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Au premier trimestre 2024, l’emploi salarié demeure à un niveau élevé en Bourgogne Franche-Comté. Après deux trimestres de stabilité, les services marchands hors intérim repartent à la hausse. Les services non marchands gagnent encore des emplois. À l’inverse, les pertes importantes d’effectifs dans la construction et l’intérim continuent de peser sur l’emploi régional.

Selon des chiffres communiqués par l’Insee, l’emploi salarié ne progresse pas dans les départements du Doubs (0%) et du Jura (+0,1%).

Au premier trimestre 2024, l’activité économique se maintient en Bourgogne-Franche-Comté comme en France. L’inflation ralentit en mai 2024 à 2,3 % sur les douze derniers mois. Néanmoins, le niveau des prix pèse toujours sur la consommation et les conditions de financement demeurent un frein pour l’investissement des entreprises comme des ménages. Dans ce contexte, en Bourgogne-Franche-Comté, l’emploi salarié reste relativement stable depuis plus d’un an. Le taux de chômage (6,6%, au 1er T° 2024) ne progresse pas en début d’année mais le nombre d’inscrits à France Travail sans aucune activité augmente encore.

Après un trimestre de stabilité, la construction ( -2,5%) perd à nouveau des effectifs dans la région. La fréquentation hôtelière augmente sous l’impulsion de la clientèle non-résidente et l’emploi dans l’hébergement-restauration repart nettement à la hausse. L’augmentation des défaillances d’entreprises ralentit, alors que le nombre de créations bat toujours des records.

Dans un communiqué de presse, Doubs Solidaire, l’opposition de gauche au Conseil Départemental du Doubs fait connaître sa ferme opposition au vote d’une nouvelle enveloppe de 2 millions d’euros au syndicat Mixte du Mont d’Or, le gestionnaire de la station,  pour faire face au manque à gagner de la précédente saison, notamment en raison du manque de neige.

Selon Raphaël Krucien et ses camarades élus, « cette rallonge budgétaire est un acte d’irresponsabilité de la majorité qui s’entête à financer quasiment seule une station de ski de moyenne montagne condamnée par des hivers de moins en moins enneigés » expliquent-ils. Et de poursuivre : « Surtout, cela se fait au détriment du soutien aux habitants qui en ont le plus besoin ».

Le coup d’envoi des soldes d’été a été donné hier, mercredi, partout en France. Cette année, le rendez-vous commercial se déroule dans un contexte très particulier avec une météo perturbée, qui a bien du mal à devenir estivale, et le climat politique très incertain, qui a, aussi, des conséquences sur le moral des Français. Les soldes d’été 2024 s’achèveront le 23 juillet prochain.

Le concours « Talent des cités » est lancé. Il récompense chaque année une trentaine d’entrepreneurs issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville dans le but de valoriser l’initiative entrepreneuriale. Tout entrepreneur résidant en quartier prioritaire de la Politique de la Ville, ayant son entreprise installée sur ces territoires ou étant sur le point de s’installer peut concourir. A Besançon, les quartiers prioritaires sont : Battant, Clairs-Soleils, Hauts de Saint-Claude, Montrapon, Orchamps-Palente et Planoise. L’inscription est possible jusqu’au 14 juillet sur le site : https://talents-des-cites.wiin.io/fr/ . Pour de plus amples informations : 03.81.87.84.10

Malgré des conditions hivernales particulières, 8,8 millions de  boîtes de Mont d’Or ont été vendues durant la saison 2023/2024. Soit 5.500 tonnes de fromage. Ce qui correspond quasiment à la quantité transformée un an plus tôt. Néanmoins, la quantité de 6.000 tonnes enregistrées lors de la saison 2021/2022 n’a pas été atteinte. Le changement climatique a entraîné une baisse de la production de lait en 2022-2023, baisse qui se confirme sur cette saison 2023-2024. Rappelons que la filière Mont d’Or est composée de 400 producteurs laitiers et 10 fromageries.

Dans un communiqué de presse, Danielle Brulebois, députée jurassienne de la majorité présidentielle, se félicite que les 190 communes de son département, actuellement en Zone de Révitalisation rurale, soient maintenues dans le nouveau zonage « France Ruralité Revitalisation », qui sera déployé à compter du 1er juillet.

Ce dispositif vise à favoriser l’implantation et le développement de l’activité économique dans les territoires ruraux et l’offre de services. Il propose des exonérations fiscales et des déductions de charges pour les commerces déjà implantés et ceux souhaitant s'y installer. Ce même type d’exonération est également proposé aux médecins qui souhaitent s’installer, dans le but de renforcer l’offre de soins.

Personne ne le démentira. Le tourisme est une activité économique à part entière. C’est la raison pour laquelle dans le secteur du Grand Besançon, on veut lui donner toute la dimension qu’il mérite. Selon François Bousso, l’élu en charge de l’écotourisme à Grand Besançon Métropole, la dynamique n’est pas encore suffisante. De meilleurs résultats seront obtenus en intensifiant les partenariats sur un large territoire régional et franco-suisse. « La ville de Besançon doit se positionner en tant que ville frontalière. Nous devons continuer de développer des initiatives avec la suisse » explique l’élu bisontin. Pour s’ouvrir au plus grand nombre, la capitale comtoise et ses acteurs veulent renforcer leur communication pour mieux « faire savoir » les nombreux atouts que regorgent le territoire. Cela passe aussi par une réflexion sur la mise en place de nouveaux modes d’hébergement et sur l’identité de ce territoire de vie, associant nature et ruralité.

L'interview de la rédaction : François Bousso

Pour l’heure, François Bousso remarque des signes encourageant en ce début de saison touristique. Même si, dame météo se fait désirer, il a été constaté des chiffres de fréquentation intéressants sur les dernières manifestations bisontines. L’intensification de la programmation estivale devrait encore conforter les statistiques. Le passage de la flamme olympique, la Citadelle de Besançon et ses animations, Grandes Heures Nature, les nouveaux aménagements à la plage d’Osselle et au camping de Chalezeule, les Mardis des Rives, … sont autant d’évènements qui devraient booster  le territoire durant ces trois prochains mois. Sans oublier l’arrière-saison, qui est toujours très intéressante. Cette année, en juin, juillet et août, les élus ont voulu instaurer au moins un temps fort quotidien sur le territoire du Grand Besançon. Affaire à suivre.

Sylvie Vermeillet, la sénatrice jurassienne vient d’adresser un courrier à Marc Fesneau, le ministre de l’agriculture, afin d’attirer son attention sur la situation économique, sociale et humaine des viticulteurs jurassiens, touchés de plein fouet par le dernier épisode de gel, en date des 24 et 25 avril derniers.

La parlementaire lui demande d’accorder « une attention particulière aux vignerons nouvellement installés, avec le déclenchement de l’indemnité de solidarité nationale, un soutien à la trésorerie  et des mesures d’exonération de cotisations et de taxes sur le foncier non bâti ». Mme Vermeillet propose également que soit mis en place « un soutien financier en faveur des projets d’évaluation de dispositifs de protection contre le gel ».

Dans un communiqué de presse, Laurent Croizier, député du Doubs de la majorité présidentielle, demande la mise en place d’un mécanisme d’aide financière pour les commerces en difficulté de la rue de Vesoul à Besançon. Le parlementaire se souvient  que « des dispositifs d’aides financières ont été proposés aux commerces impactés lors des travaux du tram, lors des travaux de la ligne de bus en site propre “Gare Viotte-Temis”, et durant le covid ».

L’élu demande que « la ville de Besançon, Grand Besançon Métropole, le Département du Doubs et l’État se mettent rapidement autour d’une même table pour bâtir un plan d’accompagnement complet ».  Mr Croizier se dit « très inquiet de la situation de certains commerces. « Les baisses d’activité que certains me décrivent sont alarmantes » confirme-t-il.