Première nomination aux César pour Franck Dubosc. L’humoriste est cité dans la catégorie du meilleur scénario original pour Un Ours dans le Jura. Dans ce film sorti en janvier 2025, il dirige Laure Calamy et Benoît Poelvoorde. Le long‑métrage avait rencontré un large succès en salles, attirant près d’un million et demi de spectateurs. La 51ème cérémonie des César se tiendra le jeudi 26 février prochain.
À Loray, près de Valdahon, une tentative de vol a été constatée, hier, en début d’après‑midi. La victime a découvert la vitre avant passager de son véhicule brisée et la boîte à gants fouillée. Les faits se sont produits entre la fin de nuit et le début d’après-midi. Aucun objet n’a été dérobé et les premières constatations se révèlent négatives. Une enquête est en cours pour identifier l’auteur des faits.
À Chenecey‑Buillon, un faux signalement a mobilisé les gendarmes hier après-midi. La brigade de Quingey et le centre opérationnel ont reçu plusieurs appels d’un jeune homme affirmant que son père aurait poignardé sa mère. Après vérifications, aucune violence n’a été constatée. Il s’agissait d’un un faux appel destiné à déclencher l’intervention des secours. Une enquête est en cours pour identifier l’auteur.
La fresque qui suscite depuis plusieurs jours une vive controverse à Besançon va être recouverte. La municipalité a confirmé sa décision d’effacer au plus vite l’œuvre réalisée début octobre par l’artiste Nacle, après que le CRIF a dénoncé une représentation jugée antisémite et déposé plainte. La peinture, visible sur un mur, à la Malcombe, mêlait notamment un chandelier juif et une tête de mort coiffée d’un foulard palestinien, un assemblage de symboles qui a rapidement enflammé le débat local.
Une décision municipale présentée comme “technique”
En pleine campagne électorale, la Ville assure qu’il ne s’agit pas d’un geste politique mais de l’application stricte de sa politique anti‑tag. Le mur concerné, bien que régulièrement utilisé par des artistes urbains, n’est pas officiellement reconnu comme espace d’expression libre. La mairie estime donc qu’elle doit intervenir comme elle le ferait pour toute autre peinture non autorisée.
L’artiste appelle à l’apaisement et demande un échange
Face à la polémique, Nacle a adressé une longue lettre aux élus et aux institutions. Il y exprime son regret de voir la situation “s’installer sans échange préalable” et demande la suspension du recouvrement afin de permettre un dialogue. L’artiste défend une démarche “de vanité contemporaine”, destinée à interroger la mort, la guerre et la mémoire à travers des symboles universels. Il affirme n’avoir jamais voulu cibler un peuple ou une religion et condamne “sans ambiguïté toute forme d’antisémitisme, de racisme ou de discrimination”.
Il rappelle également que ce mur est utilisé depuis des années par de nombreux artistes sans intervention municipale, même s’il ne bénéficie pas d’une autorisation formelle. Nacle regrette enfin de ne pas avoir été contacté par le CRIF avant la médiatisation de l’affaire, estimant qu’un échange direct aurait pu éviter les tensions actuelles.
Soutiens politiques et débat local
L’élu communiste bisontin Hasni Alem a publiquement apporté son soutien à l’artiste, saluant dans sa lettre “une hauteur d’esprit” et dénonçant les “calomnies” visant Nacle. D’autres voix, au contraire, estiment que certains symboles ne peuvent être associés sans risque d’interprétation haineuse.
Une issue désormais scellée
Malgré les appels à la médiation, la disparition de la fresque semble inévitable. La Ville n’a pas annoncé de date précise, mais l’effacement devrait intervenir rapidement. Le débat, lui, reste ouvert : entre liberté artistique, sens des symboles et gestion de l’espace public, l’affaire révèle une fois encore la sensibilité extrême des représentations liées au conflit israélo‑palestinien.
Dans le Doubs et le Jura, l’interdiction du transit des poids lourds sur la RN83 entraîne une chute nette de fréquentation pour les restaurants routiers et les petits commerces. Privés des chauffeurs longue distance, essentiels à leur activité, plusieurs professionnels alertent sur la fragilité de leurs emplois. Ils appellent désormais les restaurateurs de la RN83 à se mobiliser et interpellent les élus. L’un d’eux écrit sur Facebook : « Aujourd’hui, la survie de nos commerces et de nos emplois est en jeu. Ensemble, faisons entendre notre réalité aux autorités. Élus, sachez que derrière chaque relais, il y a des équipes qui comptent sur vous. »
En France, les nouvelles lunettes d’Emmanuel Macron créent la controverse. Le président les porte depuis quelques jours après un souci de vue, mais un doute circule : sont‑elles vraiment fabriquées en France ?
La marque mise en cause assure que oui en partie : seules trois personnes travaillent encore sur le site historique de Lons‑le‑Saunier, mais une petite production y subsiste. Le reste des modèles est fabriqué là où se trouvent les machines nécessaires, affirme l’entreprise italienne.
Le sénateur jurassien Clément Pernot fait savoir sur ses réseaux sociaux qu’il a voté contre le texte sur le “droit à l’aide à mourir”, examiné en première lecture au Sénat ce mercredi 28 janvier. Il affirme avoir pris cette décision “en conscience”, estimant ne pas pouvoir, en tant que législateur, encourager un acte qui touche à la fin de vie. Tout en respectant les positions divergentes, il juge « le texte trop incohérent pour faire avancer le débat ».
Neige et verglas sont attendus dans le Jura et le Doubs. Météo-France a placé les deux départements en vigilance jaune jusqu’à ce jeudi matin. La limite pluie-neige descendra vers 500 mètres dans la nuit, avec jusqu’à 30 cm localement sur le massif jurassien. Les conditions de circulation pourraient devenir délicates : prudence sur les routes, surtout en altitude.