Le festival Grandes Heures Nature franchit un nouveau cap en 2026 avec plusieurs nouveautés majeures. L’événement s’étendra désormais sur une journée supplémentaire, dès le jeudi 11 juin, avec le lancement d’une épreuve inédite : l’Extrême Citadelle VTT. Un véritable show sur les remparts du monument Vauban, avec une diffusion de l’évènement, dans le parc Saint-Etienne, sur grand écran. Autre nouveauté, une compétition de swimrun programmée le dimanche, mêlant natation et course à pied sur un parcours alternant eau libre et portions terrestres.
L'interview de la rédaction : François Bousso, élu en charge de l'éco-tourisme
Des épreuves phares reconduites
Le reste du programme capitalise sur les succès des éditions précédentes. L’Ekiden, organisé le vendredi soir, verra sa jauge augmentée, même si les organisateurs s’attendent déjà à afficher complet. Les Raid X’périence et Kids, la randonnée gourmande ou encore la rando kayak feront également leur retour après l’engouement constaté les années passées.
Une dynamique d’inscriptions en forte hausse
Les inscriptions, ouvertes depuis le 11 février, enregistrent une progression de 44 % par rapport à l’an dernier à la même période. En 2025, 3 351 inscriptions sportives avaient été comptabilisées. Pour 2026, l’objectif est clair : atteindre les 4 000 participants. Les organisateurs estiment qu’un nouveau record est à portée.
25 000 visiteurs attendus au village
Côté fréquentation, 25 000 personnes sont attendues sur le seul village principal de Chamars, unique site où un comptage précis peut être effectué. En intégrant les spectateurs présents sur les bords du Doubs et dans les communes partenaires, la fréquentation globale pourrait être bien supérieure, même si elle reste difficile à quantifier.
L'interview de la rédaction : François Bousso, élu en charge de l'éco-tourisme
Une reconnaissance nationale confirmée
Le festival Grandes Heures Nature poursuit son développement et s’inscrit dans une stratégie plus large autour des activités de pleine nature. Dès le début du mandat, l’objectif était clair : faire du territoire une référence en matière d’outdoor. Porté par un tissu dense d’associations sportives, d’entreprises et d’acteurs locaux, le festival met en lumière un écosystème déjà bien implanté. De quoi faire du Grand Besançon une véritable capitale de l’outdoor.