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Le brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique, BNSSA, est le diplôme du nageur sauveteur. Le BNSSA permet de surveiller des plages publiques ou privées, des piscines privées, et d'assister le maître-nageur sauveteur dans la surveillance des piscines publiques. Depuis quelques temps, une pénurie de personnel se fait ressentir dans ce secteur d’activité. Nous avons rencontré Thibaut Amiotte, responsable de l’association de Besançon de la Fédération nationale des métiers de la natation et du sport.

 

Une pénurie qui compromet l’ouverture de certains plans d’eau

L’été approche, les piscines ouvrent petit à petit leurs portes, mais les maîtres-nageurs manquent. « J'ai des demandes quasiment quotidiennes d'employeurs qui cherche des BNSSA à recruter. Oui, on peut parler de pénurie de maîtres-nageurs et de sauveteurs aquatiques » souligne Thibaut Amiotte. Une situation critique, qui vient même compromettre l’ouverture de certains plans d’eau. « Aujourd'hui il y a des bassins, des piscines, qui ne peuvent pas ouvrir l’été parce qu’ils ne trouvent pas de BNSSA. Port-Joint a ouvert mercredi dernier, la base de loisirs d’Osselle devrait ouvrir ce mercredi, tout est imminent. Mais malheureusement, certaines ouvertures se feront sous condition de pouvoir recruter du personnel pour surveiller les plans d’eau » poursuit-il.

 

Un job étudiant idéal

Pour Thibaut Amiotte, le BNSSA est une opportunité rêvée et un job étudiant idéal. « C’est du travail assuré tous les étés. Ce sont même des vacations possibles tout au long de l’année dans les piscines. Aujourd’hui, je crois clairement que quelqu’un qui a le BNSSA en poche, c’est quelqu'un qui a l'assurance d'avoir un travail n’importe où, n’importe quand ». Les sessions sont organisées chaque année à la piscine Mallarmé de Besançon. C'est une formation plutôt longue, avec des entraînements de natation et de sauvetage aquatique. « Chez nous c'est environ 80h dans l'eau. C'est aussi une formation de secourisme de 39h. C’est une grosse semaine pour tous les gestes de secourisme en équipe, avec du matériel, et une formation de réglementation d'environ 10h qui permet d'accéder à l'examen BNSSA et aux 4 épreuves pour pouvoir valider son BNSSA. Ce qui permet ensuite de pouvoir travailler et surveiller les plans d'eau ».

 

Les conditions requises

Il faut avoir 17 ans révolus le jour de l'examen, afin d’obtenir son BNSSA le jour de sa majorité, ce qui permet de travailler à 18 ans. Il y a besoin d'un certificat médical, et de bonnes aptitudes visuelles et auditives, déterminées par un médecin généraliste. « Nous avons une formation qui débute en octobre avec des entraînements hebdomadaires, ainsi que des stages pendant les vacances scolaires. Cela donne lieu à des examens qui se déroulent en ce moment. On a eu un premier examen mi-mai et on aura le 2ème et dernier pour la promotion 2021-2022 le 4 juin à la piscine Mallarmé à Besançon » explique Thibaut Amiotte.

 

Pour en savoir plus sur les informations et inscriptions : http://fc2s.org/#!/presentation  

 

La Région Bourgogne-Franche-Comté, en charge des transports scolaires sur les trois départements francs-comtois, excepté le territoire-de Belfort, informe que l’inscription aux transports scolaires pour l’année scolaire 2022-2023 débutera le 7 juin.

Que ce soit pour une première demande de transport scolaire ou un renouvellement, il est obligatoire de faire une nouvelle demande en se connectant à partir du 7 juin 2022, sur : www.bourgognefranchecomte.fr/accueil-transport. Afin de faciliter l’accès aux transports scolaires dès la rentrée de septembre, il est conseillé de s’inscrire avant le 15 juillet 2022.

L’aérodrome de Pontarlier, sous la houlette de la Fédération Française Aéronautique, se lance dans une démarche responsable et écologiste : l’initiative « Aéro Biodiversité ». Portée par l’association du même nom, cette action a pour but d’évaluer la biodiversité autour des aérodromes afin de l’améliorer.

« Protéger la diversité biologique ordinaire, celle avec laquelle nous cohabitons au quotidien, c’est là un enjeu crucial pour toute la biosphère. Elle représente le réservoir génétique dans lequel nous puisons nos capacités de survie. C’est pourquoi l’initiative « Aéro Biodiversité » est si importante. Elle permet de transformer ces grandes prairies vierges que sont les zones aéroportuaires en réserves du vivant, qui peuvent enrichir et être offertes à tous les écosystèmes locaux » Pr. François Bouvier, Président du Comité Scientifique de Aéro Biodiversité.

Une démarche appliquée à l’aérodrome de Pontarlier

« Pour Pontarlier c’est une démarche intéressante, parce que l’aéroclub utilise une plateforme propriété de la ville qui représente plus de 60 hectares, dont une grande partie est en herbe. L’intérêt de la démarche est de vérifier si sur les 60 hectares, on a une préservation de la faune et de la flore intéressante en proximité de ville » explique Patrick Saint-Voirin, président de l’aéroclub de Pontarlier. Cette démarche est venue d’une formation que la fédération faisait, et l’aéroclub pontissalien a remporté un concours l’année dernière, organisé par la fédération française d’aéronautique, qui a permis d’engager cette démarche plus rapidement que prévu, et de pouvoir la mener à bien dès 2022. « C’est important pour nous de démontrer que notre activité sportive et de loisir autour de l’aviation s’inscrit dans un contexte national important autour de la préservation de l’environnement et de la transition énergétique. C’est un élément concret pour démontrer qu’au-delà de notre activité, on permette de préserver la biodiversité sur des espaces importants mis à disposition pour notre activité » souligne Patrick Saint-Voirin. Les objectifs de cette démarche s’inscrivent en 3 temps :

- Un premier diagnostic permettant de voir ce qui se trouve sur les plateformes aéronautiques, concernant la faune et la flore.

- Initier un plan d’action pour savoir ce qui doit être fait pour continuer à préserver cette biodiversité, et rédiger un plan d’action qui permettra de la développer.

- Inscrire cette action dans une démarche participative. L’aéroclub avec ses membres, et d’autres personnes issues d’autres milieux, vont pouvoir continuer de préserver cette démarche, et l’engager sur plusieurs années.

 

Evaluer la biodiversité par la science participative 

Le choix des méthodes scientifiques a été de s’appuyer sur les protocoles participatifs, notamment ceux développés dans le cadre de Vigie Nature par le Muséum national d’Histoire naturelle. Ceux-ci permettent de mieux connaître la biodiversité des plateformes et de sensibiliser le personnel des aéroports aux enjeux de biodiversité, notamment par l’appropriation de cette connaissance. La méthodologie, validée par le comité scientifique mis en place, s’est affinée petit à petit et continue d’évoluer en fonction des nécessités, possibilités et contraintes. Petit à petit est dressé un inventaire des espèces présentes, et tout au long de l’année, les personnels sur place peuvent assurer des suivis réguliers.

 

Améliorer la biodiversité par des actions enrichissantes

Hors zone industrielle, un aéroport et ses pistes sont composés de vastes surfaces d’espaces verts. Il s’agit souvent des prairies mais on retrouve également des milieux particuliers et originaux ou encore plus rarement des cultures réglementées. Ce sont des zones closes, protégées de nombreuses actions humaines pour des raisons de sécurité. La nature y est ainsi souvent préservée, et pour une grande part mise à l’abri du développement urbain. Rappelons que les prairies sont l’un des milieux naturels les plus menacés en Europe. « Cette biodiversité mérite d’être considérée, évaluée, améliorée, et elle peut participer au mieux-être de tous » indique l’association Aérobiodiversité. Des pratiques simples peuvent être mises en place, au cas par cas, pour enrichir la biodiversité sans jamais oublier la sécurité : diminuer le nombre et/ou retarder les fauches ; rehausser les hauteurs de tonte ; protéger les carnivores gros régulateurs de rongeurs ; diminuer l’utilisation de produits phytosanitaires, etc.

L'interview de la rédaction  / Patrick Saint-Voirin, président de l'aéroclub de Pontarlier

 

Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce mercredi à 16h à Busy pour un bateau qui menaçait de couler. Une embarcation de location d'environ 9 mètres s'est échouée en dehors du chenal sur un fond rocheux. A son bord se trouvaient 4 personnes de nationalité allemande, non blessées. Les passagers ont été récupérés par les sapeurs-pompiers au moyen d'une embarcation. Il n’y a pas eu d’incidence sur la navigation. 

Publié dans Actualités, Fait divers

Ce mercredi aux alentours de 16h, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour un choc frontal entre deux véhicules sur la commune de Sainte-Suzanne. Le bilan fait état de 3 victimes. Un homme de 55 ans était en arrêt cardio-respiratoire à l'arrivée des secours mais il a été pris en charge par un témoin. Après poursuite de la réanimation et médicalisation, la victime a été transportée sur les urgences de l’hôpital Nord-Franche-Comté en état grave. Les deux autres victimes, une femme de 47 ans et un adolescent de 15 ans, tous les deux blessés légèrement, ont été bilantées également transportés sur le centre hospitalier.

Publié dans Actualités, Fait divers

A Besançon, lundi à 13h30, des policiers ont remarqué la porte ouverte d’un appartement squatté au 1 rue de Dijon. En pénétrant à l'intérieur, ils ont constaté la présence de cinq jeunes. L’un d’entre eux se trouvait dans la salle de bain à proximité d’un sachet plastique rempli de produits stupéfiants conditionnés à la revente. Un de ses collègues portait sur lui un couteau pliable, 50 euros et un talkie-walkie. Après l’inventaire, il était découvert 155 grammes de résine de cannabis, 32 grammes de cocaïne et 31 grammes d’héroïne. Lors des auditions, un jeune homme de 15 ans connu des services de police, était désigné comme le détenteur des produits stupéfiants. Celui-ci a reconnu les faits et a reconnu vendre à cette adresse depuis un mois pour un chiffre d’affaires de 3000€ euros par jour. Les cinq individus ont été interpellés et placés en garde à vue. 

Publié dans Actualités, Fait divers

Hier dans un collège de Pontarlier, deux jeunes mineurs ont été surpris en train de s’échanger un morceau de résine de cannabis de 0,25g dans les toilettes de l’établissement. Ils seront reconvoqués au commissariat avec leur responsable civil ainsi qu’un avocat. Rappelons que le Code pénal réprime plus sévèrement la cession ou l’offre de stupéfiants lorsque ces faits sont commis à l’intérieur ou aux abords d’un établissement scolaire. 

Publié dans Actualités, Fait divers

Les policiers de la BAC ont été requis hier en fin d‘après-midi par les agents de la sûreté ferroviaire à Besançon pour un individu violent et outrageant. Ce dernier circulait à vélo dans le souterrain de la gare, et a tenté de prendre la fuite lorsque les agents ont souhaité le contrôler. Tout de même interpellé, l’homme de 19 ans s’est débattu violemment et a porté un coup au visage d’un agent lors de la tentative de menottage. Placé en garde à vue, l’individu ne reconnaît pas les faits et indique simplement s’être débattu. Les deux agents ont porté plainte.