sur un budget 2026 marqué par une hausse spectaculaire des moyens alloués à ce poste.

Un budget en forte hausse

Jusqu’ici limité à 50 000 euros, le budget consacré au fleurissement de la ville va connaître une augmentation significative. La municipalité prévoit en effet de le multiplier par cinq, pour atteindre environ 200 000 euros. Un changement d’échelle assumé par Guillaume Bailly, adjoint en charge de l’environnement, de l’urbanisme, des espaces verts, de la biodiversité et de la propreté : « On part d’une situation où on était à 50 000 euros, soit 40 centimes par habitant. Demain, cela représentera environ 2 euros par Bisontin pour une ville plus belle et plus fleurie ». Pour l’élu, cet effort financier reste mesuré mais symbolique d’une volonté politique forte : améliorer concrètement le quotidien des habitants.

L'interview de la rédaction : l'élu bisontin Guillaume Bailly 

Rattraper un retard structurel

Derrière cette augmentation, la municipalité pointe également un retard accumulé lors du précédent mandat. En cause, une production insuffisante de plants au sein des serres municipales. « Il y a eu un gros retard de production au niveau des serres, qui était aussi le résultat d’une politique précédente », explique Guillaume Bailly. Pour y remédier, la ville entend relancer la production locale, notamment via l’orangerie municipale, avec un objectif clair : retrouver progressivement une autonomie en matière de fleurissement. En attendant, la stratégie passe aussi par un approvisionnement auprès de producteurs locaux, afin d’accélérer la mise en œuvre dès les prochains mois.

L'interview de la rédaction : l'élu bisontin Guillaume Bailly 

Des projets visibles pour les habitants

Au-delà des chiffres, la municipalité souhaite rendre ces investissements rapidement perceptibles dans l’espace public. Plusieurs pistes sont déjà évoquées, dont le retour de la mythique horloge florale, symbole d’un fleurissement plus ambitieux et plus visible. L’objectif est double : embellir la ville et renforcer son attractivité, tout en répondant à une attente jugée forte des habitants.

Un marqueur politique de la nouvelle mandature

Ce budget du fleurissement s’inscrit dans une stratégie plus large portée par la nouvelle équipe municipale : remettre au cœur de l’action publique les questions de cadre de vie et de propreté. En multipliant par cinq les crédits alloués, la majorité entend marquer une rupture avec la précédente mandature, tout en affichant une gestion qu’elle juge pragmatique et ciblée. Le vote du budget, prévu jeudi soir en conseil municipal, constituera ainsi un premier test politique pour cette orientation — et un signal fort envoyé aux Bisontins sur les priorités de la nouvelle équipe.

Le premier Conseil communautaire de la nouvelle mandature de la Communauté de communes Arbois Poligny Salins Cœur du Jura (CCAPS) s’est tenu ce mardi 14 avril 2026 à Poligny. À cette occasion, les conseillers communautaires ont procédé à l’élection de leur président. À l’issue du scrutin, Dominique Bonnet a été réélu à la tête de l’intercommunalité, confirmant ainsi la confiance que lui accordent les élus pour poursuivre les actions engagées sur le territoire.

Dans la foulée, le Conseil communautaire a également désigné les onze vice-présidents qui composeront l’exécutif aux côtés du président. Ils se répartissent les différentes compétences stratégiques de la collectivité :

  • 1er Vice-Président en charge de l’Environnement, du Développement durable et de la GEMAPI : Jean-Baptiste Baud (Abergement-le-Grand)
  • 2e Vice-Président en charge de l’Économie et du Commerce : Mikaël Yanardag (Salins-les-Bains)
  • 3e Vice-Président chargé des Finances : Bruno Robert (Grozon)
  • 4e Vice-Présidente chargée du Tourisme et de l’Attractivité : Marie Vassal (Salins-les-Bains)
  • 5e Vice-Présidente chargée de l’Habitat et de la Politique des aînés : Valérie Depierre (Arbois)
  • 6e Vice-Président chargé des Politiques territoriales et des Fonds européens : Daniel Bertocchi (Miéry)
  • 7e Vice-Présidente chargée de l’Enfance et de la Petite Enfance : Laëtitia Dos Santos (Mathenay)
  • 8e Vice-Président chargé des Ressources humaines : Jean-Pierre Duquet (Ivory)
  • 9e Vice-Président chargé du Plan Alimentaire Territorial (PAT) et des ordures ménagères : Bernard Laubier (Pont d’Héry)
  • 10e Vice-Président chargé des Travaux et des Bâtiments communautaires : Pierre Chavelet (Darbonnay)
  • 11e Vice-Présidente chargée de la Culture et du Patrimoine : Catherine Bugada (Arbois)

Cette nouvelle équipe exécutive aura pour mission de porter les projets structurants du territoire, dans un contexte marqué par des enjeux environnementaux, économiques et sociaux majeurs. Avec cette réélection, Dominique Bonnet entame un nouveau mandat placé sous le signe de la continuité, mais aussi de l’adaptation aux défis à venir pour le cœur du Jura.

À Levier, une réunion publique est organisée mardi 28 avril à 20h, à la salle du conseil en mairie, pour présenter les premières orientations du futur écoquartier. La municipalité invite les habitants à venir découvrir les grandes lignes du projet, pensé autour du développement durable, de la qualité de vie et d’une intégration respectueuse de l’environnement. Cette rencontre marquera le lancement d’une phase de concertation, où chacun pourra partager ses idées, exprimer ses attentes et proposer des pistes pour imaginer ce nouveau quartier.

La commune de Levier poursuit son engagement en faveur du dialogue citoyen avec une nouvelle édition de l’opération « Entrée libre », organisée ce vendredi 17 avril à 18h, à la salle des Halles, derrière la mairie. Un moment d’échange direct entre habitants et élus, porté notamment par Nathalie Sievert, première adjointe.

Un espace d’échange ouvert à tous

« L’idée, c’est de favoriser la participation citoyenne et de mieux comprendre les besoins du village », explique Nathalie Sievert, en charge des associations, de la communication et des animations. Organisées environ une fois par mois, ces rencontres permettent aux habitants de venir librement discuter avec les élus, sans thématique imposée. « On se retrouve autour d’un café, de petits gâteaux, et la parole est libre », précise l’élue.

L'interview de la rédaction : Nathalie ievert 

Des idées concrètes issues du terrain

Ces échanges donnent lieu à des actions concrètes. Lors des précédentes réunions, des habitants ont par exemple évoqué le manque de bancs ou des questions liées à l’entretien des haies. « Nous avons installé de nouveaux bancs et d’autres sont encore prévus », indique Nathalie Sievert. D’autres sujets, comme l’éclairage public ou l’aménagement des espaces, ont également été abordés. « Cela permet aussi d’expliquer les contraintes techniques ou administratives, et le temps nécessaire pour mener certains projets », ajoute-t-elle.

L'interview de la rédaction : Nathalie  Sievert 

Restaurer le lien entre élus et population

Au-delà des projets, l’objectif est aussi de renforcer la transparence et la compréhension du rôle des élus. « Cette ouverture permet de montrer que la commune travaille dans un esprit constructif et à l’écoute des habitants », souligne la première adjointe. Une démarche saluée par la population, qui avait exprimé le souhait de voir ces rencontres se poursuivre après les élections municipales.

L'interview de la rédaction : Nathalie Sievert 

Rendez-vous vendredi

La prochaine rencontre « Entrée libre » se tiendra donc ce vendredi 17 avril à 18h, à la salle des Halles. Tous les habitants sont invités à venir échanger librement avec leurs élus.

À 100 jours du grand départ du Tour de France 2026, la ville de Champagnole entre dans la dernière ligne droite. Vendredi 10 avril, la municipalité a officiellement lancé le « J-100 », marquant le début d’une mobilisation progressive jusqu’au 19 juillet, date à laquelle la commune jurassienne accueillera le départ de l’une des étapes de la Grande Boucle. Symbole de cette montée en puissance : un compteur géant a été installé sur le balcon de la mairie. Il rythmera désormais l’attente jusqu’à l’événement, présenté comme un moment majeur pour le territoire.

Une ville déjà ancrée dans l’histoire du Tour

Champagnole n’en est pas à son coup d’essai. Terre de cyclisme, la commune a déjà accueilli à plusieurs reprises le passage du Tour de France. Entre tradition sportive, reliefs jurassiens et engouement local, la ville entend pleinement s’inscrire dans la dynamique de cette édition 2026.

Mobilisation générale avant le départ

À l’approche de l’événement, habitants, commerçants et associations sont invités à participer à cette montée en puissance. Décorations, animations et initiatives locales doivent progressivement transformer la ville pour la faire vibrer au rythme du Tour.

Première étape de cette mobilisation : la Fête du Tour, programmée le 30 mai, qui se veut un rendez-vous festif et populaire autour du vélo.

Un programme d’animations pour le jour J

Le 19 juillet, jour du départ, Champagnole proposera un programme d’animations au parc de Belle-Frise, de 10h30 à 18h : retransmission de l’étape sur écran géant, animations familiales, structures gonflables ou encore mur d’escalade. Une animation musicale est prévue en soirée.

Côté course, la journée débutera dès 9h30 avec la fermeture des routes et le lancement des animations. La caravane publicitaire s’élancera à 10h25, suivie de la présentation officielle des équipes à partir de 11h30. Le départ fictif sera donné à 12h40 en centre-ville, avant le départ réel à 12h50 en direction de la RN5.

Un événement majeur pour le territoire

Avec ce départ d’étape, Champagnole se prépare à accueillir un événement d’ampleur internationale. « D’ici là, chaque jour comptera », rappelle la municipalité, bien décidée à faire de ce rendez-vous un moment fort pour l’attractivité et le rayonnement du territoire.