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On en sait plus sur le grave accident de la route qui s’est produit ce matin sur la RD437 à hauteur de Noël Cerneux. Une femme de 23 ans, gravement blessée, a été transportée au CHU Minjoz. Une autre femme de 47 ans et un homme de 49 ans, grièvement blessés tous les deux, ont été héliportés sur le  CHU Minjoz.

Originaire d’un village à proximité de Pontarlier, Flo Lavie, qui réside actuellement dans le Grand Besançon, vient de sortir « Nous, les écorchées vives ». Ce livre raconte les violences subies par l’auteure durant son enfance, où elle a été violée, et durant sa vie de femme, pendant laquelle elle a subi des violences conjugales et du harcèlement sexuel au travail.

Ce récit douloureux et difficile se veut également porteur d’espoir. Au fil des pages, Flo Lavie raconte le travail psychologique qu’elle a mis en oeuvre pour effacer le déni, la honte et la culpabilité qui sont apparus et les outils de résilience qui lui ont permis de réaliser sa reconstruction. Et ce, malgré les cicatrices qui restent encore bien présentes. A travers cet écrit, l’écrivaine porte également un regard sur la justice de son pays, qui n’a pas été à la hauteur. Les faits les plus éloignés sont aujourd’hui prescrits, mais les plus récents restent à ce jour impunis.

Cette femme espère aider à la libération de la parole, alerter les pouvoirs publics et provoquer une prise de conscience auprès du législateur. Elle incite les victimes à ne plus se taire, à dénoncer ces actes odieux et à trouver un relais auprès des nombreux organismes et associations qui sont présents sur le territoire. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, une partie des bénéfices récoltées grâce à la vente de ce livre sera reversée à l’association « Solidarité Femmes ».

Plusieurs séances de dédicaces sont d’ores et déjà organisées sur le territoire. Elle vous donne rendez-vous le 12 novembre à la FNAC de Pontarlier, le 19 novembre à Cultura à Besançon, le 26 novembre, à l’occasion de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes, à la médiathèque de Saône et le 3 décembre à la FNAC de Morteau.

L'interview de la rédaction

 

Un incendie s’est déclaré dans un appartement ce matin, vers 11h30, à Saint-Laurent-en-Grandvaux (39). Deux lances ont été déployées par les secours. L’intervention des sapeurs-pompiers a permis d’éviter la propagation aux autres habitations. Une femme de 80 ans, légèrement blessée, a été transportée vers un centre hospitalier.

C’est une nouvelle vie qui commence pour onze jeunes francs-comtois, âgés d’une vingtaine d’années, qui ont décidé de rejoindre l’armée de terre. Ce mardi matin, en présence du général de division Rondeau, commandant la 1ère division, ils ont signé leur contrat d’engagement.

GENERAL RONDEAU ARMEE 2

Ces jeunes gens, dix garçons et une fille, ont suivi le parcours de recrutement qui permet à chaque postulant d’affiner son projet professionnel et de vérifier s’il correspond pleinement à leurs attentes. Durant cette période, ces nouveaux jeunes ont rencontré des conseillers en recrutement et participé à des tests psychotechniques pour vérifier leurs capacités à intégrer l’armée et rejoindre le régiment qu’ils ont choisi. Depuis le début de l’année, 104 contrats ont été signés dans la région. Annuellement, l’armée de terre propose 16.000 postes dans toute la France. Précisons que l’armée est le 4è recruteur de France et le 1er chez les 18/22 ans.

ARMEE CONTRAT 2

Une formation de deux mois

Ces jeunes gens s’engagent pour 5 ans. Très rapidement, ils quitteront leur caserne d’affectation pour suivre une formation de deux mois, au cours de laquelle les premiers rudiments  seront dispensés. Un premier bilan sera effectué dans six mois. Certains décideront peut-être de raccrocher le treillis. En tout cas, en cette première grande journée, tous ont bien l’intention de réussir leur parcours. Désormais, l’armée de terre compte dans ses rangs onze jeunes francs-comtois qui ont rejoint aujourd’hui les 13è et 27è bataillons de chasseurs alpins, 2è et 3è régiments d’infanterie de Marine, le 1er régiment d’artillerie, les sapeurs-pompiers de Paris et le 3è régiment de parachutiste d’infanterie de Marine.

ARMEE CONTRAT

Le reportage de la rédaction : Capitaine Olivier, chef du Centre de Formation et de Recrutement des Forces Armées de Besançon et Lucas et Maxime, deux jeunes nouveaux sapeurs.

Hier soir, vers 21h45, à Besançon, sur un parking, Boulevard Churchill, une patrouille de police a été prise à partie par un homme ivre. Les policiers interpellaient un automobiliste, qui était au volant malgré la suspension de son permis de conduire. L’individu de 54 ans a insulté la patrouille et l’a menacée avec un marteau.

Ce sont des habitants du secteur qui ont protégé les policiers. Avec l’arrivée de renforts, le quinquagénaire a été interpellé et conduit manu militari au commissariat. Il a été placé en garde à vue avec notification des droits différée en raison de son alcoolémie.

Alors que l’équipe de France de Canoë est actuellement en préparation à la SNB, cela donne l’occasion de mettre en avant les très bonnes performances récentes réalisées par les licenciés au sein du club tout au long de l’année.

La saison a été réussie, que ce soit en termes de performances ou d’engouement au sein de la SNB de Besançon. Les 1ers et 2 octobre se tenait le championnat de France de Dragon-Boat à Belfort. Au total, ce sont 13 clubs venus de toute la France qui s’opposaient lors de cette compétition. Ni la pluie ni le vent ne sont venus entraver la détermination et la bonne humeur de tous les licenciés. Au total, ce sont 2 médailles d’or, 3 médailles d’argent et une médaille de bronze qui ont permis à la SNB de se hisser en tête du classement sur cette compétition. « C’est une grande fierté d’arriver premier au classement des clubs français en Dragon-Boat. Ça fait longtemps que ce n’était pas arrivé. On a eu des équipages très performants et de bons résultats sur ces championnats. Et malgré les très mauvaises conditions météo qu’on a pu avoir, la manifestation s’est déroulée dans de très bonnes conditions au niveau de l’organisation et au niveau de l’ambiance » souligne Virginie Jacquet, vice-présidente de la SNB.  

Le week-end d’après avait lieu le Championnat régional de fond Bourgogne-Franche-Comté à Auxerre. Pour cette dernière compétition de la saison, le club s’est déplacé en nombre avec 44 licenciés présents. L’occasion, une fois encore, de revenir avec de nombreuses médailles. Mais cet événement était surtout une préparation de la saison 2023, permettant aux pratiquants de préparer la sélection aux Championnats de France de fond qui auront lieu à Libourne au mois d’avril. Différentes catégories sont engagées, des minimes jusqu’aux vétérans. « Quelques licenciés sont sélectionnés pour les Championnats de France, donc c’est de bon augure pour la saison à venir » indique Virginie Jacquet.

Octobre Rose, un vrai succès

La SNB est aussi engagée depuis de nombreuses années aux côtés d’Octobre Rose, cette campagne annuelle de communication destinée à sensibiliser les femmes au dépistage du cancer du sein et à récolter des fonds pour la recherche. A Besançon, cela passe notamment par un week-end d’échanges et de convivialité, pendant lequel l’accent est mis sur le dépistage et l’importance du sport santé. Ensemble, les SNB Dragon Ladies ont pu faire découvrir l’activité à de nombreuses personnes présentes. « Les Dragon Ladies sont un groupe très dynamique au sein du club. Elles ont effectivement pu faire essayer l’activité à pas mal de personnes sur le site. Ça a très bien marché, on a pu reverser une somme assez conséquente à la Ligue contre le cancer » confie Virginie Jacquet. 

 

Virginie Jacquet, vice-présidente de la SNB : 

 

Publié dans Actualités, A la une, Sport

Du 7 au 19 novembre, cette exposition se tient dans la maison de quartier municipale de la Grette Butte à Besançon. Les animaux, jamais ou très peu reconnus comme nos compagnons de guerre, sont mis à l’honneur pour la première fois dans la cité comtoise. Animaux et alertes aériennes, portraits de chiens héros, histoires d’animaux de guerre bisontins, réquisition des animaux pour la guerre ou encore colombier militaire de Besançon, les thèmes sont nombreux et variés et suivent les travaux d’Orianne Vatin, historienne. Quelques objets militaires rares, en lien avec les animaux, sont aussi à retrouver au cœur de cette exposition.

 

« Le sujet des animaux de guerre a été très peu abordé, alors des animaux de guerre comtois encore moins ! Déjà que ce n’est pas le sujet le plus abordé, et en plus au niveau comtois et bisontin, je cherchais des choses très ciblées, ça a été un travail très long et minutieux » souligne Orianne Vatin. « Mais j’ai pensé que c’était vraiment une valeur ajoutée pour l’exposition de me concentrer là-dessus » poursuit l’historienne. C’est donc un véritable travail de fourmi qui a été effectué par Orianne Vatin, afin de rechercher, explorer, inspecter, et approfondir la moindre piste. Cela passe par internet, ses réseaux, un nombre d'heures incalculable aux archives, et aussi parfois du hasard ! Mais avec pour résultat une exposition unique à Besançon, permettant d’observer des clichés singuliers et des objets rarissimes. Comme ce masque à gaz pour cheval datant de l’union soviétique, cette lettre du Général Marulaz lors du siège de Besançon de 1814 ordonnant un massacre de chiens, ou encore ces clichés de soldats aux côtés de leurs mascottes. « Il faut être opiniâtre et ne jamais rien lâcher » confie Orianne Vatin. « Cette exposition a aussi pour objectif de mettre en avant la façon dont on a pu considérer les animaux, les traiter, et faire un peu ricochet avec la société actuelle. Le spécisme existe toujours très fortement dans notre société actuelle et c’est quelque chose qui me dérange. Les gens ont plus tendance à mépriser un cochon qu’un chien, alors que le cochon est plus intelligent. Il faut se poser des questions sur le rapport qu’on a avec l’animal et avec le respect qui lui est dû ».  

 

Des mascottes dans chaque régiment

Pendant la 1ère guerre mondiale, les soldats voulaient se réchauffer le cœur dans les casernes et avaient tendance à recueillir et adopter les chiens abandonnés qui trainaient dans les rues. Mais très vite, cela a été interdit par le ministère de la guerre qui voyait ça d’un mauvais œil. Pour contourner cette situation, les soldats ont demandé l’autorisation d’avoir une mascotte par régiment, ce qui a été autorisé. Ils ont donc pu avoir un animal de régiment. « J’ai pu retrouver des photographies de soldats de la 1ère Guerre mondiale de divers régiments casernés à Besançon. Et sur ces photos, on voit à chaque fois le chien mascotte, de tous les âges, toutes les tailles et toutes les races. On ressent très bien le lien entre le chien et les soldats. D’ailleurs sur une photographie que j’expose, ils ont mis un petit calot de soldat sur la tête du chien, c’est assez mignon. Mais il y avait aussi les chiens de guerre, qui pour le coup avaient un entraînement militaire, et étaient envoyés sur le front. Ils avaient de très nombreuses missions, entre messagers, sentinelles ou démineurs » explique Orianne Vatin. Pour retrouver toutes ces histoires et cette face cachée des grandes guerres, retrouver cette exposition du 7 au 19 novembre dans la maison de quartier municipale de la Grette Butte. Par ailleurs, 15 novembre à 18h30, il y aura un moment d’échanges avec l'élue Marie-Thérèse Michel, conseillère municipale déléguée à la condition animale. Elle fera une présentation d’animaux héros de guerre de l’Antiquité à nos jours et d’animaux victimes des dommages occasionnés par les guerres et les incendies.

 

La fabuleuse histoire de Dick

« Dick était un chien de l’armée américaine lors de la seconde guerre mondiale, qui faisait partie du 30ème régiment d’infanterie. Le régiment américain qui a vraiment eu l’histoire la plus fameuse dans l’histoire de la seconde guerre mondiale. Ce chien a participé à des combats majeurs dans beaucoup de pays. Il a fait quatre débarquements dans quatre pays différents. Il est même allé dans la demeure d’Hitler environ deux semaines après qu’il ait mis fin à ses jours. Enfin, il a participé à la libération de Besançon, et le hasard a fait qu’à ce moment-là, son maître, un caporal, s’est lié d’amitié avec un civil Bisontin. Et à la fin de la guerre, ce civil a gardé ce chien, l’a adopté, et il a pu vivre ses dernières années à Besançon. Bien sûr avec les traumatismes que ça implique d’avoir été un chien de guerre, mais il a pu connaître quelques temps la vie d’un chien de compagnie » 

 

Orianne Vatin, historienne : 

 

 

 

L’équipe de France de canoë de course en ligne est en stage dans la cité bisontine, à la Société Nautique de Besançon (SNB). Les athlètes sont arrivés le dimanche 23 octobre et repartiront le 13 novembre. Soit trois semaines d’exercices dans leurs canoës, de course à pied, de vélo, et de séances de musculation au Cops, cette infrastructure qui leur permet d’avoir une préparation en hypoxie, qui reconstitue les conditions de vie et d'entraînement en altitude. « C’est une grande fierté pour la SNB, c’est la première fois que l’équipe de France vient s'entraîner à Besançon, c’est un honneur de leur faire profiter des équipements du club » confie Virginie Jacquet, vice-présidente de la SNB. Son fils, Clément Jacquet, licencié à la SNB fait d’ailleurs partie de l’équipe de France. Dans une joie partagée, il a pu signer quelques maillots et prendre des photos avec les jeunes licenciés, ravis, ce jeudi.

Après ce stage, les athlètes partiront s'entraîner à nouveau pendant trois semaines en Guadeloupe pour leur préparation de la saison internationale. C’est au cours de ce stage qu’ils seront rejoints par Axelle Renard, licenciée à la SNB, aussi présente en équipe de France de canoë. Avant d’envisager et de se projeter ensuite sur les échéances internationales, avec les préparations de Coupe du monde, des Championnats d’Europe et des championnats du Monde. « En tout cas, nous sommes très heureux que la première étape se soit tenue à Besançon ! » confie Virginie Jacquet.  

 

Virginie Jacquet, vice-présidente de la SNB :