La commune de Villers-le-Lac lance son premier budget participatif et appelle ses habitants à proposer des initiatives destinées à améliorer leur cadre de vie. Jusqu’au 10 octobre 2026, les Villériers âgés d’au moins 16 ans peuvent soumettre leur idée. Une enveloppe maximale de 20 000 euros est consacrée à cette démarche.
L'interview de la rédaction : Maud Luthi
Associer les habitants à la vie locale
Et si une idée imaginée par un habitant devenait demain une réalisation concrète à Villers-le-Lac ? C’est l’ambition du budget participatif lancé pour la première fois par la municipalité. Le dispositif doit permettre à la population de proposer des aménagements ou des actions répondant aux besoins du territoire. « L’objectif est d’associer les habitants à la vie locale et de leur permettre de proposer des projets pour améliorer leur cadre de vie », explique Maud Luthi, conseillère municipale et responsable de la commission jeunesse et vie participative. Cette initiative figurait dans le programme porté lors de la campagne municipale par la liste de Romain Vermot
Qui peut déposer un projet ?
Le budget participatif est ouvert à tous les habitants de Villers-le-Lac âgés de 16 ans révolus. Une proposition peut être présentée individuellement, par un groupe d’habitants ou au nom d’une association. Pour être recevable, le projet devra présenter un intérêt général, relever des compétences de la commune et respecter le cadre financier fixé par la municipalité. Une enveloppe pouvant atteindre 20 000 euros toutes charges comprises sera consacrée au dispositif. Elle pourra permettre de retenir un seul projet ou d’en financer plusieurs, selon leur nature et leur coût.
L'interview de la rédaction : Maud Luthi
Une étude technique avant le vote de la population
Après la clôture des candidatures, les services municipaux examineront la faisabilité technique et financière de chaque proposition. Les dossiers seront ensuite étudiés par la commission municipale chargée de la jeunesse et du budget participatif, avant une validation par le conseil municipal. Les projets déclarés recevables seront présentés à la population, puis soumis au vote en mairie. Chaque participant disposera de trois voix pour désigner ses propositions préférées.
Des candidatures ouvertes jusqu’au 10 octobre
Les habitants ont jusqu’au 10 octobre 2026 pour transmettre leur idée. Le dossier de candidature, le règlement complet et le calendrier de l’opération sont disponibles sur le site internet de la commune. Les dossiers peuvent être déposés directement à l’accueil de la mairie ou envoyés par courrier électronique à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Les services municipaux restent également disponibles pour accompagner les habitants dans leurs démarches.
Les travaux de sécurisation de la falaise se poursuivent au niveau du belvédère de la Corniche de Goumois. Engagé le 29 juillet par le Département du Doubs, le chantier prévoit l’installation d’un grillage destiné à prévenir les chutes de pierres sur une longueur de 52 mètres et une hauteur moyenne de 15 mètres. D’un montant estimé à 85 000 euros, l’opération doit s’achever vendredi 21 août. Jusqu’à cette date, la RD 437 A reste totalement fermée aux véhicules, aux cyclistes et aux piétons entre Charmauvillers et Goumois. Une déviation est mise en place par Fessevillers et Damprichard.
Depuis leur lancement en mars 2025, les ateliers numériques gratuits proposés par la Ville de Pontarlier ont déjà accompagné 170 personnes. Trois nouvelles séances sont encore programmées d’ici la fin du mois d’août autour de Gmail, de l’intelligence artificielle et des démarches administratives en ligne.
Trois rendez-vous encore proposés
Animés par Jean-Luc Vicaire, conseiller numérique France Services au sein du pôle Citoyenneté, ces ateliers permettent d’apprendre à utiliser un ordinateur, un smartphone ou Internet avec davantage d’autonomie et de sécurité. Le prochain rendez-vous se déroulera mardi 18 août, de 14 h à 16 h. Il sera consacré à la création et à l’utilisation d’une boîte Gmail. Les participants apprendront notamment à envoyer, recevoir et organiser leurs courriers électroniques.
Jeudi 20 août, aux mêmes horaires, un « café IA » proposera une découverte accessible de l’intelligence artificielle. Discussions et exercices pratiques permettront de mieux comprendre les outils actuels ainsi que les enjeux éthiques et sociétaux liés à leur utilisation, sans jargon technique.
Enfin, jeudi 27 août, de 14 h à 16 h, un atelier accompagnera les habitants dans l’utilisation des sites administratifs. Il abordera notamment les démarches auprès des impôts ou de la CAF, la gestion des comptes en ligne, l’utilisation de FranceConnect et l’envoi sécurisé de documents.
Toutes les séances se dérouleront à la mairie de Pontarlier, dans la salle des Frères Lumière.
Des ateliers gratuits sur inscription
La participation est gratuite, mais l’inscription est obligatoire au 03 81 38 81 62. Les participants peuvent venir avec leur téléphone, leur tablette ou leur ordinateur, à l’exception des appareils Apple. Une fiche récapitulative leur sera remise à la fin de chaque séance.
Un accompagnement personnalisé toute l’année
Ces ateliers s’inscrivent dans le dispositif Conseiller numérique France Services, soutenu par l’État et mis en œuvre par la Banque des Territoires. Son objectif est de réduire les difficultés liées au numérique et de faciliter l’accès aux services publics en ligne. Jean-Luc Vicaire propose également des rendez-vous individuels à la mairie pour accompagner les habitants dans leurs démarches : demande de passeport ou de carte d’identité, création d’un compte en ligne ou transmission de documents.
Des permanences hebdomadaires sont aussi assurées au CCAS le lundi matin sur rendez-vous, au club « Bel Âge » le lundi après-midi pour les adhérents, à la maison pour tous des Longs Traits le mardi après-midi et à la maison de quartier des Pareuses le jeudi après-midi. Ces deux dernières permanences sont ouvertes à tous.
Les rendez-vous peuvent être pris au 03 81 38 81 62. Le conseiller numérique reçoit également à la mairie de Pontarlier, située au 56, rue de la République.
Seul monument religieux médiéval de cette importance dans le Doubs, l’abbaye de Montbenoît demeure profondément ancrée dans l’histoire et l’identité du Saugeais. Durant tout l’été, bénévoles, jeunes guides et élus locaux se mobilisent pour faire découvrir cet édifice remarquable.
Aux origines du Saugeais
L’histoire de l’abbaye est indissociable de celle du territoire. Au Moyen Âge, des populations venues de Savoie et des cantons suisses du Valais et des Grisons ont participé au défrichement de la région. Elles ont apporté avec elles leur langue, leurs traditions et leur savoir-faire. « Elles ont construit l’abbaye, défriché la région et créé cette identité très forte que l’on a appelée le Saugeais », explique Jérôme Binetruy, de l’office de tourisme Haut-Doubs Montagnes du Jura, chargé du bureau de Montbenoît.
Le reportage de la rédaction : Jérôme Binetruy
Une communauté de moines augustins
Au Moyen Âge, l’édifice abritait une communauté composée de quinze à vingt moines de l’ordre de Saint-Augustin. Son histoire connaît un tournant à partir du XVIe siècle avec l’arrivée des abbés commendataires. Contrairement à leurs prédécesseurs, ceux-ci n’étaient pas élus par les religieux, mais nommés par l’archevêque. L’un d’entre eux, Ferric Carondelet, a profondément marqué le monument en faisant construire le chœur et les deux chapelles encore visibles aujourd’hui. L’abbaye conserve notamment de remarquables stalles sculptées dans du bois de chêne. En 1773, l’archevêque renonce à l’entretenir. L’édifice et ses biens appartiennent désormais, depuis 2025, aux cinq communes locales, qui la commune nouvelle de Pays-de-Montbenoît.
Le reportage de la rédaction : Jérôme Binetruy
Une abbaye épargnée par la Révolution
L’abbaye de Montbenoît constitue aujourd’hui un témoignage patrimonial exceptionnel. « C’est le seul monument religieux médiéval de cette importance dans le département du Doubs », souligne Jérôme Binetruy. Alors que de nombreuses abbayes ont été saccagées pendant la Révolution française, celle de Montbenoît a été préservée. L’absence de moines et de richesses à saisir pourrait expliquer cet oubli providentiel des révolutionnaires.
Un musée consacré à la République du Saugeais
L’abbaye accueille également le musée de la République du Saugeais. Sa création répond à la volonté de Gabrielle Pourchet, présidente de cette micronation folklorique de 1972 à 2005. Elle souhaitait que les objets reçus durant son mandat soient exposés au public après sa disparition. Ce musée rappelle que la République du Saugeais ne se résume pas à une simple curiosité folklorique. Elle repose sur un territoire, une histoire et une identité locale forgée depuis le Moyen Âge.
Le reportage de la rédaction : Jérôme Binetruy
Des jeunes engagés dans la transmission
Chaque été, l’association Les Amis de l’Abbaye organise des visites guidées et forme entre dix et douze jeunes bénévoles à la prise de parole en public et à la sensibilisation des visiteurs à la préservation du patrimoine. Cette mobilisation dépasse le seul cadre associatif. Les élus locaux participent également à l’accueil du public et à la vente des entrées le dimanche. Le bureau de l’office de tourisme devient ainsi un espace partagé entre le professionnel du tourisme, les bénévoles et les représentants des communes. Les visiteurs peuvent découvrir le cloître, la salle du chapitre, le chœur et ses stalles, les chapelles, la cuisine des moines ainsi que le musée de la République du Saugeais. Le parcours permet de traverser plusieurs périodes et différents styles architecturaux, du Moyen Âge à la Renaissance.
Des visites guidées de 45 minutes sont proposées sans réservation tous les jours en juillet et en août, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 18 h. Des visites nocturnes ont également lieu chaque mercredi à 20 h 30 jusqu’au 19 août, sur réservation. Plus longues, elles se terminent par une collation au coin du feu dans la cuisine des moines et par une surprise folklorique.
Le reportage de la rédaction : Jérôme Binetruy
En raison de conditions climatiques toujours défavorables et afin de ne pas exposer davantage les équipes du SDIS, le feu d’artifice du 14 Juillet à Pontarlier est reporté à une date ultérieure. Le bal des pompiers est en revanche maintenu ce samedi 15 août à la Halle Émile Pasteur. Buvette et petite restauration seront proposées dès 18 h, avant le bal gratuit à partir de 21 h 30, animé par DJ Tanguy.
La communauté de communes Haut-Jura Saint-Claude invite les habitants à proposer un nom pour son nouveau centre nautique, dont l’ouverture est prévue en 2027. Toute personne majeure peut soumettre une seule idée, accompagnée de sa signification, jusqu’au 15 septembre 2026 à midi. Dix récompenses sont à gagner, dont des abonnements annuels et des carnets d’entrées gratuites.
Pour participer : accéder au formulaire en ligne
Le règlement complet est disponible sur le site de Haut-Jura Saint-Claude
Face aux informations circulant sur les réseaux sociaux, la Ville de Pontarlier affirme qu’elle n’envisage ni la suppression du centre d’examen du permis de conduire ni son transfert à Besançon. Elle souhaite déplacer la piste de la place Zarautz, jugée inadaptée en raison de la proximité d’équipements fréquentés par des enfants, vers le site de Pourny. Les services de l’État doivent se prononcer sur l’homologation de cette nouvelle piste avant la fin de l’année 2026. La municipalité assure que son objectif reste le maintien des examens à Pontarlier.
Installé dans une ancienne chapelle du monastère de la Visitation à Ornans, le Musée de la vie d'avant, anciennement Musée du costume, est bien plus qu'un simple espace d'exposition. Il propose un véritable voyage dans le temps à travers des scènes de la vie quotidienne, des costumes, des meubles et des objets qui racontent la Franche-Comté entre 1850 et 1950. Né de la passion d'Irène Gauthier, ce musée est aujourd'hui animé par une équipe de bénévoles qui perpétue son œuvre avec enthousiasme.
Une collection née d'une passion
Administratrice du musée, Michèle Tardy Thiébaut rappelle que cette aventure est avant tout une histoire familiale. Irène et Claude Gauthier étaient cousins de la famille Tardy. Kinésithérapeute à la Comédie-Française, Irène Gauthier côtoyait le monde du spectacle. Passionnée par les vêtements, les costumes et les belles étoffes, elle était notamment amie avec l'actrice italienne Isa Miranda. Peu à peu, certains de ses clients, issus du théâtre ou de la mode, lui offraient des vêtements en guise de paiement. C'est ainsi qu'elle a constitué une collection devenue exceptionnelle.
Le reportage de la rédaction : Michèle Tardy Thiébaut
Un musée privé devenu patrimoine communal
À sa retraite, en 1989, Irène Gauthier et son mari Claude s'installent à Montgesoye. Dans leur maison, elle crée un musée privé où plus de 120 mannequins présentent déjà des costumes anciens dans différentes scènes de vie. En 2005, elle fait don de l'ensemble de sa collection à la Ville d'Ornans afin d'assurer sa pérennité. L'inventaire réalisé à cette occasion est considéré comme un document patrimonial remarquable. Depuis, les collections continuent de s'enrichir, même si le manque de place ne permet pas d'exposer toutes les pièces.
Un musée porté par des bénévoles
Après avoir été géré directement par la Ville d'Ornans jusqu'en 2020, le musée fonctionne désormais grâce à une association conventionnée avec la municipalité. Cinq administratrices et six à sept bénévoles assurent son fonctionnement quotidien. Tous participent à la conservation des collections, à l'entretien des locaux, à la création des nouvelles scènes, à l'accueil du public et à l'organisation des animations.
Une nouvelle vie grâce au bénévolat
Parmi ces bénévoles figure Marie-Jo Jacquin. Arrivée à Ornans en 2021, elle découvre le musée alors que celui-ci vient de traverser une période de fermeture. Souhaitant s'investir dans la vie locale, elle rejoint rapidement l'association. « J'étais surtout très contente de trouver une association qui me plaisait », explique-t-elle. Très vite, elle participe à toutes les tâches : entretien, habillage des mannequins, rangement, communication et préparation des expositions. Cet engagement lui permet également de tisser de nouveaux liens dans une ville où elle venait de s'installer.
Une ancienne chapelle qui renforce la magie du lieu
Depuis 2005, les collections sont présentées dans une ancienne chapelle désacralisée du monastère de la Visitation. Pour Françoise Dumont, le lieu participe pleinement à l'émotion ressentie par les visiteurs. Dès sa première visite, elle a été séduite par l'atmosphère qui se dégage de cette chapelle et des scènes reconstituées. Elle évoque notamment l’hôtel, spécialement créé pour les lieux, qu'elle considère comme l'une des plus belles du musée. « En fin d'après-midi, lorsque les rayons du soleil illuminent un mannequin tenant une ombrelle, le décor prend une dimension presque magique ».
Le reportage de la rédaction : Françoise Dumont
Une immersion dans la vie quotidienne de 1850 Ã 1950
Le musée présente une succession de scènes de la vie paysanne et bourgeoise, reconstituées avec des costumes authentiques, du mobilier ancien et des objets du quotidien. Chaque année, deux ou trois nouvelles scènes viennent enrichir le parcours afin de donner envie aux visiteurs de revenir tout en conservant les décors les plus emblématiques. Pour Hélène Caras, la scène présentant une famille paysanne du 18è siècle demeure l'une des plus représentatives des racines rurales franc-comtoises.
L'interview de la rédaction : Hélène Caras
Un travail minutieux toute l'année
Derrière chaque décor se cache un important travail de conservation. Les bénévoles entretiennent les meubles anciens, nettoient les objets, habillent les mannequins et imaginent de nouvelles mises en scène. Marie-Jo Jacquin raconte avec humour que l'une de ses premières missions a consisté à recoller les cils des mannequins, tandis qu'une autre bénévole s'occupe régulièrement de leur maquillage afin de préserver leur réalisme.
Le reportage de la rédaction : Marie-Jo Jacquin
Un musée qui émerveille
Les administratrices n'hésitent pas à qualifier le musée de « petite merveille ». Selon elles, chaque visite transporte le public dans une autre époque. Les visiteurs découvrent la richesse des costumes, la qualité des décors et les différences entre la vie paysanne et la vie bourgeoise. Les mannequins, soigneusement maquillés et habillés, renforcent encore cette impression de réalisme.
Un formidable outil de transmission
Le musée s'adresse à toutes les générations. Les adultes retrouvent souvent des objets ou des scènes qu'ils ont connus chez leurs grands-parents. Les plus jeunes découvrent quant à eux un mode de vie totalement différent du leur. Les visites scolaires permettent d'aborder de nombreux aspects de la vie quotidienne d'autrefois et suscitent souvent l'étonnement des enfants lorsqu'ils découvrent des objets aujourd'hui disparus, comme le confessionnal. Michèle Pina souligne que ses propres grands-parents, originaires du Haut-Doubs, lui reviennent immédiatement en mémoire lorsqu'elle découvre certaines scènes de cuisine ou de la vie paysanne.
Le reportage de la rédaction : Michèle Pina
Des visites guidées costumées
L'équipe ne se contente pas de présenter des objets. Chaque scène raconte une histoire. Les bénévoles proposent des visites guidées, au cours desquelles ils expliquent le contexte historique, les usages des objets et la vie quotidienne de l'époque. Pour renforcer l'immersion, ils accueillent également les visiteurs en costume d'époque. Le musée est ouvert jusqu'au 30 octobre. En juillet et août, il accueille le public tous les jours, puis principalement les week-ends le reste de la saison. Les groupes de plus de dix personnes peuvent bénéficier d'une ouverture spécifique sur réservation.
Des animations tout au long de la saison
Le 9 août, un après-midi convivial est organisé de 14 h à 18 h avec café, thé et petits gâteaux servis au milieu des décors du musée. Les Journées européennes du patrimoine constituent également un temps fort avec un salon de thé 1900 installé sous le cloître du musée, où les visiteurs pourront déguster du thé dans de la vaisselle en faïence accompagné de pâtisseries maison, au milieu des dentelles, nappes brodées et décors d'époque.
Préserver un patrimoine vivant
Grâce à l'engagement d'une équipe de bénévoles passionnées, le Musée de la vie d'avant est devenu bien plus qu'un musée du costume. C'est un lieu de mémoire où chaque salle raconte une histoire, où chaque objet retrouve sa fonction et où chaque visite permet de mieux comprendre la vie quotidienne des Francs-Comtois d'autrefois. Pour les bénévoles, le message est simple : il faut venir découvrir ce musée. Car au-delà des collections, ce sont des histoires, des émotions et une part du patrimoine régional qui continuent de vivre au fil des visites.
Le bureau de poste du centre-ville de Pontarlier, situé rue de la Gare, est fermé depuis le 27 juillet et le restera jusqu'au 21 septembre en raison d'importants travaux de rénovation. L'objectif est de moderniser l'accueil, réaménager les espaces et améliorer les conditions d'accueil des usagers. Durant cette période, les opérations postales et bancaires pourront être réalisées à La Cluse-et-Mijoux ou aux Hôpitaux-Neufs, tandis que les clients professionnels seront accueillis au centre courrier de Pontarlier. La distribution du courrier, elle, reste assurée normalement, six jours sur sept.
La commune de Montlebon annonce avoir finalisé l'acquisition de l'ancien Hôtel Bellevue. Cette première étape du projet de réhabilitation doit permettre de redonner vie à ce bâtiment emblématique du patrimoine local. La municipalité souhaite en faire un levier d'attractivité, de dynamisme et de convivialité pour le village. Les prochaines étapes du projet seront présentées progressivement à la population.