A Besançon, rue de Picardie, le 21 janvier en début de soirée, une dispute entre colocataires autour d’un repas a dégénéré. Un homme de 20 ans a été blessé au visage, victime de coups de poing et d’une coupure causée par un couteau retrouvé sur place. Le suspect, âgé de 27 ans, interpellé puis jugé en comparution immédiate, a été condamné à 14 mois de prison dont 6 avec sursis, avec interdiction de port d’arme et obligation de soins.
Le 22 janvier, vers 7h, à la maison d’arrêt de Besançon, un homme de 46 ans destiné à une reconduite à la frontière a violemment agressé un policier, après les avoir insultés. Interpellé et placé en garde à vue, il a contesté les faits. Le fonctionnaire blessé a reçu deux jours d’ITT. Déféré le 23 janvier, le suspect a été condamné en comparution immédiate à 14 mois de prison ferme, avec interdiction du territoire français.
Pendant les vacances d’hiver, du 7 au 22 février, le site du Gounefay, au Larmont, propose une série d’animations nature pour les familles : sorties raquettes à la rencontre du Dahu, construction d’igloos, biathlon laser et ateliers autour des traces de la faune sauvage. Les activités seront adaptées selon l’enneigement. Réservations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 06 79 31 51 71.
L’Institut de formation des professions de santé (IFPS) du CHU de Besançon accueillera le public samedi 31 janvier 2026, de 9h à 13h, à l’occasion de ses portes ouvertes annuelles. Plus de 750 étudiants y sont formés chaque année dans neuf filières du paramédical et de l’assistance aux soins : aide-soignant, ambulancier, assistant de régulation médicale, auxiliaire de puériculture, infirmier, puériculteur, infirmier anesthésiste, infirmier de bloc opératoire et cadre de santé. Une matinée pour découvrir les formations, rencontrer les équipes et échanger avec les étudiants.
Dans un communiqué de presse, la liste « Villers‑le‑Lac, une dynamique d’avenir », menée par Romain Vermot, annonce « anticiper l’éventualité d’être la seule liste complète pour les municipales de mars 2026 ».
« Face aux difficultés de la liste concurrente « Villers en mouvement » à finaliser son équipe, elle a choisi de renforcer sa composition en ajoutant deux candidats supplémentaires, comme le permet la loi » précise-t-elle. La liste compte désormais 31 noms, avec l’arrivée de Magali Leplat et Mohamed El Asaass, afin de garantir un effectif complet de 29 conseillers en cas d’élection intégrale le 15 mars.
Le comité national olympique et sportif français (CNOSF) a validé la sélection officielle de la délégation française en ski alpin, biathlon, ski de fond, saut à ski, combiné nordique, ski freestyle et snowboard pour les jeux olympiques de Milan Cortina, qui se dérouleront du 6 au 22 février. Ils seront huit à défendre les couleurs nationales et régionales.
Biathlon :
Lou Jeanmonnot ( Olympic Mont d’Or)
Quentin Fillon Maillet ( Grandvaux)
Oscar Lombardot ( ES Saugette)
Ski de fond :
Chloé Pagnier ( Risoux Club Chaux Neuve)
Saut à ski :
Joséphine Pagnier ( Risoux Club Chaux Neuve)
Combiné Nordique :
Marco Heinis ( Olympic Mont d’Or)
Laurent Mühlethaler ( Prémanon)
Maël Tyrode (Les Fourgs)
L’Assemblée nationale examine ce lundi une proposition de loi du groupe Renaissance visant à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans et à bannir l’usage du téléphone portable au lycée. Le texte, soutenu par Emmanuel Macron et porté par la députée Laure Miller, pourrait entrer en vigueur dès le 1er septembre, selon Gabriel Attal. Au‑delà du débat politique, ces mesures interrogent directement les premiers concernés : les lycéens. Entre défense de l’autonomie, inquiétudes sur le harcèlement et doutes sur la faisabilité, leurs avis dessinent un paysage contrasté. Paroles de lycéens bisontins.
Téléphone au lycée : entre autonomie et nécessité de protéger
Les réactions recueillies montrent un clivage net.
Le téléphone comme outil d’autonomie : Pour certains ados, l’interdiction totale serait un recul. Youcef explique que le portable représente « un rappel de notre indépendance », un moyen d’apprendre à « travailler nous‑mêmes » et à s’organiser comme dans la vie active. Il reconnaît toutefois que le retrait du téléphone pourrait « peut‑être améliorer la concentration », mais redoute la perte d’un outil devenu central dans leur quotidien.
Un soutien clair à l’interdiction. D’autres lycéens se montrent favorables à une mesure stricte. « Je suis content, je préfère ça », confie un élève, estimant qu’au lycée, il est plus simple de gérer l’absence du portable que de résister à la tentation de l’utiliser. Gabin juge que l’interdiction « éviterait qu’il se passe des problèmes », notamment liés aux usages numériques.
Le harcèlement, un argument majeur. Plusieurs jeunes évoquent la multiplication des situations de harcèlement en ligne : « Il y a trop de harcèlement sur les réseaux sociaux, trop de mauvaises choses », ajoute Gabin, pour qui la restriction est une mesure de protection nécessaire.
Mais une mise en œuvre jugée très complexe. Certains soulignent la difficulté pratique : « Avec plus de 1000 élèves, c’est dur à mettre en place », estime un lycéen, pointant la gestion quotidienne des appareils et les risques de contournement.
Le reportage de la rédaction : Youcef, John et Gabin
Réseaux sociaux avant 15 ans : utilité reconnue, risques pointés
Sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, les avis convergent davantage.
Un outil utile… mais pas pour les plus jeunes. John rappelle que les réseaux sont « pratiques pour s’informer, même pour les adultes », mais reconnaît qu’ils peuvent être « nuisibles actuellement ». Et de souligner que pour les jeunes de « 12 ou 13 ans, l’utilité n’est pas forcément là », évoquant un manque de maturité et de vocabulaire pour comprendre ce qu’ils y voient.
Une protection jugée nécessaire. Plusieurs lycéens soutiennent clairement l’interdiction : « Oui, c’est mieux », affirme une élève, rappelant la fréquence du harcèlement et la présence de contenus inadaptés.
Un débat qui dépasse l’école
Entre autonomie et protection, les lycéens expriment des positions nuancées, souvent liées à leur propre rapport au numérique. Si beaucoup reconnaissent les risques, d’autres insistent sur la nécessité d’apprendre à gérer ces outils plutôt que de les supprimer. Le Parlement devra désormais trancher, alors que la question touche à la fois à l’éducation, à la santé mentale et à la citoyenneté numérique des jeunes.
Le fondeur Rémi Bourdin, licencié au Ski‑Club de Frasne, a réagi avec émotion après avoir appris qu’il ne serait pas retenu pour les Jeux olympiques de 2026. Il explique avoir « tout donné » pour décrocher une sélection, tout en rappelant que « le sport de haut niveau n’est pas une science exacte ». Malgré la déception, il reste motivé pour la suite de la saison et se projette déjà vers les JO 2030 en France. Le fondeur a également adressé ses encouragements à l’équipe de France et remercié ses proches pour leur soutien.