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Grand Besançon Métropole va se doter d’un nouveau parking de co-voiturage. Il sera aménagé sur un délaissé de domaine public, proche du giratoire situé sur la RN 83, sur les communes de Busy et Larnod. Comme le rappelle Yves Guyen, vice-président délégué à la voirie, aux infrastructures et réseaux opérationnels, « l’entrée Sud du Grand Besançon était dépourvue d’une telle infrastructure ». Et de poursuivre : « De nombreux automobilistes garent leurs véhicules sur le bord de la départementale 104, en direction de Pugey, à la sortie du giratoire. Ce qui est dangereux ».  40 places sont prévues. Le coût de l’opération est estimé à 200.000 HT. Les aménagements seront réalisés début 2023.

Cinq parkings de co-voiturage

Depuis 2021, cinq parkings de co-voiturage ont été réalisés sur le territoire du Grand Besançon. Ils ont vu le jour à la Vèze, Miserey-Salines, Chemaudin-et-Vaux, Marchaux-Chaudefontaine et rue de Vesoul à Besançon. Ils proposent ainsi plus de 200 places, réparties aux entrées Ouest, Nord et Est du territoire. D’autres initiatives identiques, inscrites dans le cadre d’un plan multimodal, verront le jour à Saint-Vit, Saône, Devecey, Roche-lez-Beaupré, … .

L'interview de la rédaction / Yves Guyen

 

Serge Castel, le préfet du Jura, et Clément Pernod, le président du Conseil Départemental, ont inauguré ce mardi trois agences France Services sur les communes de Champagnole, Nozeroy et Foncine-le-Haut. Ces trois sites font désormais partie du réseau des 24 structures qui maillent le territoire jurassien. Rappelons que ces lieux ont été créés pour offrir aux usagers un accueil de proximité regroupant différents services de l’état. L’octroi de ce label permet aux structures concernées de recevoir de l’état une subvention annuelle de 30.000 euros qui contribue à leur fonctionnement.

Depuis le 27 septembre dernier, et jusqu’au 1er décembre prochain, la Ville de Pontarlier organise des réunions dans les différents quartiers de la cité. Six réunions ont été programmées pour permettre à la population locale de rencontrer  leurs élus et exprimer son point de vue sur les actions menées.

La parole y est libre. Chacun peut aborder les sujets qui le préoccupent et qui relèvent, bien entendu, de la gestion municipale. Pour une meilleure préparation des débats, les Pontissaliennes et Pontissaliens sont invités à déposer leurs observations et suggestions dans l’urne installée dans le hall de l’Hôtel de ville ou par mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Un rendez-vous privilégié

Patrick Genre, le maire pontissalien, y voit « un moment privilégié. « Les débats sont parfois animés, mais c’est le jeu démocratique » explique l’édile. Difficile de savoir si cette démarche a un effet sur la participation des électeurs  aux scrutins locaux et nationaux, mais elle concourt à impliquer et écouter les habitants sur les enjeux d’aujourd’hui et de demain concernant leur territoire de vie. « Eviter à tout prix un éloignement de la population avec la chose publique » explique M. Genre. Comme de nombreuses communes françaises, la cité du Haut-Doubs enregistre des taux d’abstention records aux élections. Pourtant, les élus multiplient les outils et les moyens pour intéresser leurs concitoyens. Une application mobile, des réunions de quartier et d’autres, plus thématiques, comme prochainement sur l’urbanisme, avec les travaux prévus sur la RN 57, à l’entrée Sud de Pontarlier,  et la taxe sur les ordures ménagères animent le quotidien. La proximité est un enjeu fort que le conseil municipal veut asseoir davantage.

Pour tout savoir sur le prochaines réunions de quartiers, rendez-vous sur le site internet de la Ville de Pontarlier.

L'interview de la rédaction / Patrick Genre

La Situation est inquiétante. La facture énergétique pèse lourd dans le budget de la ville de Besançon. Pour l’année 2023, elle va doubler par rapport à l’année précédente. Passant de 6,7 millions d’euros à 12 millions d’euros. Pour le prochain exercice comptable, la collectivité doit trouver huit millions d’euros pour équilibrer son budget. Pour l’heure, une économie de seulement deux millions d’euros est possible. Il reste encore six autres millions à trouver. Pas facile, lorsque l’on sait que l’état soumet, depuis plusieurs années déjà,  les collectivités à faire d’importantes économies. Lorsque Bruno Le Maire, le Ministre de l’économie  déclare ce matin que « la France est à l’euro près », Anthony Poulin lui rétorque que « les collectivités sont au centime près ».

Conserver la qualité de service public

C’est la mission que s’est fixée la Ville de Besançon. Elle souhaite conserver la qualité de service public actuelle,  et ne pas procéder à des fermetures qui seraient néfastes pour la population locale. La priorité pour la ville est l’éducation, l’accompagnement des familles et des enfants et le vivre ensemble. A plus au moins long terme, Anne Vignot, la maire bisontine, craint « une crise d’ampleur ». « Le nombre de personnes sollicitant l’aide du CCAS explose » explique-t-elle.

Des premières mesures qui pourraient en appeler d’autres

Quelques mesures sont d’ores et déjà annoncées pour faire des économies, mais elles ne permettront pas de trouver les ressources nécessaires dont la cité a besoin. Tout en demandant à l’état que les collectivités locales bénéficient du bouclier énergétique, il est prévu de réduire de 2° la température dans les bâtiments publics, de 1° l’eau des deux piscines municipales couvertes et de modifier l’éclairage de certains bâtiments en changeant les ampoules actuelles par des leds. En parallèle, la Ville aimerait poursuivre les chantiers de rénovation énergétique lancés depuis le début du mandat, et qui lui ont permis de réaliser de nettes économies. Plusieurs milliers d’euros ont été économisés grâce aux chantiers entrepris dans les quatre gymnases. L’ambition est également de poursuivre le plan de rénovation thermique dans les écoles bisontines. A moins que le contexte économique exige de nouvelles restrictions.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot

 

La Ville de Morteau, en partenariat avec le Parc naturel régional du Doubs Horloger, va procéder à l’expérimentation de l’extinction de l’éclairage public à partir du 14 octobre prochain, de minuit à 5 heures du matin, hors axes principaux de circulation.

Cette opération a pour objectifs principaux de protéger la biodiversité et réduire la consommation énergétique. Par ailleurs, la cité  prévoit de remplacer tous les anciens luminaires par des luminaires LED. Les lampes des axes principaux qui resteront éclairées seront prioritairement remplacées et leur puissance sera abaissée de 50 % de 23h à 5h du matin.

Un collectif, constitué d’habitants, commerçants, artisans et responsables associatifs du quartier de Casamène, s’est réuni ce dimanche après-midi pour exprimer son inquiétude quant à l’avenir de leur lieu de vie.  

Un projet immobilier, ciblant les anciennes usines Longchamps, bien connu des Bisontins, l’inquiète plus particulièrement. Ces habitants et usagers ne veulent pas que ce secteur perde son âme. Pas question, de voir s’envoler ce patrimoine historique et le vivre ensemble qui l'anime. Une pétition a d’ailleurs vu le jour pour que chacun puisse faire connaître ses inquiétudes et son envie de réfléchir avec les élus sur l’avenir.

Coconstruire

La population veut s’inscrire dans une démarche constructive. Elle est prête à s’investir dans une réflexion collective pour évoquer demain. A l’époque où les débats citoyens et démarches participatives sont au cœur des politiques publiques, le collectif veut prendre aux mots la ville de Besançon. Les manifestants veulent être consultés et appellent à « une réflexion fine et sensible » des élus bisontins. Ils attendent qu’une chose, se mettre à la table des discussions, concertations et négociations.

L'interview de la rédaction / Nena Haegy (comité de quartier Casamène)

Ce dimanche 25 septembre, dans le cadre de la journée des Familles, l’Union Départementale des Associations Familiales du Doubs, les associations familiales et associations de quartier organisent un temps convivial, avec des jeux et des activités pour les enfants dans le parc de la Maison de la Famille. Cette journée est gratuite. Au programme : atelier peinture, bricolage, maquillage, jeux surdimensionnés, structure gonflable, parcours sensoriel… . Cette initiative  sera également rythmée par un spectacle, à 11h30 et 15h, la présence d’un magicien sculpteur de ballon et des animations musicales.

Ce dimanche 25 septembre, à Besançon, le comité de quartier de Casamène organise un rassemblement, à 14h, sur l’avenir de Casamène. Ses membres s’interrogent sur l’avenir de leur lieu de vie. Un projet immobilier les intrigue plus particulièrement. Ils demandent à la ville de Besançon de cesser son mutisme et de répondre aux questions qui lui ont été posées. Les habitants veulent être impliqués dans les décisions qui les concernent. Ils se disent prêts à « co-construire l’avenir de Casamène ».

Depuis près de 4 ans, les Archives municipales de Pontarlier mettent régulièrement en ligne une partie du patrimoine écrit qu’elles disposent. Un régal pour celles et ceux qui s’intéressent à l’histoire locale et à leur histoire personnelle et familiale.

Ainsi en quelques clics, depuis son canapé, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, partout en France et dans le Monde, les internautes peuvent accéder à plus de 3000 cartes postales, à la presse locale numérisée, aux relevés des actes des registres paroissiaux, aux listes électorales, aux délibérations du Conseil Municipal, …  . Par ailleurs, grâce à une technologie pertinente, baptisée « océrisation », la recherche devient plus aisée et accessible au plus grand nombre. En indiquant un simple mot, le moteur de recherche se met en action et publie l’ensemble des données accessibles. Une mine d’information à portée de clics.

De nouveaux documents numérisés

Madame Brischoux, la responsable des lieux, reconnaît que l’arrivée de l’informatique a fait évoluer son métier. Après un temps d’adaptation, elle concède qu’elle prend plaisir à mettre à disposition de tous ces précieuses informations qui construisent l’identité, l’histoire et la vie d’un territoire et de chacun. Les cartes postales et la presse locale remportent un fort succès et sont très régulièrement consultées.  C’est ainsi qu’une véritable ligne éditoriale est mise en œuvre pour choisir les documents qui seront mises en ligne. Dans un souci de toujours et encore enrichir le contenu, d’ici le printemps prochain, les registres de la Communauté de Communes du Larmont et désormais de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier seront publiés. De quoi augmenter encore l’audience du site. Pour Annie Brischoux, le numérique est un outil qui fait parti de son quotidien. Elle reconnait qu’il offre des possibilités surprenantes. Cependant, elle reste encore très attachée à ses anciens, voire très anciens,  documents. D’ailleurs, elle espère que certains internautes prendront le temps de pousser les portes des Archives pontissaliennes pours s’installer dans la salle de lecture, ouverte au grand public.

Pour contacter les Archives municipales de Pontarlier : 03.81.38.81.14. Pour se rendre sur le site internet, tapez « Pontarlier archives en ligne » sur n’importe quel moteur de recherche. 

L'interview de la rédaction / Annie Brischoux

Nous venons d’apprendre que les standards téléphoniques de la mairie de Pontarlier et de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier étaient momentanément hors service. Pour contacter ces deux collectivités, deux courriels sont à votre disposition : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou rendez-vous sur place pour les demandes d’informations et démarches.